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17/11/2017

L’Insee confirme l’explosion du nombre de fonctionnaires depuis trente-cinq ans

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Présent-Insee-Fonctionnaires-273x350.jpgL’Insee, organisme officiel d’études statistiques, vient de rendre un rapport sur l’évolution, sur 35 ans, des métiers en France. On supposait que le monde professionnel avait changé. Mais, dans l’esprit de chacun, il s’agissait sans doute d’une simple évolution. Les chiffres de l’Insee, à cet égard, viennent contredire cette impression. En 35 ans, en deux générations, le monde du travail a connu le bouleversement sans doute le plus important jamais intervenu sur une période aussi courte.

Il peut se résumer en quatre points :

– Quasi-disparition statistique du monde agricole.

– Recul sans précédent du monde ouvrier, qui, peu ou prou, doit retrouver ses chiffres de… 1850.

– Très forte croissance de la population de cadres, concentrée dans les grandes métropoles, et spécialement dans les zones centrales urbaines. L’INSEE parle de phénomène de « gentrification ».

– Incroyable explosion de la population de fonctionnaires, dont le nombre s’accroît deux fois plus vite que tous les autres secteurs. Or ce mouvement s’accompagne d’une pratique de plus en plus fréquente de délégation de service public à des entreprises du privé : l’administration se défausse de toutes les tâches opérationnelles (sécurité, contrôle, etc.) mais elle multiplie les postes dans la gestion, la prospective, les loisirs, l’animation, l’étude, la réflexion, l’encadrement psychologique, périscolaire, l’assistanat, etc.

Autrefois, on apprenait que l’activité se répartissait en trois parts à peu près égales : le secteur primaire (agriculture et matières premières), le secteur secondaire, celui de la transformation, et le secteur tertiaire, celui des services et de l’administration. Aujourd’hui le secteur primaire n’existe plus et le secteur secondaire a perdu plus de la moitié de ses effectifs. Quant au secteur tertiaire, il est hégémonique.

Les “cols bleus” au zoo !

Revenons maintenant sur ces quatre tendances lourdes. 

La disparition des paysans, et plus généralement du secteur dit primaire, accentue la désertification des campagnes, alors même que les paysans avaient un rôle essentiel dans le domaine écologique et de préservation des paysages. L’équilibre démographique de la France en est totalement chamboulé.

L’industrie française vit une déroute sans précédent, mis à part le secteur aéronautique, comme vient de nous le rappeler la vente de 430 Airbus A320. 

Au sein de l’industrie et des services, seuls les cadres tirent leur épingle du jeu, tandis que les robots et les workflows transforment en profondeur la démographie des entreprises. Les ouvriers, les « cols bleus » d’autrefois, deviennent des spécimens de zoo ! D’où le fait que les discours et les théories de lutte des classes sont de plus en plus incompréhensibles.

Ces évolutions ne sont ni bonnes ni mauvaises par essence, mais elles traduisent certaines graves faiblesses de l’économie française et de l’organisation de nos territoires. Une seule de toutes ces données de l’Insee reste extrêmement inquiétante : cette fonctionnarisation sans précédent de nos populations actives ; les trois fonctions publiques, d’Etat, territoriales et de la santé font de notre pays un Etat objectivement socialiste. Et le gouvernement, tout épris de réformisme qu’il soit, n’a toujours pas osé entreprendre l’escalade de cette montagne de Sisyphe.

Francis Bergeron

Article (et dessin de Chard) paru dans Présent daté du 18 novembre sous le titre « Insee : l’inquiétante photographie de nos métiers »

Les leçons politiques et éminemment royalistes de la Grande guerre.

Le 11 novembre s'éloigne, dirait-on : d'ailleurs, qui se souvient de quoi l'on parle quand on évoque la Grande guerre ? Pour nombre de fonctionnaires, c'est juste un jour férié sur le calendrier, quand, dans le même temps, tous les magasins sont désormais ouverts et que les employés y sont payés, le plus souvent, comme n'importe quel autre jour de la semaine, ainsi que me l'a confirmé un salarié de la grande surface d'à coté, ouverte de 9 heures à 20 heures. S'il y a bien les fleurs, la fanfare et les drapeaux tricolores devant le monument aux morts de toutes les communes de France, le public se fait rare : quelques notables, des anciens combattants, et quelques élèves intimidés, parfois des touristes asiatiques intrigués qui prennent des photos de la cérémonie sans pour autant s'enquérir de son sens. Et puis, quelques images à la télévision du Chef de l’État, grave, forcément grave, qui se recueille devant la tombe du soldat inconnu, à l'arc de Triomphe parisien. Et puis, midi passé, l'oubli étend à nouveau son voile léger sur le jour présent...

Et pourtant ! La date n'est pas anodine et son souvenir reste nécessaire, s'il n'est évidemment pas suffisant. Nécessaire pour notre mémoire nationale, celle qui unit plus qu'elle ne divise, celle qui est notre « passé commun » sans que cela empêche les débats et les particularités. Nécessaire pour comprendre aussi les erreurs à ne plus commettre ou les moyens pour affronter les périodes et les périls conflictuels. Nécessaire aussi pour dépasser les rancœurs et les ressentiments de l'histoire qui, mal comprise, peut autoriser de nouveaux errements et de grands malheurs. Jacques Bainville avait raison qui ne s'arrêtait pas à la seule joie de la victoire de 1918 pour penser une paix dont, très vite et très empiriquement, il comprit qu'elle n'était, en définitive, qu'une chance que la France, perdue en République, allait laisser passer, annonçant ainsi irrémédiablement les malheurs qui allaient suivre vingt ans après l'Armistice. 

bainville-jacques-bouquins.jpgBien sûr, dans les manuels d'histoire du Secondaire, la guerre de 1914-1918 a sa place, mais s'agit-il de comprendre son sens ou de se contenter de quelques déplorations sur le sort tragique (ô combien !) des combattants ? Je crains que, sur ce thème comme sur nombre d'autres, une certaine attitude victimaire et moralisante (à ne pas confondre avec le deuil et le chagrin compréhensible ni avec le respect dû à tous ceux qui sont morts, à longue distance temporelle, pour nous) empêche de voir et de comprendre les véritables causes d'une guerre dans laquelle la France a été entraînée à son corps défendant mais mal défendu, comme le soulignera le royaliste Maurras qui aura bien d'autres occasions de s'en plaindre deux décennies plus tard, le compagnon Bainville n'étant plus là pour l'empêcher de glisser dans l'erreur d'un vain « réalisme sans le réel ».

Il est trop tard pour refaire le XXe siècle, et les historiens ne pourront ranimer les années mortes, mais il est encore temps de faire le XXIe, ce siècle déjà inquiétant, voire menaçant, des désordres fanatiques de l'islamisme au « désordre établi » d'une mondialisation « globalitaire ». Pour la France, qui n'est pas seule au monde mais dont l'expérience nous enseigne qu'elle ne doit, en définitive, compter que sur elle-même pour assurer sa liberté, il s'agit bien de « faire de la force », en particulier pour n'avoir à s'en servir qu'en cas de péril extrême : force militaire, bien sûr, et la force de dissuasion peut en être un élément avantageux face aux menaces d'agression extérieure, mais surtout force politique, qui détermine toutes les autres, et la volonté de la valoriser en cas de besoin. Il ne s'agit pas d'être une puissance hégémonique car l'on sait où mènent les aventures impériales, mais d'être une puissance médiatrice, présente au monde sans être oppressante. Une puissance visible et « visiblement déterminée », une France libre capable d'assumer et d'assurer sa liberté, et de protéger celle de nos alliés et des pays qui nous font confiance, sans oublier que, selon l'heureuse formule gaullienne, « les alliances sont saisonnières » et c'est l'histoire qui en tourne les pages et en arrache, parfois, les feuilles...

La grande leçon de 1914, c'est qu'une France faible attire la guerre sur elle et, avec elle, la tristesse et la désolation : l'Allemagne aurait-elle envahi la France si celle-ci n'avait pas été sous cette Troisième République militairement et plus encore démographiquement faible depuis les années 1870 ? Les craintes de l'empereur Guillaume II et de son état-major portaient sur les capacités de défense et d'offensive de la Russie, le concurrent industriel, et de l'Angleterre, l'adversaire maritime et thalassocratique, la France étant d'abord considérée comme la « victime idéale » et peu dangereuse. Les événements du mois d'août 14 faillirent donner raison et la victoire rapide à une Allemagne sûre d'elle et il est vrai que, sans l'offensive russe à l'est, Paris serait tombée en septembre : la contre-offensive française de la Marne, au-delà de l'épisode des célèbres taxis, ne put être cette « divine surprise » que parce que les troupes russes avaient bousculé les lignes allemandes au mois d'août (jusqu'à la bataille de Tannenberg, le 29 août, qui mit un terme à la poussée slave) et contraint l'Allemagne à mobiliser des armées destinées, à l'origine, à combattre les Français.

Cela nous rappelle ainsi que nos ennemis ne sont forts que de nos faiblesses, et la République en était la principale, comme l'avait voulu Bismarck, le vainqueur de la guerre de 1870, et qu'il convient de nous préserver par des alliances qui « encerclent » l'adversaire pour éviter que nous le soyons nous-mêmes... Là encore, c'est d'une véritable pensée (et stratégie) géopolitique dont le pays a besoin et le très républicain (« trop » pour l'être vraiment ?) Anatole France avait jugé, d'un vif trait de sa plume, que la République, troisième du nom, ne pouvait en avoir, par principe, ce dont les royalistes lui feront éternellement crédit...

« Faîtes un roi, sinon faîtes la paix », écrivait le socialiste Marcel Sembat quelques années avant 1914 : un siècle après, la formule mériterait d'être méditée et, aussi, d'être complétée. Car aujourd'hui, le Roi « à la française », c'est justement le meilleur moyen institutionnel de garantir une politique étrangère comme de défense digne de ce nom, parce qu'enracinée dans le temps long et soucieuse, pour les générations futures, de transmettre un capital territorial et patrimonial préservé. La « longue mémoire de la Monarchie » est l'assurance d'un empirisme incarné et de ce désir de protection et de solidarité transgénérationnelle qui inspire toute dynastie soucieuse de l'avenir des siens...

https://nouvelle-chouannerie.com/

La fin des prières de rue ? - Journal du vendredi 17 novembre

Bruno Mégret : "Le clivage droite-gauche est donc plus actuel que jamais et il porte cette fois sur l'essentiel"

Le site Polémia a interrogé Bruno Mégret sur les perspectives d'une refondation de la droite :

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Qu’est-ce que la droite pour vous ?

Pour moi, la droite c’est d’abord une vision du monde. C’est prendre en compte le monde tel qu’il est, croire qu’il n’y a pas de déterminisme, que l’histoire est aussi le fruit de la volonté des hommes. C’est voir en chaque personne un être libre et donc responsable de lui-même et de ses actes. C’est aussi savoir que les hommes n’existent pas seuls. Ils ne s’épanouissentqu’au sein de communautés qui leur donnent une place dans l’espace et le temps. Être de droite c’est donc aussi croire à l’importance des racines, des traditions et de l’héritage. C’est être attaché à la notion de peuple et de civilisation. C’est aussi être porté par une volonté de dépassement qui a d’ailleurs toujours été l’apanage de la civilisation européenne.

Mais, aujourd’hui, la droite, c’est aussi un combat parce que ce sont les valeurs de droite qui sont attaquées par la nouvelle gauche maintenant au pouvoir avec monsieur Macron. Cette nouvelle gauche est en effet internationaliste, favorable aussi bien à l’ultralibéralisme qu’à l’immigrationnisme et, à ce titre, elle représente un danger majeur pour notre identité. Elle est aussi « libertaire », adepte de la déconstruction sociétale, et constitue de ce fait une menace pour nos valeurs.

Le clivage droite gauche est donc plus actuel que jamais et il porte cette fois sur l’essentiel. Car si la droite ne sauve pas notre identité et nos valeurs, notre civilisation disparaîtra.

La France et l’Europe semblent engluées dans une crise identitaire sans fin. Comment en sortir ?

Comme dans toutes les périodes de décadence, beaucoup de gens savent ce qu’il faudrait faire. Le problème c’est de le faire. Or, la droite dite républicaine n’existe plus politiquement pour s’être soumise à la gauche et au Système. Quant à la droite nationale, elle n’incarne pas une force crédible pour s’être enlisée dans un programme et une stratégie passéistes.

Aujourd’hui, il faut une droite nouvelle. Peut-elle émerger des décombres du parti républicain ? Peut-elle surgir de la rénovation du Front national ? Viendra-t-elle de l’éclosion d’une force nouvelle ? Nous sommes à la croisée des chemins.

En quelques mots, quelle sera le teneur de votre intervention à ce 3e Forum de la dissidence ?

Je pense que la droite nouvelle doit s’adapter au monde multipolaire qui est le nôtre aujourd’hui et comprendre que la question identitaire et la question européenne sont désormais intimement liées. Si l’on veut faire l’Europe en détruisant nos identités, ça ne marche pas, comme le montre l’Europe bruxelloise. Si en revanche on veut défendre notre identité en tournant le dos à l’Europe, comme l’a fait le Front national pendant la campagne présidentielle, ça ne marche pas non plus.

Je m’efforcerai donc d’ouvrir des perspectives sur ces questions majeures en proposant de faire bouger les lignes. Car, pour rester fidèle à ses valeurs, la droite nouvelle qui est nécessaire à notre pays doit se mettre à l’heure du choc des civilisations."

Dans une autre interview, cette fois à l'Opinon, Bruno Mégret juge sévèrement le Front National :

"Consterné devant le champ de ruines" de la droite française, par son "incapacité à incarner ce qu'elle est", Bruno Mégret est aussi désolé (mais pas vraiment étonné) par "l'incapacité du FN à porter un projet crédible adapté au monde d'aujourd'hui" (...) On lui dit que les "mégrétistes" (Philippe Olivier, Nicolas Bay, Bruno Bilde, Steeve Briois) ont repris le pouvoir autour de Marine Le Pen ? "C'est objectivement vrai, avance-t-il, mais peut-être pas avec les idées de Mégret" (...) Quant à Marine Le Pen, lui qui l'a connue très jeune, il ne lui prédit pas un grand avenir : "Le débat l'a carbonisée comme le détail avait carbonisé son père" croit Bruno Mégret. Selon lui, elle va "louvoyer" pour garder la petite entreprise familiale mais a déjà fait une croix sur l'accession au pouvoir.   

Philippe Carhon

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Pour Guillaume Roquette, la position de LR sur la loi Taubira est incohérente

Michel Janva

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RFR - La Monarchie protectrice des travailleurs

Personne ne redressera jamais la France tant que les médias seront ce qu'ils sont

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Léa Salamé et Raphaël Glucksmann

Une chose est certaine : personne ne redressera jamais la France tant que les médias seront ce qu'ils sont.  Tant qu'on ne prendra pas à bras le corps le problème qu'ils sont pour la santé mentale de la nation. Et tant qu'on ne l'aura pas réglé. 

Nous vivons en régime d'opinion et chacun sait bien que celle-ci ne naît pas de génération spontanée. L'opinion se fabrique et ses idées sont celles qu'on lui instille. Sa capacité d'autonomie est faible, rare et éphémère, facile à retourner, même lorsque, à l'égard des médias, le doute s'installe, voire la contestation, l'hostilité ou le mépris. Façonner l'opinion, même rebelle, n'a jamais été aussi aisé qu'aujourd'hui où les moyens techniques de communication de masse en continu en font un jeu d'enfants d'une redoutable efficacité. La santé mentale de la société française dépend étroitement de l'orientation des médias. 

Or la caste très fermée qui s'est approprié radios et télévisions, qui monopolise les heures d'antenne, n'aime pas la France ni sa civilisation, ni son ordre traditionnel, ni les peuples et les ethnies qui les ont fondées. Cette caste hostile assure spontanément sa propre permanence. Elle se renouvelle par cooptation, par copinage évidemment de gauche, et même par mariage. On entend beaucoup plus Raphaël Glucksmann sur certaines stations depuis que, revenu de ses aventures politico-sentimentales de Kiev et de Tbilissi, il a épousé la très influente Léa Salamé... et travaille pour Benoît Hamon. Le phénomène de couple joue dans les médias comme ailleurs son rôle d’apporteur de puissance, d'audience et d'influence. Mariages qui peuvent relier le monde des médias aux milieux politiques, aux milieux d'affaires ou people ... Le recrutement de cette caste est assez largement communautaire, rarement de lointaine tradition française et très majoritairement de gauche, modérée, extrême ou radicale, gauche « friquée », où la détestation de la France historique, de toute société traditionnelle, est dominante. Ainsi ne cesseront d'être attaqués, moqués, ridiculisés, nos principes traditionnels, notre histoire, nos mémoires, nos structures sociales. Etc.  

Cette caste toutes chaînes confondues a son vocabulaire, ses formules, ses tics de langage, ses rites, ses préférences, ses choix, ses ostracismes implacables, partout les mêmes, stéréotypés, uniformisés, inévitables. Elle multiplie les campagnes lancinantes destinées thème par thème à littéralement hystériser l'opinion, y compris au moyen de la plus extrême vulgarité, pour quelques jours, semaines ou mois, comme s'en est indigné Maxime Tandonnet, il y a à peine quelques jours.  Il y a enfin les grands combats électoraux. Dans les campagnes électorales les médias ont toujours leur candidat. Unique en général ; le même pour tous. 

Le système médiatique qui a assuré jusqu'à présent sa pérennité par les moyens que nous avons tenté de signaler brièvement, a une homogénéité et une cohérence. Le message des médias a un sens. Il s'agit en bref de détruire ou si l'on préfère de déconstruire la société française, historique et traditionnelle. Et par là de subvertir le mental français.

« L'impression du sol qui se dérobe sous nos pieds s'aggrave sans cesse » écrit Olivier Rey fort justement. Ainsi naît la nostalgie, la mélancolie, le profond malaise français, source de nos renoncements et de notre déclin. De ces renoncements et de ce déclin les médias portent une grande part de responsabilité. 

C'est pourquoi nul ne redressera la France tant que les médias seront ce qu'ils sont. 

Il y aujourd'hui en France assez de journalistes et d'intellectuels de grand talent, qui aiment la France, dont les noms sont connus de tous et la liste facile à établir, pour que le ménage qui s'impose dans les médias et le grand remplacement de la caste qui les occupe puissent être tentés et réussis. 

Il y faudrait une révolution politique qui tarde à venir alors qu'elle est peut-être ce que les Français recherchent et attendent. Confusément encore.  

Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien ci-dessous

En deux mots, réflexion sur l'actualité

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

LUEURS À L’HORIZON… TOUT NE SERAIT DONC PAS POURRI AU ROYAUME DE FRANCE ?

Nouvelle, cette impression que « ça » bouge, que les lignes frémissent, les positions flottent, les endormis ouvrent un œil, les muets retrouvent de la voix, les trouillards se redressent.

Ainsi l’affaire des prières de rue venant juste après la suppression de la croix sur la statue de Jean-Paul II. Ces prières se répètent à Clichy-la-Garenne depuis huit mois, mais enfin des protestations s’élèvent et des élus, pourtant très conventionnels, se massent, écharpe bien visible, pour chanter « La Marseillaise » (quelles que soient leurs arrière-pensées, ils sont là). Il semble désormais permis de dire que trop, c’est trop, qu’il ne faut cesser de tolérer ce qui est intolérable, que le deux poids deux mesures est inadmissible. On ose parler, s’étonner, même s’indigner quand des crèches sont interdites dans les mairies à Noël, alors qu’Hidalgo et autres fêtent la fin du ramadan en mairie. Et même Mme Autain n’est pas d’accord quand l’immunité parlementaire de Gilbert Collard est levée pour une image. Où allons-nous si la vérité n’est plus mise sous le boisseau ?

Ainsi l’affaire Ramadan, qu’il soit coupable ou non, fait s’écharper des membres hautement respectés de la gauche, de l’extrême gauche : lutte de titans entre Charlie Hebdo et Mediapart, duel sanglant entre Riss et Plenel sous nos yeux goguenards. Quand des menaces de mort, que nous savons n’être pas vaines, s’y ajoutent, le combat devient vraiment sérieux. Les porcs balancés jusqu’ici étaient des porcs « blancs », et voici une figure reconnue de l’islam, jugée respectable par beaucoup, interlocuteur privilégié des journalistes et intellectuels, devenu un cochon comme les autres. Du coup, les femmes qui essayaient de parler AUSSI du harcèlement de rue, dans les banlieues sensibles, dans les quartiers où il ne fait pas bon marcher seule, donnent de la voix et se font mieux entendre. 

Ainsi en va-t-il des féministes : on leur emboîte le pas quand elles attaquent les hommes, leur désir envahissant, leurs mœurs douteuses, leur virilité exhibée. Les malheureux battent leur coulpe, prêts à se dénoncer eux-mêmes et à expier… Mais qu’elles touchent à notre langue, nous balancent de l’écriture inclusive qui porte mal son nom puisqu’elle exclut l’Histoire de notre langue française, alors enfin des voix autorisées (Académie) s’élèvent, et des voix tout court, celle du bon sens, celle du respect de la langue, de l’amour de la littérature, de la lecture, de la diction qui seront aussi atteintes. Même Mme Schiappa trouve que les féministes ont poussé le bouchon trop loin. Peut-on espérer qu’elles en subissent le contrecoup dans d’autres domaines. Car outre la langue sont aussi en cause les rapports particuliers entre hommes et femmes dans notre pays : il me souvient que, au début des années 80, une amie canadienne accompagnée de son mari déclarait, au cours d’un dîner, à quel point elle aimait venir en France où dans la rue, dans le métro, elle sentait le regard des hommes, alors qu’une réserve toute puritaine (et frustrante) régnait dans son pays. Elle n’était ni contente d’elle, ni provocante, ni aguicheuse, mais se sentait exister comme femme à Paris. C’était un autre siècle !

Ainsi certains qui avançaient des horreurs sans jamais être inquiétés, qui niquaient la France, interdisaient des manifestations aux Blancs, minimisaient les crimes du terrorisme islamique, exhibaient leur haine sur les écrans et les réseaux sociaux, commencent à être mis en cause, critiqués publiquement, obligés de se défendre. Quand on entend Raphaël Enthoven régler leur compte à ceux qu’il n’appelle pas « islamo-collabos » mais qu’il décrit comme tels (Europe 1), quand Riss ose « islamo-gauchistes » dans Le Figaro, quand sur Canal+, le couturier Lagerfeld dit « On ne peut pas tuer des millions de juifs puis faire venir des millions de leurs pires ennemis après », alors on se prend à penser que peut-être tout n’est pas entièrement « pourri au royaume de Danemark »…

http://www.bvoltaire.fr/lueurs-a-lhorizon-ne-serait-pourr...

Budget : les 100 plus riches gagneront 1,5 million d'euros par an chacun

Après l'appel lancé dans «Libération», le président de la commission des finances a obtenu des réponses de Bercy sur les bénéficiaires de la fin de l'ISF et d'une flat tax de 30% sur les revenus du capital. 
Un cadeau moyen de 1,5 million d’euros pour chacune des cent plus grandes fortunes de France. C’est un des chiffres récupérés à Bercy par le nouveau président de la commission des finances du Sénat, le socialiste Vincent Eblé, communiqués cet après-midi à la presse et consultés par Libération. Une information obtenue après l’appel lancé dans notre journal par plus de 120 parlementaires, et exigeant du gouvernement des éléments précis sur «l’impact» des réformes fiscales en faveur des plus aisés (transformation de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en impôt sur la fortune immobilière (IFI) et mise en place d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% sur les revenus du capital).
Profitable aux très riches 
Rien que cette «flat tax», selon les données chiffrées communiquées par Bercy à Vincent Eblé, rapportera 582 380 euros par an aux cent premiers contribuables français qui paient aujourd’hui l’ISF. «Pour les 1 000 premiers contribuables, le gain moyen lié au PFU s’élèvera à 172 220 euros par an», précise Eblé. Une mesure qui profitera avant tout aux très riches : 44% du produit de cette flat tax française bénéficiera à seulement 1% des ménages les plus aisés. 
Par ailleurs, poussé dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale la semaine dernière, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, avait consenti à donner quelques chiffres sur l’ISF : les cent premiers contribuables qui y sont soumis payent chacun, en moyenne, 1,26 million d’euros. Bercy assure qu’il lui est impossible de chiffrer ce que ces personnes continueront de payer au titre de l’IFI. Eblé a fait un rapide calcul : «Dans la mesure où les plus hauts patrimoines sont constitués à environ 85% d’actifs financiers [qui ne seront plus soumis au nouvel IFI, ndlr], il peut être fait l’hypothèse que le gain lié à la transformation de l’ISF en IFI s’élève pour ces contribuables à environ 1 million d’euros par an.» 
Des arguments pour la gauche 
Total, donc, du chèque moyen «PFU + ISF» pour chacun des cent contribuables les plus riches de France : 1,5 million d’euros par an. Un montant qui vient apporter quelques arguments à l’opposition de gauche qui compte, la semaine prochaine à l’Assemblée puis quelques jours plus tard au Sénat, mettre en regard les économies demandées à certains secteurs (emplois aidés, logement social, Sécurité sociale, hausse de la CSG…) et cet allégement considérable de la fiscalité des plus riches de France.

Saint-Martin des Gaules a vingt ans!

Agressions et harcèlement sexuel chez les Jeunes socialistes : la fin de la loi du silence au PS ?

Dans la presse, huit femmes qui disent avoir été harcelées et parfois agressées sexuellement par un ancien président du Mouvement des jeunes socialistes livrent leur témoignage.
A l'une, il a tripoté les seins, à une autre les fesses, une autre encore dit avoir été contrainte de le masturber «pour s'en débarrasser», d'autres ont dû s'acquitter d'une fellation ou s'en défendre... C'est le bilan noir dressé par les témoignages publié dans le quotidien Libération le 14 novembre auprès de huit femmes accusant Thierry Marchal-Beck, ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), de harcèlement et d'agressions sexuelles entre 2010 et 2014. 
A en croire ces récits, l'ancien patron du MJS, devenu secrétaire général du Syndicat du Chocolat en 2015, aurait donc eu des gestes extrêmement inappropriés envers ces jeunes femmes, toutes militantes ou cadres du MJS. Si aucune plainte n'a été déposée, certaines victimes y songeraient, selon le quotidien. 
Parmi les témoignages, plus outrageants les uns que les autres, celui d'une membre du bureau national qui dit avoir été la victime du jeune socialiste à la fin de l'année 2011, est particulièrement frappant. 
La jeune femme se trouvait dans le bureau de Thierry Marchal-Beck, rue de Solférino, au siège du Parti socialiste (PS). D'après les dires de la victime, le harceleur présumé aurait alors ouvert sa braguette sans raison, en pleine discussion. «Sa voix n'a pas changé pendant qu'il faisait ça», précise-t-elle. «Il prend ma tête, l'approche de son sexe pour m'obliger à lui faire une fellation. Je le repousse très fort, je l'insulte et je pars en courant.» 
L'omerta brisée, les vannes s'ouvrent au PS 
La loi du silence, qui semble avoir prévalu pendant des années au PS, serait enfin brisée. Rita Maalouf, la secrétaire nationale du PS, a demandé une exclusion «dans les plus brefs délais» de l'ancien président du MJS et elle souhaite qu'une cellule d'écoute soit mise en place au sein de son parti. Elle a également déclaré à l'AFP qu'elle exigerait que, dorénavant, «le harcèlement soit un motif d'exclusion». 
L'actuel président du MJS a également réagi, se disant «révulsé» par ces révélations et il s'est engagé sur son compte Facebook à travailler sur ces sujets pour «interroger et transformer nos cadres collectifs, nos pratiques, nos silences». 
Dans le contexte de l'affaire Weinstein et du hashtag #MeToo, Caroline de Haas n'a pas tardé à réagir à ces nouvelles révélations. Elle l'a fait sur Twitter, en reprenant le hashtag qu'elle utilise fréquemment, #1femmesur2. La militante politique a déclaré son «soutien total» aux victimes présumées dans un texte également signé par Clara Gonzales, créatrice du numéro «anti-relou».

17 novembre 2012 : première Manif Pour Tous pour défendre la famille

5 ans déjà :

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Michel Janva

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Twitter réduit ses pertes mais est menacé par un trop-plein de censure

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Habitué aux pertes colossales, Twitter est en train de les réduire. Les résultats du 3ème trimestre 2017 annoncent 330 millions d’utilisateurs (+4% sur un an) et une croissance de 14% des utilisateurs actifs – mais contrairement à Facebook, Snapchat et Instagram, Twitter ne publie toujours pas le nombre d’utilisateurs actifs par jour. La société n’a perdu « que » 21 millions de dollars au troisième trimestre contre 116 au précédent et 100 au troisième trimestre de l’an dernier. Le CA a reculé de 4% à 590 millions de dollars et les dépenses baissent de 16% à 582 millions de dollars.

Twitter, qui vient de passer à 280 caractères, espère être dans le vert à la fin de l’année… mais côté censure, les voyants virent au rouge et l’exaspération menace le réseau social. Mis en cause par les autorités américaines pour avoir diffusé les tweets sponsorisés des médias RT et Sputnik – proches du gouvernement russe – lors des élections américaines, comme tous les autres tweets sponsorisés des médias ou des candidats, Twitter s’est en effet mis au garde-à-vous en censurant dès le 26 octobre et à l’avenir tous les tweets sponsorisés des deux médias officiels russes. Pourtant, il ne s’agit pas d’un petit budget : RT a dépensé 274 100 dollars de publicité en 2016, ainsi que 1,9 millions de dollars de pub sur Twitter depuis 2011. Les russes ont menacé de leur côté de mettre à sec la branche russe de Twitter en arrêtant toutes les publicités d’entreprises – un marché de plusieurs millions de dollars pour le réseau social.
La menace GAB…

Entre-temps, la censure menace l’existence même de Twitter. Un nouveau réseau social, GAB, prend de l’importance dans le monde anglo-saxon, même s’il reste confidentiel en France. Créé en août 2016 après que son fondateur, le texan Andrew Torba, ait constaté que Facebook censurait des articles de presse conservateurs, il a gagné de l’importance lorsque Twitter a suspendu, au nom de la lutte contre les propos racistes, sexistes etc. des dizaines de comptes de personnalités de l’alt-right américaine. En janvier 2017 il revendique 215 000 utilisateurs.

Fin 2016, la décision des géants du web Apple et Google de bannir GAB de leurs systèmes de distribution d’application renforce la popularité du site – simple application de l’effet Streisand. En août 2017 Google et Apple retirent une fois de plus les applications de GAB.ai de leurs systèmes de distribution, pour violation de leur politique sur les discours haineux. GAB arrive néanmoins à lever 1 million de dollars dont 500 000 en cinq jours et à se financer depuis – il n’y a pas de pub et le site dont le logo est une grenouille verte, allusion transparente à l’icone de l’alt-right Pepe the Frog, vit des dons de ses utilisateurs.

En avril 2017 Gab lance une offre “premium”, GAB Pro, à 5,99 dollars mensuels qui donne accès à des tchats privés où les messages s’effacent au bout de 24 heures, ainsi qu’à la GabTV, un service de streaming de vidéos alimenté par des contenus “libérés de la censure” ; cette version pro atteint 2500 utilisateurs en août dernier, ce qui permet d’équilibrer ses finances. Après un coup de mou d’avril à septembre, GAB est reparti à la hausse, alimenté par les polémiques et les tentatives de censure des grands du web : il est aujourd’hui classé 16 564 dans le monde et 7 051 aux USA sur Alexa Ranking.

Devenu un refuge logique pour les nationalistes de tous ordres, GAB essaie de se développer au-delà de la bulle de l’alt-right anglo-saxonne en surfant sur la liberté d’expression, menacée par les géants du web. Utsav Sanduja, directeur d’exploitation de Gab, met en avant cette problématique : « il y a trop de censure dans le monde. J’ai vu beaucoup de monde en UE qui ont été censurés juste pour avoir critiqué le problème des migrants », dit-il pour expliquer les motivations qui l’ont conduit à travailler pour GAB. « J’ai vu beaucoup de doubles standards dans les réseaux sociaux ; j’ai un passé de journaliste international, j’ai travaillé dans de nombreux pays dans le monde et je connais vraiment la valeur des droits de l’homme et de la libre expression », ajoute-t-il.

Le web au bord de la cassure

Il revient sur la violente campagne anti-GAB dans la presse américaine : « un mélange de médias qui se placent en guerriers de la justice sociale ou des médias de gauche tels que The NY Times, The Washington Post, The Guardian et leurs relations avec les médias sociaux. Il y a un nœud qui relie ces journalistes et les gens qui travaillent sur Facebook, ainsi que ceux qui ont contribué à la campagne de Hillary Clinton ».

Utsav Sanduja revendique le rôle politique de GAB : « nous avons aidé à la libre expression d’activistes de l’AfD en Allemagne, du Front National en France, de l’Ukip en Angleterre et nous leur donnons la possibilité de critiquer leurs gouvernements et leurs politiques ; ces partis politiques peuvent diffuser leur parole sur GAB, alors que sur Facebook et Twitter ils sont pris à partie par des discours de haines et des fake news ».

Cependant la guerre contre les sites web proches de l’extrême-droite commence à inquiéter les géants du web eux-mêmes. Ainsi de la disparition fulgurante du DailyStormer, créé en 2013, après les attentats de Charlottesville. Le média d’extrême-droite avait publié un article qui s’en prenait à la victime. Immédiatement, son hébergeur GoDaddy l’a suspendu, l’hébergeur Google chez qui il a déménagé idem, YouTube a fermé sa page, Facebook l’a viré du newsfeed et CloudFlare a cessé de le protéger contre les attaques DNS. DailyStormer a été viré du web comme un malpropre – il s’est réfugié depuis sur le Dark web, mais ce Blitzkrieg contre le fascisme a laissé une impression de gueule de bois.

Je me suis réveillé de mauvaise humeur et j’ai décidé qu’un site ne devrait pas être autorisé sur Internet. Personne ne devrait avoir un tel pouvoir », aurait écrit – semble-t-il à regret – Matthew Prince, le patron de CloudFlare, dans un email à l’un de ses employés. Il développe dans un long billet sa vision pour le moins pessimiste de l’avenir d’internet et de sa neutralité : « dans un futur proche, si ce n’est pas déjà le cas, pour publier un contenu sur Internet, vous aurez besoin de passer par le réseau d’un géant comme Cloudflare, Google Microsoft, Facebook, Amazon ou Alibaba. Sans un guide clair pour réguler les contenus, un petit nombre d’entreprises va décider ce qui peut ou ne pas être publié en ligne.

Au-delà de la question de la censure, le web est aux portes d’une « cassure », estime le Pew Research Center. D’un côté, « des zones sécurisées régulées par des intelligences artificielles », où les contenus qui n’arrangent pas la doxa sont censurés, qu’ils soient socialistes et anti-militaristes ou proches de l’extrême-droite nationaliste et suprémaciste. De l’autre des espaces d’anarchie, tels que le Dark web, les réseaux sociaux alternatifs voire des internets alternatifs, construits selon la technologie du blockchain utilisée par Bitcoin. L’unité du web aura vécu.

Texte repris de Ojim

https://fr.novopress.info/208414/twitter-reduit-ses-perte...

Civitas organise le samedi 24 mars prochain la 2e fête du Pays Réel : réservez dès maintenant votre stand

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Un communiqué de Civitas :

La 2e Fête du Pays Réel s’annonce déjà comme un rendez-vous incontournable. Elle se déroulera le samedi 24 mars 2018, de 10h à 18h, sur un vaste espace couvert à Rungis, en bordure de Paris (800 places gratuites de parking et nombreux transports en commun).

Vous êtes déjà nombreux à avoir demandé des informations pour y faire partie des exposants. Afin de réserver suffisamment d’espace pour pouvoir satisfaire les demandes de chacun, il est impératif pour vous et nous de s’y prendre tôt. Pour vous y encourager, un tarif avantageux (voir ci-dessous) est proposé aux exposants qui réservent dès maintenant. Attention, seul le payement tient lieu de réservation.

Bloquez déjà la date : le samedi 24 mars 2018, 2ème Fête du Pays Réel

La 2ème Fête du Pays Réel se déroulera le samedi 24 mars 2018, de 10h à 18h, sur un vaste espace couvert à Rungis, en bordure de Paris (800 places gratuites de parking et nombreux transports en commun).

Une fête du Pays réel ? Qu’est-ce donc ? C’est la volonté, durant toute une journée, de mettre à l’honneur la France des terroirs et des clochers dans une ambiance unitaire, conviviale, joyeuse et familiale.

D’une part, de nombreux stands illustreront l’histoire, la foi, les coutumes, le patrimoine, la culture, le savoir-faire, la gastronomie et le dynamisme de ce Pays réel : éditeurs, associations, congrégations, médias alternatifs, artisans, artistes, viticulteurs, brasseurs et petits producteurs rivaliseront de talents et de richesses à vous faire découvrir. Sans oublier, bien sûr, la longue liste d’auteurs pour petits et grands qui viendront dédicacer leurs livres ou bandes dessinées.

D’autre part, tout au long de la journée, des intervenants de qualité se succèderont à la tribune dans une salle réservée à cet usage.

Parmi les intervenants déjà annoncés pour cette édition 2018 : l’abbé Xavier Beauvais, Pierre Hillard, Marion Sigaut, Valérie Bugault, Me Olivier Wyssa, Carl Lang et Alain Escada.

L’année dernière, la Fête du Pays Réel avait rassemblé des dizaines d’exposants et un public nombreux venu de toute la France. Cette année, il faut faire mieux encore !

Vous êtes relieur, peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, orfèvre, ébéniste, verrier, imprimeur, libraire, éditeur, brasseur, viticulteur, chocolatier, antiquaire…

Vous vendez des articles de scoutisme, des drapeaux, des vêtements, des porcelaines, des faïences, des figurines historiques, des jouets, du miel, du foie gras, des fromages, des biscuits, du cidre, des liqueurs, du champagne, des bijoux, des produits bios ou santé…

Vous représentez un mouvement de jeunesse, une association patriotique ou d’anciens combattants, une association familiale, une association de sauvegarde du patrimoine, une école hors contrat, un média alternatif, une congrégation religieuse traditionnelle, une association de reconstitution historique…

Vous voulez être exposant

lors de la 2e Fête du Pays Réel ?

Contactez dès à présent le secrétariat de Civitas– 01 34 11 16 94) pour connaître les conditions et tarifs pour votre secteur d’activité et réserver votre emplacement. Nous contacter rapidement est la meilleure garantie d’obtenir autant d’espace que vous le souhaitez.

Pour réserver cliquez ici

NDLR SN : comme lors de la première fête, en mars dernier, Synthèse nationale aura un stand à cette sympathique journée.

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/11/1...

Zoom - Rémi Fontaine : "Rendez-nous l'école !"

Quimper. Claudine Dupont-Tingaud arrêtée pour avoir brandi la Une de Valeurs actuelles sur l’islam et le catholicisme

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Source Breizh info cliquez ici

Claudine Dupont-Tingaud, militante identitaire et catholique de longue date, s’est retrouvée ce samedi 11 novembre en garde à vue pendant 5 heures, à Quimper, en marge des commémorations du 11 novembre. Son « crime » ? Avoir brandi la une de Valeurs actuelles sorti vendredi 10 novembre sur lequel on peut lire « chassez le christianisme et vous aurez l’islam ».

Insupportable pour le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, qui fera intervenir plusieurs fois les policiers pour retirer les affiches portées par l’ancienne conseillère régionale, cette dernière en ressortant à chaque fois une nouvelle. Claudine Dupont Tingaud finira par se faire arrêter sous le prétexte d’un outrage à agent, et passera 5 heures en garde à vue, traitée comme une délinquante de droit commun. Elle sera convoquée en janvier 2018 devant le procureur.

Dans un communiqué qui dénonce les atteintes à la liberté d’expression, cette dernière explique :  « après le déroulement de la messe en la cathédrale Saint Corentin (non signalée dans le presse locale, laïcité oblige t’elle ?) en souvenir de l’armistice clôturant la guerre 14-18 le jour de la Saint Martin, évangélisateur des Gaules, la présidente de REAGIR, je participais au cortège d’anciens combattants, d’officiels et de Quimpérois patriotes se rendant au carré militaire du cimetière Saint-Marc.» puis de poursuivre :

« Je m’étais munie de la Une d’un hebdomadaire national présentant la statue du Pape Jean Paul II à Ploërmel, tant controversée pour être surmontée du symbole du catholicisme, et titrant « Chassez le christianisme et vous aurez l’islam » pensant que ce combattant, lui aussi, du communisme avait toute sa place au milieu d’autres Croix faisant rappel d’un autre péril : le retour de l’islam pourtant chassé et repoussé dans d’autres siècles de notre continent.»

Claudine Dupont-Tingaud dénonce  «  le désir de mutiler la liberté d’expression que présentait ma pancarte et l’acceptation d’un danger qui devrait se faire lever de nouveaux combattants  comme ceux dont on célébrait la mémoire ce 11 novembre ! »

Outre Pascal Lelarge, préfet du Finistère, participait à la commémoration notamment Ludovic Jolivet, maire de Quimper, accompagné des délégations militaires, d’associations d’anciens combattants et des représentants des corps constitués de l’État.

En 2016 déjà, Claudine Dupont-Tingaud – qui fût jadis la plus jeune prisonnière de France appartenant à l’OAS – avait été arrêtée lors des commémorations du 19 mars 1962 à Pleyben, cliquez ici, toujours à la demande du préfet du Finistère, Jean-Luc Videlaine à l’époque.

NDLR SN : sacrée Claudine !

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Analyse actu du 26092017: CREATION D'UN MEDIA CITOYEN DE GAUCHE !!

10:13 Écrit par pat dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Reponse à Jean Robin, cathophobe radical HS#14

09:02 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens, religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La crèche de la mairie FN d'Hénin-Beaumont jugée illégale

6a00d83451619c69e201bb09d7b694970d-200wi.jpgCommuniqué de la mairie d’Hénin-Beaumont :

« Condamnée pour avoir installé... une crèche de Noël »

La cour administrative d’appel de Douai vient d’interdire l’installation d’une crèche de Noël au sein de la mairie d’Hénin-Beaumont et de condamner la ville à verser 1.500 euros à un conseiller municipal communiste qui est à l’origine de cette plainte.

Cette décision scandaleuse viole toutes les traditions de notre pays et confirme la dérive des juridictions administratives qui interdisent les crèches de Noël l’hiver mais autorisent le burkini l’été.

Il est particulièrement inquiétant de voir la justice et certains élus avoir pour priorité la destruction de la magie de Noël plutôt que la lutte contre l’insécurité, l’immigration illégale et le chômage."

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/11/la-cr%C3%...

Il y a de la friture sur les ondes entre les dirigeants de l’audiovisuel public

Lu dans Présent :

8989-20171117.jpg"[...] Selon un rapport confidentiel du ministère de la Culture (rapport qui a « fuité » dans la presse), des mesures d’économie drastiques seraient envisagées – mais pas confirmées – dans le monde de l’audiovisuel public, dont les entreprises emploient quelque 17 000 salariés, pour un budget total de 3,8 milliards d’euros d’argent public distribué à tout va.

Ainsi, après avoir imposé un serrage de ceinture avec près de 80 millions d’euros de coupes budgétaires pour 2018 à France Télévision (Arte, Radio France, France 24…), le gouvernement – qui a déjà annoncé pour 2018 une réforme du mode de désignation des patrons de l’audiovisuel public – envisagerait quelques mesures chocs tendance mise au régime sec.

Parmi les mesures évoquées : fermeture de France Ô, basculement sur internet de la radio Le Mouv’ et de France 4, « rapprochement » des réseaux régionaux de France 3 et France Bleu, « reconfiguration » des deux orchestres de Radio France, « regroupement des sociétés au sein d’une holding ». Le tout accompagné de départs non volontaires. D’où une soupe à la grimace chez les chaînes de télévision et radios concernées qui, sur l’air bien connu du « on ne touche pas aux privilèges », dénoncent une compilation de mesures sous le tapis depuis une décennie. Mesures jugées impossibles à mettre en pratique : « Fermer la chaîne des outre-mer [France Ô] après la grève générale en Guyane, c’est compliqué politiquement », assure-t-on au sein des sociétés de l’audiovisuel concernées.

Quant à la création d’une « BBC à la française », avec un seul patron pour la télé et la radio, cela fait doucement sourire, certes un peu jaune, les patrons de ces entreprises régies par des conventions collectives différentes. Lesquels dirigeants de l’audiovisuel public – Delphine Emotte (France Télévision), Mathieu Gallet (Radio France), Marie-Christine Saragosse (France Médias Monde), Véronique Cayla (Arte), Laurent Vallet (INA) – ont adressé une lettre au gouvernement avec un rappel de ses missions et des pistes d’économies concrètes. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

 

Samedi 2 décembre, Paris : conférence organisée par les Amis franciliens de Synthèse nationale avec Adrien Abauzit

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Le nouveau livre d'Adrien Abauzit

Pour l'acheter cliquez ici

Écoutez l'émission sur Radio Libertés cliquez là

Ce que le coran dit réellement des chrétiens et des Juifs (exégèse P. Édouard-Marie Gallez)

06:37 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

MACRON N’A LES YEUX DE CHIMÈNE QUE POUR LA DIVERSITÉ

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Une fois de plus, une fois encore, Emmanuel Macron promet des millions d’euros et une politique d’emploi et d’aide pour les « quartiers ».

Entendez, pour les « malheureux chômeurs et jeunes des banlieues issus de la diversité ». Vous avez compris que ce pouvoir, comme le précédent, n’a d’yeux non pas pour Chimène, mais bien pour ces enfants issus d’une immigration plus ou moins éloignée dans le temps. Encore quelques millions d’euros qui s’ajouteront aux milliards que, depuis quarante ans, la France généreuse a distribué à ces quartiers qui sont en fait des ghettos où police, pompiers, médecins n’ont plus accès.

Macron, bien entendu, n’est pas le seul responsable. Depuis de Gaulle, avec l’abandon de l’Algérie, mais surtout depuis Giscard et Chirac, qui ont favorisé le regroupement familial, les banlieues ont largement étendu leurs tentacules dans le secret d’une immigration qui, silencieusement, a grignoté ce que d’aucuns appellent désormais « les territoires perdus de la République ».

Nul ne sait comment la France va pouvoir se refranciser. Ni qui de nos actuels ou futurs gouvernants osera lancer cette croisade intérieure. Nos propres enfants et petits-enfants vivent dans l’absolue insouciance de leur confort présent sans imaginer ce que sera demain. Tout est fait, dans nos écoles, universités et médias, pour ne pas les alerter. Ne pas leur dire la vérité. Si la croisade que souhaitent mener des généraux comme Martinez, Piquemal, Dubois, des hommes politiques comme Philippe de Villiers, Dupont-Aignan, Robert Ménard et bien d’autres ne reste qu’un rêve, les générations qui nous succèdent et nous succéderont se réveilleront dans le cauchemar.

Alors, pour paraître généreux envers ceux qui vivent dans les ghettos de la République, on a tout bonnement inventé le vocable « diversité ». La mosaïque de races qui n’existent pas est en place, il faut l’encourager, la financer. Face aux Français dits de souche, on oppose la diversité. La diversité culturelle, physique, religieuse, ethnique.

Mardi soir, j’entendais sur France Info le responsable de l’association Mosaïque se lamenter sur l’abandon des banlieues et l’espoir que le nouveau Président se penche enfin sur la diversité qui peut aider la France à s’en sortir. Je résume la pensée de ce monsieur dont j’aimerais bien connaître le montant des subventions qu’il reçoit !

Et, effectivement, le petit tour touristique que Macron vient d’effectuer dans certains « quartiers » de Roubaix et de la banlieue parisienne nous a prouvé qu’il s’engageait pour aider la diversité à diversifier ses activités… Avec des mots flairant la com’ : « laïcité »(à sens unique, bien sûr), « discrimination positive non respectée »« communautarisme à bannir ». Et pas seulement avec des mots, mais avec une gestuelle… papale, comme celle de prendre à bout de bras des bébés, ou des selfies avec une population très colorée…

Mais, Monsieur le Président, le communautarisme et la diversité ne mènent-ils pas tout droit au racisme ? Au racisme anti-blanc, au racisme contre les ruraux que vous abandonnez à leur misérable condition ?

Donner un toit aux migrants qui drainent chez nous un peu plus de diversité, promettre aux quartiers les plus difficiles encore un peu plus d’argent et y encourager la fainéantise ou la richesse par le négoce incontrôlé de la drogue : voilà pourquoi les Français, un jour, descendront dans la rue.

Ne sentez-vous, du haut de votre trône, un ras-le-bol général que vont amplifier vos prochaines décisions surprises ?

http://www.bvoltaire.fr/macron-na-yeux-de-chimene-diversi...

LE LCVP & LE DÉBARQUEMENT DE NORMANDIE (6 JUIN 1944) | AU CŒUR DE L’HISTOIRE | EUROPE 1

06:05 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |