l'information nationaliste - Page 6195
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SPARTE & LES SPARTIATES | 2000 ANS D’HISTOIRE | FRANCE INTER
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UNE HYSTÉRIQUE ISLAMO /SOCIALOPE AGRESSE UN ÉLU FN EN ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE
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Le retrait de Fillon : ce n’est plus qu’une question de jours, et de forme
Le moment et la forme de ce renoncement auront une importance capitale, et pour l’image que M. Fillon souhaite laisser de lui.
Quoi que l’on puisse penser des excès et des arrière-pensées de l’affaire Fillon, bouc émissaire commode de la classe politique et des médias, la droite ne peut plus aller au combat avec ce chef atteint qui a, et pas seulement à cause de cette affaire, perdu son statut de favori pour la troisième place.
Les députés tremblent pour leur réélection, et les électeurs de droite sont en train d’être siphonnés par Macron pour les plus européens, et surtout par Marine Le Pen pour les plus patriotes. La question de son retrait n’est donc plus qu’une affaire d’heures, ou de quelques jours.
Mais le moment et la forme de ce renoncement auront une importance capitale, et pour l’image que M. Fillon souhaite laisser de lui, et pour la campagne des présidentielles.
Rien ne serait pire, pour les deux, qu’un renoncement forcé par le parti, par les députés, par les écuries sarkozystes ou autre. L’image serait désastreuse pour l’homme, qui a toujours oscillé entre soumission à un mentor et affirmation d’une certaine liberté.Dans cet acte grave et solennel qu’est un renoncement, se faire forcer la main constituerait un nouvel abaissement. Et cette situation subie, dans une atmosphère de débandade et de sauve-qui-peut, accroîtrait la panique à droite, livrée de nouveau à toutes les manœuvres d’appareil.
Mais M. Fillon dispose d’un pouvoir considérable s’il se montre capable d’une attitude digne et gaullienne. Il peut, fort de sa légitimité acquise à la primaire, sur une ligne politique claire, imposer à son camp en plein doute son successeur et la ligne à adopter. Il peut créer un choc psychologique susceptible de rasséréner un peuple de droite décontenancé et lancer une dynamique inattendue qui bousculerait et M. Macron et Mme Le Pen, pour qui l’affaire Fillon est la divine surprise qui leur manquait.
S’il annonce son retrait en lançant un appel solennel aux millions de Français qui l’ont soutenu et en leur demandant de se mobiliser en faveur de Mme Pécresse, il court-circuitera, de façon gaullienne encore, les calculs du parti et les ambitieux d’hier et d’aujourd’hui qui piaffent déjà. Il replacera cette décision dans la grande tradition gaulliste, celle du sursaut, de l’appel au peuple et d’une République rénovée qui va enfin porter à sa tête une femme, rappelant que c’est le général de Gaulle qui accorda le droit de vote aux femmes en 1944.
En imposant la candidate et la ligne, celle qui a triomphé à la primaire, il apparaîtra enfin en véritable chef de son camp.
M. Fillon, paradoxalement, a plus que jamais entre ses mains les clefs de l’Élysée, et de l’avenir de la France. -
La véritable nature de la démocratie moderne
Conférence au Cercle de l'Aréopage:
La véritable nature de la démocratie moderne
Par Maxence Hecquard et Pierre Magnard
Ouvrage présenté:
https://www.amazon.fr/fondements-phil...
La démocratie est aujourd'hui une valeur sacrée, une véritable religion. Dans un ouvrage passionné, passionnant [...] où toute l'histoire de la pensée politique moderne et contemporaine est citée à comparaître " (P. Magnard), Maxence Hecquard revisite les fondements et la genèse de cette religion séculière. L'antique ordre du monde s'est écroulé. La mort de Dieu, définitive depuis Darwin, fait place à un Etat de droit fondé sur une.. vérité scientifique : le progrès. Oui contesterait un tel régime ? La cohérence remarquable du système apparaît ainsi à l'énoncé de la métaphysique sous-jacente : celle d'un univers en évolution peint par Condorcet et Teilhard de Chardin, mais véritablement pensé par Kant, Hegel et Darwin. La démocratie est le moment politique de ce progrès. Hasard et liberté, droit et morale, intérêt et bien commun forment désormais autant de couples indissolubles. Le lien social devient essentiellement économique...
Retrouvez les évènements du Cercle :
http://cercleareopage.org/conf%C3%A9r...
Lisez La Relance de la Tradition: Notes sur la situation de l'Église
Broché:
http://tinyurl.com/h6c52ho
Pour liseuse:
http://tinyurl.com/ztehnyd -
De Gaulle, la Russie de Poutine et le Front National

Soumise à Bruxelles et à Washington, la France n’a plus de politique internationale.
On est soumis à l’atlantisme, à la bureaucratie bruxelloise, à son flot de lois ineptes, de réfugiés et de sanctions antirusses. On est soumis aussi à l’Otan et à ses provocations grotesques et belliqueuses en Europe.
On a entendu récemment une courageuse (car quelle voilée de bois vert médiatique après!) Marine le Pen appeler à voter contre l’épouse oxydable de l’ex-président Clinton:
« Pour l’intérêt de la France, c’est tout sauf Hillary Clinton, car je crois qu’Hillary Clinton c’est la guerre, c’est la dévastation, c’est le déséquilibre du monde, ce sont des choix économiques qui sont ravageurs pour le bien de mon peuple, ce sont des choix géostratégiques qui vont engager à des conflits mondiaux »
Hillary Clinton ce sera la guerre voulue par la presse-système devenue démente (cf. the dumbing-down of NYT) et par ses oligarques possédés par l’ubris si bien décrite par Eric Zuesse ou Paul Craig Roberts.
Par rapport à la Russie le FN a abjuré ses idéaux de jeunesse. Voici ce qu’on lit donc dans son programme. On sent une inspiration gaulliste dans tout cela, bien plus que « l’extrémisme » que dénonce la camarilla médiatique — celle qui évoque les droits de l’homme en Chine, le sort des opposants en Russie en oubliant Assange, Snowden et les trois millions de détenus en Amérique.On lit au chapitre défense, p.4:
« Reconstituer les filières industrielles de la Défense, notamment en coopération avec certains partenaires européens, y compris la Russie. »
Le programme du FN insiste aussi sur un nécessaire regain de notre souveraineté spatiale et technologique, regain qui devra être franco-russe.
Toujours au chapitre Défense:
« Sur le plan des matériels, les programmes en cours de modernisation des équipements seront poursuivis et de nouveaux programmes stratégiques seront lancés, en priorité dans le domaine spatial, où les compétences enviables que la France avait acquises dans les 25 premières années de la Vè République sont aujourd’hui en jachère, notamment la coopération franco-russe en ce domaine doit être relancée. »
Dans la partie Analyse, plus courageusement et aussi plus lucidement encore, le Front ajoute que la menace contre la paix mondiale est aujourd’hui américaine (p.50):
« Le monde qui se prépare est sous le péril de guerres de grande ampleur. D’abord parce que les Etats- Unis, n’acceptant pas de perdre la main sur l’histoire face à la Chine et la Russie, et confrontés au risque d’un effondrement économique consécutif à la perte du statut de monnaie de réserve pour le dollar, seront peut-être tentés par la guerre pour s’en sortir. »
Et le FN propose à la fois une sortie de l’OTAN et un partenariat pragmatique et stratégique avec la Russie (Positions, p.51):
1/ L’avènement d’une Europe des Nations, une sortie du commandement intégré de l’OTAN et l’offre faite à la Russie d’une alliance stratégique poussée, fondée sur un partenariat militaire et énergétique approfondi, le refus de la guerre d’ingérence et le soutien au droit international.
2/ Conjointement, la proposition faite à l’Allemagne de s’associer pour former une alliance trilatérale Paris-Berlin-Moscou.
On se souvient que cet axe du bien Paris-Berlin-Moscou fut atteint au moment où l’Europe tourna le dos à l’offensive contre l’Irak qui déboucha sur les déboires que l’on sait. Mais à ce moment une opportuniste inconnue prit la plume pour défendre la soumission à Bush. Elle dénonçait la France de Jacques Chirac, l’Allemagne de Schroeder, et s’appelait Angela Merkel. La gardienne de nursery (pour parler comme Chesterton qui voyait ce type de femme politique arriver au pouvoir) fut ensuite, comme d’autres avant elle, promue et non élue chancelière. On voit aujourd’hui les conséquences folles, invasion de l’Europe y compris, de cet alignement dont ne veulent même plus les Anglais.
Le programme du FN ajoute:
3/ La proposition de la formation d’une Union paneuropéenne (des Etats souverains) incluant la Russie et la Suisse et respectant le statut de neutralité, le droit national, la fiscalité nationale… La Turquie ne serait pas associée à ce projet.
Je ne vote pas, ne lance donc pas de consignes, et laisse mes lecteurs russophiles (les autres n’ont qu’à aller voir d’autres sites) se faire leur idée à ce sujet. Vladimir Poutine est habitué à nager en eaux troubles, au milieu de piranhas hostiles, lui qui maintenant recrée un monde à sa mesure avec la Chine. Il est vraisemblable que Washington tentera de briser (mais que peut faire la déglinguée Amérique, avec un Juppé ou une Merkel à opposer?) l’unité eurasiatique qui se profile et que mon ami Jean Parvulesco avait prophétisée.
Et pour finir, un peu de de Gaulle, qui se lâcha un beau jour de juin 1966, lors d’une amoureuse conférence de presse à Moscou:
« La visite que j’achève de faire à votre pays c’est une visite que la France de toujours rend à la Russie de toujours… Aussi, en venant vous voir, il m’a semblé que ma démarche et votre réception étaient inspirées par une considération et une cordialité réciproques, que n’ont brisées, depuis des siècles, ni certains combats d’autrefois, ni des différences de régime, ni des oppositions récemment suscitées par la division du monde. »
Une belle idée que cette amitié que rien ne peut briser!
Encore une pincée pour les amateurs:
« Il s’agit aussi de mettre en œuvre successivement: la détente, l’entente et la coopération dans notre Europe tout entière, afin qu’elle se donne à elle-même sa propre sécurité après tant de combats, de ruines et de déchirements. Il s’agit, par là, de faire en sorte que notre Ancien Continent, uni et non plus divisé, reprenne le rôle capital qui lui revient, pour l’équilibre, le progrès et la paix de l’univers. »
Notes:
- Programme du front national (à télécharger)
- Washingtonpost.com Schroeder Doesn’t Speak for All Germans By Angela Merkel, February 20, 2003
- Conférence, 30 juin 1966 à Moscou
http://www.voxnr.com/7888/de-gaulle-la-russie-de-poutine-et-le-front-national
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Café Histoire de Toulon, mercredi 22 février : « Les catholiques durant la IIe guerre mondiale ». A ne pas manquer !

Le professeur d'Histoire Philippe Franceschetti exposera les difficultés des catholiques français plongés dans la tourmente de la guerre entre 1939 et 1945. Les enjeux de l’époque les ont poussés à répondre à une question de conscience : comment réagir face à l’Occupation, au régime de Vichy et à la Résistance ? Dans ce contexte, comment s’est poursuivie la vie de l’Eglise en France ? S'engager dans le vie politique et sociale sans renier leur foi devient alors un problème auquel les catholiques, clergé comme laïcs, apportent des solutions diverses. •
Le Grall, Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde (adhésion 1 €)
377 avenue de la République , 83000 Toulon
La soirée pourra se poursuivre autour d’une pizza (Participation aux frais)
Contact : cafehistoiredetoulon@gmail.com -
L’affaire Fillon, l’arbre qui cache la forêt
Par Raphael
La République, le Système, vus et décrits par un militant d'Action française de 22 ans ...
La désignation par le peuple du prochain président de la République n’aura jamais paru aussi incertaine. Habituellement, à ce stade de la campagne présidentielle, les jeux sont plus ou moins faits, et les deux gros appareils : Parti Socialiste et Les Républicains, se disputent sereinement le trône (sic).
En ce début de mois de février, les forces politiques en marche – sans mauvais jeu de mot - sont toutes dans de très mauvaises postures. Nous royalistes, ne nous réjouissons pas d’une situation aussi lamentable et préjudiciable à l’état de la France. Mais nous ne manquons pas d’y mesurer la responsabilité au Système. Commenter, dénoncer et éclairer nos lecteurs sur ce qu’il est en train de se jouer est quasiment une démarche de salut public.
L’affaire Fillon, qui vient d’éclater il y a un peu moins d’une semaine est symptomatique des vices de la République et de son identité : l’imposture. François Fillon, candidat auto-proclamé de la rigueur, de la probité morale et du redressement, n’est ni plus ni moins qu’un profiteur du système républicain et de ses magouilles d’enrichissement personnel. Reprenons un peu les faits : Pénélope Fillon, ayant toujours clamé haut et fort que « jusqu'à présent, elle ne s'était jamais impliquée dans la vie politique de son mari » - lire son interview d’octobre 2016 dans Le Bien Public - a, en réalité, touché près de 900 000 euros brut pour des missions d’attachée parlementaire, sans compter sa rémunération astronomique pour sa collaboration à La Revue des Deux Mondes, pour laquelle elle a touché 100 000 euros brut en un an. Une contradiction majeure, que la mine contrite de François Fillon ne pourra évacuer.
Cette affaire est scandaleuse, tant la défense des intéressés est faible et fragile - l’enquête établit que l’épouse du candidat républicain n’avait ni badge, ni adresse mail de l’assemblée nationale, et tant la partialité des journalistes démontre, une fois n’est pas coutume, les connivences entre monde politique et monde médiatique !
Mais si seulement, il s’agissait d’une affaire isolée ! Rappelons-nous : l’affaire Cahuzac, les montages financiers du feu couple Hollande-Trierweiler, l’affaire Bygmalion, l’affaire des emplois fictifs des attachés parlementaires au Parlement européen du Front national, les exorbitants frais de bouche de Macron, moyen détourné d’étoffer son réseau pour son mouvement « En Marche » … Nous pourrions énumérer tant d’autres affaires !
Le cas Fillon est seulement l’arbre qui cache la forêt peu verdoyante de la vie politique française. Il nous appartient, à nous, seuls vrais contradicteurs du Système, de pointer du doigt les nombreux scandales de la République, et de faire savoir aux Français que seul le recours à la monarchie traditionnelle, incarnée par un roi soucieux du Bien Commun, dégagé des servitudes de l’argent, et désintéressé des questions partisanes s’avère indispensable et salutaire en ce moment crucial, pour sauver notre pays.
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A Lyon, les militants du GUD et du Comité "Lyon avec Jeanne" interviennent pour défendre l'honneur de Jeanne d'Arc
Une trentaine de valeureux militants du GUD, du Comité "Lyon avec Jeanne" et de l'Action française a fait irruption à l'Opéra de la capitale des Gaules ce jeudi soir pour protester contre la représentation de la grotesque pièce de Roméo Castellucci dénigrant Jeanne d'Arc.
Les forces de police venues en nombre pour protéger la salle ont chargé sans ménagement, à coup de matraques et de gazeuses, les jeunes lyonnais qui, par leur action courageuse, ont sauvé l'honneur de leur ville...
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Marine Le Pen en visite au Salon des entrepreneurs (01/02/2017)
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David Rachline : « Marine Le Pen est la candidate de la force et de l’équilibre »
Marine Le Pen présente son programme présidentiel ce week-end à Lyon. Elle est soutenue par le Front national mais va à cette élection avec sa propre personnalité. Son directeur de campagne, le sénateur-maire de Fréjus, David Rachline, 29 ans, celui qui laisse traîner Présent sur son bureau pour énerver Libé, nous explique que sa candidate s’adresse à l’intégralité des Français et veut remettre la France en ordre en cinq ans.
Présent : Sur quels points, selon vous, le programme de Marine Le Pen est-il le plus attendu ?David Rachline : C’est un projet d’ensemble qui va être dévoilé à Lyon. Le programme et les engagements de Marine Le Pen ne seraient pas cohérents s’ils n’étaient pas mis en application dans leur totalité parce que tout se tient. Notre souveraineté budgétaire tient à la souveraineté économique qui tient elle-même à la souveraineté territoriale. Rendre la parole au peuple, c’est d’abord et avant tout redonner au peuple français sa souveraineté. Notre priorité c’est de rendre aux Français le pouvoir de contrôler qui rentre chez nous. C’est l’originalité de la candidature de Marine Le Pen d’être tournée vers la nation, vers le patriotisme, tandis que les autres sont des mondialistes soit honteux, soit assumés. Honteux en ce qui concerne François Fillon et assumé en ce qui concerne Emmanuel Macron. […]
En tant que directeur de campagne comment sentez-vous les choses à J-80 de l’élection présidentielle ?
On vit une dynamique spectaculaire. On vit une campagne où nos principaux adversaires sont largement favorisés. Les uns par les problématiques personnelles qui les touchent, les affaires, la candidature de François Fillon est en crise mais elle était déjà en crise avant, du fait de son projet politique. La primaire est un système qui fait apparaître des candidats dont les projets sont quasiment folkloriques.
Quand je vois le programme de Benoît Hamon qui veut économiser 400 milliards d’euros par an pour son revenu universel et qui est le candidat des communautarismes et même de l’islamisme puisqu’il ne voit pas d’inconvénient à ce que des femmes ne soient pas autorisées à entrer dans un bar, quand je vois François Fillon qui veut quasiment supprimer la sécurité sociale, en tout cas transférer 85 % des Français sur les mutuelles privées et supprimer 500 000 fonctionnaires alors qu’on a besoin de policiers, qu’on a besoin de gendarmes, qu’on a besoin du régalien pour rétablir l’ordre dans notre pays, je me dis que leurs projets ne sont pas équilibrés. Marine apparaît là comme étant la candidate de la force et de l’équilibre.
Sur la vague migratoire et sur l’immigration, on a le sentiment qu’ils sont tous d’accord pour ne rien changer ?
Sur ce sujet-là et sur les autres. C’est vrai sur l’immigration et on connaît le bilan de François Fillon qui a fait entrer plus d’étrangers sur notre sol que Lionel Jospin. C’était difficile de faire pire, Fillon a réussi à faire pire. Lorsqu’il était aux responsabilités, il a laissé entrer un million d’étrangers en cinq ans. Il nous propose aujourd’hui non pas de sortir de l’Union européenne puisqu’il nous explique que les frontières sont un leurre mais de mettre en place un Schengen puissance 2. Comment dans le cadre d’un Schengen puissance 2, comment dans le cadre de l’Union européenne pourra-t-il limiter l’immigration et assurer notre sécurité ? Evidemment que c’est de l’enfumage. Evidemment qu’il ment comme il a menti il y a dix ans lorsqu’il est arrivé au gouvernement avec Sarkozy.
Nous contestons l’Union européenne et nos députés au Parlement européen ont été élus par les Français pour le faire. Nous rétablirons les frontières nationales, elles sont utiles à la sécurité intérieure.
En fait, il y a une différence de degré entre leurs différents projets alors qu’entre eux et nous, il y a une différence de nature. Les uns sont pour un peu d’Union européenne, les autres sont pour beaucoup d’Union européenne. Les uns sont pour l’immigration, les autres sont pour énormément d’immigration.Les uns sont pour l’ultralibéralisme économique, les autres sont pour beaucoup d’ultralibéralisme économique. Sur toutes les grandes thématiques de notre temps et de notre société ils sont parfaitement en phase. C’est là la grande différence de nature avec la candidature de Marine.
Propos recueillis par Caroline Parmentier
Extraits d’un entretien paru dans Présent daté du 4 février 2017

