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l'information nationaliste - Page 6189

  • Le seul projet qui vaille

    Bernard Plouvier

    C’est devenu une mode, en France : le moindre Président de la République veut laisser sa marque, par un grand chantier, généralement une réalisation architecturale, à vocation ou à prétention sportive, urbanistique voire artistique. C’est parfois réussi, parfois grotesque (l’exemple de Centre Pompidou de Beaubourg vient immédiatement à l’esprit)… ne fait pas le Palais de Versailles ou Notre-Dame de Paris qui veut.

    Or, la Nation, lorsqu’elle est en état de péril grave, comme c’est le cas dans la plupart des États européens, de nos jours, a besoin de toute autre chose. Il est évident que les robots sans culture et les pions des maîtres du jeu économique ne peuvent apporter que ce pourquoi ils ont été programmés : une économie globale, où l’Europe ne doit plus être qu’un prestataire de services à haute valeur cérébrale ajoutée, un brassage des races et des cultures pour créer le consommateur universel, béat, médiocre dans ses ambitions de vie, et fier de l’être.

    Le fait politique est tout autre chose. Le but de toute société bien ordonnée a toujours été et sera toujours de faire accepter, par une majorité de citoyens honnêtes et laborieux, une conception du monde qui renforce la cohésion de la Nation et la stabilité de l’État. Il importe toutefois de ne se tromper ni sur le but ni sur l’échelle des ambitions.  

    Écrire l’histoire de façon nationale comme on le fait encore de nos jours (soit à la façon des éveilleurs de nationalités du XIXe siècle) est très certainement la pire chose à faire si l’on veut sortir les Européens de leur marasme moral… en médecine, le terme marasme caractérise un processus de destruction progressive des tissus vivants, soit par la sénilité, soit par l’effet d’une maladie dévoreuse, en pure perte, d’énergie, donc de matériaux nobles.

    De la même façon, concevoir la vie politique européenne, État par État, est une totale absurdité en cette nouvelle ère de confrontations d’ambitions impériales (ou impérialistes, comme on voudra). Le drame des Européens est d’avoir laissé la bride sur le cou aux chevaliers de l’économie libérale, un monde frelaté où la finance et ses profits l’emportent sur tout autre raisonnement, singulièrement celui de l’utilité sociale.

    L’actuelle Europe des économies unies est une mauvaise chose, puisqu’elle est entachée d’erreurs de conception et d’artifices de propagande. Ses concepteurs, puis ses dirigeants n’ont pas été capables d’imposer une langue commune ni d’harmoniser le coût social du travail, donc les règles de concurrence. Ils se sont prosternés devant les grands prédateurs, confondant profits à court & moyen termes et enrichissement continental. Cette Europe-là est dépourvue de grandeur et de noblesse. Elle est destinée à mourir lorsque ses maîtres cosmopolites s’entre-dévoreront.  

    Le fait politique et ses mythes fondateurs sont donc à revoir et dans une optique toute différente de ce qui a été fait depuis les années 1960, et de façon accélérée depuis les années 1980.

    L’idée de Nation doit être remplacée par celle de race et l’État national par un Empire étendu à l’ensemble du continent. Une fois l’idée devenue mythe fondateur, il sera temps de décider de l’organisation de l’État central (Défense et politique étrangère) et de chacun des États constitutifs. Tout en se souvenant que tout mode de gouvernement (centralisé ou fédéraliste) a ses avantages et ses inconvénients et que la théorie doit toujours être adaptée à l’évolution planétaire.

    Une chose est certaine, il faudra abandonner sans regret la pratique de la politicaille, telle qu’elle est vécue par les Européens depuis la fin du XIXe siècle. Adieu les politiciens professionnels, inaptes, ineptes et trop facilement corruptibles ! De la même façon, les hommes et femmes des media devront cesser d’être de simples prostitués et retrouver un minimum de dignité, en informant de façon honnête, aussi totale que possible, sans occulter ni grossir exagérément les faits.  

    Il serait temps, pour les Européens, de tirer les leçons des errements du XXe siècle : deux guerres aussi destructrices que stupides, l’immonde expérience marxiste, la domination absurde de Nations entières par des non-Européens et par des dogmes étrangers à la culture européenne… dogmes religieux, politiques ou économiques.

    Il serait bon qu’une saine réflexion, fondée sur l’étude historique honnêtement menée, remplace le simple réflexe mental ; que la pensée, issue du néocortex, refoule le schéma brutal, issu de l’archéocortex ; que le raisonnement l’emporte sur les slogans de propagande.

    Contrairement à ce que croient la quasi-totalité des esthètes de la pensée, le populisme repose sur une vision optimiste et assez réaliste de l’être humain, selon laquelle chaque génération produit une quantité appréciable d’hommes et de femmes honnêtes, travailleurs, efficaces, issus de toutes les couches sociales.

    De ce fait, la division de la société en castes héréditaires et matrimoniales et en classes distinguées par le rang de fortune est sans intérêt dans un État volontariste, qui a pour but premier de permettre aux individus les plus doués d’organiser la vie économique, sociale et politique, pour améliorer l’existant et, par-dessus tout, pour mettre en place les conditions d’un avenir meilleur pour les générations à venir.

    Les petits maîtres de la politique ne laissent derrière eux que des bâtiments censés illustrer leur passage au Pouvoir ou à ses apparences. Les hommes d’État posent les fondements d’une nouvelle société, voire d’une nouvelle civilisation.

    SN BP Populisme 2017 01.jpg

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  • Les Français de plus en plus sceptiques face aux médias

    Les médias multiplient les instruments pour débusquer l'intox, le désintox, le décodex, sans s'apercevoir que cela ne renforce pas leur crédibilité. L'AFP vient de s'associer au réseau First Draft qui lance le projet CrossCheck et à Facebook avec son outil de fact-checking, intégré au réseau social. CrossCheck, lancé par le réseau First Draft et Google News Lab, est un outil collaboratif qui rassemble des partenaires médias, technologiques et académiques pour lutter contre la propagation de la désinformation en ligne et faciliter l’accès du grand public à une information vérifiée. Le réseau First Draft rassemble... toujours les mêmes désinformateurs professionnels, jaloux de leur pré-carré et qui craignent pour leur suprématie intellectuelle.

    Samedi, Louis Aliot attaquait en direct sur BFM TV:

    "les médias parlent, mentent et manipulent".

    A droite, de nombreux militants de François Fillon accusent les mêmes médias d’avoir orchestré l’affaire Penelope.

    Le discrédit croissant du secteur éclate dans la dernière livraison de l’enquête sur "La confiance des Français dans les médias", publiée chaque année par le quotidien La Croix et la société Kantar. L’enquête réalisée début janvier montre que le divorce entre les Français et leurs médias s’aggrave :

    "Cette méfiance se manifeste d’abord par un certain désintérêt pour l’information, qui surprend en pleine campagne électorale. Plus d’un Français sur trois suit les nouvelles avec peu d’intérêt. Il faut remonter 30 ans en arrière, en 1987, pour retrouver une telle indifférence. Ensuite, la perte de confiance n’épargne aucun média. La radio reste le média le plus sûr, mais avec un taux de crédibilité de… 52% seulement, en baisse de trois points sur un an. Suivent dans l’ordre, la presse (44% de crédibilité, -7 points) et la télévision (41%, -9 points, la plus forte baisse). Internet (26%, -5 points) ferme la marche: trois Français sur quatre ne font pas confiance aux informations venues du web.

    Tous les médias sont donc en baisse et tous, sauf la radio, évoluent sous la barre des 50% de crédibilité. Plus inquiétant encore, parmi les Français, les champions du scepticisme sont… les moins de 35 ans. [...]

    On ne sait pas comment les attraper, insistait le directeur de la rédaction de France Inter. "Tout un pan de l’opinion considère qu’on lui raconte des cracks et que la vérité se trouve dans des sites parallèles. Dans l’optique de la présidentielle, c’est une problématique sérieuse". Le discrédit de la politique a déteint sur les médias qu'ils ne ménagent pas. "Nous sommes mis dans le même sac que la classe politique que nous interviewons, constate le directeur général de BFM TV Hervé Béroud. Pour beaucoup de Français, nous sommes du même monde et ce monde-là n’est pas le leur."

    I

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La trahison Macron : chapitre 1, la vente d'Alstom !

    Une seule consigne : on ne le lâche sur rien !!! Avis à tous les lecteurs qui ont des informations et des liens sérieux et recoupés sur les autres sujets de trahison.

    Vous trouverez d'autres références sur cette affaire en suivant ce lien.

    Paula Corbulon

  • Courage? Clarté? Les limites de LR

    Pour le vingt-cinquième anniversaire du traité de Maastricht, le quotidien gratuit Direct Matin a publié aujourd’hui un sondage CSA. Il souligne qu’ « en France, 54% des citoyens définissent (l’Europe de Bruxelles, NDLR) de manière négative », « opinions négatives particulièrement dominantes chez les retraités (58 %) et les ouvriers (64 %). » Le quotidien Les Echos a lui rendu public lundi l’étude réalisée dans 22 pays par Ipsos,  intitulée Protectionnisme ou libéralisme : quelle réponse apporter à la crise qui secoue la planète ? Il ressort de celle-ci qu’ « En Italie, 73% des personnes interrogées pensent que leur pays est en déclin, ils sont 69% à penser de même en Espagne, 67% en France, 57% au Royaume-Uni. Il n’y a qu’en l’Allemagne (47%) que ce sentiment n’est pas majoritaire (…). » Autre enseignement de cette étude, « les Européens ne font peu ou pas confiance à leur gouvernement, comme 89% des Espagnols, 80% des Italiens, 77% des Français, 70% des Allemands et 66% des Britanniques. (La) défiance envers les institutions internationales, comme l’Union européenne (…) est très forte en Espagne (77%), en France (65%) et en Italie (64%), un peu moins Allemagne et au Royaume-Uni (59%). » Last but not least, « une majorité de sondés pensent ainsi que leur pays a besoin d’un dirigeant fort  pour reprendre le pouvoir aux puissants. Ils sont 72% dans ce cas Espagne, 70% en France, 67% en Italie et au Royaume-Uni. Là encore, l’Allemagne (34 %) fait exception. »

    L’enquête Ipsos indique encore que « pour améliorer la situation de leur pays, 80% des Français disent qu’ils voteraient pour un dirigeant prêt à changer les règles du jeu. Dans ce monde dont les mutations font peur, Marine Le Pen répond le plus à la demande de protectionnisme absolu et d’Etat-Providence ; à l’opposé, Emmanuel Macron incarne une tradition libérale pour qui la mondialisation est synonyme de dérégulations et d’opportunités, écrit Ipsos. »

    Coincé entre un Macron qui attire les centristes et Marine qui séduit une large fraction de l’électorat traditionnel de la droite, François Fillon se débat pour tenter de sortir par le haut de la polémique déclenchée par les articles du Canard Enchaîné sur les rémunérations de sa femme et de ses enfants. Lors de la conférence de presse tenue hier, le candidat de LR et de l’UDI a protesté de son honnêteté,  s’est dit victime d’un Système dont il est pourtant une figure emblématique, a conspué pour faire diversion le « gourou » Macron et « les intouchables du domaine de Montretout »… Intouchables ??? Il fallait oser le dire quand on voit la violence récurrente des campagnes politico-médiatiques, des persécutions judiciaires subies par les dirigeants, élus, cadres voire simples militants du FN depuis sa création.

    Hier, M. Fillon s’est employé aussi a réaffirmer qu’il n’y avait pas d’alternative à sa candidature, que c’était lui ou le chaos, discours susceptible certainement de (ré)conforter le noyau dur de son électorat…mais cela sera-t-il suffisant ? Comme le notait un sympathisant internaute sur ce même blogue, résumant l’opinion de beaucoup, les incohérences de M. Fillon restent criantes: « pourquoi fait-il ses excuses aux Français si tout ça est légal et fournit-il les documents prouvant sa bonne foi ? Sa parole ne vaut plus rien. Il s’est déshonoré, il est disqualifié. »

    Dans baromètre PrésiTrack, OpinionWay-Orpi pour  Les Echos  et Radio classique, François Fillon est crédité de 20% des voix, devant Jean-Luc Mélenchon (11 %) et Benoit Hamon (14 %), mais derrière Emmanuel Macron (23 %) et Marine Le Pen (26 %). Selon les résultats de l’enquête la présidentielle en temps réel, réalisée par l’Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud-Radio, le champion de la droite reste en troisième position mais  plonge à 18,5% des intentions de vote, sept points derrière Marine.

    L’enquête Harris Interactive/RMC, réalisée après l’intervention du candidat LR à la présidentielle indique que 65% des personnes interrogées n’auraient pas été convaincues par l’ancien Premier ministre; un même pourcentage souhaiterait son remplacement par une autre personnalité. Pour autant, le mari de Pénélope Fillon bénéficierait toujours cependant du soutien d’une majorité sympathisants de droite (58% se sont déclarés convaincus par sa prestation ).

    Même Le Figaro donne la parole à l’accusation, notamment à « la journaliste britannique Kim Willsher citée pendant la conférence de presse. Selon François Fillon, cette dernière aurait été choquée de l’emploi des images de son interview de Pénélope Fillon, réalisée il y a une dizaine d’années pour le Sunday Telegraph. Un ressenti démenti par la journaliste sur Twitter, qui accuse François Fillon de vouloir lever un écran de fumée ».

    Encore plus saignant, Michel Crépu, ancien directeur de La Revue des Deux Mondes, s’est insurgé lundi (…) contre les explications de François Fillon. En tant que conseillère littéraire, elle (Pénélope Fillon, NDLR) ne m’a jamais fait la moindre suggestion ou envoyé un quelconque rapport de tendance. Elle n’a participé à aucune de nos conférences de rédaction mensuelle, raconte le critique littéraire, avant d’asséner, en guise de conclusion: Si François Fillon est capable de mentir avec un tel aplomb sur ce point, cela signifie qu’il est capable de proférer d’énormes mensonges sur d’autres sujets. Je dois dire que cela me choque profondément venant d’un ancien Premier ministre ».

    Autre diversion ( ?) tentée par LR, celle visant à attaquer, en dessous de la ceinture, sur un plan très polémique, celui de la vie privée, Emmanuel Macron. Le site d’Europe 1 rapporte les propos de Nicolas Dhuicq, député LR de l’Aube, dans un entretien diffusé en anglais à Sputnik news le 4 février. L’article précise que « début novembre, (M. Macron) avait lui-même démenti des rumeurs sur sa prétendue double vie »,  comme il l’a fait également hier soir  devant ses soutiens réunis au théâtre Bobino à Paris.

    Nicolas Dhuicq déclare ainsi: « Concernant sa vie privée, ça commence à se savoir à l’heure où nous parlons. Macron est quelqu’un qu’on appelle le chouchou ou le chéri des médias français, qui sont détenus par un petit nombre de personnes, comme tout le monde le sait. Par ailleurs, l’un de ses soutiens est le célèbre homme d’affaires Pierre Bergé, un associé et amant de longue date d’Yves Saint Laurent, qui est ouvertement homosexuel et défend le mariage pour tous. Il y a un très riche lobby gay qui le soutient. Cela veut tout dire (…). »

    Ce qui veut tout dire, c’est aussi  l’attitude de M. Dhuicq qui dit pourfendre le politiquement correct… Comme le député-maire LR Jean-François Copé, Nicolas Dhuicq avait finalement décommandé sa présence le 20 janvier à l’hôtel Intercontinental de Paris pour fêter l’investiture de Donald Trump, pour éviter d’y croiser Bruno Gollnisch et le maire de Béziers Robert Ménard. La transgression des dogmes établis par la gauche, le courage et la clarté ont toujours eu de fortes limites chez LR.

    https://gollnisch.com/2017/02/07/courage-clarte-limites-de-lr/

  • Marine Le Pen a donné à Lyon une belle leçon d’éducation nationale !

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    Marine Le Pen a cité Victor Hugo : « Nous n’avons pas encore fini d’être Français. » Tout un programme !

    Tranquillement, avec ferveur et précision, Marine Le Pen a construit, pour les enfants de France, un vrai programme, simple, clair pour tous, du plus bas au plus haut de l’échelle sociale, quel que soit son niveau d’études, pourvu que l’on ait un minimum de bon sens. Le chiffrage suivra. Il est malhonnête, comme le font tous ses adversaires, de ponctuer ses discours de milliards virtuels sans avoir la moindre idée des sources réelles qui permettront de les engager…

    Chacun connaît, aujourd’hui, l’état de notre pays : un gros foutoir social, économique et sécuritaire dans lequel les gouvernements se vautrent, depuis des années, en salissant à bien des égards la belle idée, comme l’a souligné Marine, d’une « France fière de son Histoire, de ses enfants, de sa culture… »

    Pour remettre de l’ordre dans ce barnum, il faudra faire table rase des encombrants pour libérer de l’espace et vivre dans une maison saine. La première des libertés est la sécurité. Il nous faudra appliquer la loi et l’État de droit [devra] être une priorité, partout. C’est une question de volonté et de courage », souligne fermement la candidate des patriotes.

    Et puis : « Il [faudra] en finir avec l’impunité des délinquants, les zones, les caïds les trafics, etc. Les étrangers en rupture prendront la direction de la frontière. » Légitime défense, respect des institutions, accords avec les pays d’origine pour que les malfrats y effectuent leurs peines.

    Deux mots forts : Tolérance zéro ! Avec l’islamisme en point de mire, d’une façon très claire.

    Marine Le Pen construira un « État modernisé et respecté », parce que protecteur et juste, réformera le RSI, favorisera une baisse significative de l’impôt sur les TPE et les PME, mettra en place cette simplification administrative promise depuis des lustres par tous les gouvernements. Les PME créent l’emploi, cela fait des décennies qu’on le sait… Leurs charges seront allégées pour leur permettre d’aller plus loin dans la création d’emplois et de richesses.

    Souveraineté pour un peuple adulte qui décide pour lui-même sans que l’Union européenne – « qui n’a tenu aucune de ses promesses et tenu notre pays en laisse courte » – puisse nous imposer ses dysfonctionnements qui nous ruinent depuis tant d’années, comme le prône le « golden boy » de la politique, porte-parole et protégé du système bancaire.

    Elle promet, également, de protéger les citoyens contre le fichage numérique, contre le flicage. De préserver la liberté d’expression à l’heure où, dans notre pays, on peut être jugé – et condamné – pour avoir exprimé son opinion sur la dérive islamiste en France, pour avoir dérobé des pâtes et du riz, et virée de son boulot pour une erreur de 85 centimes d’euro. Elle garantira cet espace de liberté pour lequel les Françaises et les Français se battent depuis tant d’années.

    Économie, école, justice, diplomatie, solidarité, sécurité : autant de thèmes essentiels sur lesquels Marine Le Pen promet de tenir bon face à la vague de haine mondialiste qui va déferler sur elle jusqu’au mois de mai.

    La tâche sera dure, tant l’adversaire est coriace, même si, aujourd’hui, on ne sait pas vraiment qui va sortir du bois. Ce qui est sûr, c’est que cet adversaire viendra du système et fera tout pour – comme par le passé – fabriquer un « front républicain » hétéroclite et bancal pour lui barrer la route.

    Pour finir, Marine Le Pen a cité Victor Hugo : « Nous n’avons pas encore fini d’être Français. » Tout un programme !

    http://www.bvoltaire.fr/jeanlouischollet/marine-pen-a-donne-a-lyon-belle-lecon-deducation-nationale,311947

  • Cérémonie organisée par le Cercle franco hispanique en hommage à Robert Brasillach

    157922201.jpgSamedi matin, comme chaque année, le Cercle franco-hispanique a déposé une gerbe sur la tombe de Robert Brasillach, assassiné le 6 février 1945 et enterré dans le petit cimetière situé au pied de l'église St Germain de Charonne dans le XXe arrondissement de Paris. Une centaine de personnes, dont de nombreux jeunes, a assisté à cet acte de fidélité.

    Nous vous proposons ici le message d'Hélène Grimaldi, Présidente du Cercle franco-hispanique, prononcé à l'attention des participants :

    Chers amis,

    Comme chaque année, nous sommes réunis ici, dans ce cimetière à dimension humaine qui respire la quiétude et la modestie parce que « chaque âge a sa beauté et que cette beauté doit toujours être une liberté ».

    Nous avons comme devoir de ne jamais oublier la première semaine de février 1945.

    Quand Maître Isorni est venu apprendre à Robert Brasillach que son recours en grâce avait été rejeté par De Gaulle, il lui dira que des « milliers de gens sont avec lui et lui demeurent fidèles », Robert Brasillach répondra : « Je sais ».

    Plus de soixante-dix ans après ce « Je sais », notre présence ici est le maigre témoignage de respect et de fidélité que nous lui offrons.

    Nous sommes ici pour garder en mémoire ce « Je sais » comme un cri collectif d’Amour et d’Espérance pour la France, en souvenir fidèle à un martyr et aussi en témoignage d’adhésion à Celui qui savais, celui qui a donné sa vie pour la nôtre en disant « Pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

    N’oublions jamais que l’extrême difficulté de notre mission politique est une épreuve à la hauteur de nos ambitions, toutes au service de la Patrie, que Jose Antonio Primo de Rivera a définit comme une Unité de destin dans l’Universel.

    « Vers l’avenir, fidèles au passé » chantons-nous.

    Sans nous, sans notre extrémisme qui n’a d’extrémisme que notre rigueur et notre fidélité, le nationalisme ne serait plus digne du sacrifice de Robert Brasillach. Il aurait perdu son contenu historique et empiriste pour se fondre dans un contenu populiste.

    Nous élevons la voix comme l’a fait Robert Brasillach contre ceux qui par démagogie rabaisse notre peuple à des discours populaciers, des formules vides, mensongères et irréelles.

    N’oublions pas comme disait Robert Brasillach que « nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année, nous allons porter des violettes place de la Concorde devant cette fontaine devenue cénotaphe en souvenir de nos morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les Révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais le 6 février fut un mauvais complot, ce fut une suite de sacrifices qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pales figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son Espérance invincible d’une révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays ».

    http://synthesenationale.hautetfort.com/