Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 2

  • Vidéo : la montée sans violences de Génération Identitaire sur le toit du siège du PS

    Vidéo : la montée sans violences de <em>Génération Identitaire</em> sur le toit du siège du PS

    PARIS (NOVOpress) – Nous avons relaté l’occupation temporaire pacifique du toit du siège du Parti Socialiste par Génération Identitaire dimanche. Toit sur lequel ces jeunes gens ont déployé une banderole “Hollande démission”. Nous avons aussi relaté les suites judiciaires de ce que Harlem Désir, premier secrétaire du PS a qualifié d’attaque du siège du Parti socialiste”. A la kalach ou bien au camion bélier ? Sans compter les appels à la dissolution de Génération Identitaire par des représentants du PS pour ce sacrilège : être monté sur le toit du siège du Parti Socialiste.

    Mais nous n’avions pas publié la vidéo qui montre le caractère non-violent et sans effraction de la montée sur ce toit.

    Une banale échelle en plusieurs parties qui s’emboitent, il suffisait d’y penser ! Mais quelle organisation cela a du nécessiter, en repérage, en déplacement au nez à la barbe des milliers de policiers qui quadrillaient Paris ce jour-là, etc. ? Il faut dire que ces amateurs ont déjà l’expérience de l’organisation d’escalade à grand spectacle, lors de l’opération sur le toit du chantier de la future mosquée cathédrale de Poitiers, pour réclamer un référendum sur l’immigration et la construction de mosquées.

    On remarque, à partir de 2min13 les jeunes gens restés en bas, vite replier l’échelle et s’en aller avec elle pour que la masse de policiers qui allait être très vite alertée ne puisse pas l’utiliser à son arrivée. Elémentaire mon cher Watson !

    A l’inverse quel manque d’organisation de la Préfecture de police et du ministre de l’intérieur Manuel Valls. Le jour où ils savaient que des centaines de milliers de personnes allaient manifester à Paris contre la loi instituant le mariage homosexuel, ne pas avoir protégé le siège du Parti Socialiste par deux ou trois policiers en faction ! Le Préfet de Police de Paris et Manuel Valls vont-ils démissionner ?

    http://fr.novopress.info/

  • Romantisme et Révolution de Charles Maurras

    Accaparé par les nécessités du combat politique et la rédaction de ses articles quotidiens, Maurras n’a pas pu écrire tous les livres dont il avait le projet. Heureusement - et ceux qui ont beaucoup fréquenté son oeuvre le savent bien -, il a souvent donné de précieuses indications à leur sujet dans les nombreux avant-propos ou préfaces qu’il a rédigés à l’occasion des fréquentes rééditions de certains de ses textes sous forme d’anthologies. C’est le cas en 1922 avec le volume Romantisme et Révolution qui unit L’Avenir de l’Intelligence à Trois Idées politiques et dont la préface est l’objet de notre article.
    Il affirme dans ce long prologue son intention d’entreprendre un vaste « exposé d’histoire politique et littéraire » qui compléterait sa critique du romantisme encore éparpillée dans plusieurs textes comme les deux réédités dans le volume ou comme ses célèbres Amants de Venise, consacrés à George Sand et Musset. Le projet ne verra jamais le jour mais la préface de Romantisme et Révolution en constitue, comme nous allons le voir, une version synthétique déjà substantielle.
    Maurras veut d’abord y disculper le classicisme de l’accusation d’avoir accouché de la Révolution : les auteurs des XVIIe et XVIIIe siècles partagent la même écriture mais pas la même pensée, le même goût pour l’art des orateurs républicains de l’Antiquité mais éclairé par l’étude de l’Histoire chez les uns, aveugle et sans réserve chez les autres. L’Histoire nous l’apprend en effet : « ces antiques expériences du gouvernement populaire […] comportaient des conditions très spéciales, la servitude par exemple, et ces conditions favorables ne purent épargner au régime insensé des conséquences qui font figures de sanction. » C’est toute une interprétation de la Révolution comme conséquence logique du mouvement de l’humanisme et du classicisme - interprétation attribuée par Maurras à Taine mais que l’on retrouve au XXe siècle chez un Guénon par exemple - qui est ici récusée.
    La réalité et l'idée
    Au-delà d’un simple plaidoyer en faveur du classicisme, Maurras dénonce l’opposition des faits et de la raison dans laquelle se fourvoie une certaine contre-révolution anti-rationaliste et anti-intellectualiste. Il faut montrer au contraire que les idées révolutionnaires sont pernicieuses non parce qu’elles sont abstraites mais parce qu’elles sont fausses. « La réalité et l’idée n’ont rien d’opposé ni d’incompatible. Il y a des idées conformes au réel, ce sont les idées vraies ; il y a des réalités conformes aux plus nobles idées, ce sont les choses saintes et les personnes grandes. S’il y a une opposition qu’il vaille la peine d’instituer, c’est celle des idées vraies et des idées fausses, des réalités bonnes et des mauvaises. » Maurras nous invite donc à ne pas calomnier la raison et à attaquer l’idéologie révolutionnaire non seulement sur le terrain de l’Histoire mais aussi sur celui de la philosophie et des principes.
    Il prend l’exemple de l’article II de La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Son énoncé n’est pas seulement contestable parce que, voulant fonder la cité sur des principes universels, elle en oublie que la politique s’occupe d’hommes concrets qui vivent dans une société réelle, mais surtout parce que, sur le plan même des idées pures, son raisonnement est faux. Relisons-le : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. »
    Maurras remarque que ce texte définit la société comme une simple “association” (proposition irrationnelle puisque la société préexiste à l'individu et à son éventuelle volonté de s’associer) et lui assigne pour but non le Bien commun (l'intérêt du tout étant nécessairement supérieur à celui des parties) mais la conservation de “droits”, en particulier du droit de propriété. Les rédacteurs de cet article auraient été bien inspirés de relire le livre I de La Politique d’Aristote dont Maurras reprendra, en se situant justement sur le terrain philosophique, la démonstration dans une autre préface, celle de Mes Idées politiques.
    Bouleversement de la sensibilité
    Le maître de l’Action française peut alors proposer sa propre généalogie des idées révolutionnaires. Il convient pour cela de prendre la mesure du bouleversement de la sensibilité initié par Rousseau qui introduit derrière le classicisme apparent de l’écriture, une révolution intellectuelle et morale qui fait du "Moi" le juge de tout et le critérium des valeurs, en opposition totale avec la pensée classique. « Les arts, les lettres, les sciences, la tradition, le passé, en un mot tout ce qui était fait, n’importaient plus, car la nature pure introduisait immédiatement au divin : elle seule pouvait parler au monde le langage infaillible de l’avenir. On donnait la parole, entre les hommes, à l’homme ignorant, entre les peuples, au peuple en retard. » Maurras opère donc un tri à l’intérieur de la littérature du XVIIIe siècle entre les éléments matériels, qui prolongent la langue et l’écriture du siècle précédent, et les éléments spirituels, en particulier l’exaltation de la conscience individuelle et l’opposition entre la nature et la civilisation, qui annoncent l’avènement du romantisme au siècle suivant. Que des romanciers et des poètes romantiques aient - dans un premier temps - été favorables à la Restauration ne doit pas masquer cette parenté profonde entre romantisme et révolution.
    Crise individualiste
    Maurras veut regarder la littérature comme un témoin particulièrement révélateur de la crise individualiste moderne par l’exaltation du style propre à chaque auteur et de son prétendu génie au détriment de l’écriture et de la pensée. « Soeur légitime de ce que les philologues appellent le langage individuel, une littérature individualiste tendait à supprimer tout autre lecteur que l’auteur : comment n’eût-elle pas attiré l’attention sur le système social qui oppose le citoyen à l’État et, au nom d’un État meurtrier de lui-même, provoque tour à tour aux fureurs de l’insurrection et aux torpeurs de l’indifférence civique ? » La solidarité de fond de la Révolution et du romantisme réside donc dans le drame d’une liberté absolue revendiquée par le créateur dans le domaine littéraire ou artistique et par le citoyen dans le domaine politique qui, au bout du compte, aboutit dans un cas à la ruine de l’oeuvre, dans l’autre à la ruine de la cité. Pour la littérature, Maurras rapporte ce jugement très pénétrant de Barrès sur les conséquences de ce primat de la liberté et de la spontanéité de l’écrivain : « Chose étrange, au XIXe siècle, il est plus aisé de citer des noms immortels que des oeuvres qui ne périront pas. »
    Aux yeux de Maurras, qui développe ici un véritable Art poétique, ce n’est pas l’intensité de ce que ressent le créateur qui importe mais l’art avec lequel il va traduire ses émotions, comme l’indique l’étymologie du terme "poète" (du grec "faire") : « la structure de son nom donne son signe exact. Il est celui qui fait quelque chose avec ce qu’il sent. Les autres n’en font rien que le vulgaire usage pour vivre et pour mourir. » On peut dire que la poétique maurrassienne en se situant à égale distance du romantisme, qui subordonne l’art aux forces brutes du sentiment, et du Parnasse, qui prône l’art pour l’art, rejoint le classicisme éternel dont la formule consiste à équilibrer inspiration et technique. C’est ce dialogue permanent entre poétique et politique qui fait de la préface de Romantisme et Révolution, un texte exemplaire de l’oeuvre de Maurras.
    L’Action Française 2000 du 17 au 30 novembre 2005

  • On n’est pas près de retourner dans notre placard ! par Gabrielle Cluzel

    Article paru sur Boulevard Voltaire

     

    La loi sur le mariage pour tous est promulguée, la manif du 26 mai est passée… Et maintenant ?

     

    Et maintenant, tout commence. Car, bien sûr, cette dernière manif n’était pas une fin mais un acte fondateur, qui sera sans doute dans l’histoire de notre pays comme le point de départ d’une reconfiguration du combat politique et culturel. Un premier coup de piolet ouvrant une brèche irréversible dans un mur de Berlin que l’on croyait, comme l’autre en son temps, imprenable.¢

     

    Le gouvernement tablait sur l’essoufflement. Ce public de « classes moyennes plutôt éduquées » (sic) – pour reprendre les termes de je ne sais quel quotidien -, attachées aux valeurs de réussite sociale, de famille et de confort bourgeois, peu portées sur la contestation déclarerait forfait, surtout un jour de fête des mères, en période de communions et d’examens. C’est tout le contraire qui s’est passé. Évidemment. Car avec la Manif pour tous, ce public-là a fait son coming out. Désinhibé, décomplexé, il n’a plus honte de ce qu’il est, il assume ses valeurs, ne se laisse plus intimider ni railler ; autant dire qu’il est inutile de compter sur lui pour retourner dans son placard.

     

     

    Il a surtout compris qu’il constituait une force de frappe. Sereine, pacifique, mais force de frappe quand même. Ces sept mois de Manif pour tous lui ont permis de se compter, de s’identifier, de s’organiser en réseaux distincts et autonomes (sans réel leader : ce qui pourrait passer pour une faiblesse est en fait une garantie de liberté), de mettre à bas aussi, par des rencontres sur le terrain et une connivence dans l’adversité, certains préjugés et clivages dépassés. En le confrontant au parti pris idéologique d’une certaine presse, ces sept mois l’ont enjoint à chercher l’information ailleurs, dans des médias alternatifs qui, du Salon beige à Boulevard Voltaire en passant par bien d’autres encore, relaient ce qui est occulté et tissent le lien entre les foyers de résistance. Une force de frappe, donc, qui grâce à la Manif pour tous s’est mise en ordre de bataille et qui ne s’en laissera plus conter.

     

     

    Ludovine de La Rochère, présidente de la Manif pour tous, l’a prédit dimanche : « Nous participerons activement à la vie de la cité avec nos convictions et nos valeurs. »

     

     

    Sur le terrain électoral, par exemple.

     

     

    C’est la rue qui a été la locomotive du mouvement, les partis traditionnels n’ont fait que courir derrière le train pour tenter de le rattraper. La rue a donc pris la main. Comme une femme trop longtemps bafouée qui relève la tête, une partie de l’électorat dit « conservateur » a ainsi compris que continuer de voter pour une droite qui violente ses valeurs au seul motif qu’elle serait« moins pire quand même » que la gauche n’est plus une fatalité. Le rapport de forces s’est inversé, cet électorat n’est plus captif, a pris confiance en lui, et mettra ses hommes politiques face à leurs incohérences qu’elle sanctionnera, s’il le faut, dans les urnes. NKM sera-t-elle la première à en faire les frais ?

     

    Valls parlait d’interdire le Printemps français. Mais sera-ce suffisant pour en arrêter l’éclosion ? Le gouvernement ne voit-il donc pas la détermination joyeuse des jeunes pousses de cette « génération Manif pour tous », comme l’appelle Le Figaro, qui fleurit en ce mois de mai comme pâquerettes sur la pelouse des Invalides, et qui est en train — allez, disons-le, c’est le propre de la jeunesse — de prendre goût à cette jacquerie tout à la fois profonde et facétieuse (« Si t’es un flic en civil, tape dans tes mains ! », entendait-on chanter gaiement hier soir entre chien et loup au milieu des gaz lacrymogènes) ?

     

     

    Et ne regrette-t-il pas d’un coup d’avoir, depuis sept mois, par son implacable et sourd mépris, scrupuleusement labouré, semé, arrosé, couvert d’engrais ce terreau dans lequel la résistance a durablement pris racine ?¢
    Gabrielle Cluzel pour Boulevard Voltaire
  • Le Grand maître du Grand Orient de France en pleine névrose

    José Gulino, Grand maître du Grand Orient de France, a déclaré, entre autres inepties :

    « J’ai l’impression de me retrouver au temps de l’Inquisition. »

    « Nous sommes dans un climat de montée de l’intégrisme, du fascisme, du racisme. »

    « Nous devons sécuriser nos locaux, prendre des précautions, faire un travail de mémoire, redire l’Histoire. »

    « Mais quand la République est en danger, il faut la préserver et la défendre. »

    Ce qui est excessif est insignifiant. Mais on comprend mieux d’où viennent les demandes de rafles policières.

     Source

    http://www.contre-info.com/

  • Candidats UMP : quelle liberté pour des alliances locales ?

    Lu dans Le Monde :

     

    "Au sein de l'UMP, un autre point de clivage apparaît : celui des sanctions à prendre vis-à-vis des élus de droite qui fricotent avec les partisans du FN. Le parti de M. Copé a prononcé le 14 mai l'exclusion d'Arnaud Cléré, candidat UMP à Gamaches (Somme), qui a annoncé son intention de faire une alliance avec le FN. Mais Roland Chassain, maire UMP des Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône), qui s'était désisté en faveur du parti frontiste aux législatives, n'a reçu qu'une lettre d'avertissement. Deux poids deux mesures ? " Il n'a pas été jusqu'à nouer une alliance effective avec le FN ", se défend M. Copé. Pour Xavier Bertrand et François Fillon, l'UMP ne doit pas attendre que des élus franchissent le pas pour les exclure. Le député de l'Aisne s'est dit favorable à l'exclusion de tous ceux qui souhaitent faire une alliance avec le FN, comme... Roland Chassain.

    Lors de la campagne des municipales, l'UMP risque de se retrouver de nouveau confrontée à des rapprochements entre ses candidats et ceux du parti de Marine Le Pen."

     

    Et dans un autre article :

     

    "Dans ce Sud-Est où l'UMP est omniprésente, se pose évidemment la question des alliances. " Nous tendons la main à tous ceux qui veulent nous rejoindre. Il n'y a d'ailleurs pas que des gens de droite qui viennent vers nous ", avance M. Bay. Il cite le cas - particulier - d'Anna Rosso-Roig, candidate Front de gauche aux législatives de 2012, qui vient de rejoindre le FN. Il concède cependant que " dans la majorité des cas, ce sont des gens de l'UMP ". Le FN explique volontiers qu'il n'a pas besoin de démarcher, les " contacts " viennent d'eux-mêmes. Ce phénomène s'explique, selon M. Bay, par une " fracture entre la base UMP et la direction nationale ". Les militants UMP " ne se sentent pas en phase avec le discours officiel. D'un côté, Jean-François Copé leur envoie des signaux et de l'autre, il leur pose un interdit définitif concernant les alliances ", affirme-t-il."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Résistance


    Hollande: 93 interpellations au lycée Buffon par actuclip

  • Le juge Estoup, vieille connaissance du FN, ne fait pas dans le détail… ses amis non plus

    L’hebdomadaire L’Express s’est arrêté très longuement fin février sur ce qu’il est convenu d’appeler l’Affaire Tapie (la dernière en date). Rappelons là brièvement. En 2007,   alors qu’il avait  appelé  à voter Sarkozy quelques mois auparavant (il récidivera en descendant François  Hollande en 2011 dans Le Point), l’Etat UMP, via le Trésor public, permettait à M. Tapie d’empocher 210 millions d’euros dans le cadre du règlement de l’affaire Adidas. Soit les 165 millions d’euros, après impôt, versés à la société GBT dont il est actionnaire à plus de 90% et 45 millions d’euros au titre du « préjudice moral » -un record en France-  une somme non imposable. En 2011 ce « règlement » à l’amiable refait surface  lorsque  la Cour des comptes  décida de transmettre à la Cour de discipline budgétaire et financière – chargé de sanctionner les fautes lourdes commis par les agents de l’Etat dans la gestion des finances publiques – un rapport mettant  en cause Jean-François Rocchi, président du Consortium de réalisation (CDR). C’est ce CDR qui est en effet  chargé de liquider le passif du Crédit Lyonnais. M. Rocchi, aurait notamment « convaincu le conseil d’administration du CDR, d’abandonner les procédures judiciaires opposant l’ancien Crédit Lyonnais et Bernard Tapie sur la vente d’Adidas, pour recourir à un tribunal arbitral privé », affirmait alors le Nouvel Obs. C’est ce tribunal qui aurait accordé à l’homme d’affaires ses indemnités faramineuses. Toujours selon le Nouvel Obs, Jean-François Rocchi aurait menacé de démissionner et même modifié des procès-verbaux de séance du conseil d’administration pour que le « pauvre » Bernard empoche le pactole. Christine Lagarde est alors elle aussi   mise en cause. Elle aurait donné l’ordre à Jean-François Rocchi de recourir à un tribunal arbitral -procédure sans précédent s’agissant d’une personne privée face à l’État- , affirmant à l’époque que Bernard Tapie toucherait « seulement » un maximum de 50 millions d’euros. Dans une lettre transmise à l’AFP, Jean-François Rocchi a  démenti  avoir contourné le conseil d’administration du CDR.

    « Le CDR  envisage désormais  un recours contre l’arbitrage.  A l’initiative du cabinet d’avocats August-Debouzy, qui défend ses intérêts, le CDR s’est réuni pour étudier la possibilité d’un recours, selon cette source qui a confirmé une information du Point.fr. » «  La justice rappelle L’Express,   enquête déjà sur la légalité du recours à l’arbitrage. Une instruction a été ouverte en septembre 2012 visant implicitement Jean-François Rocchi, le président du CDR et Bernard Scemama, ancien président de l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), l’entité contrôlant le CDR. Parallèlement, une procédure a été engagée devant la Cour de Justice de la République (CJR) contre l’ex-ministre de l’Economie Christine Lagarde, qui avait pris fin 2007 la décision de recourir à cet arbitrage pour solder le contentieux. L’actuelle patronne du FMI a toujours affirmé avoir pris seule l’initiative de l’arbitrage, selon elle la meilleure solution à l’époque …».

    En  juillet 2008,  François Bayrou affirmait  que cette décision d’indemnisation de M. Tapie était  « un renvoi d’ascenseur par Nicolas Sarkozy au soutien de Bernard Tapie lors des Présidentielles 2007 ». Ce qui  est certain c’est que cette affaire a l’étrange propriété de réunir plusieurs acharnés adversaires du FN. Front National  dont le slogan «tête haute et mains propres » sonne comme une insupportable provocation pour beaucoup de gamellards et autres habitués des fromages ripoublicains.

    Au premier rang de ses antinationaux de choc,   Tapie lui-même,   héraut du Système dans sa lutte contre le FN dans les années 90, jusqu’à ce que la prison le rattrape en 1997. Un hâbleur manipulateur  comme le constata en pratique  Bruno Gollnisch qui, avec le goût  de la confrontation des idées qui est le sien, accéda à sa demande et  lui donna l’occasion de s’exprimer dans une réunion publique du  FN à Orange (Vaucluse)   en 1992, lors de la  campagne pour les régionales. Nanar s’y ridiculisa,  insulta avec des arguments bien  pauvrets l’assistance et fit quelques  heures plus tard, devant des micros complaisants,   un compte rendu particulièrement mensonger de ladite réunion , traitant  les électeurs frontistes  de « salauds » coupables  de pulsions génocidaires !

    L’Express rapporte  que trois autres  vieilles connaissances du FN composaient ce fameux tribunal arbitral si compréhensif vis-à-vis de M. Tapie : « Pierre Mazeaud, ancien président du Conseil constitutionnel, Jean-Denis Bredin, avocat et Pierre Estoup, magistrat, tous acceptés par toutes les parties en tant que Juges-Arbitres. » Les domiciles de  ces derniers ont été perquisitionnés dans le cadre de cette  affaire tout comme ceux de « Bernard Tapie et de Stéphane Richard, ex-directeur de cabinet de Mme Lagarde (…), les  cabinets de Maurice Lantourne, l’avocat de Bernard Tapie (…) de Me Gilles August (…), le domicile et le bureau de Claude Guéant, ex-Secrétaire général de l’Elysée (…). »

    Le  juriste  Pierre Mazeaud, accessoirement président de la Fondation Charles-de-Gaulle,  est un farouche ennemi de l’opposition nationale, populaire et sociale depuis toujours. Le JDD rappelait en juin 2012, juste après les législatives,  que  « Sa détestation des idées du Front National n’a pas faibli avec le temps: Les alliances prônées par certains UMP avec le FN sont monstrueuses. Je me félicite de l’échec de Mme Morano aux législatives. Alors que la p’tite Kosciusko-Morizet a résisté et a été élue! » Comme c’est émouvant…

    L’académicien Jean-Denis  Bredin, autre  adversaire vigilant  du FN, met  régulièrement en garde contre les nationaux.  En mars 1997 il s’était même fendu d’une tribune solennelle et ampoulée  dans  Le  Monde  dans laquelle il  appelait au « combat nécessaire » contre le FN. Le magistrat à a retraite Pierre Estoup,  ancien premier président de la cour d’appel de Versailles (Yvelines),  est un cas tout aussi intéressant, mais  un peu à part.

    L’Express rapporte que ce tribunal arbitral du  trio Mazeaud-Bredin-Estoup  « s’est partagé (pour ce travail)  1 million d’euros et 99 000 euros de frais. » Or, «  Aujourd’hui, les soupçons de proximité de (Pierre Estoup, NDLR), l’ancien juge, âgé de 86 ans, avec l’avocat de Bernard Tapie, (Me Maurice Lantourne, NDLR)  pourraient provoquer la remise en question de l’arbitrage de 2008 favorable à l’homme d’affaires (…). Car ces relations (avec Me Lantourne, NDLR) , qu’il reconnaît désormais, l’arbitre s’était bien gardé d’en parler lors de sa désignation, alors que la loi l’y contraint. Cette disposition a même un nom: l’obligation de révélation (…).»

    «Selon le professeur de droit spécialiste de l’arbitrage,  Thomas Clay, l’information aurait sans doute conduit à sa récusation. Pierre Estoup ne pouvait l’ignorer. Depuis sa retraite de la magistrature, en 1991, il s’est spécialisé dans l’arbitrage. Certaines de ces décisions, comme dans l’affaire Elf, ont déjà prêté à controverse. Un nouvel épisode est venu nourrir la suspicion. Le 28 juillet 2011, Pierre Estoup se voit récuser d’un arbitrage à la demande du Cameroun. Pour faire valoir sa démarche, ce pays a mis en avant le défaut d’indépendance et d’impartialité de l’arbitre. La raison? La présence de Me Lantourne dans le dossier. La cour d’appel de Paris annulera un peu plus tard la sentence d’arbitrage. »

    Pierre Estoup présidait la  cour d’appel de Versailles qui, le 18 mars 1991, condamna Jean-Marie Le Pen à la somme délirante de  1 200 000 francs de dommages et intérêts (plus de 183 000 euros !) pour ses propos tenus  sur RTL le 13 septembre 1987, dans l’affaire dite du détail,  lancée alors  médiatiquement par feu la très à gauche  Agence centrale  de Presse (ACP).

    Le Menhir  dut noyamment  payer 100 000 francs à chacune des neuf associations parties civiles : la Licra, l’Associations de Déportés, Internés et Familles de Disparus (UNADIF), la Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance ( F.N.D.I.R) , l’Amicale des anciens déportés juifs de France (AADJF), l’Amicale des déportés de Blechhammer-Auchwitz III, l’Amicale des anciens déportés de Bruna Monowitz-Auchwitz III, l’Association pour la fondation de la mémoire d‘Auschwitz, l’Association des fils et filles de déportés juifs de France, l’Union  des tziganes et voyageurs de France…

    Rappelons-le,  Jean-Marie Le Pen avait indiqué   à l’antenne de ce Grand Jury  RTL   son attachement  à la liberté d’expression et de recherche historique, puis avait ajouté en réponse à une  question : «  Je suis passionné par l’histoire de la seconde guerre mondiale. Je me pose un certain nombre de questions (…). Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé. Je n’ai pas pu moi-même en voir. Je n’ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale. » 

    Point de détail. Partie d’un tout. Comme l’est aux yeux de nos impeccables juristes anti frontistes l’argent des contribuables français qu’ils ont  accordé si  généreusement à l’ex patron de l’OM,  constate Bruno Gollnisch. Que  le juge Estoup, arbitre en son temps  des élégances sémantiques, soit aujourd’hui rattrapé (?) par l’Affaire Tapie, personnage emblématique de la ripoublique,  a valeur de symbole. La vengeance de Toutanklepen a-t-elle a encore frappé ?

    http://www.gollnisch.com

  • Les fonctionnaires du syndicalisme

    L’État, les syndicats et les organisations patronales sont un peu les trois petits singes du système social français. Mais par son interventionnisme, l’État est parvenu à « fonctionnariser » les organisations de salariés.
    Rien n'est plus révélateur de la place que les organisations professionnelles, tant syndicales que patronales, occupent au sein du système politique français, que la tentative de l’État d'enterrer le rapport du député Nicolas Perruchot sur le financement desdites organisations - avec le concours empressé de Bernard Accoyer, alors président de l'Assemblée nationale, qui menaça de lourdes sanctions quiconque aurait le mauvais goût de rendre public ce document officiellement voué à l'oubli.
    À quelque temps de là, l'hebdomadaire Le Point n'en a pas moins mis en ligne le document sur son site Internet. Il en ressort ce qui n'était un secret pour personne, à savoir que les syndicats français sont très peu financés par leurs propres adhérents et vivent très largement, au contraire, des subventions de l’État, notamment en ce qui concerne les syndicats de salariés, et du paritarisme, toujours avec la bénédiction de la puissance publique. De quoi douter de leur réelle indépendance, surtout quand on sait que le taux de syndicalisation ne dépasse pas 7,5 % de la population active française et que ce taux est trois fois plus élevé dans le secteur public que dans le secteur privé.
    L’État a tout fait pour encourager cette sur-syndicalisation du secteur public (ou para-public), notamment après 1981 : « Les socialistes s'appliquèrent alors à institutionnaliser le syndicalisme, en donnant aux syndicats de nombreuses prérogatives consultatives, dans toutes sortes de secteurs de la vie publique, nous explique un expert des affaires sociales(1), de sorte qu'aujourd'hui, une union départementale de syndicats, par exemple, a des mandats de représentation dans tant de commissions publiques - comité de développement économique, comité consultatif des personnes âgées, commission départementale de l'eau, commission municipale des taxis, etc. -, qu'elle ne peut fonctionner qu'avec des permanents. Les organisations professionnelles ont vite compris qu'en jouant ce jeu de l'institutionnalisation, elles avaient donc moins besoin de militants que de permanents. Où les trouver ces permanents ? Précisément dans la fonction publique, par le jeu des mises à disposition et des dispenses d'activité, comme l'a justement souligné le rapport Perruchot. »
    Le même rapport Perruchot expose une autre raison qui conduit les syndicats à recruter en priorité au sein de la fonction publique : les différents ministères subventionnent très largement les organisations syndicales, à des titres divers, mais notamment au titre de la contribution des organisations syndicales au dialogue social dans la fonction publique. À cette fin, chaque ministère dispose d'une enveloppe attribuée aux organisations syndicales, qui ont donc tout intérêt à être bien représentées dans le secteur publique...
    Une chasse gardée de la Fonction publique
    On en arrive ainsi à une situation de quasi-fonctionnarisation d'un syndicalisme institutionnel, dont les permanents sont des fonctionnaires détachés, soit payés sur des subventions de l’État, soit directement rémunérés par leur ministère d'origine ! Le syndicalisme lui-même devient une sorte de chasse gardée de la fonction publique, à tel point que l'on trouve des fonctionnaires jusqu'au sein des conseils d'administration des caisses de retraites du secteur privé, à commencer par la Cnav...
    Il en résulte plusieurs effets pervers : en premier heu, les syndicats défendent en priorité leur principale clientèle, c'est-à-dire les fonctionnaires et assimilés. C'est ainsi qu'en 2008, on a vu le président de l’Arrco (régime de retraite complémentaire du privé), Bernard Devy, se battre à Matignon pour sauver les très généreux régimes spéciaux de retraite du secteur public, avec une fougue qui n'avait pas été déployée à l'époque où les retraites du privé avaient fait les frais des réformes. Parallèlement, les salariés du secteur privé se détournent toujours davantage des syndicats.
    Autre effet pervers : en raison de la puissance des syndicats de la fonction publique, les ministres ont tenté d'acheter la paix sociale au sein de leurs ministères en promouvant des syndicalistes, ce qui entraîne une confusion des genres : ainsi le père de l'ex-secrétaire général de la CFDT François Chérèque, Jacques Chérèque, fut dirigeant syndical (secrétaire général adjoint de la CFDT) puis ministre de François Mitterrand... « Tout cela contribue à créer dans les ministères une espèce d'endogamie : on ne sait plus très bien au fond, qui dirige qui... », commente notre expert des affaires sociales.
    Enfin, la première mission qui incombe à un syndicat devrait plutôt consister à représenter les salariés auprès de la direction d'une entreprise, qu'à siéger au sein de la commission départementale de l'eau...
    À cet égard, l'interventionnisme permanent de l’État fausse aussi les négociations entre syndicats et patronat. « Les syndicats savent qu'in fine, c'est le législateur qui décidera, ils ont donc intérêt à faire du lobbying politique plutôt que de négocier avec le patronat. Et du côté du patronat, les chefs d'entreprise n'ont pas intérêt à être mieux-disants sur le sujet social, ni trop imaginatifs, puisque l’État ou le législateur peuvent intervenir à tout moment, en leur dictant leur conduite. L'interventionnisme n'encourage donc pas la culture de la négociation », observe encore notre expert.
    Mais ce que le syndicalisme y a perdu, l'administration l'a gagné...
    Hervé Bizien monde & vie
    1. Notre correspondant a souhaité garder l'anonymat.

  • Le droit de savoir

    « Comment l’extrême droite a pénétré la revue de Polytechnique ». À cette question majeure, qui fait bien évidemment froid dans le dos des citoyens du monde et des humanistes, la jeune journaliste Florencia Rovira Torres, consacrait un long article sur le site de Rue 89 il y a quelques jours. Ainsi, le nom de l’universitaire Catherine Rouvier apparaît dans La Jaune et la Rouge, la revue des anciens étudiants de l’École polytechnique, notamment dans le cadre de « son gros dossier sur la démographie ». Horreur absolue « Dans son papier Pourquoi les Européennes ont-elles si peu d’enfants ? (depuis retiré du site web de la revue, mais encore disponible en cache), Catherine Rouvier part de ce qui pour elle est un constat ; l’image de la maternité est victime d’un dénigrement et celui-ci est une des causes majeures du faible taux de natalité en Europe. »

    Cela va sans dire, mais comment pouvait-il en être autrement vu de gauche ? ; « l’article de Catherine Rouvier a suscité la consternation de plusieurs lecteurs, certains se disent même choqués » (sic). Sur le site de la revue, des internautes se demandent pourquoi La Jaune et la Rouge a choisi de le publier. »

    Pas de doute, la Bête est belle et bien débusquée : Catherine Rouvier est « une militante d’extrême droite. Elle a été parachutée par le Front National dans la 19e circonscription du Nord, pour les élections législatives de 2012, sous l’étiquette Siel (Souveraineté, indépendance et libertés) et sera candidate FN à Aix-en-Provence pour les élections municipales de 2014. »

    Pire encore (?), « en 2010, cette chroniqueuse de la réactionnaire Radio Courtoisie avait été invitée, par l’Institut de géopolitique des populations (IGP) fondé et présidé par le professeur Yves-Marie Laulan– un lobby nataliste de droite dont une des préoccupations majeures est l’immigration incontrôlée qui détruit peu à peu la France – , à participer à un colloque à l’Assemblée nationale où elle a tenu un discours devant des élus sous la rubrique savante Les femmes devant le déclin démographique ».

    Et cet article de rapporter encore des propos forcément effroyables de Mme Rouvier ; qui « n’hésite pas à faire appel à Pétain et sa politique nataliste, à s’en prendre à l’avortement » et qui a osé déclarer : Ne soyez pas les complices de la destruction de notre civilisation bimillénaire. (…) Nos batailles à nous, ce sont nos maternités. » Histoire d’aggraver son cas Mme Rouvier aurait ajouté : « Black is beautiful […] Mais white aussi is beautiful. Et white is dying, ending… »

    Si Christian Marchal a été président du groupe X-DEP (Démographie, Économie, Population) pendant 17 ans, il ne l’est plus depuis deux ans et « a été remplacé par l’économiste Jean-Claude Prager, décidé à tourner la page des visions traditionalistes (sic) de son prédécesseur ». Mais c’est M. Marchal « qui s’est chargé de coordonner le fameux dossier sur la démographie », qui a ouvert les colonnes de La Jaune et la Rouge à Mme Rouvier se désole Rue 89.

    Faut-il brûler Polytechnique, y opérer une descente de la Licra, du Mrap, de SOS Racisme ou de la LDH ? Cette question mérite d’être posée puisque faisant preuve d’une ouverture d’esprit assez peu citoyenne et bien peu politiquement correcte , « Laurent Billès-Garabédian, le président de l’association des anciens polytechniciens, assume la publication de ce texte ».

    « Est-ce que je me reconnais dans l’article ? La réponse est non. Est-ce que je publierais ce texte à nouveau ? Je vais peut-être vous choquer, mais la réponse est oui. Il explique que la revue cherche à présenter une pluralité d’opinions tout en soulignant que l’association reste apolitique. »

    Bruno Gollnisch constate que la recension de cette « affaire » par cette journaliste de Rue 89 illustre assez bien dans sa naïveté, et à son corps défendant certainement, le tabou des tabous qui perdure très largement au sein du microcosme au sujet des questions démographiques, de l’immigration de peuplement. Comme si les Français ne devaient pas avoir la confirmation par les chiffres de ce que leurs yeux constatent dans la rue.

    Adversaire de longue date du FN, insoupçonnable de collusion avec « l’extrême droite », membre (jusqu’alors) du « sérail », une démographe comme Michéle Tribalat a ébranlé le mur du mensonge, enfoncé un coin dans la pratique de l’omerta avec son ouvrage retentissant Les yeux grands fermés. Elle démontre la sous-estimation méthodique des chiffres officiels, le règne de la tromperie généralisée sur la réalité de l’immigration..

    « Dans la défunte revue Identité, Jean-Marie Le Pen notait en 1991 qu » » après s’être attaqué aux institutions et à l’organisation sociale », il s’agit pour les forces obscures du mondialisme de « dissoudre les peuples qui composent les nations d’Europe, en leur extirpant de l’âme leur culture et leurs traditions. Voilà pourquoi on a persuadé les Européens que l’enfant est une charge insupportable et que l’Autre, c’est-à-dire les peuples d’immigration, nous fournira la population qui nous manque. Les femmes du tiers-monde seraient ainsi les mères porteuses de notre standing matériel maintenu ? Tel est le prédicat devenu slogan à décerveler (…). »

    « Si l’absurdité économique et démographique d’une telle proposition saute aux yeux, sa perversité n’en est pas moins grande. Sous le travestissement de l’intérêt matériel immédiat se cache le projet de supprimer physiquement les peuples, par une instillation régulière et massive d’un sang non européen. Car Babel est la cité idéale des lobbies et puissances occultes, particulièrement de ceux dont le vagabondage intellectuel et l’errance sont une constante historique. »

    Ainsi, vouloir garder la France française serait donc la marque d’un insupportable racisme. « Nos adversaires voudraient confondre et assimiler au racisme la défense de l ’identité » notait-il encore dans le magazine FDA en 1996 à l’occasion d‘un colloque du Conseil scientifique du FN sur Les origines de la France, à l’occasion des 1500 ans du baptême de Clovis.

    « Le Front National reconnaît comme socle fondateur de notre société l’appartenance à une communauté de destin appelée nation. Une telle conception se situe à l’opposé du racisme biologique auquel les obsédés de l’antiracisme font aujourd’hui allusion. Peu importe la race, la religion ou l’option philosophique, dès lors qu’à l’instar du Front National, on reconnaît la nation comme cadre essentiel du développement harmonieux des rapports humains ». C’est bien en effet cet attachement à la nation et au peuple qui la compose qui explique la haine tenace dont le FN est l’objet de certains cénacles.

    http://www.gollnisch.com/

  • Suite à la mobilisation contre la loi Taubira, Manuel Valls menace de dissolution plusieurs groupes

    PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation) - Suite aux mobilisations des derniers mois et plus particulièrement des dernières semaines le pouvoir est aux abois. Face aux initiatives toutes plus créatives et insolentes que les autres, le gouvernement n’a que la répression et l’interdiction à offrir.

     

    Manuel Valls a annoncé lundi qu’il réfléchissait « à la dissolution de mouvements d’extrême droite ». A travers ce terme, il englobe et amalgame plusieurs mouvements différents en mettant notamment dans le même sac Identitaires, Jeunesses nationalistes, Renouveau français ou même, plus surprenant, le Printemps français, prouvant ainsi son peu de connaissances sur le sujet.

    La manifestation de ce dimanche, les affrontements avec les forces du gouvernement ainsi que l’occupation pacifique de la terrasse du siège du Parti socialiste par des militants de Génération identitaire témoignent d’un élan de la jeunesse qui inquiète le pouvoir.

    Là où une remise en question devrait avoir lieu, le gouvernement n’engage qu’une politique de répression qui ne peut être que contre‑productive. Au lieu de relever l’incompétence du préfet de Paris, le gouvernement joue les gros bras et menace des militants qui sont de toute façon prêts à affronter ces menaces.

    http://fr.novopress.info/