
Le ramadan vient de débarquer. Il commence, en France, ce mercredi 18 février, par la volonté du recteur de la Grande Mosquée de Paris, Mr Hafiz, qui a suivi le gouvernement saoudien qui a fixé le début du mois ‘sacré’ à la même date. Quant au Conseil français du culte musulman, tendance Moussaoui, il a décidé que le mois de jeûne démarre le 19 février, en suivant certains pays islamiques comme la Jordanie, l’Égypte, l’Algérie, la Turquie, le sultanat d’Oman. Il s’avère que les cinquante-sept pays qui composent la oumma sont incapables de se mettre d’accord sur le début du ramadan.
En 2026, malgré le progrès scientifiques et notamment l’astronomie qui a fait des pas de géant, les pays de l’OCI (Organisation de la coopération islamique) ne sont pas fichus de se mettre d’accord sur le début et la fin du ramadan. Ces pays continuent d’appliquer le hadith, rapporté par Mahomet qui a dit : « Jeûnez à sa vision (voir le croissant de la lune) et rompez le jeûne à sa vision (voir le croissant de la lune du mois de chaabane au 29e jour du mois de Ramadan) et si vous êtes empêchés par des nuages alors complétez le nombre de jours de Chaabane à 30 jours ». Rapporté dans sahih Boukhari N° 1909 et sahih Mouslim N° 1081.
Pourtant, l’astronomie permet de déterminer à l’avance le début du mois du ramadan, sur les dix mille (10.000) ans à venir.
Il est vrai que l’adage populaire dit que les Arabes se sont mis d’accord pour ne jamais se mettre d’accord.
Ils s’unissent uniquement face aux mécréants et aux apostats.
Le ramadan de 2026 sera identique à celui de 2025. Il sera marqué par les manifestations de plus en plus ostentatoires de l’islamisation de la France. Les Français ne doivent pas oublier pas que le mois du ramadan est un instrument efficace de la conquête islamique de l’Occident au même titre que la halal et le voile.
D’ailleurs, rien qu’hier, j’ai entendu dans la rue trois converties papoter sur le ramadan et ses bienfaits, tout en évoquant les délices alimentaires tels que la chorba, les boureks, les baklawas et le thé à la menthe.
Et sur le coup, je me suis fait la réflexion suivante : « Pauvre France, les tiens sont en train de ‘manger’ ton histoire et de te livrer à l’idiologie islamique ».
D’après le narratif islamique, la oumma est la meilleure des communautés qu’Allah ait créée (sourate 3, verset 110), par conséquent, Il lui a confié de perpétuer l’héritage du mois sacré du jeûne.
À cet effet, il est écrit dans le coran :
« Ô les croyants ! On vous a prescrit as-Siyâm comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété, pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d’autres jours. Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu’avec une grande difficulté, il y a une compensation : nourrir un pauvre. Et si quelqu’un fait plus de son propre gré, c’est pour lui ; mais il est mieux pour vous de jeûner; si vous saviez ! » (sourate 2, versets 183 et 184).
« (Ces jours sont) le mois de Ramadân au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc, quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne ! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours. Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants ! » (sourate 2, verset 85).
La construction théologique du ramadan est l’œuvre des exégètes islamiques abbassides à compter du VIIIe siècle (à compter de l’année 750 après J.-C), au moment de la décapitation de la dynastie des Omeyades qui n’étaient pas musulmans mais des chrétiens nestoriens, par Abu Musli Khorasani qui était le gouverneur de la ville Merv (Marw en arabe ou Margiane en grec) située au sud du Turkménistan actuel, sur l’ancienne route de la soie.
Le mois du ramadan est un contrôle social de la population islamique, car durant cette période beaucoup de musulmans deviennent des délateurs et dénoncent leurs coreligionnaires casseurs du carême qui risquent la prison et parfois même des tortures dans le monde arabo-musulman. Et c’est ce qui se passe actuellement en France, dans les quartiers perdus de la République, où le musulman qui ne jeûne pas est automatiquement montré du doigt comme étant un mauvais croyant, et risque, parfois d’être passé à tabac. Et cette agressivité islamique se déroule au pays du blasphème, au pays de Voltaire.
Cette malédiction qui frappe la France peut-elle s’expliquer ?
La seule raison qui peut l’éclaircir, c’est que les pouvoirs publics sont aux abonnés absents. Ils sont tétanisés à l’idée d’appliquer les lois de la République à certains citoyens. Le ‘pas de vagues’ et la recherche de la paix sociale sont solidement ancrés dans les esprits des décideurs.
Selon la tradition islamique, en 622, lors de son arrivée à Yathrib (Médine actuelle) après sa fuite de la Mecque – appelé hégire qui est le début du calendrier musulman – le Prophète Mahomet a remarqué que des tribus juives qui y habitaient, jeûnaient à l’occasion de Yom Kippour, la fête du Grand Pardon, qui commémore la délivrance du peuple d’Israël par Moïse des griffes de Pharaon. C’est donc un jour de fête célébrant la victoire de Yahvé contre les Égyptiens.
Mahomet questionna alors les Juifs de Yathrib : « C’est quoi ça ? ». Les Juifs lui expliquèrent que c’est un jour béni, le jour où Allah a sauvé Moïse et son peuple de ses ennemis (les Égyptiens pharaoniques). Il leur répondit : « Moi, Moïse, je le mérite plus que vous. Vous, les musulmans, vous avez plus de droit de célébrer la victoire de Moïse qu’ils n’en ont, alors observez le jeûne ». Il a jeûné et a demandé à ses compagnons de suivre son exemple. Ce hadith est rapporté par Ibn Abbas selon sahih Al-Boukhari N° 4680.
Mahomet ne connaissait pas le jeûne à la Mecque, et pourtant déjà depuis douze ans, il était l’Envoyé d’Allah. Un Émissaire d’Allah sur terre qui ignorait l’existence du jeûne qui était répandu auprès des Juifs, des chrétiens, des Mandéens, des Bouddhistes, des manichéens, des Hindouistes et bien d’autres peuples ne représentait-il pas le comble de l’ignorance ? N’était-il pas un prophète sans grande inspiration ? Cette attitude de Mohammed Ibn Abdallah, qui cherchait à connaître l’histoire du carême auprès des Juifs telle que rapportée par la sunna, n’est-elle pas la preuve de son imposture ?
Le premier jour de jeûne était devenu celui de l’Achoura, la dixième journée de Mouharram, du premier mois de l’année hégirienne, pour les Sunnites mais aussi la journée de la distribution de l’aumône aux nécessiteux.
Pour les Chiites, l’Achoura signifie la commémoration du massacre de l’imam Hussein (fils d’Ali gendre et cousin de Mahomet et de sa fille Fatima) à Karbala (Irak) en 680 par les Omeyades, d’après le récit islamique.
Le ramadan fut instauré en trois phases.
La première phase du jeûne islamique fut celle de l’Achoura qui est facultatif. Puis la deuxième étape fut le jeûne de trois jours plagié auprès des Mandéens (Sabéens ou Baptistes, les disciples de Jean-Baptiste, le prophète Yahia pour les musulmans) qui jeûnaient trois jours par mois durant toute l’année ou parfois neuf jours. La troisième étape fut le jeûne de trente jours (un mois) qui est devenu obligatoire.
Il ne faut pas passer sous silence l’apport du jeûne manichéen à la construction progressive du ramadan islamique.
Les enfants musulmans doivent commencent à s’initier à la pratique du ramadan, dès l’âge de sept ans, ce qui permet à certaines familles mahométanes de fêter cet événement avec faste.
Le jeûne de trois jours qui n’est pas obligatoire a été maintenu. Ce jeûne est appelé jeûne blanc (ou de pleine lune). Généralement, ce as-siyam ( carême) se pratique le 13e, le 14e et le 15e jour du mois lunaire.
Le Messager d’Allah a dit : « Le meilleur as-siyam après celui du Ramadan est le jeûne effectué pendant le mois de Mouharram. Et la meilleure prière faite après la prière obligatoire est celle effectuée pendant la nuit » (rapporté par Mouslim, 1163).
Le Prophète a dit : « Le mois de Ramadan vous est venu, c’est un mois béni qu’Allah vous a imposé de jeûner. Durant ce mois les portes des cieux sont ouvertes, les portes de la géhenne sont fermées et les diables sont enchaînés. Allah a dans ce mois une nuit qui est meilleure que mille mois, celui qui est privé de son bien, est vraiment privé de tout bien. » (rapporté par l’imam Nassai et authentifié par l’imam Albani dans sahih Targhib N° 999).
« Le Prophète était le plus généreux des hommes et au moment où il était le plus généreux, c’est durant le ramadan lorsque l’ange Gabriel (Jibril) lui rendait visite chaque nuit afin de lui transmettre les versets coraniques. Quand le Messager d’Allah rencontrait l’ange Gabriel, il était plus généreux que les vents remplis de pluie envoyés par Allah » (rapporté dans sahih Boukhari N° 3220 et Sahih Mouslim N° 2308).
Mohammed Ibn Abdallah, le prophète de l’islam, a dit aussi : « Celui qui prie la nuit du destin avec ferveur en espérant une récompense, ses péchés passés seront effacés et celui qui jeûne avec ferveur durant le mois de ramadan en espérant des récompenses, ses péchés seront pardonnés » (rapporté par sahih Boukhari N° 1901 et sahih Mouslim N° 760).
Mahomet a dit : ”Celui qui rompt le jeûne d’une journée de ramadan sans excuse, ni permission, alors il ne sera jamais pardonné même s’il jeûne éternellement toute sa vie » (rapporté par Ibn Abi Chayab N° 9877). Ce hadith a été authentifié par l’imam Boukhari.
Les califes abbassides, pour un besoin de pouvoir et de contrôle des peuples sous leur domination, ont fait du ramadan un mois de djihad, un moment propice pour faire la guerre aux mécréants et inciter les musulmans à mourir sur le sentier d’Allah (sourate 8, le butin verset 12 et sourate 9 le repentir, verset 111) en souvenir de la bataille de Badr quand Mahomet avait pris le dessus sur ses ennemis les idolâtres Quraychites, le 17e jour du as-siyam (ramadan) en 624 de l’ère chrétienne, selon le narratif islamique.
Il est écrit dans le coran, sourate 97 Al-Qadr (la destinée) versets 1 à 5 :
« Nous l’avons certes, fait descendre (le coran) pendant la nuit d’Al-Qadr.
Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al-Qadr ?
La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois.
Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l’Esprit (l’Ange Gabriel), par permission de leur Seigneur pour tout ordre.
Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube. »
C’est pendant la nuit de Laylat Al-Qadr (nuit du destin) que la baraka d’Allah se manifeste et que les portes des Cieux s’ouvrent et que les djinns maléfiques sont enchaînés. Depuis 14 siècles, ce miracle se fait désirer et les musulmans attendent avec impatience de prendre leur revanche sur les mécréants (juifs et chrétiens).
D’après le coran et les hadiths, le ramadan apporte la charité, la compassion, la ferveur religieuse, la joie des retrouvailles, la miséricorde et la grâce d’Allah dans les cœurs des musulmans. Mais la réalité est toute autre, car dans les pays islamiques, le mois de ramadan rime avec oisiveté, énervement, agression, bagarre, baisse de la productivité.
Le ramadan, c’est l’absentéisme assuré, c’est l’augmentation des prix des produits de première nécessité qui s’envolent, c’est la période de l’année où les urgences dans les hôpitaux sont débordées, juste après la rupture du jeûne et surtout c’est la violence qui se déclenche pour un oui ou pour un non, notamment contre les femmes qui souffrent énormément déjà derrière les fourneaux.
Le ramadan, c’est aussi le mois propice du djihad, conformément aux injonctions d’Allah. Les versets coraniques 217 de la sourate 2, 12 de la sourate 8 et 111 de la sourate 9 sont longuement commentés par les exégètes islamiques, en référence à la bataille de Badr, le 17e jour du siyam (jeûne) en 624, durant laquelle Mahomet avait pris le dessus sur ses ennemis mecquois, selon le récit islamique.
« Ils t’interrogent sur le fait de faire la guerre pendant les mois sacrés – Dis : « Y combattre est un grave pêché, mais plus grave encore auprès d’Allah est de faire obstacle au sentier d’Allah, d’être impie envers Celui-ci et la Mosquée sacrée, et d’expulser de là ses habitants. L’association est plus grave que le meurtre. Et ton Seigneur révéla aux Anges : « Je suis avec vous : affermissez dont les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts » (sourate 8, verset 12).
Au moins c’est clair, net et précis. À ceux qui disent pas d’amalgame, ces versets sont les preuves irréfutables que le djihad contre les mécréants est obligatoire surtout pendant le mois du jeûne islamique. Alors, il ne faut pas s’étonner que les attentats terroristes islamiques se multiplient durant cette période bénie par Allah, pendant laquelle les portes du Paradis sont grandes ouvertes pour accueillir les martyrs (les chahids).
Il est prescrit dans le coran que la priorité à l’accès au paradis, est réservé aux martyrs :
« Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allah soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus, et joyeux de la faveur qu’Allah leur a accordée, et ravis que ceux qui sont restés derrière eux et ne les ont pas encore rejoints, ne connaîtront aucune crainte et ne seront point affligés ».
« Ils sont ravis d’un bienfait d’Allah et d’une faveur, et du fait qu’Allah ne laisse pas perdre la récompense des croyants » (sourate 3 versets 169, 170, 171).
Et ils auront à leur disposition soixante-douze (72) houris au Ferdous (les vierges du Paradis d’Allah) (sourates 55 et 56).
Où est donc passée la tolérance dont se gargarisent les musulmans, une fois confortablement installés en Occident ? En fin de compte, ils savent utiliser la taqîya à la perfection pour entuber les islamo-gauchistes et les progressistes mondialistes occidentaux.
Chaque année, durant le ramadan, la France s’islamise un peu plus, au nom de la laïcité. Et cette période du carême islamique est une opportunité que les oulémas exploitent dans le but d’accentuer leur emprise sur les ‘musulmans égarés’ surtout en Occident, et les faire revenir au bercail, sur le chemin d’Allah pour leur éviter la mécréance (kufr).
Ces Oulémas préparent déjà l’après Grand remplacement.
L’Occident, englué dans ses mensonges du politiquement correct et ses contradictions, refuse de voir l’hydre islamique qui est en train de le détruire de l’intérieur. Pour les élites occidentales, la ruse (hila) est une vue de l’esprit. Quant au cheval de Troie, il ne faut pas l’évoquer, c’est haram.
Ces élites refusent de voir que chaque année qui passe, le ramadan est utilisé comme un moyen de conquête des sociétés occidentales qui sont ouvertes à tous les vents.
La cupidité de ces élites et leur compromission sont les véritables alliés de l’islam. Et pourtant, partout où il a réussi à planter sa tente, l’islam, tel un roi charognard, règne par la terreur qu’il a imposée aux populations conquises en les emprisonnant dans l’ignorance, mère de toutes les violences.
Hamdane Ammar
https://ripostelaique.com/bienvenue-au-ramadan-au-pays-de-voltaire/