l'information nationaliste - Page 6761
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(3) Les Civilisations Disparues - L'Égypte de Ramsès
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Tous unis contre la haine ! par À MOY QUE CHAULT !
J’ai été ému par la nouvelle campagne télévisuelle d’information contre le racisme, montrant des membres de minorités – dans les épisodes que j’ai eu la chance de voir : des Arabes et des Noirs – se faire passer à tabac par des hordes identitaro-skinoïdes après que les propos stéréotypés et stigmatisants de souchiens imbéciles ont entamé le terrible processus. Le message est clair, rappelé toutefois par l’ultime slogan : « Le racisme, ça commence avec des mots, ça finit par des crachats, des coups et du sang. »
Ému donc, bouleversé même, par tant de réalisme, par le talent de réalisateurs ayant réussis à retranscrire à l’écran avec une si parfaite honnêteté, justesse et fidélité le quotidien de la France et des Français de 2016. Bravo à eux. Il était tant d’avoir le courage de dénoncer les véritables maux qui rongent notre société.
Habitant à Paris et y circulant, notamment en métro, je n’en pouvais plus de voir, dans les rames nocturnes notamment, ces jeunes Arabes en survêtements baisser les yeux et se tasser sur leurs fauteuils, apeurés, à chaque entrée d’une bande de petits Blancs arrogants et agressifs. Et quelle n’étaient pas ma honte et mon courroux quand, dans la rue, j’apercevais ces groupes de Noirs rasant les murs, tremblants, abandonnant le haut du pavé à des blondinets vociférants et gesticulants. Et je ne parle même pas de la petite mama noire bousculée à la sortie de la poste par Jean-Baptiste et François voulant lui arracher son sac à main. Quant à la petite Fatima, pensant avoir le droit de sortir en jupe et se faisant insulter et cracher dessus par des catholiques intégristes, je préfère ne pas en parler tant l’émotion et la tristesse m’envahissent.
Il était, nous l’avons dit, vraiment plus qu’urgent que tous ces phénomènes odieux soient dénoncés avec force, avec une véhémence en rapport avec leur ampleur, et, en tant que contribuable français, je suis fier d’avoir apporté mon écot aux centaines de milliers d’euros dépensés pour traiter cette urgence politique et sociale.
À moy que chault !
• D’abord mis en ligne sur A moy que chault !, le 21 mars 2016.
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Supprimez la directive sur les travailleurs détachés !
Voilà le résultat d’une Union européenne devenu le parfait petit soldat du nivellement par le bas.
La semaine dernière était diffusée, sur France 2, l’émission « Cash Investigation ». Le documentaire pointait du doigt la fameuse directive sur les travailleurs détachés et les conséquences dramatiques qu’elle a pour l’emploi des Françaises et des Français.En effet, alors même que nos TPE-PME, qui sont pourtant le socle de l’emploi en France, sont soumises à toujours plus de pression fiscale, elles doivent en outre faire face au dumping social ahurissant que représente cette directive. Rappelez-vous : qui dit travailleurs détachés dit entreprises payant les charges sociales dans leur pays d’origine, et donc un déficit de la Sécurité sociale qui se creuse.
Il faut bien comprendre qu’avec ce système, on marche sur la tête. Soit les entreprises délocalisent des emplois vers les pays émergents, soit elles relocalisent des salariés low cost pour faire baisser leurs coûts de production, soit elles créent des filiales dans les pays membres à bas salaires pour y affilier leurs salariés français.
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Un morceau de l'Histoire de France
Ce 31 mars encore à la Une du site de ce qui fut l'organe central du parti communiste français, on pouvait accéder à un clip publicitaire auquel se prête l'inoxydable Régis Debray. (1) En 19 secondes, en dépit de son inimitable ton péremptoire, aussi inimitable que l’accent des clowns, il ne peut certes prononcer que quelques mots. "L'Huma" a un passé, voilà qui est certain, et un avenir, voilà qui semble moins assuré, il faut que ce journal ait un présent. Ce qui suppose de souscrire pour sa survie financière, comme on s'en doute.
C'est assure Debray un morceau d'Histoire de France.
L'appartenance marxiste commune n'a donc guère changé, en profondeur, seule la surface diffère, seul l'emballage a évolué, depuis, par exemple, cette conférence tricontinentale de La Havane de janvier 1966, où Regis Debray avait été l'invité personnel de Fidel Castro On s'est pudiquement abstenu en janvier de cette année de fêter le 50e anniversaire de l'événement.
C'est de cette matrice pourtant que le terrorisme alors gauchiste est sorti, avant que l'islamo-terrorisme n'en prenne le relais. L'aventure de Bolivie où Che Guevarra trouva la mort, et dont Debray se garde bien de tirer gloire, n'en fut qu'un premier acte sanglant de novembre 1966 à octobre 1967.
Quant au journal "L'Humanité" présenté par Debray comme un morceau de l'histoire de France voilà qui est bien distancié : est-ce un morceau glorieux que ce journal le petit doigt sur la couture du pantalon dans l'attente des mots d'ordre d'une puissance étrangère, épousant à la virgule près tous les changements de ligne, du pacte germano-soviétique aux Khmers rouges libérateurs de Pnomh Penh un jour, génocidaires le lendemain selon le changement d'appréciation du Kremlin. Les seules vraies réticences s'exprimeront en 1956 face au rapport Khrouchtchev, attribué à Khrouchtchev diront Thorez et tous les staliniens.
Un morceau de l'Histoire de France vous dit Debray. Un expert.
(1) 19 secondes à voir sur Youtube : "Régis Debray, l'Humanité c'est nous"
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1825 : Le dernier sacre
Pressé d'affirmer devant les foules que le pouvoir vient de Dieu, Charles X brave les faiseurs d'opinion publique en se rendant à Reims, où le cocasse voisine avec le sacré.
Cette année-là, la deuxième de son règne, Charles X, soixante-huit ans, ayant succédé à Louis XVIII en septembre 1824, voulut renouer avec la tradition du sacre royal. Rappelons que ces deux rois étaient les frères de Louis XVI, connus, avant de régner, respectivement comme Louis-Stanislas-Xavier, comte de Provence, et Charles-Philippe, comte d'Artois, et que les malheurs des temps les avaient rendus tour à tour héritiers de leur neveu Louis XVII, l'enfant martyr du Temple.
Le deuil de l'Ancien Régime
Certes, il n'était pas possible après les vingt-cinq années de la Révolution et de l'Empire de rétablir la constitution et la physionomie de l'Ancien Régime, et les deux frères de Louis XVI comprirent qu'ils devaient accepter d'oeuvrer avec l'administration et le personnel de Napoléon. Louis XVIII, « octroyant » la Charte en 1814, donc ne se la laissant pas imposer par les Chambres, avait sauvé le principe monarchique, et même si les Cent Jours du retour de Napoléon l'obligèrent ensuite à sévir, il sut par sa patience, son sens de la mesure et son esprit quelque peu voltairien, ne pas heurter de front ses compatriotes peu enclins, après ce qu'ils avaient vécu, à respecter quoi que ce fût, et surtout très déchristianisés. Ce que voyant, il ne se fit pas sacrer. Charles X, homme plus séduisant, mais moins patient, était pressé d'affirmer devant les foules que le pouvoir vient de Dieu, et non d'un contrat dû à la volonté des hommes ; il voulait que le mystère de la monarchie fût comme au temps de ses aïeux hautement affirmé par le sacre où l'onction du saint chrême marquait du sceau de la religion la personne du roi Très Chrétien : il irait donc à Reims pour sceller à nouveau le pacte de Clovis avec Dieu et pour demander les grâces nécessaires à sa fonction, notamment celle d'accorder équité et justice à chacun selon ses droits, de consoler les affligés, de secourir les pauvres, de corriger les malfaiteurs - toutes choses contenues dans la prière et le serment du sacre autrement plus fortement que dans les déclarations ou lois écrites dont on abreuvait la France depuis 1789...
Après l'ouragan révolutionnaire, c'était braver les faiseurs d'opinion publique qui n'avaient alors de cesse de répandre les oeuvres de Voltaire et des Encyclopédistes en vue d'éteindre les piétés populaires et séculaires. Charles X osa, sacrifiant sa tranquillité à son principe. Certes quelques formules surannées furent époussetées comme le serment « d'exterminer » les infidèles, mais il fut bien convenu que, malgré l'exemple grotesque de Napoléon se posant lui-même la couronne sur la tête, le roi serait couronné par Mgr de Latil, archevêque de Reims.
Le sacré et le cocasse
Parti de Paris le 20 mai, le roi entra le 28 dans la ville du sacre en liesse, accueilli à sa descente de carrosse par le cardinal de La Fare, archevêque de Sens, qui, avant le Te Deum, prononça un discours plutôt malvenu sur les devoirs du peuple et les droits du souverain. Les fautes de goût étaient inévitables dans cette cérémonie improvisée, comme par exemple ces étoffes cramoisies et de carton-pâte donnant à la cathédrale des allures de théâtre.... Le roi jura de « maintenir et honorer notre sainte religion », de « rendre bonne justice » et de « gouverner conformément aux lois du royaume et à la Charte constitutionnelle ». C'était ce que tous attendaient... Le citoyen Ruhl avait brisé le 6 octobre 1793 la sainte ampoule contenant l'huile qui servit au baptême de Clovis, mais quelques gouttes avaient été pieusement et héroïquement recueillies. Les onctions sur la tête, la poitrine, les épaules, au pli du bras purent donc avoir lieu. Tout fut en règle.
Maréchaux d'Empire
Bien sûr les temps étant ce qu'ils étaient, le cocasse voisinait avec le sacré. Les maréchaux de l'Empire, Moncey, Soult, Mortier et Jourdan jouaient le rôle des "grands vassaux" et portaient la couronne, l'épée de Charlemagne, le sceptre et la main de justice (Moncey avait naguère fêté le mort du « tyran Louis XVI »...). L'ineffable et claudiquant Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, ancien évêque apostat désormais marié, s'agenouillait pour mettre au roi des chaussons violets semés de lys d'or... La cérémonie commencée à huit heures du matin s'acheva à plus de midi.
Dès lors la popularité du roi baissa, Paris l'accueillit froidement, la presse se déchaîna, allant jusqu'à dire qu'il s'était fait ordonner prêtre ! On ne comprenait plus le symbolisme du sacre. Seul le peuple des campagnes conservait l'âme profondément royaliste. Cinq années plus tard, le roi, aux prises avec la grande bourgeoisie capitaliste, mal servi par le parti (quel vilain mot !) monarchiste borné et têtu, le roi qui avait remporté la victoire de Navarin qui affranchit la Grèce et surtout ouvert la voie à la conquête de l'Algérie par la France, partait en exil au milieu des clameurs furieuses d'une presse sans retenue. Nous en reparlerons.
Michel Fromentoux L’ACTION FRANÇAISE 2000 du 2 au 15 septembre 2010
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Puy du Fou : le Dernier Panache sera joué pour la première fois le 2 avril
En 2016, une salle de spectacle incroyable vous attend pour vous présenter la nouvelle création originale du Puy du Fou : Le Dernier Panache ! A cette occasion, le Puy Du Fou a imaginé une salle de spectacle sur-mesure : Le Théâtre des Géants. Cette salle tournoyante de 7 500 m² vous embarque au cœur de l'action pour un spectacle à 360° inspiré de faits réels.
Dans ce nouveau spectacle 100% Puy Du Fou, vous découvrirez les héros du XVIIIème siècle, de la Guerre d'Amérique à la Révolution Française. Vous suivrez le destin glorieux de « Charette », ce petit garçon effrayé par la mer qui se lance dans une folle aventure pour devenir héros de la Guerre d'Indépendance Américaine. Destiné par son père à un grand avenir dans la Marine Royale, il devient officier de marine Français et part pour de grandes batailles. Pendant la Révolution Française, il voit sa vie va basculer en 1793 dans un ultime combat pour la liberté !
La musique et les décors vous projetteront dans les plus grandes batailles navales de la Guerre d'Amérique aux côtés de Lafayette et de l'Amiral de la Motte-Piquet. Les grands moments de la vie du héros se succèdent ainsi dans une multitude de décors réels et de vidéo projection grâce à 30 acteurs dont 2 enfants formés à l'Académie Junior du Puy du Fou. En quelques mots, un spectacle de grande envergure, haletant et émouvant, servi par une mise en scène unique au monde !
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Action française • Paris 7 & 8 mai, week-end de Jeanne d'Arc : colloque et cortège traditionnel

SAMEDI 7 MAI
COLLOQUE D’ACTION FRANCAISE : « JE SUIS ROYALISTE, POURQUOI PAS VOUS ? »

De nombreux intervenants apporteront un éclairage pertinent sur la question de la monarchie. Réservez votre après-midi, participez, et partagez autour de vous !
Rendez-vous le 7 MAI 2016 à 14h au forum de Grenelle, 5 rue de la Croix-Nivert-75015 Paris.
Le programme détaillé suivra.
DIMANCHE 8 MAI
DEFILE DE JEANNE D'ARC

Chaque année, depuis près d’un siècle, l’Action Française rend hommage à celle qui, a sauvé la France alors que tout semblait perdu.
Rendez-vous le 8 MAI 2016 à 10h Place de l’Opéra - 75009 Paris.
Famille, amis, connaissances, camarades de classe, d’amphi, collègues, soyons présents pour ce grand moment patriote !
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A l’aune des valeurs
L’autorité a perdu ses lettres de noblesse en même temps que l’humilité. L’autorité est devenue un synonyme d’ordre implacable, de force irréfléchie, de tyrannie. Quelle inversion des valeurs !
Alors que l’autorité selon Antigone empêchait la tyrannie ! L’époque moderne a cette impression de l’autorité parce que celle-ci a été foulée aux pieds par des hommes qui s’en sont servis, alors qu’on sert l’autorité. L’autorité a-t-elle été abimée par ces expériences désastreuses ? Une valeur ne peut pas être abimée par un homme. La fidélité se déploie au-dessus de Saint Pierre sans qu’il en soit toujours capable. La fidélité se déploie même au-dessus de la trahison car elle l’englobe. La fidélité est affirmée par la trahison. La trahison ne dit rien considérée toute seule. Toute valeur dit aussi l’incertitude au sein de l’homme. Toute valeur est un tuteur et un abri. [....] Emmanuel Di Rossetti
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On ne recule plus

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Enfin une sage décision : Hollande renonce
Que les lecteurs de cette chronique ne se réjouissent pas trop vite. Il n'a encore renoncé ni à être le candidat unique de la gauche en 2017, ni à détruire une peu plus la société française, ni à faire comme si nos adversaires n'étaient pas des islamistes, ni à régir entièrement les moyens de communication, ni à utiliser un scooter pour faire les 200 mètres qui séparent l'Élysée du nid d'amour de sa maîtresse, etc.
Il ne renonce pas à être Hollande. Monsieur Nullot reste Monsieur Nullot.
Il renonce simplement à convoquer un congrès à Versailles pour adopter un petit texte, un texticule, complètement inutile.
Sage décision : dommage qu'il ait mis plus de quatre mois à la prendre.
Soulignons que la seule question de la déchéance de nationalité aura mobilisé en pure perte 63 heures de débats parlementaires… On a pu calculer qu'au cours des dix sessions parlementaires affecté à ce débat stérile ont été gaspillés environ un million d’euros.
Pendant ce temps des faits très concrets, très loin du virtuel, très loin de la pure communication se sont déroulés : ont vu non seulement les attentats de Bruxelles, mais aussi la reprise de Palmyre avec l'intervention des forces spéciales russes, dans le cadre d'un redéploiement diplomatique général dans lequel l'Europe se trouve squeezée n'ayant plus que les larmes de Mme Mogherini pour pleurer. Dans cette surenchère lacrymale le ministère des Affaires étrangères français M. Jean-Marc Ayrault succédant à Fabius représente dignement en cette circonstance la maison Borniol. Les réalisateurs de Downton Abbey auraient dû penser à lui : son personnage manque dans la célèbre série, il aurait discrètement permis un des exercices favoris des vaudevilles britanniques, campant le rôle d'un Français parfaitement ridicule, un Monsieur décoré qui redemande du pain à table.
Il est vrai que dans cet emploi, il serait injuste de laisser l'ancien premier ministre dépouiller de son seul vrai talent l'actuel président de la république.