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La mascarade antiraciste, technique de conquête totalitaire

« Qu’est-ce qu’un homme révolté ? Un homme qui dit non », a écrit Albert Camus (L’homme révolté, 1951). Eh bien, le temps de la révolte est venu pour qui veut défendre ce qu’il est ! L’offensive menée ces jours-ci par l’extrême gauche et le bloc central, dans le but de pénaliser les critiques contre leur société ouverte et ses guerres larvées, porte atteinte aux libertés de dire et de penser. Face aux censeurs du réel, la seule réponse est de leur dire : non. L’instrumentalisation de l’accusation en racisme est une technique de culpabilisation usée jusqu’à la corde par les régimes dictatoriaux. La faute du gouvernement est d’appuyer le procès stalinien fait à CNews en laissant croire que des propos anti-Noirs y auraient été tenus les 27 et 28 mars par le psychologue Jean Doridot puis le philosophe Michel Onfray. Tous d’eux avaient évoqué, décrivant les comportements humains, les pulsions dominantes au cœur des sociétés.

Se prétendant visé, le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, qui avait exigé « l’allégeance » dès son élection, a porté plainte pour « injures publiques » à caractère raciste. Il a demandé à l’Arcom d’être « beaucoup plus sévère contre les chaines racistes comme CNews« . Il a suscité, samedi à Saint-Denis, une manifestation de 6000 personnes. Laurent Nunez, ministre de l’Intérieur, et Sébastien Lecornu, Premier ministre, ont appuyé cette victimisation reposant sur des surinterprétations et des mensonges. Bagayoko, mutique sur le racisme anti-Blancs et anti-juifs porté par LFI, a également déclaré, parlant de ses adversaires : « (…) Ils auront beaucoup besoin de kleenex car des Bally Bagayoko arrivent en pagaille (…) ». Ce mépris viriliste pour un vaincu pleurnichard enchante ceux se réclament de leurs origines africaines ou maghrébines. Les Français indigènes se plieront-ils à la servitude volontaire ? Seules les élites humanitaristes pratiquent l’aplaventrisme. Elles doivent être vues pour ce qu’elles sont : des traîtres.

Quand le ministre de l’Intérieur déclare, à la Grande Mosquée de Paris : « Je ne serai pas celui qui ira expliquer à des enfants qu’en portant le voile elles menacent le vivre ensemble républicain », il confirme le renoncement de la macronie à faire obstacle aux islamistes qui poussent au voilement des fillettes et à l’infiltration, sous protection des « antiracistes » et des « antifas ». Nunez préfère se joindre aux lyncheurs de LFI, qui exigent la sacralisation de la « nouvelle France », plutôt que de défendre la démocratie. Cette peur des Frères musulmans, qui tiennent actuellement salon au Bourget, se retrouve dans le refus d’Emmanuel Macron, symbole d’une pétainisation des esprits, de soutenir les Etats-Unis et Israël dans leur guerre contre le nazislamisme des mollahs iraniens, éreintés par près de cinq semaines de bombardements. En réalité, le Pouvoir cherche à faire diversion sur ses abus de confiance, ses abandons de poste, ses hautes trahisons. Il menace de poursuivre judiciairement ceux qui s’opposent à la tyrannie des minorités querelleuses. Le bloc central usera, avec LFI, de tous les faux procès pour tenter d’éteindre la révolution que portent les Français oubliés. La révolte contre la subversion totalitaire, qui veut saper la nation, invite à nommer « fascistes » ceux qui, y compris en macronie, veulent faire taire.

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