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l'information nationaliste - Page 6188

  • Nouvelle offensive du totalitarisme à l’école

    L’année 2016 aura vu, entre autres, une nouvelle offensive socialiste contre l’enseignement libre. Sur la suggestion de Mme Vallaud-Belkacem, le gouvernement a pris deux mesures dirigées contre ces établissements… 

    • invoquant l’article 14 déciès de sa liberticide loi Egalité et Citoyenneté, adoptée en décembre dernier, il a obtenu du Parlement l’autorisation de préparer dans les six mois une ordonnance instituant un régime d’autorisation remplaçant la simple déclaration actuelle ;

    • par le décret n° 2016-1452 du 28 octobre 2016, relatif au contrôle de l’enseignement dans les établissements libres ou dans les familles, il fait du « socle commun » de connaissances le critère majeur de ladite autorisation. Ainsi, les établissements libres devront aligner leurs programmes et méthodes sur ceux de la « grande maison ».

    Ces mesures ont été adoptées au mépris de l’opposition des établissements privés, de leurs personnels, de la Fédération nationale de l’Enseignement privé, de l’association des parents d’élèves des établissements hors contrat (FPEEI), de l’Association des Maires de France et des parlementaires d’opposition. De plus, afin de s’épargner toute joute parlementaire et d’empêcher le débat de s’installer dans le pays, avec le risque de se trouver acculé au retrait de son projet, comme en 1984, le pouvoir s’apprête à légiférer par ordonnances.

    Belle leçon de démocratie de la part de gens qui n’ont que ce mot à la bouche ! Mme Vallaud-Belkacem inscrit son projet dans le cadre de la lutte contre la radicalisation de la jeunesse.

    Ne feignons pas de ne pas comprendre le dessein réel du pouvoir socialiste. Il ne s’agit pas de lutter contre la radicalisation des jeunes, mais d’assurer l’alignement idéologique, moral et politique de l’enseignement libre sur l’Éducation nationale. Un propos d’une collaboratrice du ministre en dit long : Mme Caroline Beyer affirme que « la liberté de l’enseignement ne connaît qu’une limite : le respect des valeurs de la République ».

    C’est clair : non le respect de la morale et du droit, mais celui des « valeurs de la République », c’est-à-dire du conformisme de gauche, du politiquement correct qui imbibe toute notre société et enserre les âmes et les cœurs. La radicalisation musulmane importe peu aux socialistes ; ce dont ils se défient, c’est de la morale chrétienne des écoles catholiques hors contrat, de leurs programmes originaux, de leurs pratiques pédagogiques différentes, si loin de l’idéologie universaliste et égalitaire « républicaine ».

    L’actuel ministère aura-t-il le temps de légiférer avant l’élection du printemps prochain ? Et, dans l’affirmative, François Fillon défera-t-il ce qui aura été fait, s’il est élu ? On ne sait, mais assurément la liberté de l’enseignement (quoique inscrite dans la Constitution) ne va vraiment pas de soi dans ce pays. 

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/02/07/nouvelle-offensive-du-totalitarisme-a-l-ecole-5908325.html

  • La Droite française ... qui n'a su lire ni Gramsci ni Michéa

    La Droite ou ce qui en tient lieu ne s'est jamais réellement souciée de libérer l'Ecole, partant la jeunesse de France, de la tutelle jalouse, autoritaire, monopolistique, de la Gauche, voire de l'extrême-gauche, de l'idéologie qu'elle y impose et des désastreux pédagogistes.

    Ces puissances tutélaires extrêmement autoritaires, à la bolchevique, gouvernent l'Education nationale en quelque sorte de droit sous toutes nos républiques, y compris la Ve ; De Gaulle ne s'est pas intéressé à cette question, pas plus que ses successeurs se réclamant de son héritage.  L'on eut mai 68 et le long et inexorable déclin de l'Ecole française, jusqu'au désastre actuel.

    N'accusons pas la gauche d'y avoir jeté toutes ses forces : elle est là pour ça ;  elle met en pratique son idéologie qui n'est pas secrète. La Droite, à l'inverse, porte une terrible responsabilité dans cette affaire : elle a laissé faire ; elle a souvent poursuivi, repris à son compte la politique de la gauche la plus idéologique, elle y a prêté, de fait, son concours. Mauriac, en son temps, ce qui veut dire il y a bien longtemps, avait fait à De Gaulle, le reproche d'abandonner la jeunesse française à son triste sort, de la laisser en des mains destructrices.

    La Droite française - économiste plus que tout - s'est moquée des domaines de la culture : de l'Ecole, de l'Université, des artistes, des journalistes et des écrivains,  de l'idéologie. Elle n'a su lire ni Gramsci ni Michéa. Elle a tout abandonné à ses adversaires qui sont aussi, souvent ceux de la France.  Elle en récolte aujourd'hui les fruits amers, autant que ceux produits par sa propre inconduite.

    L'importance de ce sujet nous a amenés à en faire l'axe de nos publications d'aujourd'hui. Lafautearousseau  

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Aulnay-sous-Bois : Hollande et la gauche s'allient à la racaille

  • Aulnay-sous-Bois : « Le quartier s’est littéralement embrasé. Certains collègues ont dû prendre leur pistolet automatique pour tirer en l’air devant la violence des attaques » |

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    À Aulnay-sous-Bois, la nuit de lundi à mardi a été de nouveau agitée après l’arrestation et le viol présumés de Théo par quatre policiers de la ville. Comme depuis plusieurs soirs, de nombreux effectifs de police ont investi la cité des 3000 avant que des habitants ne soient interpellés et que des affrontements aient lieu. Des voitures et un restaurant KFC ont été incendiés, a notamment rapporté Taranis News.
    Durant la nuit, des habitants ont affirmé avoir vu des policiers tirer des balles réelles. Joint par BuzzFeed News, le reporter indépendant Alexis Kraland, présent sur place, a lui aussi recueilli des témoignages:

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  • Les sondages donnent la gauche à 55 %… Vous y croyez ?

    Si la justice ne vient pas mettre un terme à sa campagne, M. Fillon est en situation de rééditer, pour la présidentielle, son exploit de la primaire.

    Avec « l’affaire Fillon », la gauche médiatique ne peut contenir sa joie : Fillon est dans les choux, ça y est, il a dégringolé à la troisième place ! Tous les sondages l’attestent.

    Certes, pour le moment, l’entreprise de sauvetage de la gauche par disqualification judiciaire de l’adversaire semble fonctionner. En effet, les derniers sondages redonnent des couleurs à la gauche : tous ses candidats montent ! M. Mélenchon campe sur ses 10 % minimum, M. Hamon est passé de rien à 18 % et M. Macron voit sa bulle s’envoler à 20-23 % ! À droite, Mme Le Pen stagne à 25 % et M. Fillon peine à garder ses 20 % (sondage IFOP-Fiducial pour Paris Match, i>Télé et Sud Radio).

    Mais voilà : ces sondages qui ravissent la gauche sont faux, tout comme ceux qui vous disaient que M. Juppé serait vainqueur haut la main de la primaire et de la présidentielle. Et M. Fillon, dont les sondages avaient été incapables de prévoir le triomphe à la primaire, était particulièrement qualifié pour les dénoncer lundi, dans sa conférence de presse.

    Pourquoi, aujourd’hui comme en novembre, ces sondages sont-ils trompeurs ?

    D’abord, en additionnant les scores des trois candidats de gauche – Mélenchon, Hamon et Macron -, on obtient 48 % ! Même le dernier sondage OpinionWay pour Les Échos et Radio Classique, s’il attribue 14 % à Hamon, place Macron à 23 %, pour un même total de 48 % pour les trois.

    La gauche à 48 % dans le pays ? Vous y croyez ? Et cela sans tenir compte des petits candidats, Verts, NPA, Poutou et autres, qui nous donneraient une gauche majoritaire à 54 % ! Cela est évidemment impossible : toutes les élections récentes (régionales, européennes, etc.), tous les sondages qualitatifs sur les attentes des Français (immigration, économie, autorité) montrent que l’électorat, à 60 % au moins, est à droite, et vraiment à droite. Ni la mise sur la touche de M. Hollande au profit de ses trois hologrammes Mélenchon, Hamon, Macron, ni l’affaire Fillon n’ont renversé cette tendance lourde de l’opinion vers la droite.

    Autre étonnement : M. Fillon s’effondrerait et Mme Le Pen n’enregistrerait aucun gain ? Impossible.

    La vérité des sondages, comme toujours, est dans les petites lignes. Et celles-ci nous livrent plusieurs enseignements :

    – l’électorat le plus déterminé dans son choix est celui de Mme Le Pen ;
    – l’électorat le plus volatil est celui de M. Macron ;
    – M. Fillon, au plus fort de la tourmente, bénéficie toujours d’un socle solide, « notamment chez les personnes âgées et l’électorat traditionnel de droite », souligne Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d’OpinionWay ;
    – 30 % des électeurs n’ont pas fait leur choix, situation inédite à moins de trois mois d’une présidentielle.

    Avec trois candidats compris entre 20 et 25 %, et compte tenu de la marge d’erreur, les jeux sont en fait très ouverts. Et M. Fillon a montré que, dans un match à trois où il est l’outsider, il était capable de surprendre fortement. En effet, cette configuration rappelle celle de la primaire, avec un candidat diabolisé (Sarkozy-Le Pen) et un candidat porté par le système (Juppé-Macron).

    Fort de ses atouts, et des faiblesses de ses adversaires, si la justice ne vient pas mettre un terme à sa campagne, M. Fillon est donc en situation de rééditer, pour la présidentielle, son exploit de la primaire.

    http://www.bvoltaire.fr/pascalcelerier/sondages-donnent-gauche-a-55-y-croyez,312244

  • Immigration illégale depuis la Libye : ça continue de plus belle !

    8795-20170208.jpgRéunis vendredi dernier à Malte, les dirigeants des vingt-huit pays de l’UE ont affirmé dans leur déclaration commune vouloir « casser le modèle économique des passeurs ». Ils se sont en effet rendu compte de la chose suivante : « Plus de 181 000 arrivées ont été détectées en 2016 et, depuis 2013, le nombre de décès ou de disparitions en mer atteint un nouveau record chaque année. » Faut-il se réjouir de cette prise de conscience ? Non, car elle n’a rien de nouveau et les prises de conscience de l’UE sont rarement suivies d’effet.

    « La décision établissant une opération navale de l’UE afin de casser le business model des réseaux de passeurs et trafiquants en Méditerranée vient d’être prise », clamait déjà en mai 2015 Federica Mogherini, haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité. Le business model, c’est le modèle économique, et ce qui a été dit à Malte le 3 février avait donc déjà été dit près de deux ans plus tôt, avec les conséquences que l’on sait : le renforcement du dispositif naval européen au large des côtes libyennes et son effet de pompe aspirante qui en a fait un service de navette entre la Libye et l’Italie, accroissant le nombre d’immigrants et accessoirement de morts.

    Sur le site de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker se félicite d’ailleurs des résultats de ce sommet informel de Malte et de l’aval donné aux propositions de la Commission « visant à mieux gérer les flux migratoires et à sauver les vies le long de la route de la Méditerranée centrale ».

    Alors certes, les vingt-huit évoquent une collaboration avec le gouvernement libyen de Fayez el-Sarraj et avalent l’accord signé la veille entre M. el-Sarraj et le Premier ministre italien Paolo Gentiloni. Seulement le « gouvernement d’entente nationale » siégeant à Tripoli ne contrôle qu’une partie des côtes libyennes et, avec le foutoir mis dans ce pays en 2011 par le président français Nicolas Sarkozy et son Premier ministre François Fillon, le renforcement des garde-côtes libyens promis par l’UE ne saurait stopper l’afflux d’immigrants vers l’Europe.

    Au cours du week-end qui a suivi le sommet des vingt-huit, quelque 1 500 immigrants ont été repêchés en Méditerranée par les navires européens malgré les conditions météo difficiles. Ceci amène le total des immigrants amenés en Italie par le dispositif européen à 4 500 depuis mercredi !

    Tout reste donc comme avant dans cette Europe passoire et il y a urgence pour la France à récupérer la maîtrise de ses frontières.

    Olivier Bault

    Article paru dans Présent daté du 8 février 2017

    http://fr.novopress.info/203331/immigration-illegale-depuis-libye-continue-de-plus-belle/

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    brigandes.jpg

  • Pourquoi l’ancien député UMP Jérôme Rivière a rejoint Marine Le Pen

    6a00d83451619c69e201bb0975e440970d-200wi.jpgDéputé UMP des Alpes-Maritimes de 2002 à 2007, Jérôme Rivière a rallié Marine Le Pen. Un itinéraire logique pour celui qui, en 2007, avait été le président du comité de soutien à la candidature de Philippe de Villiers à l’élection présidentielle et avait dirigé sa campagne pour les élections européennes de 2009.

    C’est à lui que l’on doit d’avoir imposé en 2005, par un amendement à la loi Fillon d’orientation sur l’école – François Fillon était alors ministre de l’Education nationale dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin –, l’enseignement obligatoire de La Marseillaise à l’école primaire. Dès 2007, dans son ouvrage La droite la plus repentante du monde (éd. du Rocher), puis encore plus clairement dans un entretien à l’hebdomadaire Minute, il avait plaidé pour des accords entre l’UMP et le Front national.

    Aujourd’hui membre du conseil stratégique de la campagne présidentielle de Marine Le Pen, Jérôme Rivière a été investi pour porter les couleurs du Rassemblement patriote, soutenu par le Front national, pour les élections législatives de juin dans la très droitière 6e circonscription du Var, celle de Brignoles. A Lyon, où il s’est exprimé lors des Assises présidentielles de Marine Le Pen, il a répondu aux questions de Caroline Parmentier et Samuel Martin, du quotidien Présent. C’est cet entretien que nous publions ci-dessous.

    — Comment en êtes-vous venu à participer à la campagne de Marine Le Pen ?

    — Sans appartenir au Front national, je soutiens la candidature de Marine Le Pen parce que l’heure est décisive pour notre pays. Elle est la seule candidate qui permet de conjuguer au futur l’identité et la souveraineté. Je viens de l’UMP, aujourd’hui dénommée Les Républicains, mais cette droite rabougrie a trahi ses promesses. Voyez l’Aide médicale d’Etat : en 2002 sa suppression figurait sur tous nos documents de campagne (et par exemple sur les tracts de François Fillon, alors candidat aux législatives). En 2006 j’ai déposé des amendements la concernant dans le cadre de la première loi sur l’immigration mais Nicolas Sarkozy s’est opposé à moi et les élus UMP n’ont pas voté ces amendements. Onze ans plus tard, ils viennent expliquer aux Français qu’ils vont tenir ces promesses, pourquoi les croire ?

    — Quelle attitude ont vos anciens camarades de l’UMP vis-à-vis de vous ?

    — Ils sont partagés entre la surprise et la curiosité. La surprise parce que, pour certains d’entre eux, franchir le pas publiquement leur paraît impossible. La curiosité : j’ai des appels de parlementaires ou d’anciens parlementaires qui m’interrogent. Leur grande question : quelle liberté de parole me laisse-t-on ? Je les rassure : Marine Le Pen se montre extrêmement respectueuse des idées des uns et des autres dès lors qu’on s’inscrit explicitement dans cette campagne qui est la sienne.

    — Du coup, d’autres LR suivront-ils votre chemin ?

    — Je l’espère. La campagne de François Fillon montre que la droite est racornie sur de tout petits privilèges qu’elle s’octroie aux dépens des Français. Cela suffira-t-il à libérer quelques consciences ? Après il ne sera plus temps de venir au secours de la victoire. Personnellement dès 2006 je ressentais que j’avais des valeurs communes avec le FN et j’étais pour des accords électoraux UMP-FN. Quand j’entends Fillon, je sais qu’il ne fait que réciter un discours. Quand Marine Le Pen dit qu’elle aime la France et qu’elle veut sortir le pays de l’ornière, sa sincérité ne fait aucun doute. Il est temps de faire le choix du courage.

    Entretien paru dans Présent daté du 7 février 2017

    http://fr.novopress.info/