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l'information nationaliste - Page 7461

  • Blanchiment, racket, pots de vin : ce que la justice reproche à la Fifa

    Blanchiment, comptes cachés, millions de dollars de pots-de-vin: la justice américaine a dressé mercredi un état des lieux accablant d'une corruption selon elle «endémique» au sein de la Fifa, en annonçant 14 inculpations à New York.

    Les 47 chefs d'inculpation retenus contre neuf responsables de la Fifa, dont deux vice-présidents, et contre cinq partenaires, les accusent notamment de complot de «racket, fraude et blanchiment», sur une période de 25 ans, durant laquelle ces responsables du football mondial sont accusés «d'avoir sollicité et reçu plus de 150 millions de dollars en pots-de-vin et rétrocommissions» en échange «des lucratifs droits médiatiques et marketing pour les tournois internationaux de football».

    «C'est la Coupe du monde de la fraude. Aujourd'hui, nous avons sorti le carton rouge», a déclaré un responsable du fisc américain Charles Weber.

    La ministre de la Justice des Etats-Unis, Loretta Lynch, a accusé en conférence de presse les personnes poursuivies d'avoir «corrompu les affaires du football mondial pour servir leurs intérêts et pour s'enrichir personnellement».Et elle a lâché une bombe, concernant le Mondial-2010 en Afrique du Sud: «Même pour cet événement historique, des dirigeants de la Fifa et d'autres ont corrompu le processus en utilisant des pots-de-vin pour influencer la décision d'attribution» à un pays africain pour la première fois, a-t-elle dit.

    Enveloppes de cash 

    L'acte d'accusation contre les 14 inculpés, dont sept ont été arrêtés mercredi à l'aube à Zurich, la ville où se trouve le siège de la Fifa, fait 164 pages. Il évoque une corruption devenue «endémique». Il raconte des entreprises écrans, des paradis fiscaux, des comptes cachés à l'étranger, des enveloppes de cash, l'achat de propriétés et l'utilisation aussi «d'accords de services de consultants et autres types de contrats pour créer une apparence de légitimité pour des paiements illicites».

    Des dizaines de millions de dollars ont été retrouvés dans des comptes à Hong Kong, aux îles Caïman ou en Suisse, a précisé Charles Weber.

    Le FBI a aussi perquisitionné mercredi le siège de la Confédération d'Amérique du nord, centrale et Caraïbes (Concacaf) à Miami.

    Les inculpations de mercredi «ne sont que le début, pas la fin de notre effort», a déclaré le procureur de Brooklyn par intérim Kelly Currie.

    Les autorités américaines n'ont pas voulu dire si d'autres inculpations étaient à attendre. Elles ont également refusé de répondre à toutes les questions sur le président de la Fifa Sepp Blatter, qui doit briguer vendredi un cinquième mandat à la tête de la surpuissante et richissime institution.

    Pour l'édition 2016 du centenaire de la Copa America, prévue aux Etats-Unis, «notre enquête a montré que ce qui aurait dû être l'expression de l'esprit sportif international a servi à remplir les poches des responsables, pour un total de 110 millions de dollars. Presque un tiers du coût légitime des droits des tournois concernés», a aussi déclaré Loretta Lynch.

    Plusieurs années d'enquête 

    Elle a ajouté que la prochaine étape était une demande d'extradition des accusés arrêtés en Suisse vers les Etats-Unis pour qu'ils y soient jugés. Six des sept ont déjà fait savoir qu'ils s'y opposaient. «Tous ces accusés ont abusé du système financier américain et violé la loi américaine, et nous avons l'intention de les tenir pour responsables», a ajouté la ministre.

    L'enquête a duré plusieurs années. Selon Mme Lynch, la corruption et les pots-de vin se sont également étendus à l'élection présidentielle de la Fifa en 2011, et à «des accords concernant le parrainage de l'équipe nationale de football du Brésil par une grande entreprise d'équipement sportif américaine». Dix autre personnes avaient plaidé coupable dans ce dossier entre juillet 2013 et mai 2015, dont Charles Blazer, ancien secrétaire général de la Concacaf et ancien membre du comité exécutif de la Fifa, et deux fils de Jack Warner, selon les autorités américaines. Charles Blazer avait en 19 ans accumulé plus de 11 millions de dollars qu'il n'avait pas déclarés au fisc, selon Charles Weber.

    Le Parisien :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_mondialisme/EuFkZlAFZVRdpoKYhg.shtml

  • Une opération spéciale du Hezbollah avorte une attaque du front al-Nosra

    Le Hezbollah a avorté ce mercredi une tentative d’attaque réalisée par la branche d’Al-Qaïda en Syrie le front al-Nosra contre ses positions dans jurd libanais de Aarsale en lisière avec le Qalamoune syrien.

    Dans les détails rapportés par le correspondant de notre chaine al-Manar, un drone de reconnaissance du Hezbollah a capté un certain nombre de miliciens descendre d’une voiture et se rendre vers une maison appartenant à une carrière au sud du jurd libanais de Aarsale.

    A peine arrivés, la maison qui semblait être leur lieu de rencontre a été bombardée, tuant tous ce qui s’y trouvait. Par la suite, leur véhicule a également été détruit. 

    Selon al-Manar, les miliciens devaient se rendre au nord en direction du jurd de Nahlé.

    Ils appartenaient à la brigade al-Ghouraba, (les étrangers) du front al-Nosra.

    Sur le terrain, des accrochages s'en sont suivis au cours desquels un deuxieme véhicule a été détruit.

    Par la suite, l’armée syrienne et le Hezbollah ont bombardé à l’artillerie deux autres véhicules dans le jurd syrien de Flita, les détruisant entièrement. Aucun survivant n’a peu en échapper, toujours selon al-Manar.

    Les images vidéo ont été prises par la caméra fixée sur le drone de reconnaissance et celles des combattants du Hezbollah qui sont rentrées en action pour couvrir les évènements et dévoiler les mensonges des miliciens et de leurs médias au Liban et ailleurs.

    source : Al manar : lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuFkZlVpEEHiRmvEAI.shtml

  • Un banquier suisse explique pourquoi le système monétaire mondial va exploser

    Il s’agit de François de Siebenthal, économiste et banquier, qui en quelques instants explique bien simplement pourquoi le système monétaire mondial ne peut qu’exploser et ce qui a conduit au bord de ce gouffre. Il est à noter également que ce banquier se dit convaincu de l’existence d’un complot maçonnique mondial…

    http://www.medias-presse.info/un-banquier-suisse-explique-pourquoi-le-systeme-monetaire-mondial-va-exploser/32097

  • Manif du 20 juin

    Affiche-20-juin-2015-236x300.jpg

  • Alain Escada appelle à sanctionner l’Arabie Saoudite, complice de l’Etat Islamique, et à manifester le 20 juin à Paris

    Alain Escada, président de Civitas, rappelle la duplicité de l’Arabie Saoudite, complice de l’Etat Islamique, et « alliée » des puissances occidentales. Il faut sanctionner l’Arabie Saoudite, insiste le président de Civitas qui appelle à une manifestation le 20 juin à Paris.

    Des cars partiront de différentes villes de France (Lyon, Strasbourg, Nancy, Rennes, Nantes, La Roche/Yon, Angers, Lille, Bordeaux, Limoges, Châteauroux, Bergerac, Périgueux). Civitas propose l’aller-retour pour la modique somme de 5 euros. 

     

  • Eric Zemmour se moque du cinéma français obsédé par les immigrés et les LGBT

    La chronique radiophonique du polémiste Eric Zemmour a permis d’ironiser à propos du cinéma français obsédé par les immigrés et les LGBT.


    Éric Zemmour : « Le cinéma français est un… par rtl-fr

    http://www.medias-presse.info/eric-zemmour-se-moque-du-cinema-francais-obsede-par-les-immigres-et-les-lgbt/32176

  • Hausse des dépenses et baisse des recettes : la mauvaise gestion de l'Etat

    La Cour des comptes a publié un rapport montrant que le déficit de l’Etat est évalué à 85,56 milliards d’euros, soit 3,9% du PIB, alors que la France s’était engagée à ne pas dépasser les 3,6%. 

    Le budget de l’État en 2014 est en hausse de 10,69 Md€ par rapport à 2013. Le déficit de 2014 est supérieur de 2,99 Md€ à celui fixé en loi de finances initiale (LFI). La dette de l’État est passée de 1 457 Md€ fin 2013 à 1 528 Md€ fin 2014.

    En 2014, les recettes de l’État se sont élevées à 291,9 Md€, en diminution de 9,3 Md€ par rapport à 2013, sous l’effet d’une baisse des recettes fiscales, la première depuis 2009, à hauteur de 9,7 Md€. Des hypothèses de croissance économique exagérément optimistes et des hypothèses d’élasticité des recettes également trop élevées sont à l’origine d’un niveau de recettes inférieur de 10 Md€ aux prévisions initiales.

    A lire ici.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

     

  • La hantise des tenants du « pédagogisme » ?

    Le roman national !

    Alain de Benoist

    La dernière réforme scolaire, associée à un énième projet de refonte des programmes, vaut en ce moment à Najat Vallaud-Belkacem une volée de bois vert. Outre l’abandon programmé du grec et du latin, la grande victime est l’enseignement de l’histoire. Il fut pourtant un temps où la gauche aimait l’histoire ; la sienne, tout au moins…

    « Occulter la continuité permet de gommer la nécessité de transmettre. »


    De quoi l’histoire est-elle le nom ?

    Elle est le nom du monde d’avant. Ceux qui veulent faire du passé table rase, ceux qui prétendent faire apparaître un « homme nouveau » n’aiment pas le monde d’avant. Pourquoi ? Parce qu’il témoigne d’un autre système de pensée, d’un autre modèle d’organisation politique, d’autres valeurs que celles dont ils se réclament.

    Aux premiers siècles de notre ère, les moines chrétiens battaient les campagnes pour abattre et mutiler les statues païennes, scier les colonnades, détruire et incendier les temples, pour la même raison que les djihadistes s’en prennent aujourd’hui aux chefs-d’œuvre de la culture pré-islamique : faire disparaître les témoignages du monde d’avant. Cet iconoclasme n’épargne pas l’Histoire.

    Ceux qui se réclament aujourd’hui de la « République » ont apparemment oublié que les auteurs de la Révolution française avaient constamment à l’esprit l’exemple de Sparte et de Rome. Relisons Rousseau :

    « Quand on lit l’histoire ancienne, on se croit transporté dans un autre univers et parmi d’autres êtres. Qu’ont de commun les Français, les Anglais, les Russes avec les Romains et les Grecs ? […] Les fortes âmes de ceux-ci paraissent aux autres des exagérations de l’Histoire. Comment eux qui se sentent si petits penseraient-ils qu’il y ait eu de si grands hommes ? Ils existèrent pourtant » (Considérations sur le gouvernement de Pologne).

    Comme Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem est, de toute évidence, une idéologue. Mais ramener la réforme à sa personne ne mène pas loin, sinon à des invectives, c’est-à-dire à rien du tout. Elle inscrit en fait ses pas dans le sillage de ceux qui l’ont précédée, à commencer par les gouvernements de droite, du « collège unique » de René Haby (1975) à la suppression de la formation des maîtres (2008). Sa réforme est d’ailleurs clairement d’inspiration libérale, car il n’y a rien de plus conforme à l’idéologie libérale que de considérer l’élève comme un individu appelé à « construire lui-même ses savoirs ». Il ne faut par ailleurs pas s’y tromper : les parents sont très souvent complices d’une conception économiste et utilitariste de l’école. Najat Vallaud-Belkacem a beau répéter pieusement que le goût du grec et du latin est le fait d’une « élite », les élites bourgeoises ne jurent aujourd’hui que par la langue anglaise et par l’économie.

    Plus inquiétant encore, à en croire Eric Zemmour, l’enseignement de l’histoire pourrait bientôt se résumer à celui du « bien » contre le « mal ». A quand l’overdose ?

    La hantise des tenants du « pédagogisme », ils le disent eux-mêmes, c’est le « roman national ». Certes, l’histoire et la mémoire sont deux choses bien distinctes. Mais dans l’enseignement scolaire, les deux se confondent inévitablement : pour un jeune Français, apprendre l’histoire de France, c’est apprendre qu’il n’est pas seulement le fils de son temps, mais l’héritier d’une longue lignée d’hommes et de femmes qui se référaient à d’autres valeurs que celles qu’on lui enseigne aujourd’hui. Il risque alors de les comparer, et peut-être de finir par penser que « c’était mieux avant ». Voilà ce que l’on veut éviter. Occulter la continuité permet de gommer la nécessité de transmettre.

    Il y a pour cela trois moyens : ne plus enseigner l’histoire, la démanteler ou la noyer dans le flou de « l’interdisciplinaire », n’en retenir que les événements dévalorisants. L’esclavage, la traite négrière, la colonisation, les persécutions antijuives (« Shoah ») sont désormais prétextes à d’incessantes repentances par lesquelles les pouvoirs publics veulent suggérer à quel point nous sommes coupables (on remarquera au passage que, parmi les pages noires, on n’évoque ni la dévastation du Palatinat par les troupes de Louis XIV ni le génocide vendéen).

    La transformation des programmes d’histoire en cours de morale, oblative et lacrymale, développe ainsi une « forme de culpabilité nationale », révélatrice d’une France ouverte à tout sauf à elle-même, d’un pays « qui ne sait pas trop où il va et ne sait donc pas dire d’où il vient » (Pierre Nora).

    Le résultat a bien été décrit par l’écrivain tchèque Milan Hübl, mort en 1989 :

    « Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu’un d’autre écrit d’autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite. »

    Autrefois, une réforme scolaire de gauche se voyait contrer par des trublions de droite, et une réforme de droite par des opposants de gauche. Mais là, l’opposition semble unanime. Qu’est-ce qui est en train de changer ?

    Le fait nouveau, c’est le grand divorce de la « gauche » et des intellectuels. La droite, qui n’a jamais beaucoup aimé les intellectuels, a longtemps cru que « intellectuel de gauche » était un pléonasme. Aujourd’hui, nous avons un premier ministre, Manuel Valls, qui s’en prend publiquement à Michel Onfray et à Emmanuel Todd. Le premier riposte en le traitant de « crétin », le second en se demandant s’il est « vraiment bête ». Najat Vallaud-Belkacem traite de « pseudo-intellectuels » tous ceux qui ont dénoncé son projet de réforme : Pascal Bruckner, Pierre Nora, Jacques Julliard, Régis Debray, Danièle Sallenave et tant d’autres. Au même moment, dans Libération, un collectif d’intellectuels de gauche, et non des moindres (José Bové, Sylviane Agacinski, Yvette Roudy, Martine Segalen, Nathalie Heinich, Marie-Josèphe Bonnet, etc.), publie un manifeste « Pour l’arrêt immédiat de la gestation pour autrui ». Le divorce, décidément, est consommé.

    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier, 21/05/2015

    Source Metamag.fr

    http://www.polemia.com/la-hantise-des-tenants-du-pedagogisme/

  • Disparition de Robert Chardon : la piste du "Secret défense"?

    Il avait twitté : 

    Trc

    Depuis, il a disparu, son compte twitter (@RobertChardon) a été fermé. A t-il été interné d'office? Votre blog et Boulevard Voltaire s'étaient faits les relais de ce douteux concours de circonstances.

    Aujourd'hui Riposte laïque revient sur le passé professionnel de Robert Chardon et sur l'implication de son entreprise dans le nucléaire et l'équipement de la dernière série de sous-marins :

    "L’étrange et mystérieuse disparition de la vie publique du maire UMP de Venelles (Bouches-du-Rhône) Robert Chardon, devenu un « secret défense », pourrait aussi avoir des répercussions pour l’entreprise ISOIngénierie, présente par de multiples activités dans les domaines de la défense nationale française, et dont le PDG est Robert Chardon, avec des clients aussi prestigieux que DCNS, CEA, MAN Diesel, Wellman Defense.

    Lorsqu’on sait que Robert Chardon et les 25 ingénieurs de sa société Aixoise ont participé à l’élaboration des fonctions de sécurité du programme Barracuda et des sous-marins nucléaires d’attaque français lanceurs d’engins nucléaires, nos inquiétudes sur le devenir et l’intégrité physique de Robert Chardon sont grandement fondées. Aussi, dès que la  disparition de Robert Chardon s’est prolongée, j’ai saisi la justice. Car la disparition de Robert Chardon, vu son implication dans les projets de la Défense Nationale, c’est un peu comme si Bernard Bajolet , directeur de la DGSE, disparaissait sans laisser de trace en plein Paris. Ou comme si le « père » des missiles balistiques soviétiques s’était évaporé en pleine « guerre froide ».

    L'actualité sur ce sujet sur twitter : #RobertChardon

    Lahire