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Au programme de cette édition, nous revenons sur la rencontre entre Trump et Zelensky. Des discussions qui n’ont pas davantage abouti que les précédentes… au point de faire douter d’un retour de la paix dans les mois à venir.
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Au programme de cette édition, nous revenons sur la rencontre entre Trump et Zelensky. Des discussions qui n’ont pas davantage abouti que les précédentes… au point de faire douter d’un retour de la paix dans les mois à venir.

Sur le front de Kherson, une contre-batterie s'est déroulée. Kherson a été partiellement privé d'électricité après des frappes massives de nos systèmes de lancement de roquettes multiples. L'ennemi a lancé 43 munitions sur sept villages de notre rive gauche.
Sur le front de Zaporijia, après quelques semaines de combats acharnés, l'armée russe a libéré Stepnogorsk. À Primorsk, les unités russes se sont rapprochées de la partie nord et procèdent au nettoyage des parties centrales et sud. Les forces russes se rapprochent rapidement de Pavlovka.

La victoire de l’équipe d’Algérie face au Burkina Faso lors de la coupe d’Afrique des nations de football (CAN) a donné lieu à des violences dans plusieurs villes dimanche soir, a appris Le Figaro de source policière.
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[POINT DE VUE] UE : ce coup de force juridique qui menace les souverainetés nationales
Pour la première fois, la CJUE se place explicitement au-dessus des lois fondamentales des États membres.
Jeudi 18 décembre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a franchi un Rubicon juridique et politique. Dans une décision visant la Pologne, elle a affirmé la primauté de sa jurisprudence sur les Constitutions nationales. Un arrêt d’apparence technique, mais dont la portée est considérable : pour la première fois, la CJUE se place explicitement au-dessus des lois fondamentales des États membres. Ce faisant, elle bouleverse l’équilibre institutionnel de l’Union européenne et ouvre la voie à une centralisation du pouvoir sans précédent.

par Adègne Nova
Robespierre a fait arrêter les Girondins le 30 octobre 1793 (après leur dernier banquet ? Peut-être ou bien ceci n’est qu’une légende…).
Que dire de ces pitres qui se sont pris un temps pour des hommes politiques ?

La Constitution de 1958 a veillé à remettre la justice à sa juste et modeste place ; aussi ne lui reconnaît-elle pas la qualification de pouvoir, mais seulement celle d’autorité (titre VIII de la Constitution). Ce nonobstant, nous observons aujourd’hui ses débordements, qui en font ainsi, de façon illégitime, un pouvoir à part entière, en ce que les juges, non élus, entendent en remontrer à nos dirigeants élus. La chronique illustre des abus évidents, par lesquels les juges s’ingénient à décider qui pourra ou non se présenter au suffrage des Français, ou qui ira en prison par provision à titre vexatoire (cf. cas de Marine Le Pen et de Nicolas Sarkozy). Le cas de François Fillon est emblématique, lui dont la campagne des présidentielles de 2012, au-delà de sa culpabilité établie ultérieurement, a été délibérément cassée par le parquet financier, faisant place nette au candidat Macron.

Carlos Bilongo, député LFI de la 8e circonscription du Val-d’Oise, était un illustre inconnu avant qu’il ne prenne la parole, en lisant laborieusement un texte qu’il n’avait pas écrit dans un Français pitoyable, pour nous expliquer, en plein épisode de Lampedusa, quand Salvini refusait de prendre des bateaux pleins de migrants, que la France avait le devoir de les accueillir sur son sol. Des propos qui avaient provoqué la colère du député RN Grégoire de Fournas, qui avait crié : « Qu’ils retournent en Afrique ! ».