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28/02/2017

François Hollande enfile le tablier - Journal du mardi 28 février 2017

L'intervention d'Hugues Bouchu, Président de la Ligue francilienne, samedi soir lors du banquet pour les 70 ans du MSI

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Chers amis et camarades,

Merci pour votre présence, répondant ainsi à l'invitation de la Ligue francilienne et de Synthèse nationale.

Quel plaisir de pouvoir se retrouver ensemble, moment privilégié, pour respirer le même air qui nous ressemble et nous rassemble...

Je ne vous gâcherai pas la soirée en vous reparlant de ces maux que nous vivons au quotidien et qui effacent cette France qui ne nous ressemble plus.

Rappelons nous de cette phrase choc d'un "certain" président de la République impatient de terminer son séjour à l'Elysée : "Les paysages de France ne doivent plus être des cartes postale"...

Hier les attentats, aujourd'hui les émeutes et demain peut-être et encore des conflits inter-ethniques ?

Tous les prétextes sont bons pour déstabiliser le vent qui tourne en notre faveur.

Depuis une bavure policière marginale, isolée et médiatisée et à l'appui des organisations d'extrême-gauche, les agressions physiques à l'encontre de la population et de la police se multiplient...

Or, et au vu des derniers évènements terroristes, si une réaction devait déjà avoir eu lieu de la part de notre famille politique et militante, elle se serait déjà manifester dans la rue...

Nous sommes malheureusemnt rester dans une certaine tétanie...

Le Système, et avec la complicité de ses chiens de garde médiatiques, syndicaux et politiques, veille à ce que nous y restions.

D'un côté nous sommes menacés et de l'autre il nous demandent de partir à l'abattoir, une petite bougie à la main...

Je ne vous rabâcherai pas ce soir ce que nous savons déjà, l'insécurité culturelle, l'insécurité identitaire, l'insécurité économique, l'insécurité démographique, l'insécurité écologique, l'insécurité politique. Tout cela étant les fruits de la mondialisation organisée depuis Bruxelles jusque dans nos campagnes au détriment de notre passé et de notre avenir.

Si le monde d'aujourd'hui est chaotique et anxiogène, un peu partout en Europe et maintenant aux États-Unis, une prise de conscience collective se lève et nous fait sortir enfin d'un "soleil trompeur", pour reprendre la dénonciation du régime Stalinien et de ses mensonges par le cinéaste russe Nikita Mikhalkov.

La multiplication de courants de pensée, d'organisations politiques et culturelles émergent dans nos pays Occidentaux.

Le combat d'idée est en marche !

Pour reprendre Gramsci qui nous indique "qu'il faut savoir réconcilier le scepticisme intellectuel avec l'optimisme de la volonté"...

Des exemples concrets et prometteurs : TVLibertés, Radio-Libertés, Radio-Courtoisie, Sputnik, RT-France et bien d'autrtes moyens de ré-information...

Tout cela s'inscrit naturellement dans le temps et pas simplement pour l'instant d'un "Buzz" internet...

La méta-politique forge notre destin et ce destin nous appartient.

En d'autres termes, la méta-politique contribue à libérer nos conscience et à développer des champs de résistance individuelle ou organisée.

La guerre n'est pas gagnée, mais nous avons gagné une victoire : celle du combat de nos idées !

Aujourd'hui de la bouche de certains intellectuels, de certains candidats aux élections et même de certains journalistes courageux s'exprime un vocabulaire qui hier encore était ostracisé, fascisé et j'en passe...

Comme nous l'indique fort judicieusement Christophe Guilly dans son dernier livre Le crépuscule de la France d'en hautLes classes populaires ne parlent plus avec les "mots" de l'intelligentia... Le "théâtre de la lutte anti-fasciste" se joue devant des salles vides. Les mots de l'antifascisme sont ceux de la classe dominante. Les catégories modestes l'ont parfaitement compris et refusent désormais les conditions d'un débat tronqué.

Alors oui, notre engagement est légitime et doit s'inscrire dans la durée. Là ou il y a une volonté, il y a un chemin ! Il faut donc continuer à travailler sur les mentalités et main dans la main avec tous les mouvements Européens, de Lisbonne à Saint-Pétersbourg.

Je vous souhaite une bonne soirée et passe le relais à nos amis.

Merci encore...

Site de la Ligue francilienne cliquez ici

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http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/02/2...

21:33 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Lafautearousseau : 10 ans aujourd'hui !

28 février 2007 - 28 février 2017

Lafautearousseau a dix ans aujourd’hui

C'est en effet le 27 février 2007 que fut mise en ligne la première note de ce qui allait devenir notre quotidien royaliste sur le net. 

Avec Lafautearousseau, l'Action française dispose ainsi, à nouveau, d'un moyen d’expression quotidien, et ce, pour la première fois depuis 1944, année où une période de « Terreur » dénatura et souilla la libération du territoire national et permit aussi aux « révolutionnaires » d’alors de dépouiller l’Action française de ses biens (notamment son imprimerie) et d’interdire purement et simplement la parution du quotidien fondé en 1908, qui avait été l’une des gloires de la presse française.

Bien sûr, notre quotidien ne prétend pas lui être comparé.

Mais, en premier lieu, à l'exemple de l'Action française, il propose tous les jours de l’année, une ligne politique claire sur tous les sujets touchant aux grands intérêts de la France, sur le double plan intérieur et international [immigration, terrorisme, économie, culture, justice, institutions, grands enjeux géopolitiques]. Cette ligne politique d’Action française nous la proposons soit directement, à travers nos propres analyses, soit en les confrontant aux articles et réflexions de différentes autres publications, en y adjoignant nos commentaires. Ainsi, nos positions se dégagent souvent de riches débats …   

Et nous le faisons dans l’esprit de L'Action française – un esprit « réellement d'opposition, c'est-à-dire prêchant ouvertement la subversion du régime » (Léon Daudet). Une subversion du régime ou du Système non pour elle-même, non par esprit révolutionnaire, mais pour « restaurer[au sens de Pierre Boutang] l’ordre légitime et profond ».

Quels sont nos autres objectifs ? A quoi servons-nous encore ? Voici :

Contribuer à faire connaître le Prince, et notre Famille royale, rendre compte de ses activités, de sa pensée, de sa vie familiale et publique, de sa présence sur le sol français, de sa participation à la vie nationale. Pour susciter envers le Prince un courant de sympathie, d'estime et d'affection, et préparer cet appel, ce recours au Prince qui ne manqueraient pas d’apparaître nécessaires aux Français si des circonstances graves l’exigeaient. Circonstances graves dont, de toute évidence, nous ne sommes pas très éloignés.
Servir de caisse de résonance aux activités royalistes partout en France. L'on s'aperçoit alors qu'il y en a beaucoup ... Lafautearousseau(ainsi que ses pages Facebook et son compte tweeter) annonce et rend compte de toute activité importante (colloque, réunion, manifestation, actions militantes, etc.) organisée par ceux que nous considérons comme des amis, c'est à dire aux deux seules conditions que les dites activités se fassent dans la fidélité à la tradition, à la pensée, à la doctrine de l'Action française, et dans la fidélité au Prince et à la Famille de France.
Servir - on nous passera l'expression – de « boîte à outils » ou, pour mieux dire, de riches et précieuses archives, à tous ceux qui veulent travailler à penser clair et marcher droit, et qui peuvent piocher à volonté dans cette véritable malle au trésor, où se trouve stockée, pour aujourd’hui et pour demain, une partie importante de la mémoire, de l’héritage, de l’Action française. Et ce, sous diverses formes [grands textes, albums, vidéos anciennes et récentes, dossiers, sans compter plus de 10 000 articles et les éphémérides de chaque jour]. Nous n’en dresserons pas ici un catalogue : on en trouvera un aperçu en cliquant sur lire la suite.
Servir, enfin, à maintenir une liaison, une cohésion, et donc une unité, entre membres – anciens ou nouveaux car nombreux sont ceux qui arrivent – d’une même famille d’esprit. Cet ultime service que nous tentons de rendre – avec quelque succès ! – n’est sans-doute pas le moindre.

Au compteur, donc, pour l'instant, dix ans de militantisme au quotidien.

Et maintenant ?

La réponse est claire : aussi longtemps que nécessaire, on progresse et on continue ! 

A Lire aussi dans Lafautearousseau

« LA » question de fond...

Mercredi 27 février, première note de Lafautearousseau (aujourd'hui, plus de 10 176 notes 143 56 commentaires)

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Passé Présent n°141 : Spécial guerre d'Espagne

18:24 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Alphonse de Châteaubriant, le poète qui crut en une Europe nationale-socialiste

Alphonse  de Châteaubriant subit, comme tant d'autres, une damnatio memoriae en raison de ses sympathies à l'égard du national-socialisme et de son activité de collaborateur sous l’Occupation. Même ses deux grands romans, Monsieur des Lourdines (1911) et La Brière (1923), ne sont plus réédités que par de petites maisons d'éditions. C'est dommage, car il est un écrivain de grande qualité. Mais la méconnaissance de Châteaubriant est regrettable aussi en raison de l'originalité de sa pensée, laquelle lui assigne une place à part dans le monde de la droite nationale.

Un singulier homme de droite

Alphonse de Châteaubriant, en effet, n'est pas un homme de droite comme les autres. Jeune, il ne connut pas la tentation nationaliste, et se montra insensible tant aux ligues turbulentes des Déroulède et Guérin, à la Ligue de la Patrie française ou à l'antisémitisme de Drumont qu'à L'Action française. Mieux, il se sentit des sympathies dreyfusardes et fut un grand ami de cet intellectuel humaniste, pacifiste et internationaliste que fut Romain Rolland. Il eut également de bonnes relations avec Aristide Briand et fut encensé par des radicaux tels que Clemenceau ou Maxime Vuillaume (ancien communard), puis par Jacques Copeau, l'un des fondateurs de la NRF, laquelle fit son éloge.

Châteaubriant n'est pas pour autant un progressiste qui aurait dévié vers la droite. Ses goûts étaient classiques et défiants envers la modernité esthétique. Il n'écrivit rien sur le sujet, mais on sait, par les témoignages de ses amis de la « Belle Epoque », qu'il condamnait sans balancer les mouvements picturaux fauve et cubiste, au nom d'un culte tout classique de la, raison, maîtresse d'équilibre, d'harmonie et de beauté, garante des trésors de la civilisaëwr contre la barbarie libérée par la déraison et le culte du moi. Du reste, jusqu'en 1914, Châteaubriant se montra un homme cultivé et ouvert dans les limites de son éducation, curieux de se connaître et de percer le secret poétique de sa Bretagne natale, plus précisément de cette Brière, terre de sa famille. Ses origines expliquent cet état d'esprit aussi intéressant qu'ambivalent et intrigant.

Le poids de l’ascendance

Alphonse de Châteaubriant voit le jour le 25 mars 1877 à Rennes. Sa famille a des origines hollandaises et protestantes. Au XVIIe siècle, ses ancêtres étaient des commerçants maritimes d'origine allemande. L'un d'eux, Gaspard Van Bredenbecq, fonda à Nantes, en 1668, une compagnie maritime et une raffinerie de sucre. Sa veuve acquit en 1690 les droits féodaux de la seigneurie de Châteaubriant, à Saint-Gemmes-sur-Loire. Elle abjura le protestantisme lors de l'Edit de Nantes, et le catholicisme devint alors la religion de la famille. Les Châteaubriant furent donc à la fois raffineurs, négociants, armateurs et propriétaires fonciers. Mais aussi officiers - noblesse oblige.

On le voit, les atavismes les plus contradictoires (morale et esprit d'entreprise protestants, noblesse française catholique, militaire et terrienne) ont façonné l'esprit de notre écrivain.

Celui-ci naquit des œuvres d'Alphonse Marie René de Châteaubriant dans des conditions régulières" puisqu'alors le père et la mère (de naissance roturière et bourgeoise) ne furent mariés qu'un an plus tard.

Les débuts littéraires d’un jeune mondain

Recalé au concours d'entrée à Saint-Cyr, au grand dam de son père, il intègre le 11e régiment de cuirassiers de Chartres, mais montre peu de goût pour Farinée, qu'il quitte rapidement. En mai 1903, il épouse la fille d'un médecin, Marguerite Bachelot-Villeneuve, qui lui donnera deux fils. Fils de famille, bientôt héritier, rente, il n'est pas tenu de gagner sa vie. La vie mondaine lui permet d'être introduit au Chroniqueur de Paris, à la Revue bleue, et lui offre l'occasion de rencontres multiples Malwida von Meysenbug, Romain Rolland, déjà cité, qui restera toute sa vie son meilleur ami, Briand, et autres personnalités connues à l'époque, presque toutes modernes, libérées et progressistes. Ses premiers écrits sont assez anodins et publiés par des éditeurs locaux Prémisses (1902), Pastels vendéens (1905). Son livre d'impressions de voyage Instantanés aux Pays-Bas (1906), paraît dans la Revue de Paris avant de sortir en livre. Deux nouvelles, Le baron de Puydreau (1908) et Monsieur de Buysse (1909) paraissent dans la Revue de Paris, puis sont éditées par « Les Ateliers Imprimeurs ». Il donne quelques articles à deux journaux républicains bon teint Le Radical et Le Rappel.

L’accès à la célèbrité

C'est avec son roman Monsieur des Lourdines, Histoire d’un gentilhomme campagnard que Châteaubriant accède à la célébrité. Le livre est publié par un tout jeune éditeur, promis à un bel avenir, Bernard Grasset, et reçoit le prix Goncourt 1911, grâce au battage organisé en sa faveur par Romain Rolland, auquel il est dédié. Le héros de l'histoire, Anthime de Lourdines, jeune noble non conformiste, mène à Paris une existence dispendieuse et vit un amour fatal avec une jeune personne qui le conduit et sa famille avec lui - à la ruine et provoque la mort de sa mère, terrassée par le chagrin, le fils indigne songe au suicide, mais en est dissuadé par la voix de la nature, traduite par les sons de son violon qui lui rappelle celui de son père ; resté au pays, il sera définitivement sauvé par l'amour de Sylvie, son amie d'enfance.

Du jour au lendemain Châteaubriant devient un écrivain fêté par le tout-Paris. Sa réputation de romancier croîtra encore avec la publication de La Brière (Grasset 1923) et La Meute (éd. du Sablier,1927).

Pour la régénération d’une Europe décadente

Mais la guerre éclate en août 1914, et notre homme est mobilisé et affecté au service ambulancier, dans l'Est. Quoique éloigné des combats, il se trouve en mesure de voir les horreurs de la guerre avec les morts et les blessés à évacuer, les entassements dans les hôpitaux, les souffrances des soldats meurtris, les mutilations, les conditions de vie dans les tranchées. Comme Romain Rolland, exilé en Suisse, il pense que cette guerre est une folie, destructrice à la fois des personnes, de l'humanité, de la civilisation, et il en veut aux élites européennes de n'avoir pas su unir les nations. Il aspire à l'édification d'une Europe unie spirituellement et diplomatiquement (même s'il reste imprécis sur ce point) sur la base de la réconciliation franco-allemande, afin d'éviter le retour de la guerre qui, autrement, est assuré. De ce point de vue, sa pensée semble beaucoup plus proche de Romain Rolland, de Paul Valéry ou d'Albert Demangeon que de celle de Barrés ou de Maurras. Cependant, il se distingue des premiers par son analyse des risques de décomposition de l'Europe. En effet, Châteaubriant constate l'expansion rapide du bolchevisme à la faveur de la crise de civilisation engendrée par la guerre. Le bolchevisme, expression la plus achevée du socialisme né de la misère d'un prolétariat que la civilisation a laissé se former en son sein, et dont la révolte, attisée par la chute des valeurs spirituelles et morales découlant de l'injustice et de la guerre, consommera la ruine de l'humanité. La Révolution russe de 1917 sonne comme un avertissement ou l'Europe s'unira pour lutter contre ce péril mortel qu'elle conjurera en apportant une solution au problème social, dont l'existence même est un scandale, ou elle périra de par ses divisions qui la voueront à un nouveau conflit et la laisseront désarmée face aux révolutionnaires communistes. Ces considérations qui vont fonder désormais la pensée politique de Châteaubriant le font échapper à l'idéalisme humanitaire de son ami Romain Rolland - dont il va de plus en plus s'éloigner - et le posent comme le tenant d'une Europe à la fois aristocratique et socialiste, unie par les œuvres de l'esprit, plus fortes que les oppositions nationales. Cet idéal sera celui d'un Pierre Benoît, d'un Abel Bonnald, d'un Chardonne, d'un Drieu la Rochelle, plus tard d'un Brasillach, entre beaucoup d'autres, auxquels Châteaubriant ouvre la voie. Dans une lettre du 28 novembre 1918, il écrit « Au lieu de partir d'une idée d'entraide et de collaboration... les gouvernements alliés ne font guère que s'inspirer d'envie, de crainte, de rancune et de haine, toute cette démence étant l'œuvre des faux nationalismes impénitents... L'heure était pourtant venue pour les nations de coopérer ensemble à la réalisation du grand organisme européen comme pour les gouvernements conservateurs de faire cause commune contre l'ennemi commun bolchevisme... La grande coopération européenne serait actuellement, pour les peuples épuisés et intérieurement détruits dans leurs hiérarchies, la seule arche de salut. »

Tout le projet politique du groupe Collaboration est contenu dans ces lignes ; le mot même de "collaboration", on le voit, y apparaît déjà. Châteaubriant va être un des initiateurs d'une droite aristocratique persuadée que le monde libéral et capitaliste moderne, amputé de ses valeurs spirituelles, court à sa perte, notamment parce qu'il secrète tout naturellement le bolchevisme. Cette droite nouvelle se démarquera du nationalisme barrésien, du nationalisme maurrassien, du patriotisme « bien français » des Croix de Feu et des Jeunesses patriotes, et même du fascisme étroitement national d'un Valois ou d'un Bucard. Châteaubriant ne se sentira aucune affinité avec ces courants.

Durant les années 1920, alors que Maurras, Bainville et toute L'Action française ne cessent de dénoncer les faiblesses de la diplomatie française à l'égard de l'Allemagne et la politique pacifiste de Briand, notamment lors de la conclusion du Pacte de Locarno (1925), Châteaubriant, lui, déplore l'échec de cette politique face aux nationalismes impénitents, celui de la France spécialement. Hostile à la gauche, il ne se reconnaît cependant ni dans la droite des "modérés", ni dans Action française ou les ligues. Le fascisme italien le laisse indifférent.

Le national-socialisme instrument de la renaissance

En revanche, il va trouver un espoir de régénération de la civilisation européenne dans le national-socialisme. Il effectue deux voyages en Allemagne : le premier, assez court, au printemps 1935, le second, beaucoup plus long et exploratoire, durant l'été et l'automne 1936, au cours duquel il prend la parole devant les jeunesses hitlériennes, enchaîne les conférences (à Francfort, Baden-Baden, Mannheim, Munich, Stuttgart), assiste à l'ouverture des Jeux Olympiques de Berlin et au grand Parteitag de Nuremberg et rencontre Goebbels et Rosenberg. Il retourne en Allemagne à l'été 1937 et est reçu par Hitler à Berchtesgaden le 10 août.

Au printemps 1937 avant d'avoir rencontré Hitler, Châteaubriant publie La Gerbe des Forces, Nouvelle Allemagne, très favorable à l'idéologie nationale-socialiste. Il ne se convertit toutefois pas au paganisme et reste clique. Il discerne dans le national-sociale ferment nécessaire à la saine réorientation du christianisme anémié et vicié par la vulgate humaniste, libérale et démocratique qui domine la France et l'Europe, et qui sont legs de la Renaissance, de la Réforme, des Lumières" du XVIIIe siècle, de la Révolution française et du capitalisme débridé. Le national-socialisme libérera le christianisme son affadissement compassionnel et misérabiliste et lui fera retrouver le sens de la grandeur, de l'héroïsme, du sacrifice, de l'existence de la foi la plus élevée et de la destinée surnaturelle de l'homme. Ainsi restauré dans authenticité, le christianisme sera en mesure de régénérer les peuples et la civilisation europénne, enlisée dans un matérialisme mortifère et promise à la déchéance ou à la révolution bolchevique. Le national-socialiste est l'instrument idéologique nécessaire cette régénération du christianisme et de la civilisation, en même temps qu'il est adapté au génie allemand. Le christianisme doit se faire national-socialiste pour se sauver et sauver les peuples. « Il est dans la nature divine du Christianisme de pouvoir se transformer à l'infini selon les besoins des êtres ». « La Révolution nationale-socialiste est une révolution de l'homme ». Hitler, lui, « est avant tout un poète... un génie de race qui incarne son peuple entier... Il est la conscience populaire élevée à son plus haut degré d'aristocratisme ».

Cette synthèse hardie du christianisme et du national-socialisme apparente Châteaubriant à Mgr Mayol de Lupé, avec cette nuance que ce dernier voit plus banalement les nationaux-socialistes et la Wehrmacht en nouveaux chevaliers teutoniques ou en croisés du XXe siècle. Du reste, on la pressent dans son roman L'appel du Seigneur (1935), et même dans son autobiographie romancée Les pas ont chanté (1939).

À cette époque, l'écrivain le plus proche de Châteaubriant est sans conteste Abel Bonnard, lui aussi admirateur de l'Allemagne nationale-socialiste et reçu par Hitler, Goebbels, Rosenberg, et qui voit dans le national-socialisme l’instrument d'une renaissance de la civilisation européenne.

Cependant, s'il parle et écrit, notre homme ne s'engage pas. Il n'adhère pas au Comité France-Allemagne, fondé en novembre 1935, et se contente de signer, avec près de soixante-dix autres plumes connues le Manifeste des intellectuels français pour la défense de l'Occident, favorable à l'Italie fasciste, en octobre 1935.

Le choix de la collaboration

1940 va le faire entrer en lice. Rallié au maréchal Pétain, Châteaubriant voit dans la défaite l'occasion de jeter les bases d'une France et d'une Europe nouvelles sous la houlette de l'Allemagne nationale-socialiste. Dès juillet, il fonde son hebdomadaire, La Gerbe, qui paraîtra jusqu'au 17 août 1944, avec une équipe composée de son amie, Gabrielle Castelot, d'André Castelot, Marc Augier et Camille Fégy. Politique et littéraire, ce journal aura pour collaborateurs un grand nombre des plus brillants intellectuels de l'époque : nous citerons, entre autres, Chardonne, Paul Morand, Georges Blond, Cocteau, Montherlant, Giono, La Varende, Céline, Drieu La Rochelle, Guitry, et des hommes de théâtre comme Gaston Baty, Charles Dullin, Jean-Louis Barrault. Il défendra jusqu'au bout l'idéal d'une Europe unie autour de l'Allemagne hitlérienne, animée d'une foi catholique retrempée au vigoureux nietzschéisme paganisant du nazisme.

Mais La Gerbe ne touche qu'une élite restreinte. Or, il s'agit de rallier le plus large public. Dans ce dessein, Châteaubriant fonde, à l'automne 1940, le groupe Collaboration, qui promeut ses idées par des brochures, des conférences, de grandes réunions publiques. Il en est le président, assisté de son cousin René Pichard du Page (vice-président) et Ernest Foumairon (secrétaire général). Le comité d'honneur compte Fernand de Brinon, Pierre Benoît, Abel Bonnard, Drieu la Rochelle, le grand chimiste Georges Claude, Abel Hermant et le cardinal Baudrillart. Très dynamique à Paris, ce groupe crée des filiales en province (33 groupes en zone sud, notamment) qui ne décolleront guère.

Châteaubriant patronne également la Légion des Volontaires français (LVF) en 1942.

Les défaites successives des troupes allemandes, les déceptions inévitables à l'égard d'un Occupant qui se révèle moins magnifique qu'il ne le rêvait, ne le font pas dévier de sa route.

L’exil

Après la Libération (août 1944), Châteaubriant se réfugie en Allemagne, puis en Autriche, où, grâce à l'aide d'amis autrichiens, il vit dans une ferme à proximité de Kitzbühel sous le nom de « Docteur Wolf », avec son amie Gabrielle Castelot. C'est là qu'il s'éteindra le 2 mai 1951. En France, la Cour de Justice de la Seine l'avait condamné à mort par contumace le 25 octobre 1948.

Alphonse de Châteaubriant a cru en la victoire finale du national-socialisme qui devait selon lui assurer le salut de la civilisation européenne. Sur ce point il s'est trompé, l'hitlérisme ayant été militairement écrasé en 1945. Néanmoins, son diagnostic sur l'état de la civilisation européenne était globalement pertinent. En cela, sa pensée politique mérite d'être méditée. Et puis, quel romancier de génie !

Paul-André Delorme Rivarol du 16 février 2017

18:11 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Jeanez Marre - Les émeutes de Nantes attribuables au (((gouvernement))) français

L’offensive américaine sur les banlieues françaises (Partie 2)

Les ingérences américaines prennent parfois d’autres formes : BBC News a révélé que les États-Unis avaient très largement financé un manga japonais (Manga to promote US-Japan military alliance) destiné au jeune public japonais afin de le convaincre de l'intérêt de l'alliance militaire entre les États-Unis et le Japon (et notamment le maintien de la base américaine d'Okinawa, de plus en plus contestée par la population). 
A titre de comparaison, une « action culturelle » destinée à la France : En décembre 2010 est apparu aux Etats-Unis un nouveau super héros de bande dessinée appelé Nightrunner. Le personnage s’inspire de Billi Asseiah, un sunnite algérien de 22 ans immigré en France et installé à Clichy-sous-Bois. Incarnant les valeurs de justice, d'honneur et de droiture, il secourt la veuve et l'orphelin selon l'expression consacrée. Il défend aussi et surtout les intérêts de sa communauté (les musulmans) injustement attaquée. Un élément d'autant plus inquiétant que le premier épisode de la BD se déroule durant les émeutes de banlieues de 2005 en France. Accompagné par un ami, Bilal, alors âgé de 16 ans, est injustement pris à partie par la police, passé à tabac alors qu'il n'a rien fait de mal. Ensuite, son ami est abattu après avoir incendié un commissariat. Bilal devient alors Nightrunner pour rétablir l'ordre juste et démocratique. Figurant dans Annual Batman Detective Comics n" 12, nul doute que ce Batman d'un nouveau genre n'apparaisse prochainement dans les kiosques français, en particulier dans les banlieues. 
En outre et toujours selon Wikileaks, dans un texte envoyé en janvier 2010 par l’ambassadeur Rivkin, on peut lire cette phrase plus que surprenante: « Nous continuerons et renforcerons notre travail avec les musées français et les enseignants pour réformer le programme d’histoire enseigné dans les écoles françaises, pour qu’il prenne en compte le rôle et les perspectives des minorités dans l’histoire de France ». De façon surprenante une loi est alors votée en France en septembre 2010. Cette loi réduit ou supprime la partie des manuels d’histoire consacrée à certains personnages historiques français ou à certains évènements de l’histoire de France, dans les programmes de certaines classes, au profit des cultures étrangères. Ainsi Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles des classes de sixième et de cinquième des lycées. 
Le programme des classes de sixième des lycées passe par exemple sans transition de la fin de l'Empire romain au IIIe siècle à l'empire de Charlemagne, soit une impasse de six siècles. Les « invasions barbares » des IVe et Ve siècles, pourtant fondamentales dans l'histoire de l'Europe, ne sont même plus évoquées. Louis XIV n’apparait plus sous le nom de « Roi Soleil ». La partie qui lui est consacrés s’intitule « Émergence du roi absolu ». L’étude de la Révolution et de l’Empire est abrégée afin de mieux étudier les civilisations extra-européennes à certaines périodes. 
Il y a au choix des enseignants: « la Chine des Hans à son apogée », c'est-à-dire sous le règne de l'empereur Wu (140-87 avant J.-C.), ou « l'Inde classique aux IVe et Ve siècles ». Au sein de la partie « Regards sur des mondes lointains» on trouve l'empire du Ghana (VIIIe-XIIe siècles), l'empire du Mali (XIIIe-XIVe siècles), l'empire Songhaï (XIIe-XVIe siècles) ou le Monomotapa (XVe-XVIe siècles). On y trouve aussi l'étude de la naissance et du développement des traites négrières en 3 heures, alors que la totalité de l’histoire de la Révolution de 1789 et de l’Empire ne se fait qu’en 8 heures. Enfin de grandes parties de l’histoire de France sont aussi désormais optionnelles et au choix du professeur. 
Ces décisions de modification des programmes scolaires ont été prises en France au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde ». 
Quelles conclusions faut-il tirer de cette activité diplomatique américaine dirigée vers les minorités françaises visibles et simultanément de ces changements de contenu des manuels scolaires français ? 
Tout d’abord les américains sont dans une démarche impérialiste de promotion de leur modèle de société. Cette logique impérialiste vise à établir un modèle de société unique et une vision commune de l’histoire, en Europe et en Amérique, une Amérique dans laquelle les bébés de souche européenne ne sont déjà plus majoritaires, une Amérique dans laquelle les minorités deviendront majorité a l’horizon 2050. 
Ensuite on peut douter que ce modèle de société soit applicable a la France et aux nations européennes, dont l’homogénéité ethnique et culturelle ancienne n’a été que récemment bousculée par une immigration post coloniale et majoritairement d’une autre religion, ce qui n’est pas le cas aux Etats-Unis ou les minorités sont très majoritairement chrétiennes. 
Enfin, ces stratégies de réseaux et d’influence présentent un réel danger pour la France. L’intégration réussie des nombreuses vagues d’immigration que la France à connu dans le passé s’est toujours réalisée sans aucune revendication ethno-religieuse mais par un processus complexe d’assimilation généralement volontaire, bien différent du modèle communautaire américain, modèle qui pourtant semble se développer dans plusieurs pays européens qui connaissent une forte immigration. De toute évidence, les difficultés que la France rencontre actuellement avec ses minorités sont liées au développement rapide de la communautarisation, qu’elle soit identitaire, sociale et ethnico-religieuse. Sur le territoire, des sous cultures transversales se sont développées, qui sont indépendantes voire hostiles à l’identité française. 
Pour la France, pays chrétien et européen dont l’avenir est en Europe, cette activité d’ingérence est extrêmement négative. En accroissant les sentiments communautaristes et revendicatifs de minorités ethniques et religieuses à l’égard de l’état français, les américains prennent le risque de créer des tensions qui pourraient aboutir à un point de non retour. En outre, cette agression en règle contre le modèle assimilationniste choisi par la France pourrait avoir des conséquences explosives, lorsque l’on sait que les revendications ethno-religieuses s’ajoutent à des revendications régionalistes déjà sous jacentes.

M. Cazeneuve, seriez-vous coupable de collusion avec les casseurs ?

Le témoignage d’un policier, paru ce lundi sur le site Breiz-info, accuse très précisément le gouvernement d’avoir laissé faire les casseurs.

Le témoignage d’un policier, paru ce lundi sur le site Breiz-info, accuse très précisément le gouvernement d’avoir laissé faire les casseurs, en totale impunité, pendant deux jours dans les rues de Nantes où Marine Le Pen avait invité ses électeurs à venir l’écouter au Zénith. Le résultat n’a pourtant pas été à la hauteur de ce que pouvaient espérer M. Cazeneuve et ceux qui se sont ouvertement prononcés pour la victoire de M. Macron. Malgré l’attaque en règle de plusieurs bus amenant les militants au rassemblement mariniste, la salle était pleine.

Pendant deux jours, la ville a donc été livrée à quelques centaines de jeunes antifas et autres extrémistes. Les forces de police et de gendarmerie avaient pourtant été dépêchées en nombre pour faire face aux hordes de casseurs. Mais on les a vues reculer dès que les ninjas cachés sous leurs cagoules s’avançaient vers eux. Malgré les dizaines de grenades lacrymogènes, au bout de 48 heures, on comptait seulement huit interpellations, qui se sont terminées par quatre misérables gardes à vue.

De la vaste rigolade, car en face, il y eut onze blessés dont un gendarme brûlé au second degré par un cocktail Molotov. 

Le policier a témoigné sous anonymat, tout en précisant que ses collègues et lui ne vont pas tarder à dire ce qu’ils ont sur le cœur à visage découvert, tant ils sont écœurés.

« 

J’ai honte de ma hiérarchie. Honte de ce gouvernement, honte de la préfecture et de toutes ces personnes planquées derrière des bureaux et leur idéologie malsaine. Cela fait des mois, des années, que les mêmes manifestations se déroulent à Nantes. Les noyaux durs des zadistes sont identifiés nominativement. Les noyaux durs des groupes d’extrême gauche sont identifiés… Mais le fait est que rien n’est fait, en plein état d’urgence, pour les empêcher de nuire. »


Et d’accuser non seulement le gouvernement mais aussi la Justice, qui n’applique pas la loi :

« On pourrait faire des arrestations préventives si la Justice le permettait, profitant des nouveaux pouvoirs légaux apportés par l’état d’urgence. On pourrait aussi, pour la plupart des manifestations qui ne sont pas déclarées, arrêter tout le monde dès le début, placer en garde à vue toute la troupe et faire en sorte que les personnes armées ou les meneurs écopent de peines de prison ferme. La loi le prévoit. Il suffit de l’appliquer.

Selon lui, ces manifestants sont souvent des gamins qui profitent du mythe du Black Bloc pour faire peur : « Il ne faut pas que les gens se fient aux images : derrière les uniformes noirs et les masques à gaz, il y a parfois des gamins, très jeunes. » Ce jeune policier explique aussi que l’utilisation du gaz lacrymogène est inefficace et « qu’il ne sert pas à grand-chose si ce n’est à énerver tout le monde ». Et d’ajouter que lui et ses coéquipiers sont pourtant formés aux techniques d’encadrement et d’arrestations massives : « Il suffit d’entourer les 300 fauteurs de trouble. Et d’arrêter massivement. Nous aurions trouvé des armes, et tous les leaders qui s’étaient réunis dès le vendredi soir sur Nantes. »

« On va nous rétorquer la crainte des dérapages et des violences policières. Mais à partir du moment où vous êtes avec une arme, cagoulé, dans un cortège bien spécifique, c’est que vous cherchez quelque chose, non ? »



Sa conclusion exprime le ras-le-bol de ces policiers que Cazeneuve et son inexistant ministre de l’Intérieur envoient au casse-pipe à chaque manif sans qu’ils puissent ni se défendre ni faire respecter la loi.

« Le laisser-faire des manifestations d’ultra-gauche, c’est la même chose que lorsqu’on vous apprend que mes collègues ne vont plus dans certains quartiers perdus. C’est politique. C’est de la frousse. C’est du renoncement. C’est de la lâcheté. Et cette responsabilité, c’est ma hiérarchie, ce sont les gouvernements successifs, et donc l’État, qui la portent. »

http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/m-cazeneuve-se...

Actualité et politique du 11 février 2017

13:56 Écrit par pat dans politique française | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Télévision : la chute

La révolution internet avec l’explosion des plateformes de vidéos en ligne pose une sérieuse question quant à la durée de vie restante du média télévisuel. TF1 voit sa part de marché en constante chute libre depuis 1995, avec 37,3% de part de marché à cette époque pour se retrouver à 22,9% en 2014. La part des investissements publicitaires bruts des annonceurs sur le marché de la télévision, qui s’établissait à 40% pour TF1 en 2010, a perdu 7 points en à peine 4 ans, s’établissant à 33% en 2014 pour le groupe privé. Sur l’année 2015, le CA du groupe a baissé de 87,5 millions (-4,2%) par rapport à l’exercice précédent, pour un total de 2,004 milliards d’euros. Ce chiffre d’affaires, qui était évalué en 2007 à 2,763 milliards d’euros, a donc perdu près de 30% en seulement 8 ans. 

En 2014, les Français ont regardé la télévision en moyenne 3 heures et 41 minutes par jour, soit 5 minutes de moins qu’en 2013 et 9 minutes de moins qu’en 2012. Mais cette baisse est particulièrement criante chez les jeunes : les jeunes de 13 à 24 ans regardent en moyenne 1h30 la télévision par jour, contre 3h41 pour l’ensemble de la population française. Ils privilégient la télévision de rattrapage (replay) mais aussi des plateformes de vidéos en ligne.

Si la télévision est encore leader, cela ne devrait pas durer éternellement. La publicité télévisuelle est en baisse. A l’inverse, la publicité sur internet a explosé sur cette même période, passant de 1,5 milliard d’euros en 2010 à près de 2,5 milliards d’euros en 2014. Lorsque l’on sait que les revenus publicitaires constituent la principale ressource financière des groupes audiovisuels (59,7% du CA du groupe TF1 SA pour exemple), la question portant sur la pérennité de ce modèle économique a le mérite d’être posée.

C'est à un rééquilibrage que l'on assiste : la fin annoncée du monopole de la télévision indique que les Français vont de nouveau choisir la source de leurs informations afin de sortir du politiquement correct et de la pensée unique. La diversification de l'offre, avec la TNT et internet, permet désormais d'avoir des donc de cloches différents, ce qui ne plaît pas à certains médias, jaloux de leur monopole. Quand l'information était détenue par l'ORTF les élites hurlaient à la dictature, mais détenue par Drahi et Bergé, on vante son pluralisme !

Michel Janva

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LES SANGLOTS LONGS DES PHOTOS CHOCS

Pieter Kerstens 

Depuis des décennies, les journalistes de tout bord et les photographes chassant le sensationnel nous ont proposé une pléthore de clichés abominables destinés à faire pleurer Margot et influencer son jugement.

Kim, Omayra, Elian, Angélica, Loubna, Léonarda, Aylan, etc…

Publier en « scoop » des photos de fillettes et de garçons blessés ou décédés relève de la manipulation des esprits pour conduire l’opinion vers une attitude plus « souple » ou mieux encore, afin de créer une réelle adhésion au but recherché. C’est bien P.Robert, photographe de guerre, qui avait déclaré : «  La dictature de l’émotion permet de faire l’économie des vraies questions. »

Notre devoir de mémoire nous rappelle la photo de Pham Thi Kim Phùc (Viet-Canadienne), 9 ans brûlée au napalm le 8 juin 1972, courant dans les rues dévastées du village de Trang Bang, à 60 kilomètres de Saïgon. Ce cliché de Nick Ut fera le tour du monde et vaudra à son auteur d’obtenir le prix Pulitzer.

L’opinion mondiale était ainsi préparée à accueillir les futurs boat people

Puis, en 1985, une télévision colombienne diffusa durant 60 heures un reportage montrant l’agonie de Omayra Sanchez, 13 ans, prisonnière de la boue du volcan Nevado del Ruiz et sa lutte contre la mort filmée en direct…

Exploiter l’innocence des enfants est crapuleux. Politiser et utiliser comme moyen de chantage des situations impliquant des mineurs est une ignominie. J’en veux pour exemple ce que j’ai vécu à La Havane le 12 juin 2000 : une manifestation monstre regroupant plus de 500.000 enfants et étudiants des écoles, lycées et universités de la seule province de la capitale, pour réclamer le retour d’Elian Gonzales.

Cette histoire fit le tour du monde, occupa la presse internationale pendant plusieurs mois et finalement le fils pu retrouver son père à Cuba, lequel refusa à plusieurs reprises l’asile politique offert par les USA. Par ailleurs les tribunaux fédéraux américains lui avaient aussi donné raison et ordonné le rapatriement de l’enfant dans sa ville natale de Matanzas.

Plus, encore plus et toujours plus d’invasions migratoires.

Durant l’été 2007, les lobbies immigrationniste n’ont pas chômé et en Belgique, la saga de la petite équatorienne Angélica avait fait pleurer Margot dans sa chaumière durant des semaines et provoqué une crise diplomatique imbécile. Comment une mère sud-américaine et sa fille avaient-elles pu vivre durant 5 ans à quelques kilomètres de la Capitale de l’Europe, sans visa, sans titre de séjour et totalement hors-la-loi ?

Essayez donc de faire la même chose en Suisse, au Qatar, aux Seychelles, en Chine, au Mali ou à Cuba.

Une telle situation était évidemment la conséquence du laxisme et de la décadence de gouvernements successifs, manipulés par les pressions et le chantage permanent des sectes droits-de-l’hommiste et des ennemis de l’identité et de la civilisation européenne.

Depuis Maastricht en 1999 (Traité qui allait nous amener le mieux-vivre et le bien-être permanent) et les accords de Schengen, nos frontières sont devenues de vraies passoires et année après année, les saisies de cocaïne, de cannabis et autres drogues ou produits de contrefaçons ne cessent d’exploser !

Nous avons été les témoins d’un afflux sans cesse grandissant d’individus jeunes, masculins et en bonne santé, amenés chez nous par des filières mafieuses qui se livrent à la « traite humaine » en surfant sur la vague émotionnelle et la sensiblerie des populations européennes soumises au poids des mots et au choc des photos !

Il faut avoir vécu et constaté l’empressement des touristes obèses de la plage de Corralejo à Ténériffe à apporter de l’eau, des casse-croûtes et des couvertures aux africains débarquant de leurs pateras (équipées de 2 moteurs 100cv Yamaha, de GPS, de nourrices de carburant et de paniers de fruits, au départ de Saint-Louis du Sénégal, ndlr) pour le croire !

Et quelles furent les arrière-pensées des instigateurs de la photo du cadavre du petit Aylan, prise sur une plage de Bodrum en Turquie, au printemps 2015, anticipant un tsunami d’immigrés déferlant en Europe ?

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Corruption des élus : L’action Française dénonce « Vos fraudes sont nos impôts ! »

Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump

Source : OJIM – « Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump »

Bien connue pour son suivisme vis-à-vis des médias américains, la presse française a à nouveau sauté sur une occasion d’égratigner Donald Trump… au risque de se ridiculiser.

Lundi 19 février, Le Monde et Libération (entre autres) publiaient deux articles au titre racoleur, estimant que Donald Trump avait « inventé un attentat en Suède ». Car outre-Atlantique, la polémique fait rage. Lors d’un rassemblement en Floride dimanche, le président américain a vu ses propos déformés par les grands médias (qui lui sont majoritairement hostiles).

Ces derniers ont en effet prêté au Président des propos, qu’il n’a pas tenu en ces termes exacts, l’accusant d’avoir inventé un attentat survenu la veille du meeting, en Suède. L’affaire, largement relayée, a créé toute une polémique allant jusqu’à faire réagir les autorités suédoises. Voici ce que Trump déclarait ce jour-là : « You look at what’s happening last night in Sweden,» Mr Trump said. «Sweden. Who would believe this? Sweden. They took in large numbers. They’re having problems like they never thought possible. » À aucun moment il n’est question d’attentats, mais simplement de « problèmes ».

D’ailleurs, Le Monde et Libération ont eux-mêmes traduit par : « Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru ? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé. » Là aussi, pas de traces d’un quelconque attentat. Et pourtant… « Quand Donald Trump invente un attentat en Suède », titre Libération, qui précise plus bas que le président « a laissé la Suède perplexe, voire goguenarde, lors d’un discours prononcé samedi où il devisait sur la crise des réfugiés et l’insécurité dans le monde, et a évoqué un attentat commis dans le pays scandinave — qui n’a en fait jamais eu lieu ».

De son côté, Le Monde titrait : « Donald Trump invente un acte terroriste en Suède. » Plus bas, le quotidien du soir ajoutait : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : la Suède, pays particulièrement accueillant, vient de subir un attentat, dit-il. » C’est en tout cas la version qui était disponible en ligne lundi en début de matinée. Mais à 11h26, la phrase avait été modifiée en : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : il a sous-entendu que la Suède, pays particulièrement accueillant, venait de subir un attentat. » Le Monde a-t-il l’ombre d’un doute ? Le titre n’a pas été modifié pour autant.

Durant la campagne électorale, une large majorité des médias américains a tout fait pour dénigrer, diaboliser et freiner le candidat républicain afin d’empêcher son élection et faire triompher Hillary Clinton. Quelle ne fut pas leur surprise le soir de l’élection du diable en personne… Désormais, ces mêmes médias semblent concentrés sur une autre mission : pourrir au maximum l’administration et l’action de leur Président, ce qui est tout de même assez incroyable.

En France, c’est encore pire, l’hostilité ne se justifiant que de très loin. Pendant la campagne, nos médias se sont montrés d’une extrême partialité pour une élection pourtant étrangère. Cette fois, ils se sont contentés de surfer sur la polémique en suivant aveuglément leurs confrères américains, montrant que la claque de novembre dernier ne leur avait pas servi de leçon. Bien peu déontologique, surtout pour un médias, Le Monde, qui s’est depuis peu érigé en autorité morale du journalisme, auto-proclamé chasseur de « fake news » avec son tristement célèbre Décodex…

http://fr.novopress.info/

L'hypocrisie du Syndicat de la Magistrature

Le Syndicat de la Magistrature a dénoncé hier :

"Les manœuvres de déstabilisation de la justice, elles, ne connaissent pas de trêve ! La version polie parle de « retenue » ou de « pause » tandis que la version outrancière recycle, dans un discours plaqué, le « gouvernement des juges », les « cabales d’Etat » et fantasme les atteintes à la séparation des pouvoirs. Ceux qui les invoquent se croient autorisés à détourner à leur profit les principes démocratiques, non sans les dégrader sévèrement.

Rétifs à l’égalité devant la loi, certains membres de la classe politique prétendent se construire une immunité pénale et c’est par l’intimidation qu’ils veulent l’imposer. Que l’autorité judiciaire ose faire son travail, enquêter sur les infractions à la loi pénale qui lui ont été dénoncées, constitue pour eux un crime de lèse-candidat.

Au mépris affiché pour la justice viennent de s’ajouter des menaces édifiantes : après avoir refusé de se rendre à sa convocation, Marine Le Pen promet, si elle accédait au pouvoir, de demander des comptes aux policiers et aux juges en guise de représailles.

En démocratie, la loi est la même pour tous et l’autorité judiciaire est chargée de son application, en toute indépendance, dans le respect des règles procédurales et des droits de la défense. N’en déplaise à certains, la séparation des pouvoirs n’est pas l’impunité organisée au profit des élus et de ceux qui aspirent à l’être.

Ces attaques délétères contre la justice et la démocratie doivent cesser : il est grand temps que la retenue change de camp."

Sic. En matière de retenue, le Syndicat de la Magistrature a sans doute oublié son « mur des cons », sur lequel sont affichées, dans le local du SM, les photos de diverses personnalités publiques - hommes politiques, intellectuels ou journalistes, majoritairement de droite - de hauts magistrats ou de syndicalistes policiers. On y trouve également des photos de divers parents de victimes, dont le père d'Anne-Lorraine Schmitt, violée et tuée par un récidiviste. Le 17 février 2014, la présidente du Syndicat de la magistrature, Françoise Martres, est mise en examen pour injures publiques. En septembre 2015, elle est renvoyée devant la justice pour « injures publiques ». Elle se pourvoit en cassation contre cette décision. Le 29 novembre 2016, la Cour de cassation rejette son pourvoi.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Politique et éco n°124 avec Yves-Marie Adeline - France : la guerre intérieure aura-t-elle lieu ?

Patriotes contre mondialistes

Monde-et-Vie-Vanneste-Macron-251x350.jpgL’opposition traditionnelle entre droite et gauche est-elle obsolète ? Elle semble aujourd’hui faire place à une confrontation entre patriotes et mondialistes, symbolisée par l’affrontement entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

Emmanuel Berl considérait jadis l'opposition politique entre droite et gauche comme « la distinction de beaucoup la plus vivifiante pour la masse de l'électorat français ». Alain de Benoist, dans son livre Le Moment populiste, estime qu'aujourd'hui, cette contradiction est « en passe de perdre une grande partie de sa signification ». Or, les deux personnalités que les sondages placent en tête au premier tour de l'élection présidentielle, Marine Le Pen et Emmanuel Macron, partagent tous deux cette analyse.

En 2014, la candidate Front national avait déjà annoncé « la fin de la bipolarisation de la vie politique », à laquelle elle considère, comme elle l’a dit le 9 février sur France 2, que s'est substituée la confrontation entre patriotes et mondialistes.

En avril 2016, Emmanuel Macron avait lui aussi récusé cette fracture gauche-droite, en pratiquant le double discours qui le caractérise : « Je suis de gauche, j'assume d'où je viens. Mais je veux fonder une offre politique progressiste, car le vrai clivage aujourd'hui, il est entre les progressistes et les conservateurs, plus qu'entre la gauche et la droite. (...) Ce n'est donc pas "ni droite, ni gauche" mais et "droite, et gauche" car nous devons rassembler toutes les bonnes volontés autour d'un projet commun. »

« En marche ! », donc, vers ce mystérieux projet, qui pour l'instant ne contient rien de précis, hormis les ambitions d'Emmanuel Macron. Trader impénitent, celui que les instituts de sondage placent en deuxième position au premier tour de la présidentielle vend des mots qui n'ont pas plus de réalité que l'économie irréelle qui a fait sa fortune. Ainsi, lorsqu'il déclare, le 14 février lors d'un déplacement en Algérie, que sa colonisation fut un «  crime contre l'humanité » : curieux « crime », en vérité, dont il avouait pourtant en novembre dernier qu'il avait permis « l'émergence d'un État, de richesses, de classes moyennes... ». Mais le banquier en attend un retour sur investissement que ne dirait-on pas pour « draguer » les électeurs français d'origine immigrée, fut-ce au risque de jeter de l'huile sur les feux allumés au même moment dans les banlieues ? Le même motif explique les propos qu'il a tenus le 4 février lors d'une réunion publique à Lyon « Il n'y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse. » On aurait cru entendre l'ancien ministre de l'identité nationale de Nicolas Sarkozy, Eric Besson, en 2010 à La Courneuve.

Des mots contre les maux

Macron a des intérêts, pas de convictions. Avec le même aplomb, il fait semblant de regretter - lui que soutient Pierre Berger ! - qu'une partie de la France ait été humiliée lors du vote de la loi Taubira sur le pseudo « mariage pour tous » affirme, au Puy du fou, n'être pas socialiste, après avoir été secrétaire général de l'Elysée et ministre sous Hollande ou tente-t-il, lors des fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans, de récupérer la Pucelle - ce qui ne l'empêche pas, le 10 janvier, de prononcer un discours en anglais à Berlin, en plaidant devant un public allemand pour un « Schenghen renforcé ».

Macron ressemble en réalité à Cauchon plutôt qu'à Jeanne... Il n'existe que par ce qu'il représente et qui le porte le mondialisme et les puissances d'argent qui ont partie liée avec le mondialisme, dont le gérant associé de la banque Rothschild est le féal. À cet égard, il est symbolique et significatif qu'il ait fait appel, pour animer sa campagne présidentielle, à Bernard Mourad, ancien de la banque d'affaires Morgan Stanley et proche collaborateur de l'affairiste franco-maroco-israélien Patrick Drahi. Macron est le candidat de la haute finance internationale, libre-échangiste favorable au CETA (cet équivalent canadien du calamiteux TAFTA), partisan de l'immigration et de la politique d'ouverture aux migrants d'Angela Merkel pour des raisons d’ « opportunité économique », dût-on l'imposer au peuple français « Ce n'est pas un sujet sur lequel on doit gouverner aux sondages », déclare-t-il en septembre 2015, lors d'une visite en Israël. « L'histoire a montré que quand on suit parfois la volonté des peuples, surtout dans des moments difficiles, on se trompe. »

Marine Le Pen voit juste, la présidentielle de 2017 n'oppose pas tant la droite à la gauche que les patriotes aux mondialistes. Mais comme le système financier dont il est le produit, Macron ressemble à la statue du songe de Nabuchodonosor cet homme d'argent a une tête d'or, mais des pieds d'argile.

Hervé Bizien monde&vie 23 février 2017

LES ORIGINES DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE (1914-1918) | AU CŒUR DE L’HISTOIRE | EUROPE 1

06:35 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

27/02/2017

La Manif Pour Tous humiliée : le coup de gueule de Ludo

Marine Le Pen remporterait la Présidence au second tour selon un dernier sondage – Les VRAIS chiffres dévoilés

Si les élections présidentielles du second tour avaient lieu aujourd’hui, Marine Le Pen serait élue Présidente de la République! Le sondage Kantar Sofres Onepoint, en dépit de l’habile manipulation des chiffres du Figaro aujourd’hui lundi, révèle donc une montée fulgurante de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, qui lui ouvre tous les espoirs à deux mois du scrutin définitif. Et cela en dépit d’une campagne médiatico-judiciaire hystérique! Mais examinons les chiffres du sondeur, habillement maquillés dans l’article du Figaro publié ce jour:

Le Figaro, entièrement gagné à la gauche caviar et immigrationniste en faveur de Macron, titre pompeusement aujourd’hui: « Sondage : Le Pen et Macron en tête au premier tour de la présidentielle, Fillon distancé ». De la pure manipulation de chiffres!

Examinons LES RÉSULTATS RÉELS de ce sondage, publiés par l’institut de sondage lui-même:

Premier schéma: quelque soit le cas de figure: Macron ou Fillon, la candidate souverainiste augmente spectaculairement son score au deuxième tour :

Ainsi que le montre ce schéma du sondeur, Marine atteindrait 45% des voix (+ 7 points) contre 55% à Fillon (-5%), se rapprochant encore un peu plus de la barre des 50%. Et elle atteindrait le score de 42% (+ 7 points) face à Macron 58% (-7 points). Mais ces chiffres sont encore sous-estimés pour Marine Le Pen, ainsi que le révèle plus bas le deuxième schéma.

Parce que, d’une part, Macron n’a que peu de chances d’être au second tour face à Marine

Le Figaro, comme tous les médias mainstream sous influence, aimerait bien que Marine se retrouve face à Macron parce que celui-ci, au second tour, serait, selon eux, davantage susceptible de lui faire barrage! ILLUSION! En réalité suivant ce sondage, Macron n’a que peu de chances de se retrouver au second tour face à Marine Le Pen. 

Second schéma: Les chiffres réels de ce schéma du sondeur augmentent, en réalité, considérablement le score de Marine Le Pen. En effet 78% des sondés en faveur de Marine sont sûrs de leur choix, alors que seulement 58% des sondés en faveur de Fillon sont sûrs de leur choix et SEULEMENT 54% des sondés en faveur de Macron sont sûrs de leur choix.

Observez bien le schéma du sondeur qui révèle la réalité des chiffres!

La Baudruche Macron se dégonfle 

Mais où les magouilles du Figaro sont les plus criantes c’est sur la baudruche Macron: SEULEMENT 54% des sondés sont sûr de leur choix en sa faveur, ce qui réduit considérablement le score de Macron au premier comme au second tour qu’en l’état actuel de ce sondage il a peu de chance d’atteindre. Et ce qui fait de François Fillon avec ses 58% de votes sûrs en sa faveur, le probable adversaire perdant de Marine Le Pen au second tour. Mais Fillon ou Macron, ce serait Marine qui l’emporterait selon ce sondage.

Manifestement plus personne ne croit les Journaux télévisés, ni la presse de la haute finance!

Les chiffres du sondage donnés par Le Figaro qui l’a commandé, ne précisent pas le taux de votes sûrs pour chaque candidat au second tour. Un « oubli » qui manifeste probablement de mauvais taux pour Emmanuel Macron et un bon taux pour Marine Le Pen. La sûreté des votes qui sont régulièrement autour de 80% en faveur de Marine Le Pen au second tour à travers tous les sondages, sont au contraire beaucoup plus volatiles au second tour pour Emmanuel Macron, ce qui ne ferait que renforcer encore le socle positif des électeurs en faveur de la candidate frontiste. Mais en ne nous en tenant qu’aux chiffres du premier tour, les seuls publiés par le Figaro qui se trouvent dans le schéma ci-dessus, avec 20% d’électeurs sûrs en plus, Marine Le Pen devrait aisément flirter avec les 50% nécessaires pour être élue, d’autant plus qu’un certain nombre d’électeurs volatiles de François Fillon et même d’électeurs égarés de Macron, devraient venir consolider l’électorat de Marine Le Pen. 

Conclusion: Marine a toutes les chances de rentrer à l’Elysée en mai prochain!

Ainsi, n’en déplaise au Figaro, aux hyènes de l’information, et aux manigances de François Hollande avec le Syndicat de la Magistrature, si les élections présidentielles du second tour avaient lieu aujourd’hui, Marine Le Pen serait élue Présidente de la République! Ce sondage en pleine tempête judiciaro-médiatique contre Marine Le Pen révèle donc une montée fulgurante de Marine  au second tour de la présidentielle qui lui ouvre tous les espoirs à deux mois du scrutin définitif.

emiliedefresne@medias-presse.info

http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-remporterait-...

Hollande, ce Mickey ! - Journal du lundi 27 février 2017

En France, le retour du peuple

PAR CHRISTIAN TARENTE

Les événements extérieurs survenus en 2016 - succès international de Poutine, Brexit, élection de Trump -, tout à fait inattendus, ont heureusement surpris ceux qui aspirent à secouer le cocotier mondialiste. En réalité, ils n'ont pas de quoi nous réjouir : alors que le monde se réveille, nous, Français, continuons à nous repaître de combats de coqs dans des fonds de basse-cour... Comment voir autrement ces fameuses « primaires », qui étaient censées apporter une modernisation décisive à notre vie démocratique ? Le pays légal reste fidèle à son refus de prendre en compte le bien commun. Pourtant, le peuple de France multiplie les signes de son réveil. Longtemps leurré par le rêve mondialiste - horizon irremplaçable des élites, de la classe politique et des médias -, il a eu peu à peu les yeux dessillés par le réel. Sur au moins trois plans : les conséquences de l'immigration exorbitante ; les résultats d'une économie livrée aux seules forces du marché planétaire ; enfin, les perspectives menaçantes ouvertes par le rejet de toute éthique naturelle. Dans ces trois cas, on a pu voir des révoltes gronder. Le jour où elles sauront comprendre ce qui les relie et se coordonner, les Français seront mûrs pour passer de la simple révolte à la révolution culturelle globale que la situation exige.

LE PEUPLE NOUS DEÇOIT : CHANGEONS LE PEUPLE !

On a vu comment l'immigration, répondant initialement à des besoins purement économiques, a progressivement engendré un monstre idéologique où les fantasmes d'un nomadisme généralisé ont rejoint les vieilles haines contre le passé de la France, et d'abord son patrimoine chrétien. Des populations assimilablestant qu'elles étaient peu nombreuses et qu'il y avait volonté de les intégrer, se sont retrouvées trop importantes pour pouvoir éviter plus longtemps un clivage culturel dommageable à tous. On se rappelle les « odeurs » dénoncées par Chirac, en dépit de son « progressisme » revendiqué. L'Islam lui-même, dans ses aspects socio-politiques comme sur le plan des moeurs (voile, hallal, etc.), a fini par apparaître comme destructeur du mode de vie français. Les élites, au lieu de prendre le problème à bras le corps, se sont abritées derrière une ligne de défense : la dénonciation de l'islamophobie. Une digue qui s'est révélée de plus en plus fragile.

Confronté à ces nouvelles réalités, le peuple les a d'abord subies passivement comme on subit les intempéries. Puis il a réagi, avec ses seuls moyens : le racisme, c'est-à-dire le rejet global de l'autre, ou, lorsque des élections lui en donnait l'occasion, le vote Front national. Il est indéniable que, sur ce sujet, le peuple attend désormais du pouvoir, quel qu'il soit, une politique forte. Mis à part les discours électoraux, qui n'engagent « que ceux qui y croient », rien n'indique encore que les élites en aient pris conscience : en 2016, la seule immigration « légale » est en nette croissance par rapport à 2015, et représente l'équivalent de villes comme Bordeaux, Rennes ou Le Havre. « Grand remplacement » ? « Changement de peuple » ? En tout cas, on voit bien qu'il y a là un facteur déterminant de ce qu'il est convenu d'appeler la « droi-tisation » de la société.

LA CASSE ÉCONOMIQUE

Un nom marque l'origine du grand dérapage économique que nous continuons de vivre, même s'il a du plomb dans l'aile : Jean Monnet. Après la Libération, Monnet s'est habilement allié à la démocratie chrétienne alors au pouvoir, imperméable aux arguments gaulliens, et qui, naïve, n'a pas vu où il voulait l'emmener, et la France avec elle. Monnet, c'était le libre-échange généralisé, européen et transatlantique pour commencer, et c'était le triomphe des puissances d'argent. C'est son programme qui a été réalisé, non sans certains succès économiques, mais avec des effets pervers, destructeurs en profondeur de la société, tant sur les plans politique, social et humain que du point de vue économique lui-même.

FRANCE PÉRIPHÉRIQUE ET HORREUR ANTHROPOLOGIQUE

On lui doit notamment la dislocation méthodique du tissu industriel français, et le chômage qui lui est lié. Le résultat, consternant, est surtout humainement dramatique. La description clinique du stade actuel en a été faite par le géographe Christophe Guilluy, notamment dans son livre La France périphérique (Flammarion). Encore n'est-ce qu'un des aspects d'une dérive progressive, une véritable fuite en avant : elle a conduit à construire l'Europe contre les nations, alors qu'il fallait au contraire, pour qu'elle soit durable, bâtir la solidarité européenne sur la reconnaissance des réalités nationales, bref, faire l'Europe des nations. La prise de conscience de cette réalité par le peuple de France est sans doute longue et difficile, tant la propagande « pro-européenne » est omniprésente, mais le rejet progressif de l'oligarchie encore dominante prélude à une remise en cause de tous ses dogmes. Le Brexit en a été un signal retentissant.

Simone Veil, auteur de la loi autorisant l'avortement, ne semble pas en considérer les suites sans quelque désarroi. Sur le mode de Guillaume II disant de la guerre mondiale qu'il avait provoquée : « Je n'ai pas voulu cela. » Les suites de la loi Veil, c'est l'application systématique d'un « effet cliquet » conduisant à avancer sans cesse vers une destruction croissante de la nature humaine. Selon la formule d'Alphonse Allais, « quand on a passé les bornes, il n'y a plus de limites... » C'est en effet ce à quoi on assiste, faisant redouter le pire des perspectives annoncées par le « transhumanisme ». À cet égard, l'optimisme invétéré d'un Luc Ferry n'est, hélas, pas de nature à nous convaincre, contrairement aux mises en garde de beaucoup d'autres, comme Jean-Pierre Dickès.

Cet « effet cliquet » paraissait inéluctable quand la décision d'étendre l'institution du mariage civil aux homosexuels a fait déborder le vase. Et ce fut la grande révolte populaire de la Manif pour tous. Sans effet apparent, puisque l'autisme des parlementaires a imposé le vote de la loi, mais la résonnance en a été profonde : on sait désormais qu'une réaction est possible, le printemps 2013 en constitue une butte-témoin, prélude à l'indispensable révolution culturelle de demain.

Le retour du peuple fait peur à ceux qui ont tôt fait de le stigmatiser en le qualifiant de « populisme ». Ils se gardent bien de donner la moindre publicité au « Baromètre politique français », le dispositif d'enquête électorale le plus complet jamais réalisé en France, dû au Centre de recherches politiques de Sciences Po, le CEVIPOF. On y constate que, depuis des années, l'institution dont les Français ont la meilleure opinion est... l'armée. Suivie de la police et des PME... Et cette tendance ne cesse de croître. Le retour du peuple ? Ce sont maintenant les statistiques officielles qui l'annoncent..  

Politique magazine, février 2017  -  Consulter ... S'abonner ...

http://synthesenationale.hautetfort.com/

La Revolution conservatrice - Orages d'acier - 26/02/2017

Tous les coups sont permis

Réalisés après l’annonce du ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron, les nouveaux  sondages Kantar Sofres Onepoint pour LCI et Odoxa-Dentsu Consulting pour France 2 diffusés  hier,  indiqueraient  que si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu ces prochains jours, François Fillon, avec 19 à 20% des voix serait éliminé du second tour au profit  du candidat préféré de Bruxelles, de  la finance internationale et  des cénacles mondialistes, Emmanuel Macron (25%). Ce dernier ne semble pas pâtir, et cela peut tout de même surprendre, de ses bourdes et de la vacuité de plus en plus visible de son discours.  Marine Le Pen maintient sa première place et continue même  à progresser  avec 27% des voix.  Dans ce climat de fin de règne et de dynamique nationale, il n’y a rien d’étonnant à ce que le Système multiplie les attaques, tous azimuts,  contre le camp national et patriotique. On le voit bien sûr avec les persécutions judiciaires orchestrées contre le FN par certaines instances bruxelloises et relayées en France par le pouvoir socialiste. Hier à Nantes, Marine a d’ailleurs appelé solennellement  les magistrats à « ne pas contrecarrer la volonté du peuple ». « L’Etat de droit est le contraire du gouvernement des juges.  Les magistrats sont là pour appliquer la loi, pas pour l’inventer, pas pour contrecarrer la volonté du peuple, pas pour se substituer au législateur ».

Parallèlement aux attaques contre le FN dans l’affaire dite des assistants parlementaires, une nouvelle offensive a été lancée ces derniers jours avec la mise en examen  du dirigeant de la société Riwal, Frédéric  Châtillon,  prestataire de service du FN.  Certes, ce n’est pas une surprise, le 22 février lors de son passage au JT de TF1, Marine avait prévenu les Français que  les coups bas, les manips médiatiques ne faisaient que commencer… Car il s’agit  de tout faire pour porter au pouvoir  le « candidat des assurances »  ou celui  « des banques et des médias » relevait encore la présidente du FN  hier. «  Voyez avec quel zèle les puissances d’argent prennent ouvertement parti pour Emmanuel Macron, comme Pierre  Bergé  qui met son journal Le Monde à son service… »

Les supplétifs du Système que sont les milices d’extrême gauche sont également entrées dans la danse, chargées par le pouvoir  de créer un climat anxiogène de violences autour de la campagne du FN et des déplacements de sa candidate. Le but poursuivi est assez limpide:  faire peur aux Français en brodant sur le thème plus ou moins  subliminal  du voyez ce qui vous attend si Marine gagne la présidentielle… ». Ce fut la cas cette fin de semaine avec la mise à sac du centre-ville de Nantes lors de la manifestations organisée notamment à l’appel  de  l’Union démocratique bretonne (UDB) et des zadistes de Notre-Dame des Landes. «11 policiers et gendarmes ont été blessés et contusionnés». Parmi eux, un gendarme a été brûlé au deuxième degré aux jambes. Il a été hospitalisé », a précisé un communiqué de la  gendarmerie.

Hier, un bus transportant des frontiste a été attaqué par des zadistes sur la RN137,  à proximité de Notre-Dame-des-Landes, la route ayant été coupée pour empêcher l’arrivée au Zénith de Nantes où Marine a tenu une réunion qui a battu tous les records d’audience sur cette terre de l’ouest  réputée rétive au vote FN… Le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux a «condamné avec la plus grande fermeté les violences commises»;  ce qui ne mange pas de pain mais ne lève pas les interrogations légitimes sur le maintien de l’autorisation accordée  à cette manifestation d’extrême gauche, - a fortiori en plein état d’urgence-,  dont il était évident qu’elle serait le théâtre de débordements et d’exactions.

La palme de l’hypocrisie pourrait être aussi  attribuée  à François Fillon qui dans un communiqué a accusé  « solennellement le Premier ministre et le gouvernement de ne pas assurer les conditions d’un exercice serein de la démocratie », « ils portent une très lourde responsabilité en laissant se développer dans le pays un climat de quasi-guerre civile qui ne peut que profiter aux extrêmes ».  Mais le candidat de la droite libérale s’est aussi signalé en établissant un parallèle particulièrement malhonnête entre l’action des milices d’extrême gauche et la réunion publique de M Macron à Toulon le 18 février  « perturbé » dit-il  (pacifiquement) par un rassemblement de Pieds Noirs et de militants FN protestant contre les propos scandaleux de l’ex ministre de l’Economie sur la colonisation.

Si Bernard Cazeneuve fut un ministre très inefficace dans la lutte contre la délinquance et très peu apprécié par les policiers et gendarmes lors de son passage place Beauvau, il entend utiliser son nouveau costume de ministre de l’Intérieur pour lutter lui aussi activement contre le Front National. Le site de BFMTV souligne que M. Cazeneuve  « va mettre à profit ses dernières semaines à Matignon pour enchaîner les déplacements thématiques contre le Front National. » « Ma responsabilité est de tout faire pour démontrer aux Français que les propositions du FN sont des impasses dissimulées derrière des mensonges », affirme-t-il dans le Journal du dimanche.  « Pour moi la priorité c’est le rassemblement pour faire barrage au Front National» précisant qu’il se déplacera en province  (avec l’argent des contribuables ? s’interroge Bruno Gollnisch) pour  «  souligner les dégâts causés par le FN »,  «le « populisme dangereux et mortifère » comme il la affirmé pareillement dans Le Parisien.

Populisme dont il pourrait après tout aussi faire le reproche  au  Parisien qui a eu le front de faire état que la famille de Théo, ce jeune homme sérieusement blessé après un contrôle de police le 2 février àAulnay-sous-Bois, « est au coeur d’une enquête financière pour abus de confiance et escroquerie. Les interrogations portent sur une somme de 678 000 euros»,  perçue « entre janvier 2014 et juin 2016 par le biais de contrats d’accompagnement à l’emploi, dit contrat aidés» (une usine à gaz socialiste parmi d’autres). «Une affaire qui embarrasse les autorités, et ce jusqu’au plus haut sommet de l’Etat».

Toutes choses qu’un François Hollande s’est bien gardé de dire aux Français quand, devant les caméras, il tressait des louanges à la famille de Théo  Luhaka ou pire encore peut-être, dont il n’était même pas au courant en allant au chevet du jeune homme, omettant de se rendre à ceux des policiers blessés dans les manifs d’extrême gauche ces derniers mois. Nous l’avons dit, pour fustiger les Français qui entendent rester eux mêmes,  « cette putain de France »  décrite comme  « raciste », dixit Oulaya Amamra sacrée meilleur espoir féminin à la cérémonie des Césars pour  son rôle dans le film Divines (sic), toutes les arnaques et tous  les coups s(er)ont permis.

https://gollnisch.com/2017/02/27/tous-les-coups-sont-perm...

Le nouveau clip de Marine Le Pen : et vous, avez-vous « besoin de Marine » ?

« J’ai besoin de Marine. » Tel est le leitmotiv du deuxième clip de campagne de Marine Le Pen, dont le nom de famille n’est jamais prononcé. Durant deux minutes et demie défilent à l’écran des Français, qui, tous, répètent : « J’ai besoin de Marine », et expliquent pourquoi.

Il y a le marin pêcheur, qui « ne veut plus crouler sous les contraintes, les quotas et les normes » ; la retraitée, qui ne veut plus « d’une monnaie qui affaiblit mon pouvoir d’achat » ; la jeune fille qui ne veut plus « avoir peur » quand elle traverse « certaines rues, certains quartiers, ou dans les transports en commun » ; la mère de famille qui veut voir ses enfants grandir dans une France respectée, « sûre de ses valeurs » ; le chef d’entreprise qui ne veut pas « d’un Etat qui m’étouffe sous les impôts » mais d’un Etat qui lui « permet de travailler, d’embaucher », et « qui protège » notre économie, « mon entreprise et mes salariés ».

Il y a l’enseignant qui veut « retrouver la fierté » de sa mission et « transmettre le savoir » ; l’agriculteur qui veut pouvoir vivre de son métier « dans la dignité » ; celui qui veut « un gouvernement qui se préoccupe de l’emploi des Français plutôt que des migrants » ; le policier qui réclame « réellement le soutien de l’Etat » ; l’étudiante (ci-dessus) qui ne veut pas avoir le choix, à la fin de ses études, entre « travailler pour un salaire de misère ou partir à l’étranger », etc.

A la fin, Marine Le Pen, que l’on voit derrière son bureau mais qui s’exprime en voix off, lance : « Pour remettre la France en ordre, j’ai besoin de vous. » Très fort.

Ingrid Riocreux : un décryptage acerbe de la presse et de son langage

Par Nicolas Vidal - Agrégée de lettres et maître de conférences à l’Université, Ingrid Riocreux a jeté un pavé dans la mare médiatique avec cet essai passionnant. Selon elle, les médias décryptent, analysent et orientent l’actualité selon un canevas idéologique. Le propos est dense, corrosif et brillant. Ingrid Riocreux nous explique plus en détails en quoi les enjeux manichéens voulus par une certaine partie de la presse ouvre un débat profond sur la démocratie et le libre arbitre.

Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre, Ingrid Riocreux? Y-a-t-il un événement en particulier qui a déclenché l’envie de vous exprimer sur ce sujet ?
J’ai commencé à écrire ce livre quand je donnais des cours de rhétorique à de futurs journalistes, à la Sorbonne. Comme je voulais rendre mon propos le plus concret possible, j’ai décidé de prendre des exemples dans l’actualité et je me suis aperçue qu’il existait une véritable langue des médias, une manière de parler propre aux journalistes, avec ses formules toutes faites, sa syntaxe, et ses mots porteurs d’un pré-pensé qui conditionne notre compréhension du monde. Cela dit, bien avant d’entreprendre l’écriture de ce livre, il y a bien un événement qui a représenté pour moi une prise de conscience de la puissance de conditionnement des médias. J’appartiens à ce qu’on a appelé la « génération 21 avril ». En 2002, j’étais en classe de première. A la maison, nous n’avions pas la télévision et je ne m’intéressais pas du tout à l’actualité. Or, quand Jean-Marie Le Pen s’est retrouvé au second tour, j’ai vu mes camarades devenir dingues ! Ils pleuraient, ils accusaient ceux qui ne venaient pas aux manifs d’être des complices du fascisme. Comme ils savaient que je n’avais pas la télé, ils se sentaient investis d’une mission à mon égard et m’expliquaient « Le Pen, il est comme Hitler ! ». Or, déjà au collège, les copines avaient essayé de m’expliquer la guerre du Kosovo comme ça : « Tu dois comprendre que Milosevic, il est comme Hitler ! ». Le caractère systématique, abusif et abêtissant de la nazification médiatique m’est apparu à travers le discours des autres, bien avant que je me mette à suivre l’actualité. Et cela m’a vaccinée à vie !

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°463

Manifestation de la Dissidence française samedi après-midi à Paris

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"Les nôtres avant les autres", tel était le thème de la manifestation organisée samedi après midi place de la Bourse à Paris. L'initiative de celle-ci revenait à La Dissidence française.

Une centaine de militants du groupe dirigé par Vincent Vauclin s'est donc rassemblée, brandissant leurs drapeaux, pour écouter les orateurs. Après l'intervention de Vincent Vauclin, ce fut les invités qui purent s'exprimer. D'abord Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, puis Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France prirent successivement la parole.

Les manifestants se dispersèrent peu avant 17 h, après avoir entonné la Marseillaise. Aucun incident à signaler.


 


Loi Taubira, famille, euthanasie : "la cohérence est du côté de Marine Le Pen"

Marion Maréchal Le Pen a été interrogée sur Atlantico. Extraits :

6a00d83451619c69e201b8d264e8e6970c-800wi.jpg"[...] Je suis convaincue que l'offre gagnante dans ce pays correspond plus ou moins à l'alchimie réalisée par Nicolas Sarkozy. La dernière fois qu'il y a eu un véritable engouement pour un candidat, quoi qu'on en dise, au cours de ces dernières décennies, c'est quand même Nicolas Sarkozy en 2007. Cela ne l'a pas empêché de décevoir mais quelque chose c'était passé. C'est une alchimie qui a réussi à mettre dans un même horizon, à la fois, les classes populaires, la France périphérique, les classes moyennes et, la droite bourgeoise conservatrice, sans que cette désignation ne soit péjorative. Nicolas Sarkozy est parvenu à emmener sur un même chemin deux classes sociologiques qui ne se fréquentent pas forcément, qui n'ont pas les mêmes aspirations mais qui arrivaient à se retrouver dans la vision de la France qu'il portait. Et je crois que c'est le chemin qu'a pris aujourd'hui Marine Le Pen, c’est-à-dire d'arriver à parler à ces deux France là, à leur offrir une vision de la France dans laquelle ils peuvent se reconnaître. [...]

Patrick Buisson avait notamment indiqué qu'une part des électeurs de Jean Luc Mélenchon et de François Fillon pourraient voter Marine Le Pen. Que faites-vous pour donner une réalité à ces propos ? L'alliance des droites rêvée par Patrick Buisson est-elle un objectif pour vous ? Celle-ci est-elle en cours ?

Marine Le Pen a déjà donné de nombreux signaux, elle peut difficilement en faire plus. Notamment en expliquant que son gouvernement ne serait pas exclusivement frontiste, que le premier ministre ne serait pas nécessairement issu du Front national. Je plaide, et je ne suis pas la seule, c'est une idée qui a pris corps, pour anticiper une nécessaire alliance avec un certain nombre de candidats issus du courant de la droite nationale conservatrice, au cas par cas, pour les législatives. Il est vrai qu'il y a un certain nombre de personnalités issues de la société civile, ex-politiques ou politiques, avec qui nous partageons beaucoup. Après, pour autant, le terme "union des droites" est assez obsolète en raison de ce qu'est devenue la droite en France aujourd'hui. L'UDI est alliée aux Républicains, et nous avons constaté un reniement de cette droite, avec une soumission totale à la gauche culturelle. À ce titre, je ne vois pas l'utilité politique de s'allier avec une fausse droite. Donc, s'allier au plan national, non, mais en revanche, s'allier avec des personnalités, oui, bien évidemment. Je souhaite que cela puisse se faire et cela se ferait d'autant mieux si Marine Le Pen était confrontée à la gauche au 2e tour. Notre ambition est de convaincre tout cet électorat que l'on peut qualifier de "droite hors les murs", qui sont un peu les abandonnés du RPR des années 80, que la véritable alternative qui se présente à eux n'est pas François Fillon, mais le Front national. C'est l'enjeu.

Marine Le Pen a indiqué son souhait de revenir sur la loi Taubira, en indiquant " je suis pour que la filiation soit réservée à un papa et une maman". Alors que MLP était plutôt en retrait vis à vis de la Manif pour tous, cette déclaration a-t-elle eut un effet ? Constatez-vous, sur le terrain, un report des électeurs catholiques de François Fillon, vers Marine Le Pen ?

C'est à mon avis un débat qui a été largement sur-interprété. Le seul débat qui a eu lieu en interne est celui de la participation à la Manif pour tous. Je rappelle qu'à l'époque, c'est Frigide Barjot qui refusait la parole au Front national, alors qu'elle la donnait au moindre conseiller régional socialiste. Cela a été vécu comme une véritable injustice et il est vrai que cela était compliqué pour Marine Le Pen, dans sa stature présidentielle, de ne pas avoir de parole. Ce qui ne nous a pas empêché de voter à l'unanimité en bureau politique le retrait de la Loi Taubira et de réaffirmer, chaque fois que Marine Le Pen en a eu l'occasion, qu'elle abrogera cette loi, qu'elle luterait contre l'extension de la PMA, qu'elle s'opposerait fermement à la gestation pour autrui, et qu'elle s'opposerait même à ce qui a été mis en place par la CEDH, c’est-à-dire la circulaire Taubira sur la retranscription obligatoire des enfants nés de GPA à l'étranger. Je ne vois pas comment nous pourrions être plus clairs sur ces sujets. De la même manière que le Front national a été seul à voter contre la nouvelle version de la loi Clays-Léonetti sur l'euthanasie. Sur tous ces sujets, la cohérence est du côté de Marine Le Pen. C'est ce que nous constatons d'ailleurs puisque le Front national est le premier parti chez les catholiques de France depuis les régionales. Cet électorat nous résistait, mais est venu vers nous suite aux renoncements de la droite. De plus, Marine Le Pen a une politique familiale très ambitieuse, sur le retour de l'universalité des allocations familiales tout en mettant en place la priorité nationale, sur la facilitation de la transmission du patrimoine, retour de la liberté sur le congé parental, la baisse de l'IR qui bénéficiera directement aux familles. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Macron, la Gauche et Marine Le Pen : Bistro Libertés avec Charles Robin

Me Frédéric Pichon : « La gauche, depuis 1793, est intrinsèquement totalitaire »

8808-20170225.jpgMe Frédéric Pichon, président du Collectif des avocats libres et avocat de Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine, qui fait l’objet de multiples poursuites judiciaires, a accordé un entretien au quotidien Présent sur la restriction de la liberté d’expression en France. Il demande l’abrogation des « lois liberticides » comme la loi Pleven. C’est cet entretien, réalisé par Louis Lorphelin, que nous publions ci-dessous.

Présent : En quoi l’éventuelle condamnation de Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine et convoquée le 1er mars prochain devant la 17e chambre, serait-elle un cap franchi dans la restriction de la liberté d’expression en France ?

Me Frédéric Pichon : Jusque-là, la loi Pleven n’était censée réprimer que la provocation à la haine supposée contre les personnes à raison de leur religion ou de leur race. On pouvait en revanche critiquer les religions. Mme Tasin est poursuivie pour avoir critiqué l’islam. On franchit donc un cap dans cette affaire puisque c’est la possibilité même d’émettre des avis critiques sur l’islam qui pourra être poursuivie. Ce qui est particulièrement grave.

Vous parlez de l’arsenal juridique comme du « harcèlement » et « d’une arme de guerre contre toute pensée alternative. » N’est-ce pas un peu fort ?

Lorsque votre client est convoqué quatre fois dans la même semaine chez les policiers ou dans le bureau du juge, je n’hésite pas à appeler cela du harcèlement ou de l’intimidation. Quand on perquisitionne votre client pour une caricature de Mme Hidalgo, ça n’est pas tellement Charlie. Lorsqu’on menace une cliente qui habite au fin fond de la Normandie de la faire venir de force dans le bureau du juge pour une caricature de Cazeneuve, je dis qu’on perd le sens de la mesure.

D’autant que, encore une fois, le parquet n’était pas obligé de poursuivre dans certains cas puisque ce sont des plaintes simples qui ont été déposées. Or, en matière de presse, seule une plainte avec constitution de partie civile ou une citation directe peut lancer l’action publique. En choisissant de poursuivre sur la base de plaintes bancales sur le plan juridique, la section AC4 du parquet, qui pourtant connaît parfaitement le droit de la presse, agit en connaissance de cause.

Vous parlez d’un « deux poids deux mesures » dans le processus judiciaire, et d’une collusion entre la justice et certaines associations. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Il suffit de voir la jurisprudence qui concerne le racisme anti-français et anti-chrétien et la comparer avec les autres types de discrimination pour s’en rendre compte. Quand Jean-Paul Agon ou Anne Lauvergeon se sont vantés d’avoir fait de la discrimination positive, non seulement ils n’ont pas été condamnés, mais la 17e chambre a même condamné l’Agrif (association qui lutte contre le racisme anti-français et anti-chrétien) pour procédure abusive. A l’inverse, il suffit que la Licra fasse le moindre signalement pour que le Parquet, tel un bon élève, engage immédiatement des poursuites permettant ainsi d’économiser des frais de consignation aux « ligues de vertu ».

Quelles seraient les solutions pour un débat plus serein en France ?

La solution n’est pas judiciaire. Ça n’est pas en cassant le thermomètre que l’on va arrêter la fièvre. Une société multiculturelle est une société multiconflictuelle. Or, je crois à la phrase de Saint-Exupéry : « Aimer, c’est regarder ensemble dans la même direction. »

Pour construire un véritable avenir, il faudrait que la France n’ait pas peur de son ombre, qu’elle assume fièrement son passé, qu’elle l’enseigne aux nouveaux arrivants en imposant le respect. Or, la gauche n’a cessé de dévaloriser notre histoire aux yeux de ces populations nouvelles. Comment imposer le respect, quand Macron déclare que la colonisation française a été un crime contre l’humanité ?

Qu’est-ce qui justifie aujourd’hui, selon vous, le maintien de ces lois liberticides ?

La gauche, depuis 1793, est intrinsèquement totalitaire. Quant à la droite libérale, elle reste sur une posture défensive lorsqu’elle ne prend pas les devants de peur de passer pour réac ou ringarde. C’est sous la droite que la plupart des lois liberticides ont été votées.

Il y a derrière tout ça un manque réel de courage politique. A cela s’ajoute le puissant poids politique des lobbies que peu d’hommes politiques ont le courage de dénoncer. Il faut donc changer de paradigme et abolir ces lois.

Entretien paru dans le quotidien Présent

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