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l'information nationaliste - Page 6757

  • Un deuxième site viking découvert en Amérique ?

    Les drakkars se sont-ils aventurés davantage vers le sud des côtes américaines? La découverte au Canada de ce qui pourrait constituer le deuxième site viking en Amérique relance les spéculations sur leur parcours dans le Nouveau Monde, 500 ans avant Christophe Colomb.

    Une équipe d’archéologues dirigée par l’Américaine Sarah Parcak a mis au jour au sud-ouest de l’île canadienne de Terre-Neuve des vestiges qui pourraient bien avoir été un bâtiment érigé par les navigateurs scandinaves, ont-ils annoncé vendredi.

    Jusqu’à présent, la présence Viking en Amérique n’avait été confirmée qu’à l’extrême nord de Terre-Neuve, à l’Anse aux Meadows.

    A l’aide de relevés satellites, Sarah Parcak a identifié le site de Pointe Rosée, à 500 kilomètres au sud de l’Anse aux Meadows. Elle y a mené deux semaines de fouilles en juin dernier.

    Outre un foyer destiné à une forge, les fouilles ont permis de découvrir de traces de charbon de bois et neuf kilogrammes de scories, c’est-à-dire des résidus de fer transformé à partir de tourbe, un procédé bien connu des Vikings qui n’étaient pas de grands mineurs.

    En utilisant la datation au carbone 14, l’équipe de Sarah Parcak a conclu que le lieu découvert a été fréquenté entre 800 et 1300, soit lorsque les navigateurs scandinaves sillonnaient l’Atlantique Nord.

    «C’est très excitant. Cette découverte donne espoir de trouver un site occupé plus longtemps et de manière plus significative», a indiqué Karyn Bellamy-Dagneau, une historienne canadienne spécialiste du Moyen-Age scandinave.

    Dans les «Sagas», ces textes semi-légendaires narrant les épopées des Vikings, les Scandinaves évoquent une terre luxuriante baptisée «Vinland», sise au-delà du Groenland qu’ils avaient déjà colonisée.

    [...]

    Le Matin

    http://www.fdesouche.com/715931-un-deuxieme-site-viking-decouvert-en-amerique

  • La chute de l’Europe

    La situation des pays européens, et notamment de la France, se comprend mieux si on la replace dans une pespective historique.

    Regardons l’Europe avec un fort recul et retenons deux ou trois de ces dates qui marquent symboliquement les mouvements décisifs de l’Histoire :

    -410, Alaric à la tête des Wisigoths s’empare de Rome et il ouvre pour un millénaire l’ère du Moyen Age ;
    -1492, Colomb découvre l’Amérique : c’est le début des Temps modernes, avec d’abord une période pluriséculaire qui voit les peuples européens installer progressivement, comme en écho de l’Empire romain, leur mainmise sur l’ensemble de la planète.

    C’est incontestablement la fin de cette période du triomphe européen que nous vivons aujourd’hui : l’événement majeur comme la date symbolique qui la marqueront sont à venir.

    Pour le moment, profondément affaiblie par les deux guerres mondiales qui pour l’essentiel se sont déroulées sur son territoire, placée sous la tutelle des Etats-Unis, l’Europe ne joue plus un rôle majeur dans le monde et d’aucuns professent que c’est en essayant de rassembler en une seule entité les nations qui la composent qu’elle pourra leur rendre une influence digne de leur passé.

    Mais autrement plus grave que ce retrait peut-être provisoire de la scène internationale, il est un péril majeur et immédiat qui pourrait bientôt entraîner l’Europe dans une chute mortelle : une immigration-submersion en provenance du tiers-monde proche, analogue, mutatis mutandis, à celle qui a précédé et précipité la disparition de l’Empire romain – et qui, en outre, commence à s’accompagner, elle aussi, d’affrontements militaires.

    Or l’attitude de l’Europe face à cette menace s’apparente à un suicide. Dans un premier temps, et alors que la menace migratoire commençait seulement à prendre forme, l’Europe a affiché une sorte de cécité volontaire qui l’a empêchée de prendre conscience des périls qu’elle aurait à affronter. Et ensuite, alors qu’aujourd’hui le flot submersif est devenu, sans même y compter la récente arrivée massive des « réfugiés », une réalité souvent douloureuse, elle ne lui oppose qu’une résignation passive, un renoncement à soi-même qui laissent le champ libre à l’écoulement du flux.

    ***

    Après la deuxième guerre mondiale, en effet, ce problème n’a pratiquement jamais été abordé avec le soin qu’il méritait.

    Pourtant, il y avait dans les rapports avec le tiers-monde un élément très important à prendre en compte : entre l’Afrique et l’Europe notamment, un déséquilibre démographique qui ne pouvait que s’accroître avec le temps comme on peut le vérifier aujourd’hui. Cette inégalité, qui s’accompagnait en outre d’une inégalité de développement marquée, était lourde de menaces : elle était en elle- même une incitation à une émigration vers l’Europe.

    S’il était certes impossible de réduire rapidement le déséquilibre en cause, du moins pouvait-on essayer d’en atténuer l’ampleur en agissant sur la démographie européenne, dans l’idée de réduire ces zones de dépression démographique qui sont comme un appel à une immigration de masse. A cet égard, il faut se féliciter de l’intelligente et efficace politique nataliste qui fut menée en France par la IVe République, même si ses préoccupations débordaient largement le sujet qui nous occupe ici. On doit regretter que cette politique ait été quelque peu abandonnée par la Ve République, à compter de 1959, sous la présidence du général De Gaulle et qu’elle n’ait jamais pu être reconstituée dans son esprit et ses modalités. Le maintien, aujourd’hui, sur notre territoire d’un taux de natalité permettant le renouvellement des générations doit beaucoup plus aux populations immigrées (résultat fort paradoxal) qu’à une politique « familiale » diminuée et éparpillée de plusieurs façons.

    Or, s’insérant dans ce contexte général de déséquilibre accepté, des événements nouveaux pouvaient davantage encore attirer l’attention immédiate sur le tiers-monde. Sous l’influence des idées agitées pendant la guerre mondiale, la nature des relations entre les nations européennes et les peuples soumis à leur domination avait été profondément changée : ces derniers réclamaient avec force leur indépendance et l’évolution des esprits exigeait qu’il fût fait droit à cette revendication. En outre, peu après, la mondialisation prenait son essor et les données de la situation en étaient modifiées. Des Etats nouveaux et voisins apparaissaient donc qui, très peuplés, acquéraient la faculté de mener la politique migratoire de leur choix au moment où la mondialisation affaiblissait les frontières et multipliait les relations entre les nations. Or cette évolution favorable aux mouvements migratoires se trouvait, en outre, stimulée notamment par le dynamisme démographique réaffirmé des pays d’Afrique Noire. Celui-ci était tel que nombre d’économistes estimaient qu’il rendait illusoires leurs perspectives de développement et que seul un contrôle des naissances permettrait à terme leur progrès économique. Ou peut-être ce dernier résulterait-il aussi de flux d’émigrants ?

    Aussi pouvait-on craindre des mouvements de populations assez importants pour inquiéter les Etats européens. Or plus que ces derniers, ce sont des organismes comme la Banque mondiale ou l’Agence américaine pour le développement qui faisaient pression en faveur d’une politique démographique restrictive (d’ailleurs pour des motifs où le problème migratoire n’était pas premier). La raison principale de ce relatif effacement de l’Europe était dans l’attachement de ses dirigeants à une pensée politique très classique, à une vision héritée du XIXe siècle et de la première moitié du XXe selon laquelle la politique extérieure et les soucis d’indépendance, de sécurité et d’influence n’avaient à être envisagés que par rapport aux puissances installées : bien sûr il s’agissait surtout des deux premières d’entre elles, les Etats-Unis et l’URSS, dont la Guerre froide attirait tous les regards. Dans cette perspective les peuples du tiers-monde n’avaient qu’un rôle marginal à jouer et ils se devaient de ne le jouer que sur un terrain secondaire : hors d’Europe. La possibilité qu’ils pussent dans un avenir proche infliger aux Etats européens des soucis majeurs par l’émigration n’était pas objet de débat. D’ailleurs, leur accès à l’indépendance pouvait être tenu pour bénéfique : non seulement il ne bouleversait pas de manière significative l’équilibre existant entre les puissances majeures, mais encore il libérait les pays européens colonisateurs d’un fardeau parfois ressenti comme embarrassant et il rendait ses aises à leur diplomatie. Une démission dans ce domaine, accompagnée de quelques compensations de prestige et autres, pouvait donc apporter une satisfaction immédiate.

    Malheureusement il y avait un cas plus complexe : celui des « colonies » (cas de l’Angola et de l’Algérie surtout) où étaient implantés de nombreux nationaux de la puissance colonisatrice et où l’opposition de ceux-ci à la revendication d’indépendance suscitait une guerre civile et l’intervention des armées portugaise et française. Il ne semblait donc pas, au moins à première vue, que ce cas pût être traité dans le même esprit de sérénité optimiste que les autres. En effet, outre la difficulté constituée par les Portugais et les Français présents sur place, décidés et nombreux, la violence armée et organisée d’une grosse part des indigènes de ces pays était de nature à inquiéter : elle pouvait en effet conduire à la naissance de puissances politiques nouvelles, non seulement aptes à nourrir un courant migratoire, mais aussi capables d’hostilité. Dans cet ordre d’idées précisément, il est bon de rappeler que ce qu’on a appellé Guerre d’Algérie n’était d’aucune nouveauté sur le plan de l’histoire longue : depuis l’Antiquité et depuis la lutte entre Carthage et Rome, les peuples des rives nord et sud de la Méditerranée occidentale s’opposent périodiquement, sur l’une ou l’autre rive alternativement, en des conflits armés. Peut-être la période contemporaine y ajoutera-t-elle les heurts liés aux migrations : c’est sans doute ce que Houari Boumedienne voulait signifier dans son discours, devenu célèbre, de 1974 à l’ONU.

    En dernière analyse, il était donc préférable de ne pas se borner aux bénéfices immédiats d’une abdication. Mieux valait évaluer les conséquences à terme et essayer de sauvegarder les atouts disponibles. Ni la France ni le Portugal n’ont eu cette vision longue et tous deux ont cédé à la tentation du soulagement à court terme. La France en particulier, en n’exigeant pas en Algérie, alors que la situation militaire le lui permettait, l’application des Accords signés à Evian et en concédant une capitulation sans condition, s’est privée de ces sources futures d’influence et de ce point d’appui que pouvait lui apporter l’importante implantation locale de ses nationaux.

    ***

    Un deuxième aspect du sujet est tout aussi surprenant : c’est la résignation des populations européennes devant la marée migratoire qui menace de les submerger. Comment en est-on arrivé là ? L’idéologie favorable aux immigrés a eu un rôle majeur, son efficacité a été déterminante parce que, entre autres motifs, elle s’est présentée parée des plus hautes vertus morales. Ses thuriféraires en effet se sont emparés, en les adaptant à leur dessein, de quelques-unes des valeurs fondamentales du christianisme (désintéressement, amour du prochain, charité, universalisme…), les ont transposées dans le domaine de César et en ont tiré un instrument de combat politique qui s’exerce en faveur d’un accueil généreux et illimité des immigrés et qui, implicitement au moins, se prétend assez noble pour incarner le Bien.

    Cet instrument de combat a trouvé d’autres sources dans la philosophie des droits de l’homme, elle aussi adaptée aux besoins de la propagande immigrationniste et elle aussi source prétendue du Bien politique. A ce titre l’accent est mis sur l’unicité de l’espèce humaine, idée poussée jusqu’à la négation de l’existence de races et d’où peuvent être tirées plusieurs dispositions positives : interdiction de donner, en quelque domaine que ce soit, préférence aux nationaux ; création d’un délit de racisme ; impératif de non-discrimination ; impératif de non-domination, etc. La valeur « égalité » apparaît comme dérivant de l’idée d’unicité de l’espèce et elle exige la solidarité avec l’humanité en détresse.

    Dès lors, seuls présentés avec insistance et mauvaise foi comme particulièrement exposés aux misères du monde, systématiquement supposés victimes de la volonté dominatrice des Européens, forcés de quitter leurs foyers par la pauvreté, exilés et privés de ressources, les immigrés, tous les immigrés, doivent être accueillis comme des frères en humanité, et à ce titre aidés sans réticence à vivre dans le pays qu’ils ont choisi, au détriment même, si nécessaire, des autochtones. « Ce qui est bon pour l’Allemagne (…) c’est de montrer notre humanité », dit Mme Merkel…

    Quant à ceux qui font objection à une telle vision où ils ne voient que dangereuse utopie, qui protestent contre la « catastrophe » infligée aux nations européennes par l’immigration de masse, qui soutiennent que les préceptes évangéliques sont édictés pour les relations entre les hommes et pas pour le gouvernement des Etats, qui rappellent que Jésus lui-même a expressément fait le départ entre ces deux domaines, qui estiment que cette référence à Jésus l’emporte sur l’avis contraire du Saint Père, qui font valoir qu’un Etat se conduit avec sang-froid et non sous l’influence de l’émotivité, tous ces opposants sont dénoncés comme réactionnaires sinon comme hitlériens ou accusés de manquer égoïstement au devoir de solidarité avec des frères.

    Cette idéologie depuis plus de quarante-cinq ans a bénéficié de l’appui décisif du Système médiatique, unanime et lancinant à la façon d’une propagande totalitaire. On relèvera que ledit Sytème médiatique, presse et surtout télévision, est entièrement aux mains soit des pouvoirs publics, soit des grands intérêts économiques nationaux et internationaux. Or ces derniers sont, comme on sait, partisans de la mondialisation, de la suppression des frontières et sont favorables aux courants migratoires.

    Toutes ces considérations pourtant ne suffisent pas à expliquer l’aveuglement et le renoncement résigné des peuples européens face à cette installation submersive d’étrangers aux mœurs et aux croyances radicalement différentes des leurs. Il y a là un phénomène exceptionnel qui n’a probablement pas beaucoup d’autres précédents que celui de l’installation des Barbares dans l’Empire romain. Or il y a dans les deux cas un point commun qui pourrait être fondamental : le déclin démographique de l’Empire et celui de l’Europe d’aujourd’hui. On sait bien que le vieillissement d’une population affaiblit son dynamisme, sa combativité, sa faculté de se projeter à l’extérieur et qu’à l’inverse il la rend moins soucieuse de s’affirmer dans l’adversité, plus encline à se contenter de solutions d’attente, plus portée à compromettre dans l’espoir de gagner en tranquillité : l’actuelle idéologie, faite de renoncement habillé de noblesse, ne serait-elle pas la doctrine dont le corps social a besoin pour justifier à ses yeux sa propre abdication ?

    Faut-il pour autant conclure que la cause est désespérée ? Les dernières positions prises sur le sujet par la principale puissance économique d’Europe, à savoir l’Allemagne, s’exprimant par la voix de Mme Merkel, inciteraient en effet au découragement. Pourtant un événement nouveau vient de se produire qui est de nature à renverser le sens des événements. Le flot brusque et massif des « réfugiés » se pressant ces derniers temps aux portes orientales de l’Europe est en passe de réussir, par son ampleur spectaculaire et sa concentration sur quelques semaines, ce que n’avaient pu faire les arrivées d’immigés s’étalant et s’accumulant sur des dizaines d’années : une saine et instinctive réaction de défense est en train de se développer à travers l’Europe. En font témoignage les fermetures de frontières dans divers pays, l’attitude de la Grande-Bretagne, la solitude de Mme Merkel prêchant l’accueil illimité, les critiques dont elle est la cible en Allemagne, la suractivité ou en tout cas la surprésence médiatique des responsables politiques, la mise en cause de Schengen… On n’avait jamais rien vu de pareil depuis de longues, très longues années.

    En vérité, cette arrivée des « réfugiés » est capitale : mettant en lumière des réalités politiquement incorrectes, elle est de nature à saper l’influence délétère des médias et à renforcer encore l’efficacité de tous ceux qui œuvrent déjà en ce sens. Alors, avec une opinion publique retrouvant la vue, une politique lucide pourra enfin être menée en matière d’immigration.

    Pierre Milloz, 23/03/2016

    http://www.polemia.com/la-chute-de-leurope/

  • Chronique ordinaire du racisme anti-blanc

    Le racisme contre les personnes ayant le teint hâve, ça commence aussi par des mots.

    Si l’on peut considérer que le racisme est l’une des choses les plus abjectes qui soient, on devrait en toute logique applaudir à tout rompre les campagnes ayant pour dessein d’éradiquer le fléau. Depuis peu, les chaînes de télévision françaises font tourner en boucle des clips alarmistes et, pourtant, on se trouve en peine de valider les scénarios peu connectés avec le réel.

    Sans que cela ne surprenne, les chevaliers de la cause universaliste ont omis le racisme qui touche les Blancs, les white, les blancos, les babtous, comme si celui-ci n’existait pas, alors qu’il est probablement le seul en recrudescence dans nos pays où il ne fait parfois pas bon d’être, selon l’expression consacrée, « de souche ». La preuve par cette histoire tirée de faits réels, se déroulant en Belgique, mais qui aurait fort bien pu avoir lieu en France ou ailleurs dans l’Europe des Lumières.

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  • Démissions en cascade

    Pour un «Syrien» installé ou renvoyé en Turquie, un «Syrien» accueilli en Europe: le deal conclu entre l’UE et la Turquie début mars démarre officiellement ce lundi. Une date fixée par la vraie dirigeante de l’Europe, la chancelière allemande Angela Merkel, qui,  après avoir inconsidérément ouvert les vannes, tente maintenant de contrôler autant que faire se peut le tsunami migratoire. Si la Grèce étranglée par des décennies de gestion fantasque et le remède de cheval de la troïka BCE-FMI-Commission européenne croule sous le nombre de migrants, certains européistes veulent croire que cet accord aura un effet bénéfique et durable, là ou tous les autres ont échoué. Les premiers Syriens qui ont vocation à être dispersés dans plusieurs pays de l’UE, dont la France, sont arrivés hier en Allemagne. Le site Sputnik citait «l’orientaliste américain» Daniel Pipes,  universitaire et journaliste  neocon avec lequel nous avons de nombreux  désaccords de fond,  dont nous ne partageons pas toutes  les analyses géopolitiques, les  orientations, mais  qui notait, pour le coup assez justement, que la situation « offre au président turc un outil très pratique pour faire chanter l’Union européenne (…). L’Europe doit récompenser généreusement Ankara et autoriser quelque 80 millions de citoyens turcs à circuler en Europe sans visa. Dans le cas contraire, la Turquie laissera déferler sur le continent européen les réfugiés non seulement de Syrie, mais du Proche-Orient tout entier. La Turquie elle-même risque de se retrouver confrontée à des problèmes migratoires: en soutenant les islamistes sunnites, Erdogan favorise l’afflux de réfugiés venus de Syrie. Il est peu probable que la population locale accueille avec enthousiasme les migrants, ce qui risque de provoquer une explosion sociale dans le pays, considère l’historien américain ».

    Explosion sociale qui est déjà une réalité en France pour des catégories entières de la population et dans de nombreuses zones sinistrées. Et au moment même ou la  déréliction, l’affaiblissement  des instruments de  l’Etat de droit sont  de plus en plus visibles. Le successeur de la calamiteuseChristiane Taubira, le garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, décrivait ainsi dans un entretien paru au Journal du Dimanche une justice«à bout de souffle, sinistrée, en état d’urgence absolue.»

    Une  justice exsangue  et un gouvernement qui atteignant des records d’impopularité, reste   tétanisé par la rue, la crainte de la bavure  et n’ose plus faire respecter l’Etat de droit. Les Français l’ont encore constaté lors des manifestations contre la contre la loi El Khomri la semaine dernière:  à  Grenoble, à Rennes, à Marseille,  à Paris,  casseurs anarchistes, antifas et autres No Bordercagoulés ont cassé,  vandalisé, brûlé, agressé les forces de  l’ordre.

    Malgré l’état d’urgence, la guerre des gangs, sur fonde de trafic de stupéfiants,  se poursuit aussi de plus belle  dans la capitale phocéenne ou trois jeunes  ont  été exécuté à l’arme de guerre samedi soir dans une cité des quartiers nord.  Dix individus ont été  tués par balle dans l’agglomération marseillaise depuis janvier. Malgré le langage de fermeté républicaine  du ministre de l’Intérieur, les édiles socialistes marseillais ne cachent plus leur impuissance à juguler l’insécurité dans les territoires perdus de la république.

    Maire des 15e et 16 e arrondissements , la  sénatrice socialiste Samia Ghali a confessé  que la situation «ne donne pas beaucoup d’espoir pour les générations à venir ». « C’est dramatique et désespérant » ; «il y a un vrai travail de fond à faire ». Un travail de fond qui est pourtant  censé être mené depuis quarante ans à en croire les partis dits de gouvernement, à croire que la recette socialo-libérale ne fonctionne pas…

    Député socialiste du centre-ville de Marseille, candidat malheureux face au frontiste  Stéphane Ravier  dans le 7éme secteur lors des dernières municipales,  Patrick Mennucci a déclaré lui aussi  à l’AFP que faute de pouvoir enrayer les trafics…il convenait de capituler, c’est-à-dire de  légaliser le cannabis. « La lutte contre ces homicides ne peut être menée « si on ne crée pas une filière d’Etat sur la distribution du cannabis

    «Rendez vous compte: c’est 15% des forces de police qui sont mobilisées sur le trafic de cannabis, c’est énorme, dit-il. C’est pourquoi j‘ai demandé au président de l’Assemblée nationale de mettre en place un groupe de travail (…) pour rouvrir le débat sur la dépénalisation du cannabis, a-t-il précisé. »

    Dans le quotidien La Provence, M. Menucci enfonce le clou:  «Nous avons dans notre pays 6 millions de consommateurs réguliers, 9 millions occasionnels et 17 millions qui ont déjà expérimenté le cannabis. Tant qu’un tel marché existera et demeurera dans l’illégalité, des groupes de malfaiteurs se battront pour le contrôler; l’État doit légaliser le cannabis, créer une filière et un monopole d’État et en assurer la distribution. Il s’agit de la seule solution pour priver ces réseaux de cette attractivité et de ces moyens financiers considérables.»

    Une dépénalisation soutenue aussi par les Verts, Jean-Luc Mélenchon mais aussi  par un  proche de François Hollande comme  Julien Dray… qui  attendent un éventuel bénéfice électoral des consommateurs abstentionnistes et autres libéraux-libertaires abolitionnistes ?   Sur RTL, M. Dray  prenait l’exemple du Canada: «le trafic de stupéfiants est devenu une industrie. On maintient une prohibition qui favorise le trafic.»  D’autres avancent encore le cas des légalisations opérées dans  certains Etats américains, pays occidental qui détient le record mondial de la consommation  de drogues diverses et variées… où la criminalité engendrée par les trafics de  drogue, notamment des plus dures,  bat des records.

     Il n’est finalement guère surprenant, souligne Bruno Gollnisch,  de voir une large partie de la gauche post soixante-huitarde utiliser l’argument de l’efficacité et de la lutte contre la criminalité pour justifier ses échecs et ses démissions. Il n’est pas difficile d’envisager qu’en cas de dépénalisation du cannabis,  les trafiquants auraient vite fait de diversifier  leur catalogue et de reporter leurs activités sur d’autres drogues illicites, encore plus nocives.

    http://gollnisch.com/2016/04/04/demissions-en-cascade/

  • Born 1949, still going strong !

    Anniversaire de l'Organisation du Traité de l'Atlantique nord : 4 avril 1949. Pour bien des éditocrates, 67 ans serait l'âge d'une retraite bien méritée, l'Alliance ayant fait son temps, du moins dans ses fonctions dissuasive et offensive. On pourrait conserver l'assemblée sous la forme d'un club océanique occidental pour faire des régates, ou pas. Mais les PECO ne sont pas d'accord. Les pays d'Europe orientale et centrale, heureusement coupés de l'empire russe par la liquéfaction de l'Union soviétique, n'entendent négocier aucune alternative au SHAPE¹ pour leur défense, et surtout pas un gloubi-boulga militaire franco-européen. Ils ont déjà donné ! Munich est dans toutes les mémoires de l'Est.
    Pour remplacer l'OTAN, pourquoi feraient-ils confiance à M. Hollande ou à M. Sarkozy plus que nous ne le faisons nous-mêmes, c'est-à-dire pas du tout. Nous sommes partout en remorque de l'Alliance, nous l'étions même avant la réintégration. En Afrique, nous avons sauvé Bamako et Tombouctou sur les soutes américaines. En Syrie, le couple infernal Fabius-Hollande fut privé de bombardements par le retrait anglo-saxon, retrait motivé par le risque d'extermination des communautés non sunnites² par les bandes islamistes débarrassées d'une contre-attaque de Damas (source Gérard Chaliand).
    A y regarder de plus près, il n'y a pas de solution de rechange, aucun pays européen ne pouvant se défendre seul, et aucun ne nous faisant confiance dans le domaine d'une défense européenne, sauf à jouer aux gendarmes et aux voleurs en ex-Yougoslavie ou à Chypre demain. Résignons-nous à notre taille réelle et optimisons nos dépendances, ce qui sera plus efficace que les déclamations de préaux sur la France seule et notre indépendance retrouvée ; c'est un leurre électoral.
    Plutôt que d'entraver nos défenses, l'OTAN a ceci de particulier que l'amalgame produit en opérations dans le creuset allié est plus puissant que la somme des capacités mises en commun. Ceci tient aux procédures éprouvées de veille et de combat, à l'environnement logistique puissant et à la modernisation continue des vecteurs d'armes, même en période de basses eaux budgétaires. La dissolution la plus probable, si elle échet, pourrait venir d'un nouveau pouvoir isolationniste américain lassé de payer pour défendre nos retraites par répartition et notre assurance maladie. On songe à une victoire de Donald Trump à la prochaine élection présidentielle. Il a déjà prévenu que nous étions trop chers !
    Dissoudrait-on l'OTAN que les pays baltes seraient croqués dans la journée et la Pologne menacée de vitrification jusqu'à sa déclaration de neutralité (ça s'appelle autrement comme "de bon voisinage"); et les brigades blindées russes entreraient à Kiev juste après la préparation d'artillerie, façon Grozny. Les motifs en seraient toujours les mêmes qu'à l'époque de la capture de la Silésie germanophone : protéger les populations russophones écrasées d'avanies par les autochtones. On voit déjà se coucher des rangs entiers de politiciens français comme passés par les armes de la propagande russe. On pourrait citer des noms qui nous feraient mal d'entendre.
    Le SHAPE dissous, il faudrait bien alors réarmer comme en 1939 et taper dans les crédits sociaux, le pays n'ayant plus le rond. Combien de temps les PECO tiendraient-ils seuls avant de passer des accords d'estime réciproque avec le Kremlin ? Dix jours. La frontière slave de l'Allemagne deviendrait notre frontière orientale et rien ne dit qu'elle se défendrait beaucoup si la Russie ouvrait la porte en grand aux investisseurs teutons. Les miquets, nuls aux échecs, que nous portons chaque fois au pavois connaîtraient alors les affres de la dissuasion nucléaire effective. Je n'ose pas même y penser !
    Arrêtons de bomber le torse dans les salons stratégiques. Jusqu'ici nous faisons illusion, c'est notre meilleur atout. Tant que nous combattons des ennemis sans avions, sans navires, ni artillerie à longue portée, on fait les fiers. Mais nous glandons au Sahel-Sahara sans résultats probants ; et nos campagnes à moyenne portée donnent des résultats très modestes : la dernière sortie du Charles-De-Gaulle (125 jours de mer pour un groupe aéronaval³ de 7 navires et Awacs) a permis de frapper Da'ech cent deux fois. C'est moins que pas beaucoup, eu égard au potentiel engagé (100 coups par jour) (source Le Fauteuil de Colbert).
    (1) SHAPE : Grand Quartier général des Puissances alliées en Europe.
    Pour couper la doxa souverainiste à angle droit, je soutiens depuis longtemps notre participation active au SHAPE pour la seule raison que la nation a besoin d'être défendue en vrai, dans le concret et pas sur la caisse à sable, car le risque de guerre n'est pas éteint, et que le seul système efficace à disposition est l'alliance atlantique intégrée. Cet outil est performant, entraîné, mis à jour continûment, il oblige à s'améliorer en permanence, et cerise sur le gâteau, il fait peur à nos adversaires qui ne cessent de le dénoncer. Ça me suffit.

    (2) Essentiellement, les Chrétiens de toutes obédiences, les Druzes et les Alaouites plus quelques petites communautéshérétiques.
    (3) Porte-avions, frégates, sous-marin atomique, ravitailleur et avion Atlantique2 pour l'acquisition de cibles.
    Postscriptum : Royal-Artillerie a publié plusieurs billets sur l'OTAN, accessibles par le nuage de libellés proposé en bas de page. La montre est un chronomètre canadien de planche de bord Marathon Monte-Carlo ST194004 ; compter 4000$ca quand même !

     

  • Le Grand Remplacement est aussi à l’œuvre à Lyon

    Le Grand Remplacement de la population de la France, une vue de l’esprit ? Un fantasme ? Un mythe ? Hélas pas. Le Grand Remplacement est une réalité. La preuve en images sur le marché forain Saint-Antoine-Célestins à Lyon.

    http://fr.novopress.info/

     

  • A Arcachon, le FN met en garde contre la diffusion du film Tomboy

    Suite à la diffusion du film Tomboy l'initiative de l'Université du temps libre d'Arcachon, prônant la théorie du genre, Laurent Lamara, élu municipal et régional Front national d'Arcachon, a réagit :

    "Le FN regrette que cette théorie du genre soit instillée dans l'esprit des cinéphiles à travers un film au ton frais et naturel : un emballage séduisant qui masque une théorie aux conséquences possiblement néfastes chez les jeunes générations.

    Film militant, Tomboy déploie le grand principe de la théorie du genre : les identités sexuelles psychologiques ne sont pas biologiquement déterminées mais socialement construites. Ainsi, libre à chacun de refuser cette détermination sociale et de choisir son propre sexe, en faisant fi de son corps."

    Monseigneur Delmas, évêque d’Angers, avait souligné pourquoi ce film était contraire au projet éducatif de l'enseignement catholique (voir aussi ici) alors qu'il avait été diffusé aux classes primaires sans l'avis des parents, phénomène expliqué ici.

    Philippe Carhon