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31/05/2017

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La pénurie de carburant se propage - Journal du mercredi 31 mai 2017

"LA HONGRIE SENTINELLE DE L'EUROPE", JEAN-CLAUDE ROLINAT S'EXPLIQUE...

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Jean-Claude Rolinat, vous publiez aux éditions les Bouquins de Synthèse Nationale, votre 20e ou 21ouvrage, avec vous on ne sait plus ! Il est consacré à la Hongrie. D’où vous vient ce goût pour « l’étranger », au sens noble du terme. Vous trainez dans votre sillage la réputation d’être un « grand voyageur ». Vous avez d’ailleurs signé de nombreux papiers et reportages dans des titres amis comme National-Hebdo, Ecrits de Paris, Rivarol, Présent, Synthèse nationale et vous tenez chaque jeudi matin une petite chronique de politique étrangère sur RADIO LIBERTES, pourquoi ?

JCR – Réputation un peu usurpée tout de même, il manque à ma collection, excusez du peu, l’Iran, la Chine, l’Australie, la Corée ou Taïwan, sans compter la…Corse, la plus proche de nos iles lointaines ! Les lectures de TINTIN, SPIROU et BUCK DANNY m’inspiraient plus que Le CID de Corneille ou LES PLAIDEURS de Racine ! J’ai sans doute été influencé par toutes ces aventures qui se déroulaient dans des pays réels ou imaginaires. Des occasions ici ou là, se sont présentées et j’ai un peu « bourlingué » partout où l’histoire s’écrivait. Ça continue, mais en classe « pépère ». Je pars en Pologne très bientôt, à la recherche du « plombier polonais » ! (rire…).

Oui mais, la Hongrie, pourquoi consacrer un livre à la Hongrie ?

JCR – C’est le premier titre d’une collection appelée, je l’espère, à s’enrichir d’un nouveau livre tous les 8 ou 9 mois, le temps d’une gestation en quelque sorte. La Hongrie est un pays à la longue mémoire, injustement traité par l’histoire, une terre matrice d’un peuple courageux : on l’a vu dans ses révoltes contre l’Autriche avant qu’il ne devienne un sage partenaire de l’Empire, face à la mainmise du bolchévique Béla Kun, dans son engagement – risqué – sur le front de l’Est, contre les Soviétiques par son héroïque résistance. Justement, l’année dernière, nous commémorions le 60e anniversaire de la révolte de Budapest qui, en 1956, fit l’admiration du monde entier. Les anciens du PC « F » à Paris doivent s’en souvenir encore, les murs de « l’HUMA » avaient eu chaud ! Ayant visité cet agréable pays - il y a de bonnes tables et la bière y est fraiche ! - et sa non moins séduisante capitale, Budapest, j’ai proposé à Roland Hélie ce titre, « La Hongrie, sentinelle de l’Europe ». Ce livre résume son histoire, analyse sa position actuelle de résistance – encore ! – à L’Union européenne, qui n’est plus qu’une sorte d’Union soviétique sans le goulag. Viktor Orban incarne cette fierté nationale, cette volonté de refuser l’invasion de sa patrie malgré le chantage et les diktats de Bruxelles. Pour cela, il est soutenu par les nationalistes de ce pays, notamment le JOBBIK, une variante très curieuse de l’espace nationaliste européen. Le seul mouvement classé à « l’extrême-droite » qui a, un peu, les « yeux de Chimène » pour la Turquie d’Erdogan.

Mon éminent confrère Georges Feltin-Tracol, développe admirablement cet aspect dans un chapitre spécial.

Cette collection « Notre belle identité européenne », est-elle appelée à s’enrichir ?

JCR- Je l’espère. Le nombre de lecteurs de ce premier titre sera un indicateur. Il y a dans les terres de nos pères tant et tant de merveilles artistiques, touristiques, tant et tant de légendes et d’actes héroïques à vulgariser, qu’une vie ne suffirait pas à venir à bout de la tâche. Je pense à des Etats comme le Portugal ou la Grèce, et j’espère que des amis, spécialistes d’autres pays, pourront se joindre à nous et enrichir, au fil des ans, cette collection, une sorte « d’arsenal historico-politico-touristique » si vous me passez cette expression un peu « barbare » , pour lutter contre la désinformation qui gangrène nos chères petites têtes, de moins en moins blondes d’ailleurs….

Jean-Claude Rolinat, nous vous remercions.

Propos recueillis par Anne Ravinet

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Quand l’Assemblée nationale ne respecte pas le Code du travail

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Minute-31-mai-2017-251x350.jpgLe scandale est levé par l’hebdomadaire Minute dans son numéro daté d’aujourd’hui : l’Assemblée nationale ne respecte pas le Code du travail et les assistants parlementaires des députés qui vont être battus aux élections législatives sont inquiets pour leur avenir. Vont-ils devoir aller aux prud’hommes ? Voici, exceptionnellement, l’intégralité de cet article.

C’est une de ces histoires absurdes, comme seule la France peut en inventer. A l’Assemblée nationale, le lieu où l’on écrit et vote les lois, on ne respecte pas la loi ! Ce sont 1 200 collaborateurs parlementaires qui vont en faire les frais…

Collaborateur parlementaire : dans les couloirs de l’Assemblée, on dit un « collab’ ». Le grand public les a découverts avec Pénélope Fillon. Dans la réalité, les salaires sont moins confortables, les bureaux parisiens des députés et leurs permanences parlementaires moins agréables que le manoir de Beaucé et le travail du « collab’ », plus fastidieux et, surtout… plus réel.

Juridiquement, ces collaborateurs parlementaires – dont la liste est intégralement disponible sur le site de l’Assemblée – sont employés directement par le député. Celui-ci peut donc être comparé à un chef d’entreprise, responsable d’une petite PME. Chaque député a son numéro de Siret, paye ses charges patronales et salariales, etc. Une comparaison qui en fait hurler certains. Ainsi, pour Marie-Françoise Clergeau, député socialiste nantaise, questeur de l’Assemblée – et donc responsable des services administratifs –, « le député-employeur n’est pas considéré comme une entreprise soumise aux mêmes règles du Code du travail ». Elle-même emploie quatre collaborateurs, dont… sa fille.

Député battu, collab’ au chômedu

Quoiqu’il en soit, et parce qu’on ne devient pas député pour faire de la paperasse, la quasi-totalité d’entre eux a signé, en début de mandat, une délégation de gestion aux services de l’Assemblée nationale. Une facilité dont ils auraient eu tort de se priver. Résultat, ce sont ces services administratifs de l’Assemblée qui payent les petites mains des députés. Jusqu’ici, tout va bien. C’est après que ça se gâte, à la fin du mandat.

En effet, c’est bête à dire mais un mandat électif dépend… des élections, donc des électeurs. Et les élections, on peut les perdre. Résultat, si le député sortant n’est pas réélu ou ne se représente pas, il doit donc licencier son collaborateur parlementaire. Là où ça se complique, c’est pour déterminer le motif du licenciement…

Pour l’intersyndicale (de la CGT à la CFTC) des assistants parlementaires – reçue par Myriam El Khomri, quand celle-ci était encore ministre du Travail –, le motif du licenciement est évidemment économique. L’entreprise « député » ferme : le licenciement est donc économique.

Mais pour les services de l’Assemblée, le motif du licenciement est forcément… personnel. Pire, il semble être interdit de licencier un collaborateur pour motif économique.

Résultat, le nouveau chômeur voit donc son indemnité passer de 75 % à 57 % de son salaire brut ! Une paille… qui ne tient pas devant les prud’hommes.

Pour les prud’hommes, l’Assemblée a tort !

Comble de cette affaire, la jurisprudence dit exactement l’inverse de ce que prétendent les services de l’Assemblée nationale. Julien Aubert, député LR du Vaucluse, en a fait les frais. Fin 2016, il licencie une de ses collaboratrices, suite à la fermeture de sa permanence d’Apt. Sur les conseils des services de l’Assemblée, le député évoque alors un licenciement pour motif personnel. La dame ne l’accepte pas, va aux prud’hommes d’Avignon et obtient son licenciement économique. Pour les juges, les services de l’Assemblée ont tort ! Ce qui ne fait pas le meilleur effet quand on sait que les députés sont sensés écrire et voter la loi.

Reste qu’aujourd’hui, les collaborateurs parlementaires licenciés dans un mois ne savent toujours pas à quelle sauce ils vont être mangés…

D’un côté, on imagine mal les milliers de collab’ laissés sur le carreau attaquer leurs patrons respectifs aux prud’hommes. Qui plus est dans ce monde politique, où tout est une affaire de réseaux, de copinage, voire même de famille… De l’autre, on ne voit pas non plus comment l’Assemblée nationale va pouvoir continuer longtemps à s’asseoir ainsi sur le droit du travail.

Dura lex, sed lex. Ce n’est pas à un député qu’on va apprendre cela.

L. H.

Article paru dans Minute n° 2824 daté du 31 mai 2017

https://fr.novopress.info/

Poutine à Versailles : j’y étais, je vous raconte

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Voici un récit de la rencontre de Versailles vécue par Gabrielle Cluzel pourBoulevard Voltaire, publié hier mardi. Par ses référence historiques, mais aussi littéraires, ses réflexions d'ordre politique mais aussi culturel, on le verra, cet article de choses vues et les remarques qu'elles induisent, intéressera le lecteur royaliste, ou seulement patriote, de Lafautearousseau.  Rappelons pour ceux qui l'ignoreraient que Gabrielle Cluzel a participé - d'ailleurs brillamment - au colloque du Cercle de Flore « Refonder le bien commun », du 13 mai dernier, à Paris (Illustration ci-dessous)LFAR 

110754293.jpgHier, Emmanuel Macron a reçu Vladimir Poutine à Versailles. Ils y ont tous deux donné une conférence de presse dans l’après-midi. J’ai eu la joie et le privilège d’y participer pourBoulevard Voltaire.

Un journaliste de la presse alternative dans ce genre de rassemblement, c’est un peu Proust chez la duchesse de Guermantes. « C’est pour quel média ? », claironne, à l’entrée, la dame qui compulse ses listes d’un doigt mouillé, telle l’aboyeur à l’entrée du bal. « Boulevard Voltaire », chuchoté-je, en regardant à droite et à gauche comme si j’avouais être vendeuse dans un sex-shop. Non, tout va bien. Le cameraman, devant, me tient encore la porte. Il n’a pas dû entendre.

Mais oui, j’ai pu rentrer. Mais non, on ne m’a pas refusé mon accréditation. Dites donc, on ne vit pas en Union soviétique, quand même… pour rester dans le registre géographique de la journée.

Les journalistes sont invités à attendre dans la galerie des Batailles. Le cadre est somptueux, les murs sont couverts d’immenses tableaux chantant l’épopée militaire française sous l’Ancien Régime. Ils sont virils, guerriers, figuratifs, regorgent d’étendards dorés, d’uniformes chamarrés et de fierté française glorifiée : tout ce que déteste la gauche, mais on n’a rien trouvé de mieux pour en imposer au dirigeant d’une grande puissance avec lequel on souhaite négocier.

« Il n’y a pas une culture française, mais des cultures françaises », a dit Emmanuel Macron, mais c’est pourtant celle-là – la grande, l’éternelle, la belle, la seule qui incarne notre pays dans l’imaginaire étranger, à défaut de peupler encore celui des Français – qu’il a choisie. Eh pardi ! Je le comprends : le premier qui réussit à inspirer le respect à qui que ce soit à l’ombre d’un plug anal vert pomme, assis dans l’entonnoir du vagin de la reine, me prévient.

Si la ponctualité est la politesse des rois, on se souvient vite qu’en dépit du cadre, on est en république. Les journalistes poireautent, poireautent, poireautent. Les plus à plaindre sont les chaînes d’information continue. Elles se refilent le micro pour commenter, sur l’air d’une pièce de Beckett En attendant Macron. « Les deux présidents ont passé une heure à discuter ensemble, ils avaient beaucoup de choses à se dire. » Certes. Ils ont aussi passé une heure à table. Ils devaient avoir très faim, hein ? 

Les présidents arrivent enfin.

Macron évoque dès le début Pierre le Grand, et Poutine Anne de Kiev. Tous deux une amitié franco-russe qui n’a jamais cessé. Hollande, devant sa télé, doit s’étrangler. Poutine avoue être très impressionné par Versailles, qu’il n’avait jamais visité. Macron cite son ministre de la Culture, éditeur, qui a publié Tchekhov et Dostoïevski. L’un et l’autre annoncent un partenariat culturel, dans lequel les jeunesses des deux pays auront grande part.

Puis vient le tour de la Syrie : la priorité absolue est la lutte contre Daech, et elle passe par la coopération des deux pays. Ils parlent même – à l’initiative d’un journaliste de l’AFP – de la rencontre entre Poutine et Marine Le Pen. Poutine ne renie rien, bien au contraire – « Marine Le Pen a toujours œuvré pour le rapprochement avec la Russie ». Macron ne lui en fait pas grief puisque, finalement, c’est lui qui a gagné.

Le parcours d’Emmanuel Macron aurait été d’ailleurs presque sans faute… sans la question d’une journaliste de Russia Today : celle-ci s’étonne de l’ostracisme dont son média a fait l’objet durant sa campagne. « RT et Sputnik sont des organes d’influence, pas des journalistes », s’emporte-t-il, se prenant de ce fait légèrement les pieds dans le tapis : parce que tous ces braves gens de la presse française ici présents ont toujours été, peut-être, à l’endroit de Vladimir Poutine, d’une parfaite neutralité ?

On retiendra cependant un mot de son discours : « Je suis un pragmatique », qui laisse enfin espérer un retour salvateur à un peu de realpolitik. On peut être de la presse alternative et constater les évolutions positives, non ?   

 Ecrivain, journaliste

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La petite histoire : Les Vikings, fondateurs de la Normandie

16:22 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Au FN, Florian Philippot s'exerce au putsch. Avec succès

6a00d83451619c69e201b7c8fd7afd970b-250wi.pngC'est raconté dans Minute :

"[...] Le 15 mai dernier, Nicolas Bay, secrétaire général du FN, présente à la presse, au siège du parti, à Nanterre, les candidats officiellement investis par le parti. Parmi eux figure la candidate qui portera les couleurs du FN dans la 4e circonscription de Saône et Loire, Nathalie Szych. Quasiment au même moment, la grande copine de Florian Philippot, Sophie Montel, présidente du groupe FN-Les Patriotes en Bourgogne–Franche-Comté et vice-présidente des Patriotes, l’association nouvellement créée par Philippot, annonce à Nathalie Szych... qu’elle ne sera pas candidate ! Et Philippot s’offre le plaisir d’annoncer à la presse locale que le candidat sur la 4e circonscription sera Maxime Thiébaut, vice-président des Patriotes lui aussi et transfuge de Debout La France dont il était responsable régional. Pour enfoncer le clou et rendre la décision publiquement irrévocable, il annonce de surcroît sa présence à un meeting en Saône et Loire pour soutenir l’ensemble des candidats.

Nicolas Bay s’est-il trompé ? Evidemment pas. Dans la liste des candidats établie par le secrétariat national aux élections, c’est bien le nom de Nathalie Szych qui apparaît. Et pour cause : elle a été dûment désignée par la commission nationale d’investiture – dans laquelle siège d’ailleurs... Sophie Montel. Nathalie Szych est furieuse et Nicolas Dupont-Aignan encore plus. Maxime Thiébaut était le directeur adjoint de cabinet du président de Debout la France et nul n’a pris la peine de le prévenir qu’il passait au FN – du moins chez Les Patriotes, ce qui n’est pas forcément la même chose –, ni qu’il allait être candidat aux législatives. Moyennant quoi Dupont-Aignan, qui en a déjà découvert beaucoup sur le fonctionnement du FN mais n’est pas au bout de ses surprises, n’imaginant pas qu’un tel acte puisse être le fruit d’une décision isolée, prend son téléphone, appelle Marine Le Pen et l’accuse de duplicité. Ambiance...

Très logiquement, c’est au tour de Marine Le Pen d’être furieuse. Du passage en force de son vice-président et de ses conséquences pour l’alliance FN-DLF aux législatives. Elle demande aux équipes de Nicolas Bay de veiller à ce que la candidature de Nathalie Szych soit bien déposée en préfecture et exige de Philippot qu’il bloque la candidature « flibustière ». S’en suit une réunion... surréaliste, qui va prendre les allures de commission nationale d’investiture extraordinaire – dans tous les sens du terme. Alors que plusieurs participants reprochent vertement son comportement à Florian Philippot, Marine Le Pen, nous assure un participant, « ne parvient pas à soutenir son regard » ni à s’associer aux reproches. « Elle a préféré se défouler sur Sophie Montel, qui bien entendu n’avait pas agi de son propre chef. » « On a été estomaqués », ajoute cette source qui tient à préserver son anonymat. Car en fait, cette fausse CNI – il faudrait, pour qu’elle soit valable, que Jean-Marie Le Pen y soit convoqué – a accouché de la décision... de faire riper Nathalie Szych sur une circonscription voisine et de confirmer le coup de force du tandem Philippot-Montel ! Il y en a tout de même qui font de la résistance passive car, au 29 mai, le site tout à fait officiel fnlegislatives.fr, « portail national FN des élections législatives », où l’éditorial est signé par Nicolas Bay, donnait toujours Nathalie Szych candidate sur la 4e de Saône-et-Loire et ignorait l’existence de ce Maxime Thiébaut.

Il n’empêche : le pu-putsch a réussi, les apparences sont presque sauves et Philippot peut réserver ses billets de train pour aller passer ses journées avec son nouveau camarade de jeux Maxime Thiébaut plutôt que de s’occuper de sa circonscription de Forbach. Ainsi la semaine dernière étaient-ils tous deux, chaperonnés par Sophie Montel qui semblait s’amuser comme une folle et en compagnie de quelques autres candidats philippotistes aux législatives dans des secteurs évidemment favorables, à la Foire comtoise de Besançon.

Quant à l’association Les Patriotes, lors de cette même réunion de crise, Marine Le Pen a tout de même demandé à Florian Philippot de s’abstenir de toute nouvelle initiative à ce sujet. Message reçu... zéro sur cinq. Dès le lendemain, Philippot lui-même communiquait publiquement un message détaillant les modalités d’adhésion à son association. Moralité : Florian Philippot aura réussi, en l’espace de quelques jours et grâce à un de ces bras de fer dont il a l’habitude, à violer le fonctionnement officiel des instances de son parti, prendre le risque d’une crise au sommet pour placer un ami très proche qui lui devra tout, affaiblir l’alliance historique avec Debout La France et imposer sa loi, une fois de plus, à Marine Le Pen ! [...]"

En attendant de lui prendre la place. Il ne faut pas se leurrer.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

L'Impeachment de Donald Trump (VOSTFR)

Alsace, législatives 2017 : 2 candidats régionalistes

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Catherine Dahmane est la candidate du Mouvement Alsace d’Abord à l’élection législative dans la 3è circonscription du Haut-Rhin. Cette circonscription regroupe les cantons d’Altkirch, Dannemarie, Ferrette, Hirsingue et Huningue. Âgée de 45 ans, cette mère de famille bien implantée dans le secteur, est employée administrative logistique. Elle a choisi pour suppléant Jean-Marc Knibihler, 62 ans, marié et père de deux enfants.

C’est Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’abord, qui représentera le mouvement dans le Bas-Rhin, dans la 4è circonscription. Il aura comme suppléante Christèle Hert, 45 ans, active militante de la cause alsacienne. La 4è circonscription du Bas-Rhin, autrefois appelée Strasbourg-campagne, regroupe les cantons de Mundolsheim, Truchtersheim et Geispolsheim, ainsi que les communes de Lingolsheim et d’Ostwald.

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/05/3...

Passé Présent n°152 - La bataille de la crête de Vimy

10:40 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Un migrant ougandais viole une femme mais ne peut être expulsé car homosexuel

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L’Ougandais Emanuel G. est demandeur d’asile en Allemagne car il prétend être persécuté pour son homosexualité dans son pays d’origine. L’individu, âgé de 37 ans, a suivi, en septembre 2016, dans la rue à Freising en Bavière, une femme se déplaçant à vélo.

Il a saisi le guidon de l’engin, a attrapé la dame âgée de 29 ans, lui a déclaré désirer avoir une relation sexuelle, a jeté sa victime au sol, l’y a maintenue puis lui a abaissé avec l’autre main le pantalon et la culotte. Lorsque la victime a crié, l’Africain l’a menacée de tirer avec un pistolet. Après le viol, il a fui et a été arrêté un peu plus tard.

L’agresseur vient d’être condamné à quatre ans de prison, mais devrait pouvoir sortir après avoir accompli la moitié de sa peine.

Il ne pourra alors cependant pas être expulsé d’Allemagne vers l’Ouganda car, en tant qu’homosexuel, sa vie serait menacée dans ce pays.

La victime a été incapable de travailler durant six semaines et a dû être prise en charge par un psychothérapeute.

Le 22 mai 2017, toujours en Bavière, à Bad Reichenhall, un Allemand de 51 ans se déplaçant à pied a été agressé sexuellement par quatre individus à peau sombre après avoir été poussé dans un buisson, mais est arrivé à s’échapper. Il est légèrement blessé. Les agresseurs ont été arrêtés peu de temps après les faits à l’intérieur du foyer où ils résident.

Alors que les autorités de divers pays d’Europe sont confrontées à la question de savoir comment déterminer si un réfugié prétendant être homosexuel l’est réellement, l’Allemagne a ouvert des centres pour demandeurs d’asile réservés aux homosexuels afin d’éviter à ceux-ci d’être agressés par des cohabitants peu enclins à accepter de les côtoyer. Au sein de foyers pour réfugiés, les agressions de personnes LGBT (lesbiennes, gay, bisexuelles ou transsexuelles) sont monnaie courante : violences physiques et psychiques, refus de traducteurs de parler avec elles, crachats, agressions et parfois même tentatives de meurtre.

Si les agressions contre les femmes et enfants se produisent souvent en rue ou dans les piscines, les Allemands ne sont pas pour autant en sécurité à leur domicile. Ainsi, dans une autre partie de l’Allemagne, près de Wismar, au Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, une fille de 13 ans a été abusée sexuellement à son domicile par deux Turcs âgés de 19 et 31 ans, un vivant à Lübeck, au Schleswig-Holstein, et l’autre en Turquie. Lorsque la mère est rentrée à la maison, les agresseurs ont fui et ont été appréhendés par la police peu de temps après.

 Écrivain et journaliste belge francophone Son blog

Lyon : pour soutenir le Bastion social

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Vendredi 2 juin, les valets du Système envisagent manifester contre l'ouverture du Bastion social, face aux larbins antifas : mobilisation générale pour la résistance patriotique !

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Zoom : Islam, islamisme, quelle différence ? Entretien avec Johan Bourlard

Alain de Benoist : Identité et souveraineté - deux notions indissociables

Dans certains milieux, on a tendance à opposer entre elles deux notions dont tout le monde parle aujourd’hui : l’identité et la souveraineté. Au Front national, Marion Maréchal-Le Pen aurait représenté la première, par opposition à Florian Philippot, qui défend avant tout la seconde. Une telle opposition vous paraît-elle légitime ?

Interrogée il y a quelques mois dans le magazine Causeur, Marine Le Pen déclarait : « Mon projet est intrinsèquement patriote parce qu’il défend dans un même mouvement la souveraineté et l’identité de la France. Quand on oublie l’un des deux, on triche. » Alors, ne trichons pas. Pourquoi faudrait-il voir dans l’identité et la souveraineté des idées opposées, alors qu’elles sont complémentaires ? La souveraineté sans l’identité n’est qu’une coquille vide, l’identité sans souveraineté a toutes chances de se transformer en ectoplasme. Il ne faut donc pas les séparer. L’une et l’autre, au demeurant, sont transcendées dans la liberté. Être souverain, c’est être libre de déterminer par soi-même sa politique. Conserver son identité implique, pour un peuple, de pouvoir décider librement des conditions de sa reproduction sociale.

Alors que l’identité est un concept nécessairement flou, la souveraineté n’est-elle pas plus facile à définir ?

Moins qu’il n’y paraît. La souveraineté « une et indivisible » dont se réclame Jean Bodin dans Les Six Livres de la République (1576) n’a pas grand-chose à voir avec la souveraineté répartie, fondée sur la subsidiarité et le principe de compétence suffisante, dont parle Althusius en 1603 dans sa Politica methodice digesta. La démarche de Bodin est éminemment moderne. Elle implique l’État-nation et la disparition de la distinction que l’on faisait auparavant entre le pouvoir (potestas) et l’autorité ou la dignité du pouvoir (auctoritas).

La souveraineté bodinienne a ceci de dangereux qu’en faisant du souverain un être qui ne saurait dépendre d’un autre que de lui-même (principe individualiste), elle rend aveugle aux communautés naturelles et supprime toute limite au despotisme : tout ce qui fait entrave à la décision du prince est considéré comme une atteinte à son indépendance et à sa souveraineté absolue. On perd ainsi de vue la finalité du politique, qui est le bien commun.

La souveraineté populaire est, en outre, différente de la souveraineté nationale ou de la souveraineté étatique. La première fonde la légitimité du pouvoir politique, tandis que les secondes se rapportent au champ d’action et aux modalités d’action de ce pouvoir. Jacques Sapir, de son côté, distinguait récemment le souverainisme social, le souverainisme identitaire et le souverainisme de liberté, « qui voit dans la souveraineté de la nation la garantie de la liberté politique du peuple ». Le souverainisme identitaire, observait-il, n’est nullement incompatible avec l’ordre des choses néolibéral, alors que le souverainisme national et social en rejette tout naturellement la tutelle.

Il ne faut pas oublier, non plus, qu’il pourrait très bien exister une souveraineté européenne, même si celle-ci n’est aujourd’hui qu’un rêve. Le drame, de ce point de vue, n’est pas que les États-nations aient vu disparaître des pans entiers de leur souveraineté (politique, économique, budgétaire, financière et militaire), mais que celle-ci soit allée se perdre dans le trou noir des institutions bruxelloises sans avoir jamais été reportée à un niveau supérieur.

Que dire, alors, de l’identité, aujourd’hui devenue une revendication et un slogan, mais dont on peut donner les définitions les plus différentes ?

Qu’elle soit individuelle ou collective, l’identité n’est jamais unidimensionnelle. Lorsque nous nous définissons au moyen de l’une ou l’autre de ses facettes, nous disons seulement quelle est la dimension ou le trait distinctif de notre identité que nous estimons être le plus important pour exprimer ce que nous sommes. Une telle démarche contient toujours une part d’arbitraire, même quand elle s’appuie sur des données qui peuvent être empiriquement vérifiées.

Un individu doit-il attacher plus d’importance à son identité nationale, linguistique, culturelle, religieuse, sexuelle, professionnelle ? Il n’y a pas de réponse qui s’impose. Pour un peuple, l’identité est indissociable d’une histoire qui a façonné la sociabilité qui lui est propre. La revendication ou la protestation identitaire apparaît lorsque cette sociabilité semble menacée de dissolution ou de disparition. Il s’agit, alors, de lutter pour que se perpétuent des modes de vie et des valeurs partagés. Mais il ne faut pas se faire d’illusion : l’identité se prouve plus encore qu’elle ne s’éprouve, faute de quoi on risque de tomber dans le fétichisme ou la nécrose. Pour les individus comme pour les peuples, c’est la capacité de création qui exprime le mieux la perpétuation de la personnalité. Comme l’écrit Philippe Forget, « un peuple n’exprime pas son génie parce qu’il est doté d’une identité, mais il manifeste une identité parce que son génie l’active ».

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Intellectuel, philosophe et politologue

Revue Eléments

http://www.bvoltaire.fr/identite-souverainete-deux-notion...

Prochaines réunions de La Manif Pour Tous

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Le Salon Beige

Youtube VS FN: Infinity war Doc#5

Pourquoi Richard Ferrand doit démissionner, par Ivan Rioufol

Le “nouveau monde” singe l’ancien. La macromania – cette pensée unique relayée par une presse unique qui annoncent le parti unique – se montre incapable de la moindre autocritique. Elle devient une sorte de “macrocrature”, c’est-à-dire une démocratie réservée aux membres du club : rien n’existe en dehors du sérail.

C’est particulièrement visible dans l’affaire Richard Ferrand. Le ministre de la cohésion des territoires, un des piliers d’En Marche !, n’avait pas de mots assez cruels contre François Fillion. Il l’avait accusé d’avoir “souillé tous les élus de la République” avec ses histoires de costumes, de népotisme, de contrats dans sa société de conseil. Or voici que Ferrand reprend à son tour les indignations du candidat LR, pour se disculper lui-même d’avoir embauché son fils comme assistant parlementaire et, surtout, d’avoir pistonné sa compagne, avocate, dans une fructueuse affaire immobilière liée à sa position de l’époque de directeur général des Mutuelles de Bretagne.

Ce lundi, dans Le Parisien, l’avocat à l’origine de l’opération immobilière parle d’une “manœuvre” qui l’”avait beaucoup choqué”. Alors que Ferrand assure n’avoir pas été partie au contrat, la promesse de vente du bien incriminé a bien été signée par lui. Favoritisme, népotisme, enrichissement sans cause sont les moindres griefs qui peuvent être faits au ministre donneur de leçons de morale. Ne serait-ce que par cohérence et honnêteté intellectuelle, il devrait démissionner.

Les histoires d’arroseurs arrosés sont toujours plaisantes. Ferrand, trempé jusqu’à l’os, persiste à se dire “honnête”. L’arrogance est la marque de fabrique de la macrocrature. Elle a même déteint sur les petites mains, à lire la justification qui avait été donnée par le cabinet de Ferrand pour justifier l’emploi du rejeton : “Je vous invite à aller faire un tour en Centre Bretagne. Ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet”. Ferrand s’est désolidarisé par la suite de cette formulation. Il n’empêche : elle dit bien le mépris de classe qui se devine chez ces hauts technocrates, hauts diplômés, hauts techniciens, hauts financiers, pour les ploucs de Centre Bretagne ou d’ailleurs, présumés illettrés sinon alcooliques.

En réalité, cette élite qui se pousse du col ferait mieux d’atterrir rapidement avant de s’enfoncer dans les sables mouvants d’une politique de moralisation nombriliste. Répétons-le : la vraie morale, c’est le courage de la vérité. Elle devrait inviter d’ailleurs le chef de l’Etat à dévoiler les noms des plus riches donateurs qui ont financé sa campagne (15 millions d’euros au total) afin d’écarter les soupçons de conflits d’intérêts pouvant dicter certains aspects de sa politique. Il est vrai que cette suggestion, déjà faite ici, n’a reçu aucun écho de l’opposition. Celle qui n’a pas rejoint En marche ! reste couchée.

Ivan Rioufol

Texte daté du 29 mai et repris du blog d’Ivan Rioufol

https://fr.novopress.info/

LA BATAILLE DE LITTLE BIG HORN (25-26 JUIN 1876) | 2000 ANS D’HISTOIRE | FRANCE INTER

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30/05/2017

Calais : sale temps pour les gardes rouges contre Civitas

Au départ, il s’agissait seulement de trois petits délateurs. Trois petits gardes rouges des temps modernes, endoctrinés, haineux, adeptes de la délation des « contre-révolutionnaires » comme aux plus belles heures de la Russie stalinienne, de la Chine maoïste, du Cambodge Khmer rouge ou du Cuba castriste. Prénommés Manon (qui est âgée de 21 ans),  Théo et Alexandre, ces trois petits fanatiques d’extrême gauche (Manon Müller milite chez les néo-staliniens du FDG) scolarisés au lycée Berthelot, dénoncèrent au rectorat une professeur de français, qui donne aussi par ailleurs des cours de théâtre, Marie-Jeanne Vincent. Le « crime » de Madame Vincent ? Etre candidate pour CIVITAS, parti légal et reconnu comme tel.

Seulement, le temps change, comme il changeait vers janvier 1944… Avec près de 11 millions de résistants électoraux dans notre pays, les temps deviennent durs pour les collabos. Sur le site Riposte Laïque, le gauchiste repenti Martin Moisan, a consacré un article aux trois délateurs. Quelques commentaires assez vifs (beaucoup de lecteurs de Riposte Laïque sont d’anciens rouges) à l’encontre de la donzelle et de ses deux acolytes vont amener celle-ci à aller pleurnicher dans le giron de Nord Littoral qui dans un article larmoyant (repris par le site d’extrême gauche Les Moutons enragés que l’on pensait plus avisé) pris la défense de nos trois Stooges contemporains (en beaucoup moins drôle).

Nord Littoral n’est pas un journal ordinaire. Il a du sang sur les mains… Celui de Sandra Kaz, une jeune mère de famille candidate pour le Front National aux cantonales de 2011, que le torchon avait poussé au suicide suite à une campagne de calomnie l’accusant à tort et sur la simple parole d’un ex jaloux, d’être une prostituée. Ceci était bien entendu faux, mais quelle importance pour Nord Littoral et sa déontologie particulière. A quoi bon vérifier ses informations quand on peut nuire à une personne sans défense. Nord Littoral appartient bien sûr à La Voix du Nord, comme le Courrier Picard dont la plume la plus hystériquement anti-FN, Philippe Houbart, a eu à deux reprises quelques petits ennuis avec la justice pour ses penchants pédophiles, sans oublier sa condamnation pour avoir traité de vermine Thomas Joly, l’actuel n°2 du PDF… Rappelons aussi que Nord Littoral, outre les dénonciations calomnieuses, a une longue tradition de délation tout court, notamment en livrant au pilori le nom de ceux qui avaient protesté un peu trop fermement contre l’implantation de colonies de peuplements à Calais.

Notons également que si le torchon évoque des menaces de morts qu’auraient reçu « le trio de nullos qu’il faudrait empailler » (pour reprendre l’expression de feu Thierry Roland en parlant du corps arbitral gallois fortement imbibé lors d’un tristement célèbre Saragosse-Caen et dont les erreurs d’arbitrage amenèrent à l’élimination du club normand), il se garde bien d’évoquer celles, bien plus nombreuses, émises contre Marie-Jeanne Vincent et sa famille (notamment ses enfants). Pierre Cassen, le patron de Riposte Laïque, avait proposé un débat à la donzelle Manon qu’elle s’empressa de refuser. Il publia sur son site l’échange de courriel qui me fit danser le tropanka, si ravi de voir quelqu’un faisant encore plus de fautes d’orthographe que moi (et même plus encore que ma fille qui s’est pris plus de 0 en dictée que de titres de champion pour le CSKA Sofia). On lit la prose d’une véritable petite fanatique, qui avoue elle-même que madame Vincent est une excellente enseignante et qu’elle n’a jamais fait de politique en cours. Elle est tellement endoctrinée qu’elle se réfère à une idéologie qui a tué plus de Français que les nazis…

La valeur n’attend pas le nombre des années dit-on. L’ignominie non plus. Comme disait  un chanteur (Brassens ?), le vieux con a d’abord été un petit con. Ou une petite conne…  Au Sierra-Leone, en Ouganda, au Cambodge, au Vietnam, des enfants avaient été transformés en machine à tuer. Il n’y a pas d’âge pour être un monstre. « On ne lâche rien » disait le principal slogan de La Manif pour Tous. Faisons goûter les joies du harcèlement démocratique à ceux qui le prônent. Dénonçons les délateurs. Brisons la carrière de ceux qui veulent détruire celle des autres. Pour finir par une référence culturelle (Rambo III), les pleurnicheries de Mademoiselle Müller m’inspire la réplique suivante tirée de ce film :

(le général russe) : « Pour qui le prenez-vous ? Pour Dieu ? »

(colonel Trautman) : « Non. Dieu aurait pitié. Pas Rambo ».

En guise de dernier conseils, je lui prodigue ceux de Kaa dans le dessin-animé Le Livre de la Jungle : (à lire en sifflant les « s » comme le ferait un serpent : « sache que tu viens de commettre une grosse maladresse, insensé, en une sinistre stupidité. C’est comme si tu venais de te suicider… ». L’avantage, c’est qu’elle vient de se reprendre en pleine figure ce que d’ordinaire elle réserve aux autres. Au moins, elle n’aura pas perdu son année scolaire. Dernière minute : Muller est défendue bien entendu par les délateurs professionnels de La Horde. C’est aussi surprenant qu’une grève à la SNCF…

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/calais-sale-temps-pour-les-...

Macron-Poutine : vers le réchauffement ? - Journal du mardi 30 mai 2017

Il y aurait 23 000 djihadistes potentiels au Royaume-Uni !

Chard-djihadistes-Royaume-Uni-600x476.jpg

8871-20170531.jpg« Le Royaume-Uni abrite 23 000 djihadistes », titrait samedi le Times. Jusqu’ici, les autorités faisaient croire aux Britanniques qu’il y avait environ 3 000 djihadistes potentiels dans leur pays, dont 500 faisant l’objet d’une enquête active des services chargés de la sécurité intérieure (MI5). Mais après l’attentat de Manchester, commis par un ressortissant britannique d’origine libyenne qui avait été suivi par le MI5, l’on apprend que ces 3 000 djihadistes sont en fait ceux qui font l’objet d’une surveillance active et que ce nombre correspond en fait aux capacités de surveillance du MI5. Quand un nouvel individu doit être incorporé à ce lot, il faut en transférer un autre dans le lot des 20 000 ne présentant plus qu’un « risque résiduel ».

Aussi bien Salman Abedi, 22 ans, revenu de Libye peu avant de commettre le massacre de Manchester, que Khalid Masood, 52 ans, qui a volontairement écrasé des piétons avec sa voiture et a poignardé un policier devant le palais de Westminster en mars, faisaient partie de ces 20 000 djihadistes potentiels ne présentant plus qu’un « risque résiduel ». Depuis l’attentat-suicide de Manchester du 22 mai qui a fait 22 morts et 116 blessés (dont 19 très graves), parmi lesquels des enfants et des adolescents, la police britannique a procédé à une vague d’arrestations et quatorze hommes sont toujours détenus sur des soupçons de liens avec l’entreprise macabre du musulman Salman Abedi.

Parmi les personnes arrêtées, le cousin de Salman Abedi qui s’était déjà distingué en regrettant sur les réseaux sociaux qu’Hitler ne soit plus en vie pour brûler les juifs.

Cela pourrait être pire, rassurent les autorités britanniques, puisque cinq projets d’attentat terroriste ont été déjoués entre l’attaque de Westminster et celle de Manchester. Certes, mais à l’instar des autorités françaises, les autorités britanniques font preuve d’une grande légèreté. C’est ainsi qu’elles laissent courir libres les djihadistes qui reviennent des zones de combat comme la Libye ou la Syrie. C’est encore une fois le Times qui a forcé la ministre de l’Intérieur Amber Rudd à reconnaître que la loi votée en 2015 pour permettre de bloquer provisoirement le retour des citoyens britanniques ayant lutté aux côtés des islamistes à l’étranger n’avait été à ce jour utilisée que pour un seul djihadiste.

Pourtant, un sondage YouGov conduit après l’attentat de Manchester pour le Sunday Times montre que 55 % des Britanniques souhaiteraient que ces combattants musulmans jouissant de la nationalité britannique soient interdits de retour.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mai 2017

https://fr.novopress.info/206033/il-y-aurait-23-000-djiha...

Ne pas laisser les femmes entre le marteau d’un féminisme radical et l’enclume d’un islam radical

Gabrielle Cluzel est interrogée dans l'Homme Nouveau à propos de la nouvelle secrétaire d'État à l'égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa:

"La nouvelle secrétaire d’État à l’égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa, envisage de verbaliser le sexisme par la police de sécurité quotidienne que prévoit le Président Macron. Qu’en pensez-vous ?

Il faut d’abord noter que Marlène Schiappa – à l’instar d’à peu près toutes les féministes ayant pignon sur rue – est restée silencieuse durant plusieurs jours après l’affaire du harcèlement dans le quartier de La Chapelle Pajol. Face à l’insistance des réseaux sociaux et l’étonnement manifesté dans les médias par certains politiques, elle s’est même sentie obligée de se justifier sur Twitter : « je ne suis pas commentatrice de l’actualité, je conduis des politiques publiques. J’agis d’abord et je communique après ».

Préconiser de faire verbaliser le sexisme par la police n’est pas une réponse si élaborée qu’elle mérite trois ou quatre jours de préparation, si ? Passons. Pour être positif, on peut dire que c’est quand même moins surréaliste que d’élargir les trottoirs, comme le suggère Caroline de Haas. Mais c’est l’archétype du vœu pieux. Vous imaginez la situation, concrètement ? Un harcèlement par définition, n’est pas une agression caractérisée, c’est une phrase obscène lancée en passant, un geste déplacé, un frôlement insistant… Il faudrait un policier derrière chaque femme pour réussir à constater l’infraction ! Et si en plus, les policiers sont des femmes, comme cela est souvent le cas avec la police de proximité… qui va fliquer les flics ? Soyons sérieux, les policiers peinent déjà à intercepter les auteurs d’agressions violentes voyantes et objectives commises devant de nombreux témoins, comment pourraient-ils verbaliser un mot graveleux glissé l’air de rien ?

On remarquera au passage que la gauche, qui n’est pas censée être l’amie de l’ordre et de la répression, dégaine « le flic » à tout propos. À chaque problème – qu’elle a généralement créé – son policier. Une « task force » pour tout.

Je crains par ailleurs, eu égard à la grande confusion mentale ambiante, que cette coercition, sans réflexion de fond sur les causes du problème – l’arrivée massive d’une population allochtone dont le regard sur la femme est bien différent du nôtre, ce qui ne peut être sans conséquence pour la condition féminine sous nos latitudes – mène vers toujours plus de féminisme fondamentaliste, ce féminisme absurde qui ne fait pas la différence entre le petit compliment galant – « vous avez une jolie robe, mademoiselle » remontant le moral à l’étudiante qui vient de rater ses partiels – et l’injure dégradante qui salit.

Un compliment n’est pas une insulte, c’est une lapalissade. Brel et Ronsard ne sont pas des délinquants. Quand le ton est gentil et poli, il suffit de dire merci, et voilà, c’est fini. Cela n’a rien à voir avec du harcèlement. Sauf que les féministes mélangent tout.

Vous avez remarqué, d’ailleurs, que quand Jean-Pierre Elkabach dit d’Aurélie Philipetti qu’elle est une très jolie femme, il est traité de sexiste, mais que lorsqu’Emmanuelle Cosse dit d’Emmanuel Macron qu’il est beau, personne ne pipe mot. À ce train-là, seuls les hommes auront bientôt la petite joie d’être complimentés sur leur joli minois… Les femmes auront tout gagné. [...]

Que faudrait-il faire aujourd’hui pour mettre en valeur le rôle et la place des femmes dans la société ? Quel est cet autre féminisme que vous préconisez dans votre livre, Adieu Simone ?

Ne pas laisser les femmes entre le marteau d’un féminisme radical et l’enclume d’un islam radical, l’un ayant fait, d’ailleurs, le lit de l’autre. Cet autre féminisme n’usurperait pas son suffixe. Car si le perfectionniste aime la perfection, le syndicaliste aime le syndicat, etc., le féminisme – tel que nous le connaissons, héritier des théories de Simone de Beauvoir – n’aime pas la femme. Il n’aime pas ses qualités propres et ce qui la caractérise. Il ne cherche qu’à la changer. Comme un conjoint pervers narcissique qui prétend faire le bien de son épouse en l’accablant de reproches sur ce qu’elle est et de recommandations autoritaires sur ce qu’elle devrait être. Améliorer la condition féminine, c’est donner à la femme un cadre de vie pour évoluer en sécurité et être respectée. Où elle ne sera ni harcelée, ni reléguée, ni bafouée, ni niée dans son identité. Vous voyez, il y a du pain sur la planche."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Clip officiel du Parti de la France - élections législatives 2017

Quand Macron explique que Russia Today est un organe de propagande.

Face au FN, LR prêt à faire élire le candidat d'En Marche

François Baroin, chef de file LR pour les législatives, marche dans les pas de François Fillon. Il a prôné lundi "le désistement" en cas de victoire possible du FN en marge d'un meeting en Loire-Atlantique.

"Cette question, elle est tranchée depuis très longtemps. Et naturellement, tout sera mis en oeuvre au niveau national pour éviter ce genre de choses". "Je souhaite d'ailleurs que la réciproque soit vraie du côté d'En Marche comme du Parti socialiste. Les désistements devront faire partie de l'entre-deux-tours des législatives".

Voilà qui répond à la demande du juppéiste Gilles Boyer, candidat dans les Hauts-de-Seine. Une stratégie suicidaire pour LR, mais qui permet, in fine, de rebattre les cartes. Il reste à savoir combien seront les courageux LR qui refuseront cette consigne absurde.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Ras le bol, de leur ram(a)dam !

La ville de Paris est prête à dépenser une petite fortune pour la rupture de leur jeûne, enfreignant la laïcité et la loi de 1905.

De Trudeau à Hidalgo, ils en ont plein la bouche, et la ville de Paris est prête à dépenser une petite fortune pour la rupture de leur jeûne, enfreignant sans frémir, et ce, depuis plusieurs années, la laïcité et la loi de 1905 sur laquelle est censé être basé notre « vivre ensemble » – une expression inconnue avant l’arrivée massive de l’islam.

Alors, en avant, pardon, en marche pour le ramadan, dont s’empare avec le plus grand plaisir la grande distribution, quand ce n’est pas la RATP, et toutes les chaînes de télévision et de radio, pour nous annoncer en fanfare le début de cette pratique imposée il y a quatorze siècles par Mahomet et qui, en fait, n’est que la transposition sans modération de notre carême chrétien et, avant lui, du jeûne juif institué par Moïse pour demander pardon à Yahvé des fautes qu’il aurait pu commettre.

Je dis « sans modération » car est-il humain d’empêcher tout un peuple de croyants de se désaltérer en plein désert et sous un soleil ardent ? Et puis, que veut dire ce jeûne qui, dès la nuit tombée, permet de s’empiffrer comme jamais. N’est-il pas barbare d’imposer cette diète même parfois aux enfants, qui ne doivent pas boire une seule goutte d’eau ? J’ai vu au fin fond du Maroc de jeunes garçons effondrés, épuisés en plein midi, obligés d’attendre le crépuscule… et cela pendant un long mois.

Le carême chrétien est plus charitable, moins coercitif et secret. C’est une décision personnelle du croyant. Inspiré par les quarante jours et quarante nuits de jeûne que Jésus s’est imposés dans le désert du Sinaï, le carême est un temps de prière sans l’ostentation islamiste qui oblige le voisinage musulman à ne pas boire ni manger du lever au coucher du soleil sous peine, dans certains pays, d’emprisonnement ou de fouet et, chez nous, dans les banlieues, de sévères représailles. Rappelons, d’ailleurs, que Jésus-Christ n’a jamais demandé à ses disciples de jeûner.

Pour l’islam, il en va tout autrement.

Le ramadan, l’un des cinq piliers de l’islam, est obligatoire. Il impose une période de rupture avec la vie quotidienne, un temps de partage aussi, dont l’aumône est le principal devoir. Très peu pratiqué jusque dans les années 90, le ramadan s’est peu à peu imposé dans nos pays européens jusqu’à bouleverser certaines habitudes et traditions séculaires. Devenu l’un des phénomènes les plus communautaristes qui soient – le plus visible avec le port du voile -, le ramadan est encouragé par nos hommes politiques qui se rendent ainsi complices du changement de nos sociétés. À l’heure où ces lignes sont écrites, Emmanuel Macron ne s’est pas encore manifesté auprès de ses ouailles musulmanes, comme l’avait fait Hollande. Est-ce un bon signe ? Il ne s’est d’ailleurs pas plus manifesté pour nous souhaiter de bonnes fêtes de l’Ascension, l’une des fêtes essentielles pour les catholiques.

Si vos voisins pratiquent ce jeûne, vous avez dû vous habituer au tapage nocturne, au ramdam que la rupture de jeûne amène, avec des soirées qui se prolongent tard dans la nuit, entre pratiquants. Le ramadam, francisé, est synonyme de vacarme, barouf ou boucan…

Mais nous devons tout de même, nous, les chrétiens, faire notre mea culpa, car combien d’entre nous respectent notre carême millénaire, face à ce milliard et demi de musulmans qui, sur toute la planète, s’obligent à cette pratique religieuse d’un autre temps ?

http://www.bvoltaire.fr/ras-bol-de-ramadam/

Le poids des mots (maux)

Les médias tressent leurs louanges  après les premières sorties diplomatiques du président Macron, rendez-vous internationaux contribuant à lui donner rapidement une stature, à fournir de belles images, de belles photos aptes  à créer de l’allant dans les urnes aux législatives. Pourtant du sommet de l’Otan au G7, rien de concret, aucune décision à mettre au crédit du nouveau président n’a été enregistrée, là ou le maître du monde Donald Trump a imposé ses objectifs, son calendrier, ses thèmes et son tempo. Pareillement, Vladimir Poutine est apparu hier à Versailles sûr de lui, nullement ébranlé par les critiques que lui auraient adressé M. Macron et n’a rien concédé sur les dossiers sensibles, notamment sur le maintien de l’Etat sous sa forme actuelle en Syrie. Les deux hommes ont en tout cas voulu une rencontre cordiale, partagent la même volonté de nouer de meilleures relations entre la France et l’UE d’un côté et la Russie de l’autre. M. Macron serait plus un pragmatique qu’un idéologue affirment certains observateurs, autre façon de dire qu’il préfère contourner l’obstacle quand il est trop difficile plutôt que de buter dessus… A noter les mots aimables du président russe, lors de la conférence de presse qu’ils ont tenu conjointement hier,  sur Marine Le Pen et le FN. En réponse à une question d’un journaliste,  M. Poutine a précisé qu’il était normal de recevoir la présidente du FN, «d’autant plus qu’elle a toujours prôné un développement des relations avec la Russie». Il a précisé  qu’il ne jugeait pas comme infondé les considérations du FN sur « l’identité des peuples européens et la souveraineté des pays européens ».

Le nouveau gouvernement français qui se voulait l’incarnation d’une République exemplaire est cependant rattrapé par les affaires après les révélations du Canard Enchaîné sur un très proche d’Emmanuel Macron, le socialiste Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, à propos d’un dossier remontant à 2011. À Brest,  les Mutuelles de Bretagne , dont M. Ferrand est alors le directeur général,  avaient loué des locaux appartenant à sa compagne, Sandrine Doucen, à la tête d’une SCI  «dénommée Saca, qui (n’avait) pas encore d’existence légale, et qui (n’était) même pas encore propriétaire des surfaces qu’elle (proposait) à la location».  Celle-ci aurait créé urgemment sa SCI puis obtenu  un prêt bancaire correspondant  à la totalité du prix des locaux car elle disposait « d’un locataire dont les revenus étaient garantis ». Les Mutuelles auraient ensuite financé la rénovation des bâtiments, pour un montant de 184.000 euros. En six ans, la valeur des parts de la SCI a été multipliée « par 3.000 ».

De son côté, dans Le Parisien, «Un avocat mêlé à cette affaire, Alain Castel (…) a déclaré que la promesse de vente du bien incriminé a été signée par Richard Ferrand et comportait une condition suspensive, liée à un bail à venir des Mutuelles de Bretagne et à la composition d’une SCI. Il s’étonne aussi que Richard Ferrand n’ait pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle puisque le bien a largement fructifié avec les travaux. Et enfin, il se demande si le contrat liant les Mutuelles de Bretagne à la SCI de la compagne de Richard Ferrand a été soumis à un commissaire aux comptes, comme prévu par le Code de la mutualité en cas de conflit d’intérêts. » Pour autant, malgré la demande émanant de LR, le parquet national financier (PNF) ne compte pas pour le moment se saisir du dossier et ouvrir une enquête préliminaire comme ce fut le cas pour le candidat Fillon.

Le magistrat honoraire et président de l’Institut de la parole, Philippe Bilger,  qui ne ménage pas ses compliments à l’égard des premiers pas d’Emmanuel Macron dans son costume de président,  met en  garde: «Malheur aux personnalités, même les plus proches de (M. Macron), qui l’obligent ou l’obligeront à quitter la perfection de cette ligne en l’enlisant, lui ou son Premier ministre, dans une cuisine de mauvais aloi.» «Tôt ou tard, Richard Ferrand payera une rançon. Qu’Édouard Philippe, en service commandé, ait été tenu de développer en sa faveur une défense convenue à cause d’une affaire immobilière au fort investissement conjugal mais apparemment licite est un accroc dans un univers qui se piquait de constituer un modèle et qui, avec les mille précautions d’usage qui conviennent, ne sera plus perçu comme tel. Un détail qui, précocement, dégrade un peu le tableau de maître, du maître.»

Des critiques ont fusé aussi à l’encontre Marlène Schiappa secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes qui,  dans le passé,  expliquait comment obtenir des congés pathologiques après une maternité. et se livrait à d’étranges raisonnements: « L’article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République, disait-elle,  ne reconnaît ne salarie ne subventionne aucun culte. Ni plus ni moins. Interdire le voile, c’est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion. Interdire le voile à l’école est donc contraire à la loi de 1905 (…), interdire aux femmes voilées d’accompagner les sorties scolaires de leurs enfants relève ni plus ni moins de l’islamophobie». Toujours au nom de la laïcité (?)  elle se prononçait pour l’arrêt des émissions religieuses du dimanche sur le service public. « Dans une vidéo sur You Tube pour la Fondation Jean Jaurès datant de septembre 2016, elle explique  : La diffusion sur France Télévisions – qui est une télévision publique financée en très grande partie par l’argent public -, des messes et différents programmes religieux (…) est une infraction à la laïcité (…). C’est de la théologie et c’est finalement la promotion du fait religieux et de l’oppression des femmes. »

D’une aberration l’autre, comment ne pas relever  la déclaration de Jean-Luc Mélenchon, captée de son plein gré par un reportage de l’émission Le quotidien et diffusée mercredi 24 mai. Le conducator de la France Insoumise passant devant une église flanquée d’une statue de Jeanne d’Arc (c’est aujourd’hui le cinq-cent quatre-vint-sixième  anniversaire de son supplice), explique à une jeune militante issue de la diversité (selon la phraséologie en vogue): «Ah ! Regarde-la cette folle! Elle entendait des voix, faut quand même pas oublier ça ! Comme elle est complètement givrée, elle arrive, nanani nanan, et ils disent ça tombe bien, on va aller à Orléans pour mener la lutte. Elle, elle arrive, et sans s’occuper de rien, ni de personne : A l’assaut ! Les hommes de guerre, qui sont là, ils disent Mais c’est pas possible».

Personne n’est obligée de penser que Jeanne fut une sainte, et libre à chacun de croire ou de ne pas croire en la geste johannique ou en une religion donnée.  Cependant même sous la très laïcarde troisième république, à défaut d’être honorée, Jeanne était respectée par les Hussards,  en tant qu’héroïne de la nation, symbole de la résistance nationale. Jeanne est un mythe, de ceux dont se nourrissent les peuples, une figure de notre Histoire dont l’importance, la  résonance, va bien au-delà de la stricte et scrupuleuse réalité de son action qui peut toujours être débattue, comme tous les faits historiques, par les historiens et les esprits libres.

 Jeanne appartient à notre mémoire constate Bruno Gollnisch,  à l’émouvante imagerie notre roman national dont elle jalonne le cours comme Roland à Roncevaux, Saint-Louis rendant la justice sous un chêne, la bravoure du chevalier Bayard, les triomphes du Roi Soleil, Bonaparte au Pont d’Arcole, le sacrifice de nos poilus ou l’héroïsme d’un  d’Estienne d’Orves.

Monsieur Mélenchon, politicien madré, intelligent, homme du verbe, connait le poids des mots.  Tourner en ridicule aussi gratuitement Jeanne d’Arc quand on est une personnalité politique en campagne, qui fait profession de patriotisme, d’un certain souverainisme vis-à-vis de Bruxelles et des puissances d’argent,  est très révélateur. Cela en dit long sur son  surmoi grand-oriental et  trotskiste, sur un courant politique qui aime peut-être une république universelle et hors-sol, mais qui a la détestation de la France dans ses gènes.  Certes il n’est pas le seul mais nous ne l’oublions pas.

https://gollnisch.com/2017/05/30/le-poids-des-mots-maux/

La Chapelle-Pajol : l’aveuglement des élus sur le choc des cultures

Pour Céline Pina, l’ambiguïté du positionnement des élus sur le cas de la Chapelle-Pajol révèle leur incapacité à défendre les libertés fondamentales des femmes lorsqu’elles sont remises en cause.

Dans une tribune publiée sur Figarovox, Céline Pina évoque notamment un conflit de valeurs qui se déroule sous nos yeux, mettant en scène des représentations du monde différentes, dont l’une n’a pas sa place en France. Extraits :

L’envahissement et l’occupation des espaces publics par des hommes jeunes, désoeuvrés, migrants ou clandestins font peser sur les femmes une chape de plomb: regards concupiscent, sifflets, harcèlements, insultes, à tel point que sortir de chez elles ou traverser cet espace pour se rendre au travail est devenu un calvaire. Elles sont nombreuses à témoigner, comme elles l’ont fait pour l’article du Parisien. Au-delà des trafics et deals qui sont monnaie courante depuis des années, elles dénoncent une pression qui s’exerce sur les femmes et ne cessent de monter depuis un peu plus d’un an.

L’indifférence du gouvernement face à ces atteintes lourdes portées à la liberté des femmes, sujet manifestement on ne peut plus annexe, vaut incitation à continuer à contester notre modèle social par le biais de la restriction de la liberté des femmes, puisque pour éviter de regarder en face les soubassement culturels et cultuels qui expliquent ce qui se joue sur les trottoirs de La Chapelle, la machine à minimiser les faits et à nier le réel fonctionne à plein.

A Pajol, c’est un conflit de valeurs qui se déroule sous nos yeux, mettant en scène des représentations du monde différentes, dont l’une n’a pas sa place en France: celle qui refuse l’égalité et la liberté à la femme à raison de son sexe. A refuser de s’attaquer aussi à cette dimension du problème, certains élus favorisent ainsi tous les amalgames en donnant l’impression qu’ils refusent de trier le bon grain de l’ivraie. Le tri n’étant pas fait, la méfiance s’étend alors sur l’ensemble d’une population. Le pire c’est sans doute la condescendance que cache cette attitude qui signifie en creux que nos libertés publiques et notre égalité ne sauraient être désirables ou accessibles à ces populations, trop frustres pour pouvoir les comprendre.

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La Chapelle-Pajol : l'aveuglement des élus sur le choc des cultures

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Mai 2017 - Actualité et histoire de l'Europe centrale

10:38 Écrit par pat dans actualité, entretiens, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |