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  • Sécurité / Stade de Lyon : les supporters turcs sèment la panique

  • NON, la France n'était pas à Londres. Quelques précisions s'imposent...

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    Professeur Alain Rouet

    La polémique ouverte par Marine au sujet de « la rafle du Vel’ d’Hiv’ » ayant montré des abysses d’inculture chez tous les protagonistes, un petit tour de piste historique semble s’imposer…

    Un imposteur nommé De Gaulle

    Marine reprend la vieille antienne gaulliste d’une « France » qui se serait retrouvée à Londres incarnée par une nouvelle Jeanne d’Arc étoilée… Sa médiocrité militaire l’ayant limité, à 50 ans, au grade de Colonel, De Gaulle finit par être nommé général 2 étoiles « à titre provisoire » lors de sa nomination au poste de sous secrétaire à la Guerre dans l’ultime gouvernement Reynaud. A l’armistice – après s’être assuré qu’aucune fonction ne lui était réservée dans le nouveau gouvernement – il s’envole directement pour Londres. Qu’il y ait emporté « la France » entre ses chaussettes et son caleçon ne relève que de sa mégalomanie. Si Londres abrite en effet des « gouvernements en exil » reconnus comme tels, notamment par les Britanniques, tel n’est pas le cas du bureau londonien de l’obscur De Gaulle ! Toutes les puissances, y compris le Royaume-Uni, reconnaissent la légalité de l’Etat français, seul représentant de « la France ».

    N’ont rejoint le « général à titre provisoire » que quelques excités d’extrême-droite (venus notamment de la Cagoule) et une groupe de juifs (« J’attendais l’Eglise, j’ai reçu la Synagogue »). Nombre de ces derniers s’illustreront plus dans les appels aux meurtres de Radio-Londres que dans des activités parachutistes (voir l’inénarrable « équipée » de Maurice Schumann…). Non seulement De Gaulle n’est pas reconnu comme représentant « la France » mais est tenu pour un pitre aussi bien par Churchill que par Roosevelt. Après le débarquement en Afrique du Nord (novembre 1942) les Alliés (qui n’ont même pas prévenu De Gaulle de l’opération !) choisissent l’Amiral Darlan, Dauphin du Maréchal Pétain, comme représentant de « la France libérée ». De Gaulle le fait assassiner. Ils choisissent ensuite le Général Giraud qui résistera… à De Gaulle… jusqu’en 1944. Après avoir tenté de le faire assassiner De Gaulle parvient enfin à l’éliminer politiquement.

    C’est seulement à partir de 1943 que De Gaulle est reconnu… par Staline… nouant ainsi la vieille complicité gaullo-communiste qui perdurera jusqu’en 1968 où le PC "F" sauvera encore la mise du grand homme… Sur les insistances de Staline, et toute solution de rechange ayant été éliminée, parfois physiquement, c’est seulement en 1944 que De Gaulle sera enfin « reconnu ».

    Entre temps les réseaux de Résistance se sont montés sans qu’il y soit pour grand-chose, l’activité des « gaullistes » servant surtout à les récupérer. Quant aux troupes françaises qui reprendront la lutte contre l’Allemagne, les FFL gaullistes y sont ultra-minoritaires. Les gros bataillons sont fournis par l’Armée d’Afrique, pétainiste et giraudistes… Dans les faits le Général Micro a surtout servi sa propre propagande.

    Une collaboration « ni franche, ni loyale »

    Quant à l’Etat français sa « collaboration » ne vise point à aider les Allemands mais les Français. Elle n’est ni franche, ni loyale, mais consiste à discuter avec l’Occupant pour lui en accorder le moins possible. Il existe certes des « ultras » de la collaboration désireux d’œuvrer à la victoire du Reich. Ils ne sont pas à Vichy mais à Paris (l’activité des partis est interdite en zone libre) ! Et ils ne cessent de critiquer Vichy pour sa mollesse, sa tiédeur, son caractère rétif…

    En quelque sorte le programme de Pétain est de « Défendre les Français »… à l’instar d’une des premières affiches du Front national de Jean-Marie Le Pen…

    Concernant les Juifs la législation de Vichy se limite strictement aux Lois Alibert, promulguées dès juillet 1940. Ces Lois sont purement économiques, interdisant aux Juifs certains secteurs économiques et limitant leur nombre, par numerus clausus (2%), dans la Médecine et le Barreau. Toutes les autres dispositions les visant (comme le port de l’étoile à partir de 1942) résultent d’ordonnances allemandes n’ayant pas cours en zone libre.

    Plus généralement il ne faudrait pas oublier que les Allemands ne sont pas de simples invités n’agissant poliment qu’après autorisation de leur hôte ! Un seul des pays occupés par l’Allemagne a été administré directement par elle : la Pologne. Qui osera prétendre que la vie y fût plus douce et le sort des juifs bien meilleur ?

    Des juifs dans la collaboration

    En Région parisienne des rafles ont eu lieu dès la fin 1941, organisées par les autorités allemandes sans même que Vichy en soit préalablement informé. Et il ne s’agissait pas de « raflettes » puisqu’elles portèrent sur plus de 4.000 individus.

    Ce sont les Allemands qui imposent la « grande Rafle » de juillet 1942, et nullement Vichy qui aurait pris cette initiative ! Se posait simplement un problème de « souveraineté » : qui commanderait les forces de police chargées d’y procéder ? L’Etat français se serait-il porté aux abonnés absents que cette rafle aurait quand même eu lieu.

    Ses préparatifs durèrent une bonne quinzaine de jours avec divers participants dont l’UGIF. L’UGIF, c’est l’Union Générale des Israélites de France, en quelque sorte l’ancêtre du CRIF… Une « minorité visible » dont nous gratifie LCI a ouvert son Journal sur « les 14.000 Français juifs » de la Rafle. Or celle-ci - après discussions (la politique de Vichy, comme d’ailleurs celle de l’UGIF, consistant à protéger d’abord les Français juifs) - ne porte QUE sur des juifs étrangers : apatrides, allemands, autrichiens, tchèques, polonais, russes… ! Et parmi ceux-ci sont exonérés les porteurs de cartes de l’UGIF et… les fourreurs et leurs familles. Ces derniers travaillent en effet à fournir des vêtements bien chauds pour le Front de l’Est. Le Vel’ d’Hiv résonne de noms priés de se présenter à l’entrée : ce sont ceux d’ouvriers en confection que leurs chefs d’Atelier sont venus tirer de ce guêpier. Eux aussi fabriquent des uniformes, apportant leur modeste, mais rétribuée, contribution à l’effort de guerre allemand…

    La plupart des raflés sont transférés au camp de rétention de Drancy. Il est certes contrôlé par les Allemands mais largement auto-administré. Il y a notamment un médecin-chef, juif, chargé d’examiner les prépuces pour établir indéniablement la qualité de juif… Nos procureurs médiatiques devraient bien connaître son histoire puisque ses descendants font carrière à la télévision… Quant au directeur juif il participe naturellement à l’élaboration des listes de déportation.

    On reconnaîtra bien volontiers que l’UGIF, les fourreurs, les ouvriers en confection, le directeur du camp et peut-être même le médecin-chef, n’avaient peut-être pas tout à fait le choix... mais les goys l’avaient-ils plus ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/04/14/retour-sur-une-5932992.html

  • Scandaleux : si Marine Le Pen est élue, Hollande séchera la passation de pouvoir !

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    Non seulement ce type est un pignouf de bas étage, mais à l’évidence Valérie Trierweiler disait vrai : il n’a que mépris pour le peuple.

    On le sait tous : si Marine Le Pen est au second tour de la présidentielle, on va basculer dans l’hystérie. Qu’on se souvienne un peu de l’entre-deux-tours 2002… Les lycées et collèges vidés de leurs élèves pour les conduire à la manif entre leurs profs, les « ménagères » emplissant leurs Caddie© par trouille du Grand Soir, tous les politiques faisant allégeance à un Jacques Chirac qu’ils vomissaient la veille, et le Président le plus inutile de la VeRépublique réélu avec un score de maréchal soviétique. Soyons donc sans illusion : si Marine Le Pen est au second tour, on va nous rejouer la même comédie.

    Déjà, d’ailleurs, on s’y prépare. Ce jeudi, les six responsables des diverses obédiences maçonniques donnaient ainsi une conférence de presse commune « sur la présidentielle ».

    Laurent Kupferman en fait un compte rendu hilarant dans 20 Minutes. Il y raconte les grands maîtres, à visage découvert (les Frères seraient-ils désormais pour la transparence ?), qui appellent à voter contre la candidate du Front national, « une décision mûrie depuis plusieurs mois ». Cela au nom du « pacte républicain ».

    Et c’est quoi, le pacte républicain ? Le grand mamamouchi du Grand Orient se lance. « On arrive au bout de trois siècles d’inspiration libérale que tout le monde nous présente comme une fatalité, alors que ce dogme du marché lamine tout sur son passage. On doit imaginer un monde centré sur la prospérité et la fraternité des peuples. On doit penser une nouvelle démocratie éclairée. Quand les électeurs ne font plus confiance à la démocratie française telle qu’elle existe, c’est qu’il faut revoir son mode de fonctionnement.

    Ça passe par se saisir de la question des institutions, ce qu’on appelle la VIe République chez certains, même si là on tombe dans la politique. »

    Conclusion : les frères la gratouille voteront Mélenchon ! D’ailleurs, c’est une coïncidence sans doute : Jean-Luc Mélenchonest le seul candidat à avoir déclaré son appartenance à la franc-maçonnerie. Et il appartient… au Grand Orient. Ah ! Ah ! Ah ! Kolossale finesse !

    Et tout cela, voyez-vous, n’est pas pour rassurer François Hollande, notre Président normal. Déjà qu’il trouve que cette campagne « sent mauvais »… Et sa crainte à lui, c’est de voir un second tour opposer Le Pen et Mélenchon. Il n’en dort plus, notre Flanby. Alors si les francs-macs s’y mettent… Il a pourtant essayé de les amadouer. Fin février, il s’est même rendu ès qualité à leur petite sauterie sur le thème « 300 ans de franc-maçonnerie, 300 ans d’émancipation ». Une première : reçu très officiellement au siège du Grand Orient, rue Cadet, François Hollande y a rencontré les représentants de dix-sept loges d’obédiences diverses.

    Et voilà, patatras, un coup de compas dans le dos. Et cette horrible perspective qui hante maintenant ses nuits : un duel Le Pen-Mélenchon. Et cette crainte qui lui fouaille les entrailles et lui coupe l’appétit (il a un peu maigri, non ?) : la victoire de la grande blonde !

    Alors, dans cette hypothèse funeste, acculé à cette fin de règne qu’il n’aurait jamais osé imaginer, le Président normal voudrait bien pouvoir sortir de la norme. Il se renseigne, pose des questions, consulte les grands sages du protocole.

    Vous avez deviné : dans le cas où Marine Le Pen gagnerait la présidentielle, François Hollande ne veut pas assurer la passation de pouvoir.

    On a déjà connu de ces grands démocrates, tel François Fillon, qui refusent toujours obstinément de serrer la main de la députée Marion Maréchal-Le Pen, mais Hollande franchit un cap : jamais on n’a vu dans notre histoire de ministre et, a fortiori, de chef de l’État refusant de transmettre les clés de la boutique à son successeur démocratiquement élu.

    Non seulement ce type est un grossier personnage, un pignouf de bas étage mais, à l’évidence, Valérie Trierweiler disait vrai : il n’a que mépris pour le peuple.

    http://www.bvoltaire.fr/scandaleux-marine-pen-elue-hollande-sechera-passation-de-pouvoir/