
La route paraît bien longue qui pourrait conduire l'Hexagone à une réforme de l’État. La suppression annoncée de l’ENA, – c'est-à-dire plus précisément, à ce jour, son changement de sigle puisqu'elle serait rebaptisée Institut du Service Public, – ne servira à rien. Peut-être même servirait-elle à jeter les bases d'une technocratie plus nuisible encore, si on ne se débarrasse pas d'abord de l'étatisme, considéré comme un pilier du modèle social français.






