
La rentrée n’a pas encore sonné que les nouveaux conflits scolaires sont déjà là. Après les accusations d’islamophobie et le refus tapageur de la laïcité, voici un nouvel avatar de la police islamiste des mœurs : la « littérature halal » ? Sur les réseaux sociaux, de jeunes influenceuses musulmanes ont passé l’été à expliquer quels livres une bonne croyante peut ou ne peut pas lire. Que se passera-t-il lorsque ces prescriptions entreront dans les classes ?





