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28/05/2017

Horreur islamo-terroriste sans guillemets

Sur le site du Figaro l'annonce du crime islamo-terroriste de Manchester, car c'est bien évidemment de cela qu'il s'agit, est annoncé ce matin comme une "attaque terroriste" avec des guillemets. Sans doute cette bizarrerie typographique d'apparence, résultant en fait de la reproduction d'une citation, a-t-elle vocation à être corrigée au cours de la journée.

Beaucoup plus inhabituel un autre fait est souligné par Nadine Morano sur son compte Twitter : le fait qu'Emmanuel Macron n'avait pas encore réagi à l'attentat survenu à Manchester.

Nadine Morano ne fait ici que constater : "5 h 24, pas encore de réaction du président Macron".

Puisque l'on a fait de M. Le Drian un ministre des Affaires étrangères, et "de l'Europe" ce silence, que certains peuvent juger scandaleux, ne s'explique pas par une quelconque erreur de jeunesse d'un vieux ministre. Celui-ci, qui fut pendant 5 ans ministre de la Défense, sait parfaitement que nous sommes en guerre, que nous autres Européens sommes tous en guerre avec l'islamo-terrorisme. Le silence ne vient pas de lui.

Il ne vient pas non plus du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb dont la réaction officielle était apparue à 4 h 47…

Il durera 3 heures de plus … jusqu'à 8 h 19 et 8 h 26 pour le couple exécutif parisien… qui parle alors de son "effroi" … de sa "compassion"… de la "lâcheté"… mais non de l'inspiration du terrorisme.

À l'heure où ces lignes sont écrites voilà donc que l'on sait de cette attaque terroriste hier soir à Manchester.

Cette explosion a fait au moins 19 morts, chiffre donné au départ, et près de 50 blessés lundi soir à l'issue d'un concert d'Ariana Grande dans la salle Arena à Manchester. Le bilan s'alourdira sans doute au fil des heures. Il était passé à 22 morts dont des enfants comptés à 8 h 41

Les spectateurs, pour beaucoup des mineurs, ont dit avoir entendu une explosion juste à la fin du concert, alors qu'ils commençaient à sortir de la salle, vers 22 h 30, heure locale. Dans la salle, des scènes de panique ont eu lieu. Les spectateurs se trouvant du côté d'où semble être partie l'explosion se sont précipités de l'autre côté de la salle, provoquant une bousculade pour sortir.

Chef du gouvernement britannique, Theresa May, a dénoncé dans la nuit une "épouvantable attaque terroriste" et a exprimé sa sympathie aux victimes et à leurs familles. Elle devait présider une réunion d'urgence à neuf heures, ce mardi matin.

Quant au gouvernement de la France, premier ministre comme président, pseudo-droite ralliée et gauche molle recyclée, centre gris comme gauche caviar rebaptisée société civile, si sa réaction tarde n'y voyons pas le fruit du hasard. Mme Thérésa May au Royaume-Uni ainsi que le chef des travaillistes Jeremy Corbyn ont interrompu leur campagne électorale alors que le scrutin doit se dérouler dans moins de 15 jours.

Les politiciens parisiens ne l'ont pas fait, au contraire, ils ne pensent qu'au vote communautariste qu'il faut encore et encore ménager. Donald Trump s'est sans doute trompé en acceptant, pour complaire à ses hôtes saoudiens, de désigner, avec 30 ans de retard, l'Iran actuel, celui qui vote pour Hassan Rohani, comme centre de l'islamo-terrorisme mondial (1)⇓. Mais au moins a-t-il plus ou moins qualifié l'adversaire qu'il pense devoir combattre.

Les tartuffes que nous prenons pour des jésuites, les professionnels de la désinformation qui voudraient nous faire croire qu'ils représentent la liberté de la presse alors qu'ils en démontrent la servitude, vont tous, comme d'habitude, nous faire traîner en longueur.

Comme s'il fallait attendre bien sagement que Daech daigne confirmer que les assassinats sont reliés aux assassins !

Dans d'autres régions du monde ce n'est peut-être pas le seul terrorisme islamique qui frappe et qui tue. En d'autres temps l'Europe et sa civilisation ont été confrontées à d'autres monstres totalitaires, tel le bolchevisme, que sais-je encore. Mais ici et maintenant, hic et nunc, nous savons où est l'ennemi. Sans périphrase. Sans litote. Sans hésitation inutile. Sans retard à l'allumage. Sans complaisance pour ceux qui croient, toujours, devoir ménager, sans d'ailleurs rien en connaître, la RATP, religion d'amour, de tolérance et de progrès.

JG Malliarakis

Apostilles

  1. (1) cf. "Iran : une défaite des totalitaires" et article de Renaud Girard dans Le Figaro du 22 mai.

http://linsolent.typepad.fr/.a/6a00d8341c715453ef01bb0858...

Jack Marchal - REPENTANCE

15:56 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Macron, artefact et marionette

 Un artefact est une fabrication qui se substitue au réel et dont la vraie nature est travestie. Une marionnette est un personnage de spectacle dirigé par une volonté extérieure. Emmanuel Macron relève peut–être des deux. Feu d’artifice médiatique, brillant et creux, talentueux et retors, il est le produit de forces idéologiques et financières qui l’ont créé afin de neutraliser la menace d’une France identitaire.  Macron a été formaté pour donner à la décadence et à la destruction de la France le visage rassurant d’un jeune premier souriant. En outre, son ”libéralisme” économique, sympathique de prime abord dans ce pays objectivement communiste au taux de chômage double de ses voisins, s’avérera vite bidon. Macron sera une poule mouillée en matière de réformes. Trop peur de la bagarre…

L’opération Macron, montée par des réseaux financiers et médiatiques   

L’élection d’Emmanuel Macron  à l’Élysée serait « le coup de poker le plus sidérant de toute l’histoire politique française » selon Guillaume Tabard (Le Figaro 10/05/2017). En tout cas, il a été bien préparé, notamment par l’exécution de François Fillon grâce à un appareil judiciaire partial, politisé et obéissant à Macron, alors ministre de l ‘Économie de Hollande (voir un article précédent de ce blog).

Tous les médias s’extasient – ou font semblant – de la fulgurante ascension du plus jeune président de la République, 39 ans, hors parti, fondateur d’un mouvement, En marche !, (devenu ” La République En Marche”, LREM) véritable start up politique revendiquant déjà 230.000 adhérents (chiffre exagéré, évidemment) et ridiculisant le PS et la droite. Pas de miracle là dessous : seulement une opération financière massive, préparée dans le secret depuis 2014, destinée à faire élire l’exécutant, le porte–parole de milieux dirigeants cosmopolites, oligarques internationaux alliés à d’importants intérêts musulmans. Pierre Bergé est évidemment de la partie. Tous ont choisi en Macron leur cheval de Troie, pour mettre la main sur la France et enrayer le péril (”populiste” ou plutôt populaire) du Front national présenté comme fascisant. Bien que ce dernier soit bien affaibli par l’agent Philippot et le programme contre–productif qu’il a imposé. 

La ligne économique floue de Macron – et nullement ”libérale” ! –  n’est pas le plus important pour ceux qui l’ont fabriqué ; ce qui compte, c’est son positionnement politique cosmopolite et islamophile. Macron et son lobby sont le résultat d’une opération financière internationale de grande ampleur – avec des dessous probablement cent fois plus opaques que les petites combines de Fillon poursuivi pour des broutilles par une justice au garde–à–vous. Fillon, qui était le symbole d’une France provinciale et catholique détestée – autant que la France déclassée et prolétarisée qui votre FN. Deux populations de souche méprisées par l’oligarchie cosmopolite qui finance Macron et qu’il représente.    

 La fulgurante ascension du play boy Emmanuel Macron, jamais vue dans l’histoire de la République ni chez nos voisins, s’explique donc en grande partie par l’ampleur d’une stratégie financière et médiatique  préparée depuis quelques années, impliquant de très gros investissements. Jamais Le Canard Enchaîné ni la justice n’oseront se pencher sur les ressorts de l’ascension de Macron.  C’est un homme qui a beaucoup plus de pouvoirs d’intimidation et de relations que M. Fillon…   

La campagne électorale de Macron a été financée à hauteur de 15 millions d’euros sans qu’aucune investigation judicaire ne survienne. Dans l’opacité la plus totale. À côté de cela, Fillon, le cocu content, est persécuté par une justice aux ordres. Cherchez l’erreur.

Show, vacuité et boniments

 Flou et ambigu sur tous les sujets, surtout régaliens, Emmanuel Macron apparaît à la fois brillant et d’une vacuité insipide. Mais dans cette société du spectacle, le vide, la superficialité, le show l’ont emporté sur le raisonnement et la réflexion politiques.  

 Rien que le vocabulaire d’Émmanuel Macron, se voulant le « progressiste » contre les « réactionnaires » appartient aux clichés de la vieille gauche. Macron est un jeune vieux, qui recycle des poncifs. C’est le produit chromé d’élites médiocres et fluctuantes, intelligentes, certes,  mais sans caractère ni convictions.

La « recomposition complète de la vie politique » avec Macron est une plaisanterie. La majorité des médias aux ordres (qui critiquent le ”poutinisme” de leurs confrères russes !) l’ont présenté  comme « le président des patriotes contre la menace nationaliste ».  Patriote, un homme qui explique qu’il n’y a pas de culture française, mais seulement une ” culture  en France ” ?

Un de ses expressions répétitives, « je vais être clair », signifie exactement le contraire. Le ”macronisme” est un syncrétisme opaque et mou qui se compare ridiculement au gaullisme en se voulant ”rassembleur”.  En Marche !signifie aussi l’inverse : Sur Place ! L’immobilisme, le réformisme minimaliste ou fallacieux sont la marque de fabrique de Macron, dont les ”réformes” n’ont été que des crottes de souris quand il était dans le gouvernement socialiste. Il représente le Système avec perfection : une communication flamboyante, des actes et des résultats misérables. 

En nommant le juppéiste Edouard Philippe (droitiste mou sans idées précises, girouette, issu du PS passé à droite et…islamophile) comme Premier ministre, Macron veut évidemment casser la droite et récupérer un maximum de voix LR aux législatives. Se concrétise bien là une stratégie de type IIIe et IVe République,  politicienne mais non pas politique (c’est-à-dire avec un ”axe de volonté”) au sens de Carl Schmitt.

 Macron se présente comme le rassembleur droite–gauche, une sorte de voiture balai. Il est la synthèse du vieux Système, de la gauche d’appareil et de la droite affairiste (et non pas entrepreneuriale), c’est–à–dire les deux faces de la même pièce. Il ne rassemble qu’une oligarchie déjà rassemblée.   

 Macron, agent de l’invasion migratoire et de l’islamisation

Ses propos tenus  en Algérie où il a accusé son propre pays de « crimes contre l’humanité » du fait du colonialisme (tout cela pour obtenir le vote des musulmans de France) révèlent un homme sans honneur et inquiétant. On note aussi une étrange tolérance envers un membre musulman de son équipe qui refusait de condamner le terrorisme islamique. Sur l’immigration et l’islamisation, Macron sera probablement encore plus laxiste que ses prédécesseurs. Il semble indifférent, voire favorable, à ces processus mortels pour la France.

Le président du Crif, (principale association juive), au nom d’une position anti FN, a appelé à voter pour lui, bien qu’il soit soutenu par l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), structure  islamiste et antisémite dissimulée, partisane de la disparition d’Israël, financé par l’Arabie saoudite, actrice de l’islamisation de l’Europe et très en retrait sur la condamnation du terrorisme djihadiste. C’est une contradiction suicidaire de la part de cette haute autorité juive.   

Comme un certain nombres de hauts responsables juifs, M. Francis Kalifat, exactement d’ailleurs comme ses homologues chrétiens, est victime d’une naïveté destructrice face à l’islam. À moins que ce ne soit du calcul… Mais il est risqué. En tout cas, Emmanuel Macron  a été le candidat (comme Hollande) plébiscité par l’immense majorité des votants musulmans. Et c’est lui que les islamistes préfèrent. C’est normal : il n’y a rien dans son programme pour arrêter ou même ralentir l’invasion migratoire. Et tout pour l’accentuer.   

Soumission, la feuille de route du gouvernement Macron

Le Premier ministre, Édouard Philippe, un de ces LR macronisés, est un faux laïc et un vrai dhimmi (soumis) islamophile. Maire du Havre, il avait, en 2012, fait jeter 8.500 desserts  de cantines scolaires parce qu’ils contenaient de la graisse de porc, se soumettant ainsi avec lâcheté à la charia et imposant la nourriture hallal aux enfants non–musulmans. 

Dans la même veine, le nouveau président a promis une « bienveillance exigeante » envers l’idéologie islamique. On sait ce que ce genre de langue de bois veut dire. Plus encore que Juppé, inventeur de l’ « identité heureuse », Macron veut favoriser la discrimination positive, le multiracialisme et le multiculturalisme « heureux et inclusifs »(alors qu’ils sont dévastateurs). Macron est un grand ami de l’invasion migratoire à majorité islamique. C’est normal : les financiers qui l’ont porté au pouvoir, d’où pourraient-ils venir ? De quels pays ?

Détail très important : Malek Boutih, ancien président de SOS Racisme, encarté socialiste, musulman, peu soupçonnable de ”racisme islamophobe”, péché capital, a été éjecté de En Marche ! Pourquoi ?  Parce qu’il critiquait trop l’islamisme violent et l’UOIF, « classée parmi les organisations terroristes par les Émirats arabes unis », note Ivan Rioufol. Cette UOIF, très louche, a bruyamment soutenu Emmanuel Macron. Réfléchissez pourquoi. UOIF–Macron, même combat ?    

Macron refuse d’interdire les Frères musulmans en France, comme le voulait Fillon. Son ministre de la Justice, François Bayrou, vieille canaille opportuniste et girouette professionnelle, est sur la même ligne que lui. Macron, sous des dehors factices de lutte contre Dae’ch au Mali et au Moyen–Orient, capitulera devant l’islam conquérant et son immigration invasive en terre de France. Encore plus que ses cinq catastrophiques prédécesseurs (Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande). 

Macron contre  le FN : procédés déshonorants

 Macron est, en beaucoup plus dur,  sur la même ligne anti FN que la majorité des politiciens guimauve LR – dont le chef bien coiffé Baroin qui a appelé à voter pour lui contre Marine Le Pen et qui, maintenant, en pleine contradiction, appelle à voter contre LREM aux législatives. (1) 

Macron sera le défenseur utopique et angélique des « quartiers populaires » (immigrés non–Européens musulmans) et des « minorités culturelles » (même signification), qui seront bientôt majorités, si rien ne change, et qui le sont déjà dans de nombreuses villes et banlieues, avec une explosion de la criminalité, de l’insécurité et de la dégradation des conditions de vie.

Un des ministres de Macron, Richard Ferrand, a été un des financiers d’associations palestiniennes et une de ses secrétaire d’État, Marlène Schiappa, est une militante anti–israélienne pro–arabe. Macron se dit ”pro –Européen”, mais n’est–ce pas être  ”anti–Européen” que d’organiser l’invasion ethnique de l’Europe ? Inversion orwelienne perverse du langage. 

Macron a essayé de ”rediaboliser” Marine Le Pen et le FN par une visite symbolique à Oradour–sur–Glane et au Mémorial de la Déportation et à celui de la Shoah, et en célébrant la mémoire d’un Marocain, Brahim Bouarram, noyé dans la Seine il y a plus de vingt ans en marge d’un défilé du 1er mai du FN à la suite d’une rixe avec des skins qui n’avaient rien à voir avec ce dernier. Le message est clair : Marine Le Pen et le FN seraient des racistes héritiers de Vichy et du nazisme. Ce procédé usé est injurieux, comme l’a montré Gilles–William Goldnadel, pour la mémoire des juifs jadis déportés, instrumentalisés par la communication électorale de Macron qui, par ailleurs, manœuvre sans scrupules  avec les musulmans judéophobes.  La communauté juive devrait vraiment se poser des questions sur Macron et son double discours permanent. Ce président n’est pas fiable. Pour personne.

Après Macron, le FN ?

Archange entouré de courtisans, il est mauvais pour le nouveau président d’être pris par les médias pour une sorte d’Obama français, de thaumaturge. Emmanuel Macron, pendant toute sa campagne, a donné l’impression, par sa gestuelle, son regard étrangement fixe et son langage ampoulé et exalté – mais insignifiant – d’imiter un télé–évangéliste américain. Le spectacle primait sur le fond, quasi absent. Plus merveilleuse est l’image, plus dure sera peut-être la chute. D’autant que déjà, en tout début de mandat, sa cote de popularité est plus faible que celle de ses prédécesseurs ; il ne bénéficiera d’aucun ”état de grâce”. Plusieurs commentateurs ont dit qu’il ne fera pas de vieux os et que son échec entraînera en 2022 la victoire du Front national. Mais ce dernier ne semble pas au meilleur de sa forme.   Ce sera le thème du prochain article de ce blog : «  L’avenir  du Front national ».  

 1 Le FN avait inventé l’UMPS pour souligner la connivence entre l’UMP et le PS. Et, suite à une profonde bêtise qui procède d’une profonde logique, le mouvement de Macron s’intitule LREM (La république en marche) qui reproduit (ridicule) LR – Les Républicains.  

https://www.gfaye.com/macron-artefact-et-marionette/

Objectif : se serrer la ceinture

« Les Français dépensent trop ! » C’est le message que, dès le lendemain de son élection à la présidence de la République française, Emmanuel Macron a reçu  du président de la commission européenne Jean-Claude juncker.

Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d'argent et ils dépensent au mauvais endroit », a déclaré, depuis Berlin où il était en visite, le patron de la Commission européenne. Avant de préciser « Les Français consacrent entre 53 % et 57 % de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics ; compte tenu du niveau relativement élevé de la dette, cela ne peut pas fonctionner dans la durée. » Jean-Claude Juncker a donc invité le nouveau président français à faire un geste, en engageant les réformes nécessaires.

Le propos d'un des hommes les plus influents de Bruxelles prouve très clairement que le bilan du quinquennat qui se termine, et dont François Hollande paraît si satisfait, est bien mauvais. Mais surtout il signifie que nous allons continuer dans la voie de l'austérité.

Certes, à Bruxelles, on est plutôt heureux de l'élection d'Emmanuel Macron, et pas seulement parce qu'il a battu Marine Le Pen. Le nouveau président a surtout pour lui d'être un bon petit soldat de l'Union européenne - et tant pis si cela nous a valu de sa part quelques propos tout à la fois incohérents et mensongers.

Son programme électoral prévoit ainsi une réduction des dépenses publiques de 60 milliards d'euros en cinq ans, par le biais notable de la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. On comprend que d'aucuns, la fièvre du dimanche soir passée, commencent à faire la grimace...

Il en fait même un peu trop, au point que Jean-Claude Juncker s'est dit réservé sur son souhait de voir instituer un ministre des Finances de la zone euro. « Cela annonce une gestation très difficile, car tous les États de la zone euro ne sont pas d'accord pour que quelqu'un soit assis à Bruxelles ou ailleurs et décide, au-dessus des Parlements nationaux, de la manière dont les budgets doivent être faits », a commenté le président de la Commission européenne. En France, il y aura donc d'autant moins d'état de grâce - l'expression paraît d'ailleurs renvoyer désormais à Mathusalem... - que le commissaire européen spécialement en charge de cette question, un certain Pierre Moscovici, français et socialiste, a renchéri le lendemain, en appelant Emmanuel Macron à sortir son pays de la procédure de déficit excessif lancée à son encontre par l'Union européenne.

Bruxelles avant la France

« Nous avons, a-t-il assuré sur un ton apparemment aimable, toutes les raisons de penser que l'objectif de passer en dessous de 3%, de respecter les critères, est tout à fait tenable », expliquant que, pour cela, « la France a un effort très minime à faire ».

Bref ! Pierre Moscovici se veut bienveillant « Mon message n'est pas un message de pression, en aucun cas un message de sanction, c'est un message de confiance et de bienvenue. »

Bienvenue dans la dictature européenne, en quelque sorte ! Une dictature chère, qui plus est, car, comme tout le monde le sait, nous payons désormais plus de 44 milliards d'euros d'intérêts sur notre dette. Un système bien trop juteux, en définitive, pour l'abandonner.

On comprend que, à ce rythme, notre déficit ne fasse que se creuser (29,6 milliards fin mars), aggravant ainsi régulièrement une dette que le commun de nos concitoyens est incapable de lire du premier coup.

Berlin entend néanmoins soutenir Emmanuel Macron à son arrivée à l’Élysée. Dès le lendemain de son investiture, le nouveau président français devait d'ailleurs rendre visite à Angela Merkel.

Et le tout-puissant ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, ne cesse, depuis le 7 mai, de souligner les points de convergence de l'Allemagne avec le successeur de François Hollande, notamment sur les questions d'intégration. Reprenant une proposition du programme d'En Marche !, il a ainsi souligné la volonté allemande de créer « un Parlement de la zone euro », afin d'approfondir l'intégration européenne.

Sur ce point, l'exécutif allemand ne rencontre guère d'opposition. Martin Schulz, l'ancien président du Parlement européen, qui se présente en septembre contre Angela Merkel, se déclare, lui aussi, favorable à un projet de budget commun des pays de la zone euro.

Et même les agences de notation Moody's, Standard and Poor's et Fitch Ratings ont souligné l'aspect positif du programme du nouveau président - tout en appelant à se méfier de la capacité d'Emmanuel Macron à dégager une véritable majorité lors des élections législatives de juin, afin de dépasser le peu de crédit réel qu'il possède aujourd'hui au sein de ses propres concitoyens.

En clair, Emmanuel Macron, à défaut de relever la France, pourrait apparaître comme le sauveur d'une Union européenne en décapilotade, notamment par le manque de volonté politique de son prédécesseur.

Hugues Dalric monde&vie 18 mai 2017

Les infos dont on parle peu n°152 (20 mai 2017) - extrait

09:59 Écrit par pat dans actualité, divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

BARBEY D'AUREVILLY Un Stendhal catholique

Monarchisme intransigeant, vivant en marge d'un siècle bourgeois. Jules Barbey d'Aurevilly (1808-1889) dépeint les ravages

Les romanciers catholiques sont rares. Je parle de ceux qui le sont intégralement, irrémédiablement, et qui font du dogme l'instrument et l'armature de leur dramaturgie. Jules Barbey d'Aurevilly, qui eut pour maîtres Walter Scott et Balzac, fut à cet égard l'un des plus grands. Lamartine l'avait traité par manière de boutade de « Marat catholique qui peint l'inquisition et la guillotine en blanc ». Barbey renverse l'insulte et la tourne en compliment. D'ailleurs si l'Inquisition avait bien joué son rôle, elle nous eût peut-être épargné la Révolution et la guillotine.

Toujours en guerre

Ainsi était Barbey. Il avait des poses, des postures, des rodomontades, une manière de parler, de se vêtir avec des cravates de dentelle et des manchettes à la mousquetaire qui déplaisaient aux esprits communs et timorés et qui heurtaient les bourgeois et les bigots. Car il était toujours en guerre, ce diable que l'on accusait d'être et qu'il était de pied en cap et principalement dans son duel contre Satan et contre le siècle, qui parfois se confondaient, ce qui le faisait passer pour un chouan attardé ou un Lucifer blanc, certes, mais un Lucifer tout de même. Or qui croyait encore au diable et au surnaturel en ce XIXe siècle infatué de scientisme et de positivisme, à part quelques pauvres poètes comme Baudelaire, Huysmans, Bloy ou Verlaine, quelque sainte grenouille de bénitier comme Eugénie de Guérin ou Isabelle Rimbaud ou quelque jeune et novice curé de campagne ?

Un roman n'est ni un traité de théologie ni un sermon, et un roman catholique moins qu'un autre. Car sa matière, c'est justement le Mal et le Péché, et l'un de ses personnages centraux est précisément ce diable dont les théologiens parlent assez peu et que sa tâche à lui est justement d'appréhender vivant et de débusquer du coeur de l'homme où il s'est niché, dans ses passions et ses révoltes, qu'il tord et secoue sous nos yeux épouvantés comme un noeud de reptiles. D'ailleurs le diable, Barbey, ce monarchiste ombrageux, ce légitimiste enragé, en disciple de Maistre qu'il était, l'avait déjà rencontré, non plus dans telle ou telle alcôve ou confessionnal, mais dans l'Histoire, dans la marche des sociétés et notamment dans la Révolution française. Certes, il avait, comme Bossuet ou de Maistre, une vue providentialiste de l'Histoire, et savait, comme dit saint Paul, que du mal Dieu peut tirer du bien, mais il savait aussi que les révolutions, comme les guerres, peuvent être des châtiments divins et que le diable peut être à l'oeuvre dans l'Histoire et justement dans le coeur de ceux de ses contemporains qui, tel Hugo, croyaient travailler au bonheur du genre humain.

Car c'est peu dire que Barbey n'était pas démocrate. Il l'était si peu que pour lui une différence, non pas de condition, mais d'essence, séparait le noble du vilain. Sans doute y a-t-il quelque outrance dans certaines de ses attitudes et certains de ses mots lancés à la face de ses adversaires comme des balles de pistolet, mais ce n'en sont pas moins ceux et celles d'un homme qui a vu son drapeau, ses croyances, ses principes, ses moeurs et tout son monde craquer de part en part et qui, hormis Dieu, ne peut se raccrocher qu'à lui-même et à son aristocratisme exacerbé.

La science du bien et du mal

Anatole France qui goûtait la société de Barbey a parlé à son propos de « péché-sorbet ». C'était sa manière à lui de sceptique épicurien de traduire en le minimisant le pecca fortiter des héros aurevilliens. Barbey n'est pas janséniste. Il ne condamne pas l'art comme les Messieurs de Port-Royal. Il estime que le catholicisme est assez fort - qui pourrait l'être plus ? - pour supporter la peinture des passions. Cela suppose bien entendu que les hommes aient des passions (et pas seulement des pulsions, des désirs ou des velléités) et soient capables de pécher. Ce qui est une autre histoire. Le catholicisme est la science du bien et du mal. Aucun romancier n'a été plus que l'auteur d'Une vieille maîtresse et d'Un prêtre marié, le Torquemada de ses héros. L'art est assez moral quand il est tragique et qu'il inspire l'horreur des choses qu'il retrace.

Enracinement

Homme qui se souvenait d'un temps où les hommes étaient encore liés entre eux, surtout dans les provinces et dans les campagnes, par le lien de fidélité unissant le vassal à son suzerain et le sujet à son roi. À ce lien sanctifié par l'usage et la religion, à cet enracinement dans l'espace et le temps, à ce lien tout chevaleresque que l'Antiquité n'a pas connu et qu'on dirait presque inventé par le christianisme et pour lui, la Révolution, revenant au paganisme, substitua la loi et l'obéissance à l'État, le bulletin de vote et un contrat rédigé sur le modèle des contrats commerciaux. Un contrat écrit à la place de la parole donnée. C'est tout le sens du passage du monde chrétien et chevaleresque au monde commercial et moderne. Du même coup la Révolution abolissait le lien de filiation entre un homme et sa terre et la lignée de ses ancêtres.

Gérard Joulié L’ACTION FRANÇAISE 2000 Du 19 mai au 1er juin 2011

Barbey d'Aurevilly, Une vieille maîtresse, L'Ensorcelée, Un prêtre marié, Les Diaboliques, Une page d'histoire, Robert Laffont, Bouquins, 1 079 p. 29 euros.

08:47 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

DEPUIS HIER MATIN, À LYON, LES NATIONALISTES OCCUPENT UN BATIMENT EN PLEIN CENTRE VILLE : LE 1er BASTION SOCIAL EST NÉ !

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Communiqué de presse :

Aujourd'hui en France plus de 8,8 millions de Français vivent sous le seuil de la pauvreté, soit une personne sur sept. Entre 140 000 et 150 000 personnes sont SDF.

L’État français est actuellement propriétaire de 78 millions de m2 dont 11 millions sont officiellement vacants (c'est à dire inoccupés), parmi lesquels 1 million de logements.

Il aurait donc largement la possibilité d'attribuer des logements aux plus démunis de nos compatriotes. Néanmoins, celui-ci préfère s'occuper des clandestins extra-européens qui, chaque jour, déferlent sur nos côtes au mépris des Français.

En conséquence, nous avons donc décidé la réquisition d'un immeuble abritant d'anciens logements de fonction inoccupés depuis des années et susceptibles d'offrir un toit aux nôtres. Nous proclamons par cet acte hautement symbolique l'ouverture du Bastion Social Lyon, lieu de solidarité et d'entraide.

Nous appelons tous les Français soucieux du sort de leurs compatriotes et de l'application de la justice sociale à nous rejoindre pour nous prêter main forte directement dans ce batiment situé au 18 rue du Port-du-temple 69002 Lyon. Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés, qui souhaitent aider les nôtres avant les autres, afin de pouvoir rénover les lieux, de nous apporter des dons alimentaires, vestimentaires ou financiers. « Nous entrons dans un temps ou les paroles doivent être authentifiées par des actes. » disait Dominique Venner.

Avec cette occupation, nous voulons lancer un signal fort au pouvoir en place. Il est temps d'appliquer la réelle préférence nationale !

Nous demandons donc :

- La mise en place d'un grand plan de construction et de réhabilitation des logements, y compris des logements étudiants.
- La systématisation de la priorité nationale pour l'attribution de ceux-ci.
- La réquisition et la rénovation totale des batiments publics abandonnés afin que les français les plus démunis puissent avoir un logement décent.
- La baisse de la taxe d'habitation pour les plus modestes et l'arrêt immédiat de son augmentation ainsi que sa suspension pour les étudiants les plus modestes.
- La facilitation de l'accès à la propriété par la mise en place de prêts aidés et de micro-crédits.

Telles sont nos propositions actuelles afin que les français puissent retrouver une dignité dans un monde moderne détruit par le capitalisme et l'ultra-individualisme.

Nous donnons donc rendez-vous à tous les bénévoles qui souhaitent participer au projet d'aide concrète envers notre peuple au Bastion Social, 18 rue du Port-du-Temple, 69002 Lyon.

La solidarité est une arme !

Steven Bissuel, GUD Lyon

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Pierre Hillard : Le nouvel ordre mondial, accélération et conséquences

Immigration et terrorisme : la Pologne appelle l’Europe à sortir de sa léthargie

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Menacée par la Commission puis par le Parlement européen si elle persistait dans son refus d’accueillir son quota de « migrants », la Pologne a fait savoir qu’elle ne céderait pas.

Dans un débat, mercredi, à la Diète polonaise, sur les questions de défense et de sécurité, après une motion de censure de l’opposition libérale contre le ministre de la Défense, le Premier ministre Beata Szydło a prévenu ceux dont le gouvernement avait, en 2015, accepté de prendre un quota de « réfugiés » : 

« Nous n’accepterons aucun chantage de la part de l’Union européenne. Nous n’allons pas prendre part à la folie des élites bruxelloises ! »

Le Premier ministre polonais a aussi lancé un appel aux Européens, en rapport avec l’immigration de masse et le terrorisme islamique qui en découle dans les villes européennes, comme à Manchester lundi soir, où un couple de Polonais a été tué par la bombe de Salman Abedi :

« Nous avons le courage de poser la question aux élites politiques en Europe : où allez-vous, où vas-tu, Europe ? Sors de ta léthargie, car sinon tu pleureras tous les jours tes enfants ! »

Après avoir été, aux côtés de la Hongrie et de l’Autriche, menacée de sanctions, la semaine dernière, par la Commission européenne puis par le Parlement européen si elle persistait dans son refus d’accueillir son quota de « migrants » dans le cadre du plan de relocalisation décidé à la majorité du Conseil européen en septembre 2015, la Pologne a très clairement fait savoir qu’elle ne céderait pas. Pour le chef du parti conservateur Droit et Justice (PiS/Prawo i Sprawiedliwość), qui gouverne la Pologne depuis sa victoire aux législatives en octobre 2015, l’accueil d’un important groupe d’étrangers extra-européens entraînerait une catastrophe sociale et obligerait à accepter de « réduire radicalement le niveau de sécurité [en Pologne], et pas seulement à cause du terrorisme car il y a aussi d’autres menaces ».

Beata Szydło a, elle aussi, pointé du doigt le danger pour la sécurité nationale que représenterait l’arrivée de populations totalement étrangères culturellement, qualifiant la crise migratoire actuelle de crise majeure pour la sécurité de l’Union européenne. Le Premier ministre polonais a encore défendu la politique de son gouvernement, qui est d’aider les vrais réfugiés en Syrie et dans les pays voisins, alors que le gouvernement précédent, dirigé par Ewa Kopacz, avait au contraire fortement réduit ces aides en faveur des réfugiés au Moyen-Orient au moment même où il se vantait d’accepter d’accueillir généreusement les immigrants illégaux imposés par l’Union européenne, et surtout par l’Allemagne, qui leur avait ouvert les portes en grand en 2015.

Pour l’opposition libérale, les propos du Premier ministre sont autant d’insultes scandaleuses à l’encontre des partenaires européens de la Pologne. Mais cette opposition libérale, proche du président du Conseil européen Donald Tusk, n’est qu’une partie de l’opposition. L’opposition à la droite du PiS (Kukiz’15, nationalistes) soutient, en effet, le PiS dans son refus d’accueillir les immigrants musulmans arrivés illégalement en Europe. Quant au leader du parti social-démocrate (post-communiste) SLD, Leszek Miller, il a lui-même violemment critiqué le manque de réaction décidée de l’Europe occidentale face au terrorisme après l’attentat de Manchester. Un manque de réaction qu’il met sur le compte de la dictature du politiquement correct :

« Parmi ceux qui reviennent du Moyen-Orient, il y a de nombreux criminels qui devraient être en prison au lieu de se balader en Europe en percevant des prestations sociales, »

a ainsi protesté le leader de la gauche polonaise, qui a aussi appelé à fermer les mosquées radicales, à expulser tous les étrangers soupçonnés de liens avec le terrorisme et tous les imams radicaux, et à liquider toutes les enclaves à djihadistes du continent, toutes ces zones de non-droit gouvernées par la charia où les forces de l’ordre n’osent plus aller.

Suivez mon regard…

http://www.bvoltaire.fr/immigration-terrorisme-pologne-ap...

LE CULTE DE JUPITER DANS LA ROME ANTIQUE | 2000 ANS D’HISTOIRE | FRANCE INTER

06:01 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

27/05/2017

Immigration : La Hongrie forme ses “chasseurs à la frontière”

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Ces nouveaux gardes-frontières ont été institués par le Premier ministre Victor Orban et leur nom fait polémique.

Les défenseurs des droits de l’homme y voient un sous-entendu de “chasse aux migrants”.

Mark Kekesi, activiste du “Groupe Solidarité Migrants de Hongrie”, a déclaré : “Je crois qu’en lui-même ce nom de “chasseurs de frontière” est effrayant, j’aurais choisi autre chose.”

De leur côté, les autorités hongroises démentent tout sous-entendu dans l’intitulé des nouvelles unités spéciales de gardes-frontières.

Klara Kiss, vice directeur du Centre du centre de formation et d’entraînement de la police nationale hongroise, déclare pour sa part :

Les médias peuvent tout interpréter à leur manière. Ce que nous voulons dire, c’est que ces jeunes gens vont travailler le long de la frontière, c’est cela le véritable sens.

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Pascal Gauchon : Que veut Poutine ?

Julien Rochedy : « Il y a un espace énorme à droite pour un mouvement nouveau »

Julien Rochedy revient sur les erreurs stratégiques de Marine Le Pen. Son crédit est émoussé par le débat et elle est « piégée » par le « problème » Philippot. Il pense qu’il est temps de tourner la page car le Front national et la famille Le Pen ont fait une OPA stérile sur la droite nationale. Sur les ruines de LR et du FN, de nombreux talents travaillent déjà à l’émergence d’une nouvelle structure.

http://www.bvoltaire.fr/y-a-espace-enorme-a-droite-mouvem...

« France S .A. »

Célébration multiculturalisme, négation de la culture française, le nouveau président annonce la couleur.  La France des français de souche et de la culture populaire sera l’une des premières victimes. Le pire, c’est maintenant.

« Je vois les Arméniens, les Comoriens, les Italiens, les Algériens, les Marocains, les Tunisiens, je vois les Maliens, les Sénégalais, les Ivoiriens, j'en vois des tas d'autres que je n'ai pas cités. Mais je vois quoi ? Des Marseillais ! Je vois quoi ? Je vois des Français ! Des Français ! »

Le discours de Marseille d'Emmanuel Macron n'a pas frappé les esprits que par le ridicule du braillement et le plagiat éhonté de son (ex ?) patron, François Hollande, dans cette même ville en 2012. Oui, Macron voit bien des Français, mais des Français qui revendiquent leurs origines, leurs cultures, insolubles dans celle de leur pays d'accueil, sommé par cette tirade de faire place à toutes ces « chances pour la France ». La définition même du multiculturalisme, mot que le candidat Macron aura pris soin de récuser par ailleurs dans son habituel double discours qui n'aura trompé que les (nombreux) gogos.

Car dans cette tirade faite pour n'oublier personne, Macron aura tout de même oublié le principal, au moins numériquement parlant le Français de souche (ou de branche, mais qui se sent avant tout Français). Un oubli qui ne doit rien au hasard, tant « notre » nouveau président méprise cette catégorie qui peuple la France périphérique et qu'il a peu ou prou abandonnée à sa rivale malheureuse. En effet, l'héritier de Hollande a misé comme lui, plus encore même, sur le nouveau « peuple de gauche », façon Terra Nova immigrés, minorités ethniques, sexuelles ou religieuses, cadres bobos habitant les métropoles, bref les acteurs plus ou moins heureux de la mondialisation libérale et libertaire.

Autant de personnes qui soit ignorent, soit méprisent (souvent les deux à la fois) notre héritage culturel et civilisationnel, qui sont les chantres, de gré ou de force, de « l'adaptation » de notre pays à la mondialisation que prône le nouveau locataire de l’Élysée. Et ceux qui refusent de plier à la marche du "progrès" sont condamnés à ne devenir qu'une communauté parmi d'autres ou à passer par pertes et profits, bref à disparaître, dans le langage managérial qu'affectionne Macron.

Pas étonnant d'ailleurs que Michel Onfray ait pu lancer sur un plateau de télévision « Macron a séduit tous les incultes, ça fait du monde », tant la « start-up Macron » vantée par les médias, n'était que cela : quelques pros de la communication événementielle, du marketing digital, qui façonnaient, à coups d'applis et d'algorithmes, meetings et discours destinés à l'urbain zappeur façonné par le politiquement correct.

Dans la « France SA. » qu'ils fantasment, la culture n'est au mieux perçue que comme un loisir, une marchandise. En témoigne la mesure-phare de son programme en la matière, le « Pass Culture », un crédit de 500 euros offert à tous les jeunes de 18 ans, à dépenser dans les activités culturelles de leur choix concerts, expos, achats de livres ou de contenus culturels, bref, une subvention déguisée à la FNAC, iTunes, Amazon et consorts.

Chez Macron, le bal des ignares euphoriques

Là, comme dans son ambition de créer un « Netflix » (service de location de films et séries) européen ou un « Erasmus des professionnels de la culture », on ne distingue guère la défense et la promotion de l'art de vivre, des arts, des traditions ou des savoirs français. Est-il besoin de rappeler que pour le président de la France, « il n'y a pas de culture française. Il y a une culture en France » et que « l’art français, je ne l'ai jamais vu » ?

Bien des ouvriers et des employés qui sont allés passer un dimanche au Louvre en connaissent donc plus à ce sujet que l'énarque qui nous gouverne désormais... Ce n'est pourtant pas la disparition des chefs-d'œuvre de notre patrimoine artistique qui les préoccupe le plus, mais celle de leur mode de vie, hérité des Celtes, des Romains, des Grecs et de 1000 ans de christianisme. Une culture menacée par l'immigration de masse, principalement musulmane.

Avec Macron au pouvoir, on ne saurait que trop recommander à nos compatriotes la (re) lecture du Camp des Saints, tant il prévoit d'ouvrir encore plus grand les vannes de l'immigration. Celui qui qualifie l'accueil d'un million et demi de clandestins par l'Allemagne de « fierté et de force pour l'Europe » a ainsi donné le ton de son quinquennat. Il enfonce le clou quand, en campagne à Alger (sic), il annonce vouloir « favoriser la mobilité entre les deux rives de la Méditerranée » et un peu plus tard, vouloir « créer une route de la liberté et de la responsabilité qui traverse l'Afrique jusqu'en Europe ».

Une « autoroute migratoire », dénoncée par Marine Le Pen, dont le flot risque bien d'emporter les dernières digues de la culture française. N'évoquons même pas le volet sécuritaire (délinquance et terrorisme) de la question, ou son coût économique et social... Les classes moyennes et populaires, dans leur existence physique comme dans leur être, sont directement menacées.

Richard Dalleau monde&vie 18 mai 2017

Une candidate FN choisit Molenbeek pour accorder un entretien filmé

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Soraya-Lemaire-Molenbeek-FN-2-300x243.jpgSoraya Lemaire, candidate FN aux élections législatives dans la 4e circonscription des Français de l’étranger, celle du Benelux, fait dans le symbolique : pour son entretien au site belge Le Peuple, elle a choisi d’être filmée à Molenbeek, à deux pas de la maison familiale de Salah Abdeslam ! Pas pour s’adresser aux Français « issus de l’immigration » mais au contraire pour s’affirmer européenne et pour livrer, aux 200 000 Français qui résident dans cette circonscription qui comprend la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, un message identitaire de lutte contre l’immigration et d’affirmation d’une identité européenne.

« Molenbeek, pourquoi ? Parce que c’est le résultat d’un laboratoire politique et social [voulu] par l’ancien maire socialiste [qui fait] qu’entre atermoiements et connivence, on est arrivés à une ville qui ne ressemble plus à une ville d’Europe. »

Et Soraya Lemaire d’ajouter : « Voilà pourquoi il me semble important d’être à Molenbeek pour parler d’immigration, alors qu’on est à quelques encablures de la Commission européenne […] On a aussi des Molenbeek en France, dans le 93, à Lunel, à Lyon », etc.

Ramadan : La France à l'heure du djihad culturel

Affaire Ferrand : l’ère du soupçon

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Les citoyens ont perdu toute confiance dans les instances chargées de dire le Bien ou le Mal.

Comparer ce qui a accablé François Fillon avec les ennuis médiatiques de Richard Ferrand n’a pas de sens.

D’abord parce que le parquet national financier, à la suite de l’article du Canard enchaîné, a jugé inutile d’ouvrir une enquête au sujet de ce dernier, premier soutien d’Emmanuel Macron.

Ensuite, Richard Ferrand n’est que ministre et n’est pas l’un des protagonistes de la joute présidentielle.

Enfin, parce que ce qui lui est reproché et qu’il a admis, sans être dérisoire, n’est pas gravissime.

Il n’empêche que le processus est irrésistible quand la boîte de Pandore est ouverte. Il y aura une multiplication inévitable des alertes et des soupçons.

La polémique concernant Richard Ferrand est évidemment très regrettable parce qu’elle s’inscrit dans un contexte qui semblait rendre inconcevable, de la part de ceux qui collaboraient avec le président de la République, la moindre incartade, le plus petit glissement sujet à caution.

L’enseignement principal à tirer de cet épisode est que, décidément, aucun pouvoir, aucune autorité publique n’ont le droit de se désintéresser de la moralité et des structures pour la favoriser, mais qu’en même temps, ils se doivent de le faire avec modestie, sans la moindre arrogance. Personne n’est suffisamment légitime et impeccable pour pouvoir donner des leçons. Pour se poser en professeur de vertus. Tôt ou tard, la vie de demain rattrapera les censeurs d’aujourd’hui. 

Cette frénésie pointilliste de pureté est d’autant plus déstabilisante que les citoyens ont perdu toute confiance dans les instances chargées de dire le Bien ou le Mal, de cibler les comportements inexcusables ou de faire l’impasse sur les attitudes et les actes ne révélant aucune faille personnelle et sans nuisance, donc, pour le climat démocratique. 

Par exemple le PNF, je le regrette, n’est probablement plus perçu comme un outil impartial, et le poison du deux poids deux mesures va couler de plus en plus dans les veines républicaines.

Et comment ne pas reconnaître qu’il est intolérable pour beaucoup qu’on focalise sur certaines catégories professionnelles et que d’autres soient systématiquement laissées à l’abri de l’opprobre ? Trop souvent, la morale est seulement pour les autres alors que je défie quiconque, où qu’il travaille et à quelque poste que ce soit, d’être à ce point assuré pour prétendre qu’il a toujours été irréprochable et à chaque seconde. Pour prendre deux exemples culturel et médiatique, qui peut contester la tare du clientélisme pour le premier et le risque de la connivence pour le second ?

Enfin l’intégrité, l’aspiration à une éthique indépassable sont d’autant plus fluctuantes qu’elles ne relèvent pas, dans l’esprit public, que du transgressif et du délictuel, mais aussi de la décence et du convenable. Notre président de la République, qui permet enfin aux citoyens d’être fiers de la représentation qu’il a mise en œuvre et dans une lumière rare depuis le 14 mai, est en même temps celui qui a « un contrat moral » avec Mimi Marchand et son agence photos pour que Paris Match soit l’exclusif bénéficiaire de l’intimité du couple présidentiel et de sa famille.

Une mise en demeure a été notifiée à Closer et Voici – presse people et non de caniveau – pour leur interdire toute diffusion de photos et de textes.

De la part de ce Président dont je sais pouvoir espérer une rectitude entière, cet arrangement, aussi juridique qu’il soit, me gêne. Dès lors qu’on ne répugne pas à une exhibition médiatique, cette volonté de caporalisation et de mainmise perturbe. Elle ne s’accorde pas avec ce qu’il y a d’ouvert et de libéral chez le Président et son épouse. En l’occurrence, la morale imposerait l’universel.

http://www.bvoltaire.fr/plus-ferrand-arrangements-de-macr...

Législatives - Agnès Pageard (FN) : "La droite LR est disqualifiée"

Agnès Pageard est candidate du FN dans la 12e circonscription de Paris. Elle a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 12e circonscription de Paris. Pourquoi vous engagez-vous en politique ?

Je suis engagée en politique depuis de nombreuses années.

Mère de famille nombreuse (j'ai 4 enfants), ce sont les manifestations contre la loi Taubira qui m’ont incité à reprendre mon militantisme en 2013.

J’avais déjà été candidate aux élections municipales à Paris en 1995 puis à nouveau en 2014 [elle avait alors signé des engagements pour la vie, NDMJ] et aux élections régionales de 2015. 

Lorsque l'on m'a proposé d'être candidate aux élections législatives, j'ai accepté car je suis très attachée à la défense de la famille traditionnelle et des plus faibles et je pense que ce sont les grands oubliés des politiques menées par la droite et la gauche depuis de longues années.

Je suis aussi tout à fait favorable à la défense de la souveraineté française dans le but de promouvoir l'identité française elles aussi mises à mal par notre soumission à l'Europe premier stade avant la mondialisation.

Dans cette circonscription actuellement détenue par le député LR Philippe Goujon, vous allez affronter notamment un candidat DLF. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Concernant DLF, les accords avec Nicolas Dupont Aignan ne concernait pas les candidats aux législatives et donc ma candidature à Paris ville compliquée pour le Front National a tout son sens. La droite LR est quant à elle disqualifiée. La recomposition se fera autour du Front National.

Si vous êtes élue, serez-vous favorable à former un groupe parlementaire  avec des élus d'autres partis, qu'ils soient de DLF, du PCD, du FN... ?

Je serai personnellement plutôt favorable à une union des droites de conviction afin d’œuvrer au bien commun et donc à la formation d'un groupe au parlement avec les élus de bonne volonté.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

LE JOURNAL DE BORD DE JEAN-MARIE LE PEN DE CETTE SEMAINE

Jean-Marie Le Pen nous relate ses lectures du mois. Parmi celles-ci, le Président a retenu le dernier numéro (n°45 - printemps 2017 cliquez ici) de Synthèse nationale (3,12 mn) qu'il conseille aux téléspectateurs.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Geoffray GOURRÉ: clip de campagne. Législative 2017. 1ère circonscription de Charente.

Macron Leaks : les révélations continuent

Alors que la presse mainstream s’était empressée de dénigrer le potentiel des Macron Leaks (pour éviter à leur champion un éventuel retournement de situation de dernière minute), des « affaires » commencent à voir le jour.
le député Alain Tourret (REM) aurait abusé de son indemnité
Le député sortant du Calvados, récemment investi par La République en marche (REM), est épinglé par Mediapart pour son utilisation très personnelle de l’IRFM, indemnité censée couvrir les frais de mandat.
Des emplettes dont une télévision chez Darty (4 974 euros), des soirées au cinéma (19,20 euros), des parties de golf en Bretagne (de 69 à 81 euros), des vacances au Sénégal (300 euros)… La liste divulguée mardi par Mediapart des dépenses du député sortant de la 6e circonscription du Calvados (PRG), Alain Tourret, fait état d’un train de vie confortable. Problème : ces activités ont toutes été financées par l’IRFM, l’indemnité parlementaire de 5 300 euros mensuels dont dispose chacun des 577 députés pour couvrir ses frais de mandat.
Les petits arrangements du chef de cabinet de Collomb
Ex-chef de cabinet au Grand Lyon, Jean-Marie Girier retrouve son mentor au ministère de l’Intérieur, après un passage par l’équipe du candidat Macron. Mediacités peut prouver que pendant plusieurs semaines, il cumulait son emploi à la Métropole avec une participation active à la campagne présidentielle.

28 mai : journée nationale pour la vie

6a00d83451619c69e201bb099ea7dd970d-250wi.pngDepuis l’an 2000, la journée de la fête des mères est aussi devenue la Journée nationale pour la vie. Cette journée est le pendant de la Marche pour la vie, plus médiatique et destinée à remobiliser les forces vives. Patricia de Poncins est responsable de cette Journée nationale pour la vie pour l’association Choisir la Vie. Elle répond à Anne Isabeth dans Présent :

"Que se passe-t-il de particulier pour cette Journée nationale pour la vie ?

Des actions sont proposées par différentes paroisses, comme des veillées de prières. Des quêtes sont aussi organisées par les AFC pour aider les mères en difficulté. Nous proposons également sur notre site des affiches que l’on peut déposer chez les commerçants. La Journée pour la vie se veut plus grand public, dans le sens où elle est moins militante que la Marche pour la vie. Le but premier est de célébrer la beauté de la vie, et les affiches que l’on dépose chez les commerçants – et qui sont très bien acceptées – ont pour but de sensibiliser le grand public à cette beauté.

Depuis que la journée existe, avez-vous une évolution dans la mobilisation ?

Le sujet demeure tabou. Malgré tout, beaucoup de petites initiatives se mettent en place. Il serait bon, il est vrai, que nous soyons plus relayés. Nous avons cependant remarqué que la mobilisation est plus importante de la part de l’Eglise de France, et notamment de la part des évêques, qui étaient auparavant beaucoup plus silencieux à ce sujet. Avec les lois qui sont passées comme le délit d’entrave numérique, les attaques se font plus fortes. Cela oblige les personnes à se mobiliser davantage. [...]

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

I-Média #153 : Tout sur le Hanounagate

Immigration illégale : bientôt 7 millions d’arrivants ?

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8869-20170527.jpgLe nombre de personnes en attente d’émigrer illégalement en Europe est en nette hausse en Afrique et au Moyen-Orient, d’après un document des services allemands qui a fuité cette semaine dans le journal Bild.

Alors qu’il était estimé à 5,9 millions à la fin janvier, ce nombre atteindrait désormais 6,6 millions, dont un million environ de « migrants » qui sont déjà en Libye, un million en attente en Egypte, 430 000 en Algérie, 160 000 en Tunisie, 50 000 au Maroc, 3,3 millions en Turquie et 720 000 en Jordanie.

Alors que la belle saison, propice à l’immigration illégale, commence seulement,l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) recense déjà (au 23 mai) 59 135 arrivées par voie de mer cette année (et 1 340 noyades), dont 50 041 arrivées en Italie. Par ailleurs, 76 000 immigrants arrivés illégalement sont encore bloqués sur la route des Balkans, dont 62 500 en Grèce, où 6 395 personnes sont encore arrivées clandestinement cette année.

L’afflux migratoire, encouragé par le laxisme des pays européens, est donc loin de se tarir après les 363 401 arrivées par voie de mer en 2016 et les 1 007 492 arrivées recensées par l’OIM en 2015.

Des accords ?

A l’approche des élections législatives allemandes de septembre, le parti CDU de la chancelière Angela Merkel veut désormais promettre aux électeurs allemands des accords avec d’autres pays, particulièrement en Afrique du Nord, sur le modèle de celui entre l’UE et la Turquie. Le projet de manifeste de la CDU stipule aussi que les « migrants » sauvés de la noyade en Méditerranée doivent être ramenés sur la côte africaine et que les pays d’Afrique du Nord devront les héberger avec l’aide de l’UE. Il faut dire que l’ouverture des frontières allemandes aux immigrants clandestins en 2015 coûte aujourd’hui beaucoup à l’Allemagne. Indépendamment des problèmes que cela pose en termes de risque terroriste et de hausse des crimes et délits, l’Allemagne a dépensé plus de 20 milliards d’euros en 2016 pour les « réfugiés », et donc pour gérer les effets d’une crise qu’elle avait fortement contribué à amplifier.

Manque de réalisme européen

Quoi qu’il en soit, les chiffres des services allemands sur ces 6,6 millions d’immigrants potentiels à court terme montrent une fois de plus le caractère totalement inadapté de la politique de relocalisation forcée de 120 000 demandeurs d’asile que l’on voudrait imposer aux pays d’Europe centrale et orientale. S’ils cèdent, ce ne sera pour eux que le début de l’immigration de masse à l’occidentale. Et ils en sont tout à fait conscients, à l’image du Premier ministre polonais Beata Szydło qui, dans un débat mercredi à la Diète sur les questions de défense et de sécurité, a lancé aux députés d’opposition dont le gouvernement avait, en 2015, accepté de prendre un quota de « réfugiés » :

« Nous n’accepterons aucun chantage de la part de l’Union européenne. Nous n’allons pas prendre part à la folie des élites bruxelloises ! » Et encore : « Nous avons le courage de poser la question aux élites politiques en Europe : où allez-vous, où vas-tu, Europe ? Sors de ta léthargie, car sinon tu pleureras tous les jours tes enfants ! »

Une réaction à l’opposé de celle du président français, qui a promis dimanche à l’Italie plus de solidarité dans l’accueil des immigrants illégaux.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 27 mai 2017

https://fr.novopress.info/

LE NAUFRAGE DU « TITANIC » (14-15 AVR. 1912) | 2000 ANS D’HISTOIRE | FRANCE INTER

05:48 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

26/05/2017

Attentat de Manchester : la traque - Journal du vendredi 26 mai 2017

Université d'été d'Action française, le Camp Maxime Real Del Sarte, se tiendra du 20 au 27 août 2017

Voici donc d'ores et déjà annoncés, le lieu, les dates, le thème du prochain Camp Maxime Real del Sarte.

Le Camp Maxime Real del Sarte (CMRDS) est une université d’été d’Action française, surtout destinée aux jeunes Français soucieux de l'avenir de leur pays 

Ainsi, après le colloque du 13 mai dernier, dont le thème était Refonder le Bien Commun, colloque dont l'invité d'honneur a été le Prince Jean de France, le Camp Maxime Real del Sarte 2017 s'est logiquement donné pour sujet : France d'abord, l'avènement du projet capétien pour la France.  

Le site du Centre Royaliste d'Acion Française donnera ultérieurement le programme du CMRDS 2017. On aura la possibilité de s'inscrire en ligne.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

CHEZ MACRON, TOUT N’EST PAS BON

Pieter Kerstens

Il y a quelques semaines Emmanuel Macron, futur Président de la République, avait déclaré à Alger que « la colonisation fut une barbarie, un véritable crime contre l’Humanité. » C’est faire preuve d’ignorance ou d’amnésie.

Devoir d’oubli.

Par une dépêche de l’AFP du 30 novembre 2000 nous avions pris connaissance que Hocine Aït Ahmed, l’un des chefs historiques de la guerre d’Algérie (1954-1962) avait été vivement critiqué dimanche par des journaux algériens, pour avoir admis que la torture était également pratiquée par les combattants algériens.

Vendredi 29 novembre 2000, lors du Congrès du Parti Socialiste français à Grenoble, M. Aït Ahmed avait estimé que « ce débat sur la torture, sur les exécutions sommaires, sur les disparitions et crimes atroces… fera aussi découvrir qu’il y a eu des tortures du côté du FLN. »

Fureur au siège du quotidien gouvernemental algérien « El Moudjahid » qui avait qualifié de dérives les propos d’Aït Ahmed, dirigeant l’un des principaux partis d’opposition algériens, le Front des Forces Socialistes (FFS), soutenu par les caciques du PS français… Hollande & C°.

Pour sa part, le journal du FLN « Swat El-Ahrar » avait écrit qu’Aït Ahmed « marchande » avec le Parti Socialiste français en « évoquant des dépassements de l’armée de libération ».

Il y a 60 ans :

Le 28 mai 1957, deux katibas du FLN pénétrèrent dans le village de Melouza, fief de Messali Hadj, le fondateur du mouvement indépendantiste le Parti du Peuple Algérien (PPA).

Dans un délire de cruauté sanguinaire, les fellaghas assassinent les femmes après les avoir violées, tuent les enfants en les clouant aussi contre les portes et massacrent les vieillards. Tous les militants de l’ANPA (Armée Nationale Populaire Algérienne) de Mohamed Ben Lounis, dit Bellounis, seront exécutés.

Alors que depuis des années, les charlatans du Politiquement Correct nous imposent le Devoir de Mémoire, ils seraient bien inspirés de ne pas occulter les vérités historiques et cesser de donner des leçons de morale à la Terre entière.

Il ne faut pas se poser en redresseur de torts, comme Emmanuel Macron, quand on a une mémoire à géométrie variable et que l’on prône en permanence une repentance nauséabonde.

« Un arbre sans racine est un arbre mort. Un peuple sans Histoire est un peuple condamné. »

  1. Macron notre énarque-chef, quand il était l’assistant du philosophe Paul Ricœur pour son livre « la Mémoire, l’Histoire, l’Oubli » paru en 2000, ne pouvait donc pas ignorer cet aveu éclairant d’un chef du FLN.

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Un Bistro Libertés qui clash avec Élisabeth Lévy

Les plus célèbres dissidents de l’Action française sont des hommes de plume

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Olivier Dard est professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-Sorbonne. Connu pour ses travaux consacrés à l’entre-deux-guerres et aux mouvements de droite, il a dernièrement préfacé la réédition chez Pierre-Guillaume de Roux du livre de Paul Sérant Les dissidents de l’Action française. Nous revenons avec lui sur l’histoire de ce mouvement et ses tumultes, ainsi que son rôle dans l’agitation intellectuelle des années 1930.

PHILITT : Vous constatez dans votre préface du livre de Paul Sérant, Les dissidents de l’Action française, que ceux-ci ont eu plus de succès et de notoriété que les « fidèles » du mouvement. Est-ce dû à la personnalité écrasante de Charles Maurras ?

Olivier Dard : Votre question me permet une mise au point. Les « dissidents » dont il est question dans le livre de Sérant, dissidents auxquels il faudrait rajouter Lucien Rebatet (dont il n’a pas voulu traiter du cas estimant l’avoir fait dans son essai intitulé Le romantisme fasciste), sont principalement des hommes de plume même s’ils ont, pour une bonne partie d’entre eux, milité et combattu dans les organisations de l’Action française, qu’il s’agisse de la ligue, des étudiants ou des Camelots du roi. N’oublions cependant pas qu’il a existé d’autres dissidents et d’autres dissidences, notamment collectives. On en compte deux dans l’entre-deux-guerres, celle de Georges Valois au milieu des années 1920 (il ne part pas seul pour fonder le Faisceau) ou encore « la grande dissidence » de 1930 qui affecte très gravement la Fédération de Paris.

Ces dissidents de 1930 (on compte parmi eux le célèbre docteur Henri Martin) sont moins connus et moins étudiés que les hommes du Faisceau ou les intellectuels de l’Action française mais leur cas est cependant intéressant. En effet, s’ils ont laissé beaucoup moins de traces écrites, en particulier de récits de souvenirs, leur expérience peut être rapprochée de celle de certains des dissidents étudiés par Paul Sérant. Les uns et les autres pointent en effet ce qu’ils considèrent comme un dysfonctionnement grave de l’Action française, à savoir l’accent mis sur la propagande par le journal quotidien au détriment d’un travail militant de terrain qui leur paraît beaucoup trop négligé. Pour le dire plus abruptement, ils posent la question de la relation à l’Action française, entre la virulence des ses discours et l’action. Louis Dimier s’en est expliqué dans Vingt ans d’Action française et on connaît la formule de Rebatet sur « l’inaction française ». Sur cette question, et pour ces dissidents, c’est bien la responsabilité de Maurras qui est engagée, même si après le 6 février 1934, des militants vont mettre aussi en cause les responsables de la ligue. Maurras n’en est pas moins, pour tous, le véritable chef du mouvement.

Là réside sans doute son problème majeur : si Maurras est un homme de plume réputé et redouté par ses contemporains, il n’a pas les qualités d’un dirigeant politique. Je me contenterai de citer la formule d’Albert Thibaudet décrivant l’Action française comme un « gros journal admirablement fait » mais dans l’incapacité de faire élire un conseiller général. Si on ajoute, que malgré qu’il a cosigné avant le premier conflit mondial un petit ouvrage Si le coup de force est possible, Maurras ne le prépare nullement, il est loisible d’imaginer les frustrations accumulées par des militants qui entendent en finir avec la « gueuse » autrement que par des mots. Le « maître » est donc logiquement mis en cause.

La pensée des dissidents et détracteurs de l’Action française semble toujours bâtie par rapport, sinon contre Maurras. Sa figure et son oeuvre concentrent-elles à elles seules la quintessence du mouvement ?

À l’origine, l’Action française n’a pas été créée par Maurras. Mais c’est bien lui qui en a fait ce qu’elle est devenue, à savoir une école de formation politique fondée sur la doctrine du « nationalisme intégral ». L’Action française n’est cependant pas seulement un foyer doctrinal. C’est au milieu des années 1900 un dispositif articulé autour de trois volets. En premier lieu, un Institut d’Action française aspirant à se poser en « contre-Sorbonne » où Maurras et les ténors d’alors du mouvement enseignent. Mais le « nationalisme intégral » est surtout relayé par deux autres entités : une ligue créée en 1905 et qui se développe au plan national avant le premier conflit mondial et un journal quotidien lancé en 1908 et qui a pris la suite de la « petite revue grise ». Ce journal couronne une ambition déjà ancienne de Maurras (dont la surdité interdit d’être un orateur) et qui entend par conséquent gagner des soutiens à sa cause par l’imprimé en profitant de la vogue remarquable que connaît alors la presse. Il en est une figure incontournable à la fois comme éditorialiste, polémiste ; sans oublier qu’il a introduit et développé un exercice aujourd’hui devenu classique, la « revue de la presse ».

Maurras est donc l’homme orchestre du dispositif, ce qui permet d’expliquer l’importance des termes maurrassisme et maurrassien pour désigner la doctrine et les militants qui la propagent. Maurras ne saurait donc être détaché de l’Action française qui est sa vie, dans tous les sens du terme puisqu’il passe ses soirées et ses nuits au journal. En même temps, si c’est bien vers Maurras que les militants se tournent et si ce dernier n’a jamais dû affronter la moindre remise en cause sérieuse de son hégémonie, le maurrassisme n’est pas uniquement l’affaire de Maurras soi-même. On notera par exemple, sur la question, fondamentale, de l’Allemagne, la contribution de Jacques Bainville ou, au plan économique et social, domaine où Maurras est nettement moins en pointe, la place de choix de Georges Valois durant ses vingt ans de présence à l’AF. Dans le regard que portent les étrangers maurrassiens sur l’AF, Maurras n’est pas seul à être considéré mais il arrive nettement en première position. Il n’en demeure pas moins, et c’est là sans doute l’essentiel, que le lien des figures les plus en vue de l’Action française n’a jamais été construit sur leur rapport à l’organisation mais d’abord fondé sur leur relation au « maître de Martigues » ce qui donne à l’histoire des « dissidents » une tonalité personnelle et passionnelle. C’est bien un lien d’homme à homme qui est en cause et il n’est qu’à lire ce que les uns et les autres ont écrit de leur rupture (de Valois à Rebatet en passant par Bernanos) pour le comprendre : chacun des récits s’accompagne d’un portait de Maurras.

Paul Sérant reconnaît qu’au sein de l’Action Française, si la doctrine politique était le monopole de Maurras, la littérature y était tout aussi importante. Les « dissidents » l’ont-ils été par un faible appétit politique ou par des ambitions littéraires et intellectuelles incompatibles avec le mouvement ?

La littérature joue un rôle essentiel à l’Action française, à commencer par Maurras lui-même qui a souligné dans Quand les Français ne s’aimaient pas qu’il avait été conduit à la politique par les lettres. Ajoutons que Maurras avait en tête un projet littéraire bien précis, celui de la création d’une « École romane » qu’il a tenue à bout de bras mais qui n’a pas donné les résultats attendus. On ajoutera enfin tout l’intérêt que Maurras porte au classicisme et son rejet du romantisme. Ce dernier est très partagé à l’Action française mais au sein de cette dernière les idées littéraires et plus largement esthétiques de Maurras ne sont pas exclusives d’autres sensibilités. Si la politique est à l’origine des dissidences, ce n’est pas le cas de la littérature. Pour illustrer cette cohabitation, curieuse j’en conviens mais indiscutable, deux exemples suffiront. Le premier est celui de Léon Daudet, fidèle parmi les fidèles au plan politique mais qui affiche des goûts littéraires bien éloignés de ceux de son compatriote provençal puisqu’il se fait le défenseur de Marcel Proust et de Louis-Ferdinand Céline, n’hésitant pas à rembarrer brutalement sur ces sujets Henri Massis, rédacteur en chef de La Revue universelle et beaucoup plus proche du classicisme du « Martégal ». Les chroniques littéraires de Brasillach sont également très éclairantes sur ce point, en particulier pour ce qui concerne le « théâtre littéraire » dont il se fait, en 1935, le défenseur dans La Revue universelle.

Dans votre ouvrage Le rendez-vous manqué des relèves des années 30, vous opposez la relève « réaliste » à celle plus spiritualiste des « non-conformistes ». Peut-on classer l’Action française d’alors dans l’une de ces catégories ?

L’Action française ne peut pas être rangée dans ces catégories pour la bonne et simple raison que ses origines sont bien antérieures : Maurras est né en 1868 et a donc 62 ans en 1930. Il n’est plus un homme de la relève même s’il suit ce processus avec attention. Il a toujours été intéressé par la jeunesse en qui il voit le vivier d’une future élite à même de refaire la France et son dernier livre s’intitule Pour un Jeune Français. Si l’Action française ès qualité ne compte pas parmi les relèves des années trente, nombreux sont les jeunes maurrassiens qui animent ce qu’il est convenu d’appeler la « Jeune Droite » et qui est un des piliers du pôle spiritualiste avec l’Ordre nouveau (Robert Aron, Arnaud Dandieu) ou Esprit (Emmanuel Mounier). Esprit, avec lequel la Jeune Droite ferraille.

Sans vouloir égrener une liste de noms, certains doivent être rappelés : Jean de Fabrègues (éphémère secrétaire de Maurras et dissident du tournant des années trente), les normaliens Robert Brasillach ou Thierry Maulnier, mais aussi la future relève des Hussards (Jacques Laurent) ou de La Nation française d’après guerre (l’historien Philippe Ariès). N’oublions pas non plus un homme qui n’a jamais été un maurrassien affiché mais qui a souligné l’empreinte qu’a eue Maurras sur toute cette mouvance, je veux parler de Jean-Pierre Maxence dont il faut relire l’Histoire de dix ans (1927-1937).

Les dissidents de l’Action française l’ont-ils desservie, notamment quant à la réalisation de ses objectifs politiques, ou bien plutôt confortée ?

Je ne pense pas que le problème se pose uniquement en ces termes. Desservie, sans doute, oui, sur le court terme puisque les dissidences collectives ont provoqué un départ de militants qu’il a fallu combler. Peut-on conjecturer que ceux qui sont restés en sont d’autant affermis. En réalité, les choses ne se posent pas ainsi. Le problème majeur de l’Action française n’a pas été forcément d’attirer des militants que de les garder, notamment à l’âge adulte. Maurras et l’Action française, de l’avant 1914 aux années trente ont largement attiré des jeunes gens, séduits par la rigueur de sa doctrine et sa radicalité affichée.

Le renouvellement existe mais les mêmes causes reproduisent les mêmes effets et on ignore ce qui se serait passé si la ligue n’avait pas été dissoute en 1936. Mais cette dissolution est instructive : les dirigeants, Maurras en tête, craignent d’abord pour l’avenir du journal. C’est leur principale préoccupation, beaucoup plus que l’organisation militante qui s’éteint alors. Une dernière remarque enfin. On constate, à observer l’histoire des dissidences dans la durée, que derrière les caractéristiques particulières liées aux individus elles présentent des similitudes. J’en retiendrai trois : départs conflictuels et polémiques (avec dans certains cas des procès judiciaires), mise en cause par les dissidents de la stratégie suivie et donc du « maître » ; mais aussi, et peut-être surtout, absence de remise en cause de la politique suivie par la direction. Des dissidences et de leur succession, aucune leçon n’est tirée, ce qui explique la récurrence des crises.

Le « rendez-vous manqué » que vous évoquez l’a-t-il été, aussi, à cause de l’importance de ce mouvement, ou à l’inverse à cause de ses nombreux et influents dissidents ?

Le rendez-vous manqué des relèves des années trente doit son titre à l’effort de pesée que j’ai entrepris entre le bouillonnement né à la fin des années 1920 et l’aptitude de ces relèves à transformer la société de leur temps. Je concluais ce livre en insistant sur le crépuscule des « non-conformistes » et « l’aurore des technocrates » qui ont été, et dans la durée, les relèves sans doute les plus efficaces pour faire valoir leur importance, leur nouveauté et leur légitimité et ce, de l’avant-guerre à l’Occupation et à la Libération-reconstruction. Les raisons de ce succès sont nombreuses et j’en citerai trois. Ces relèves technocratiques ont su rendre légitime un statut d’expert susceptible de remettre en cause certaines élites en place (les ingénieurs économistes d’X-Crise planistes contre les professeurs d’économie libéraux) pour faire face à la crise économique. Ces relèves se caractérisent aussi par une appétence pour l’exercice des responsabilités qui leur a permis de répondre positivement aux appels des responsables gouvernementaux, et ce nonobstant leur couleur politique. Enfin, si les relèves spiritualistes se sont d’abord construites sur des refus (à commencer par celui de la modernité technocratique émergente) les relèves technocratiques, marquées par « l’opérationnalisme », sont arrivées auprès des décideurs avec un projet dominé par le souci de rationalisation et de modernisation et un catalogue de mesures à mettre en œuvre.

Source

http://www.voxnr.com/9112/les-plus-celebres-dissidents-de...