
Voici quelques tweets passés, montrant dans nos spécialistes de la désinformation en plein déni de réalité. Amusant après le vote d’hier :
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Voici quelques tweets passés, montrant dans nos spécialistes de la désinformation en plein déni de réalité. Amusant après le vote d’hier :
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé aujourd'hui l'ancien président du Front national Jean-Marie Le Pen, poursuivi pour avoir dit en 2009 que « 90 % des faits divers ont à leur origine soit un immigré soit une personne d'origine immigrée ».
La décision du tribunal « est une victoire du bon sens et une victoire du droit », s'est félicité vendredi l'avocat de Jean-Marie Le Pen, Me Frédéric Joachim, assurant qu'il n'y avait « pas de haine dans les propos » de son client.
http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/12/13/jean-marie-le-pen-relaxe-6198055.html

Par Michel Leblay, patron d’émission à Radio Courtoisie ♦ Le samedi 23 novembre 2019 avait lieu, à Paris, le 5e Forum de la Dissidence organisé par Polémia. Les interventions se sont succédés tout au long d’un après-midi très dense. Michel Leblay, bien connu des auditeurs de Radio Courtoisie était sur place et a pris des notes sur chaque discours. Un gros travail dont nous publions ici la première partie.
Polémia
Intervention de Michel Geoffroy : une dictature molle – Le moulag
Michel Geoffroy a montré, dans son propos, que la France d’Emmanuel Macron, sous l’apparence de la démocratie, vit, en fait, sous la férule d’une dictature molle : le moulag.
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La sénatrice Nathalie Goulet, membre de la commission des finances, persiste dans sa lutte contre la fraude aux prestations sociales, en particulier vis-à-vis des étrangers et des doubles nationaux. Elle veut davantage sécuriser l’attribution de ces prestations en demandant des contrôles accrus, notamment des « preuves d’existence » des bénéficiaires.

De Bernard Antony :
Comme cela était prévisible, « l’élection présidentielle » ce dernier jeudi en Algérie, n’a pas été du goût de l’immense majorité du peuple algérien. Une « mascarade », comme l’ont hurlé, le lendemain, des centaines de milliers d’Algériens, à Alger et dans toutes les grandes villes du pays.
L’« heureux élu », si l’on peut dire, s’appelle Abdelmajid Tebboune. Âgé de 74 ans, il a toujours été un des personnages de la nomenklatura fellagha, ancien Premier Ministre de Bouteflika.
Il est intéressant, et même émouvant, de noter que sur les centaines de pancartes brandies à Alger par les manifestants, presque toutes les inscriptions étaient en français. Sur l’une, on pouvait lire : « Tous les pays ont une mafia, en Algérie, c’est la mafia qui a un pays ».
Bien sûr, toutes les forces du régime avaient été mobilisées pour pousser les électeurs dans les bureaux de vote. Mais, malgré cela, la participation n’a pas atteint le 40 %. Il y avait 5 candidats, interchangeables, tous sortis du même moule fellagha. Tebboune, sans doute le préféré de l’armée, a obtenu… 58 % de ces 40 %, soit à peine un peu plus de 23 % des inscrits.
Quoi qu’il en soit, ce sont 60 % des Algériens que le régime n’a pu faire voter. L’avenir de l’Algérie est dans cette réalité.
A voir, ces électeurs qui glissent leur bulletin dans la poubelle !