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  • Allemagne : l’AfD en tête des sondages avant les régionales dans deux Länder

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    Pour la première fois depuis la chute du Mur de Berlin, l’extrême droite allemande pourrait arriver dimanche 1er septembre en tête d’une élection importante. La Saxe et le Brandebourg, deux Länder en Allemagne, renouvellent leur parlement régional. Dans ces deux régions, l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) est donnée en tête.

    Dans le Brandebourg, ce sont les sociaux-démocrates sortants qui risquent la déroute. Les électeurs de gauche leur préfèrent l’extrême-droite ou les Verts.

    « Bonjour les Français, il fait très beau ici dans le Spreewald« , lance Wolfgang. L’homme a la soixantaine et il gère l’entrée d’un parking où affluent des cars et des voitures de touristes, dans cette région surnommée la Venise allemande. À part ça, il n’y a pas beaucoup de travail dans le coin, explique-t-il. « À part l’été, jusqu’en octobre, et puis après, il n’y a plus qu’à attendre l’année prochaine« .

    Dans le Land de Brandebourg, les hommes sont bateliers et les femmes vendent des gros cornichons, la fierté de la région. La plupart de ces femmes sont toutes retraitées, comme Dorothee. « La société vieillit, on va devenir quoi avec nos maigres pensions de retraite ? La pauvreté nous guette, c’est un très gros problème ici dans le Brandebourg. On subit encore cette grande différence entre l’Ouest et l’Est, ce n’est pas facile« . Pour ces élections régionales, elle ne votera pas car elle juge que les partis ne font rien. […]

    « J’ai déjà voté deux fois pour l’AfD« , explique Volker. Ce vendeur de voitures avoue une forme de lassitude envers la CDU et ne serait pas contre une alliance avec l’extrême droite en Saxe. « L’AfD apporte des réponses constructives aux problèmes« , dit-il. À ses côtés,
    sa femme Anke acquiesce : « Ce que l’AfD a déjà mis sur la table est souvent très juste et il est important que tout le monde le sache« . […]

    francetvinfo

  • Un mythe LGBT s’effondre

    Un mythe LGBT s’effondre

    Une étude souligne que les marqueurs génétiques ne peuvent pas être utilisés pour prédire une orientation sexuelle : elle conclut qu’il n’y a pas de « gène gay ». « Il est de facto impossible de prédire l’orientation sexuelle d’une personne d’après son génome », déclare Ben Neale, chef de l’équipe qui a conduit une gigantesque étude sur un demi-million de profils ADN, par la prestigieuse revue Science. Cette étude enterre l’idée née dans les années 1990 qu’il existe un “gène gay” aussi prévisible que ce qui existe pour la couleur des yeux. Au début de la génétique, en 1993, une étude sur 40 familles avait cru identifier un lieu unique, le gène Xq28, définissant l’orientation sexuelle. La nouvelle analyse réfute ce modèle simpliste.

    Les auteurs, ayant peur du lobby LGBT, ont pris soin de rappeler, lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, qu’ils étaient eux-même homosexuels… Désireux d’éviter toute mauvaise interprétation, ils sont allés jusqu’à consulter des associations LGBT sur la façon de communiquer leurs résultats.

    https://www.lesalonbeige.fr/un-mythe-lgbt-seffondre/

  • La récession, annonciatrice du déluge, à nos portes

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    Le lingot d’or a coté 44.049 euros à Londres, ce vendredi 23 août, tandis que les Bourses continuent de chuter. L’énarque politiquement correct Alain Minc avoue que « [ses] certitudes sur l’économie s’effondrent » et ne trouve rien de mieux, dans Le Figaro du samedi 24 août, que d’implorer un nouveau Keynes ou Friedman pour nous sortir miraculeusement d’affaire alors que nous l’avons déjà trouvé depuis longtemps avec le courageux, humble et génial Maurice Allais, qui a été rejeté et même moqué par les médias. Alain Minc n’hésite même pas à manger publiquement son chapeau en recommandant l’immobilier, l’or et l’art comme placement !

    Pas besoin du nouveau pape médiatique d’une nouvelle théorie monétaire moderne « bidon » pour aggraver la situation, ni d’un ridicule « aggiornamento complet de la pensée économique », comme le demande naïvement Alain Minc, mais tout simplement, comme en matière d’immigration, du besoin impérieux de retour au bon sens, à la règle de trois et aux réalités ! Les peuples vont tout simplement payer la note effroyable, suite au manque de courage et à l’irresponsabilité des élites technocratiques qui ont pratiqué la fuite en avant du comblement du déficit public par la « planche à billets » (QE), ce que reconnaît enfin Alain Minc, ces mêmes élites qui n’ont pas maîtrisé les dépenses publiques, tandis que les États et les entreprises continuent à s’endetter d’une façon irresponsable en raison de la baisse artificielle des taux par les banques centrales et des taux d’intérêt négatifs.

    Suite aux pressions de Trump, il est probable que la Fed baissera encore de 0,25 ou 0,5 % son taux d’intérêt, le 18 septembre. La guerre commerciale de Trump avec Pékin semble maintenant irréversible avec sa décision de frapper de taxes douanières élevées (30 % et 15 %, selon la catégorie de produits), à partir des 1er septembre et 1er octobre, la totalité des 550 milliards de produits chinois importés aux États-Unis. La Chine avait, en effet, manifesté son intention d’imposer de nouveaux droits de douane, en représailles, aux 75 milliards d’importations américaines. Trump a 100 % raison vis-à-vis de la Chine, mais il risque d’échouer car il devrait, en fait, taxer tous les pays émergents pour obliger les industriels américains à relocaliser aux États-Unis plutôt qu’au Vietnam.

    Pour la troisième fois en huit jours, la courbe des taux d’intérêt sur les bons du Trésor américain à 10 ans et 2 ans s’est inversée avec un écart irrationnel de -0,5 %, signe qui a toujours préfiguré une crise économique dans les douze mois. Les marchés financiers sont déboussolés puisque « l’indice VIX de la peur », qui mesure la volatilité, s’est envolé brusquement de 12 à 25. Même l’Allemagne, qui espérait obtenir deux milliards d’euros sur des obligations à 30 ans et à coupon zéro, n’a finalement récolté qu’un peu plus de 800 millions d’euros.

    Aux États-Unis, l’indice Markit d’activité manufacturière est passé en territoire négatif pour la première fois depuis la récession de 2009. Trump envisage déjà des baisses d’impôt face au spectre de la récession.Et l’Allemagne, selon la Bundesbank, pourrait entrer en récession, dès le 1er octobre, si la prévision de recul, pour le troisième trimestre, du PIB se confirme. Au premier semestre, les commandes allemandes de machines-outils ont chuté de 9 %. Les cours mondiaux des métaux industriels (cuivre, cobalt, lithium), signes de récession, sont en train de plonger (15 % pour le cuivre).

    De plus, les entreprises gèlent leurs investissements partout dans le monde et seraient assises, selon Standard & Poor’s, sur une trésorerie gelée de 6.000 milliards de dollars, alors que 16.000 milliards de dollars d’obligations à rendement négatif ont déjà été émises. Dans les 8.000 milliards de dollars d’obligations émises par les entreprises américaines, il y a aujourd’hui 3.000 milliards de dollars de la catégorie à haut risque BBB et 1.000 milliards de dollars d’obligations pourries, soit plus que le double de 2007. Dans les bilans des banques centrales, il y a pour 14.000 milliards de dollars d’obligations, suite au « QE » non conventionnel, et ces dernières n’ont plus rien sous le pied pour relancer le crédit et baisser les taux d’intérêt lorsque la récession viendra.

    Quant aux dépenses du gouvernement américain, elles ont augmenté de 30 % en un an avec un déficit supplémentaire, chaque année, de 1.000 milliards de dollars. Malgré des taux d’intérêt ridicules, le coût de la dette américaine va bientôt éclipser le budget militaire américain, le plus élevé du monde (soit la moitié des dépenses militaires dans le monde). La récession est à nos portes et il ne manque plus qu’une étincelle italienne, iranienne, bancaire ou boursière pour déclencher le déluge !

  • Entre émoi et critique de l'immigration : les politiques réagissent à l’attaque de Villeurbanne

    Entre émoi et critique de l'immigration : les politiques réagissent à l’attaque de Villeurbanne
    © PHILIPPE DESMAZES Source: AFP
    Des policiers se déploient devant une pharmacie à Villeurbanne, où s'est produite une attaque au couteau qui a coûté la vie à une personne et blessé neuf autres, le 31 août 2019.
    Plusieurs personnalités politiques ont rapidement réagi à l’attaque au couteau commise par un ressortissant afghan ce 31 août à Villeurbanne.
    Certains ont pointé du doigt les effets néfastes d’une immigration qu’ils jugent non contrôlée.                                 
    L’attaque au couteau qui s’est produite ce 31 août à Villeurbanne a suscité un vif émoi au sein de la classe politique. 
    Commise par un individu se réclamant de nationalité afghane, elle a fait, à l'heure où nous écrivons ces lignes, au moins un mort (un jeune homme de 19 ans) et neuf blessés dont trois graves.
    Les autorités ont dans un premier temps fait état d'un second suspect en fuite, mais le parquet et une source policière ont ensuite démenti la participation d'un second auteur.
    A gauche de l’échiquier politique, la sénatrice écologiste du Val de Marne, Esther Benbassa, a exprimé ses condoléances «à la famille et aux proches» de la victime de cette attaque et un «prompt et complet rétablissement aux blessés».

  • Les Républicains : des élus Maréchal-compatibles veulent se structurer

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    La rencontre avait beaucoup fait parler d’elle. Le 25 juin dernier, une quinzaine d’élus LR avaient dîné avec Marion Maréchal au Bouclier de Bacchus, un restaurant du IXe arrondissement de Paris. Trois noms de convives avaient alors fuité : Sébastien Pilard, ancien dirigeant de Sens commun, émanation de la Manif pour tous au sein de LR, et vice-président de la région Pays de la Loire; le député de l’Ain Xavier Breton et le sénateur du Val-d’Oise Sébastien Meurant. Une polémique s’en était suivie. Le président du Sénat Gérard Larcher avait notamment estimé que les intéressés s’étaient « mis eux-mêmes en dehors des valeurs » de leur formation politique. Mais aucune exclusion n’avait été envisagée.

    Selon nos informations, les trois élus LR de la « bande de Bacchus », comme ils s’étaient alors surnommés, réfléchissent à structurer un courant conservateur au sein des Républicains. Une illustration supplémentaire de la fragmentation de LR en une multitude de courants et de micro-partis.

    https://www.fdesouche.com/1253883-les-republicains-des-elus-marechal-compatibles-veulent-se-structurer

  • Le Populisme contre le Cosmopolitisme

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    Le populisme menacerait la démocratie.C’est au nom de cette affirmation injustifiée que le Système, par la voix des contestataires de la politique menée par Salvini, vient de déclarer persona non grata, le représentant le plus en vue des souverainistes italiens, opposés à l’Europe de Bruxelles.
    Certes, ce divorce prévisible entre la droite populiste de Salvini, dite « extrême » et la gauche populaire, est une excellente affaire pour Macron, Merkel et Junker.
    Le Système financier et mondialiste aurait-il gagné pour autant ?
    Pas encore et probablement jamais, mais avec le Brexit en Angleterre qui est violemment attaqué il passe sérieusement à l’offensive. Mais c’est un revers providentiel pour nos ennemis.
    Comme en France avec le « plafond de verre », chaque fois opposé au RN, la Léga de Salvini risque d’être bloqué par le « cordon sanitaire » de ses adversaires qui feront tout pour le discréditer et éviter de nouvelles élections. Ainsi les immigrationistes se sentent le vent en poupe et la justice italienne complice, a laissé débarquer un bateau d’une ONG avec sa cargaison d’indésirables.
    Comme chez nous, le peuple italien a oublié que l’autodétermination, dans le cadre de la démocratie, lui donnait la priorité des droits et se tait devant ce qu’on lui fait passer pour une fatalité irrémédiable. Le Procureur d’Agrigente (Sicile) a laissé débarquer sur l’ile des illégaux, sans s’occuper de l’avis des habitants.
    Ces illicites hautement toxiques (pardon ces réfugiés), peuvent remercier Allah, qui leur permettra, au nom de notre généreux regroupement familial, puisque, ils arriveront très vite en France, de faire venir toute leur famille avec l’obligation de faire beaucoup d’enfants, selon les bonnes habitudes africaines. Et comme il ne manque pas d’associations de bénévoles au grand coeur dans notre pays, il ne fait aucun doute, que les aides ne manqueront pas. Tels ces habitants, d’une localité du nom de Vézelay, qui lancent un appel pour que chaque village de France et de l’UE accueille des « migrants »; par la voix d’une certaine Monique Bel. Une rombière, ancienne fonctionnaire, accompagnée d’un comité de retraités, qui au lieu de cultiver leur jardin, de jouer aux boules ou aux cartes n’ont rien trouvé de mieux que de se faire les alliés de ces ONG esclavagistes et des maffias de passeurs.
    L’essentiel c’est de se donner bonne conscience, en dorlotant ces « chances pour la France », tout en favorisant la démographie française qui est parait-il insuffisante. 
    Mais en réalité des paumés, plus repliés sur le contenu de leur compte en banque et leur petit confort douillés que sur le devenir de leur pays.
    Pensez donc… Refuser l’accueil des « migrants », serait faire le jeu du RN. 
    Fiers d’avoir voté Macron, le sauveur et d’éviter le fascisme et la ruine morale de la France, et surtout la guerre, comme en Yougoslavie.
    Ne vous faites pas d’illusions, pépés et mémés, déjà gâteux en perception politique, qui ne voulez rien voir ni entendre, si la guerre avec votre chère diversité arrive bientôt, se sera en partie de votre faute et vos petits enfants chéris en prendront plein la figure et vous maudiront pour votre conduite. Comme pour votre total manque de réalisme; sinistres crétins que vous êtes !
    En attendant ces traitres, par fausse ou vraie compassion, ne voient aucun inconvénient à vider les poches de leurs compatriotes. Pour les allocations des demandeurs d’asiles, ADA, c’est un coût de 42 millions d’euros, pour un total annuel (concernant cette immigration de malheur), c’est le chiffre de plus de 100 milliards annuel.
    Qui paye le voyage de ces clandestins, dont des centaines de mineurs isolés ? Des passages à 2000 à 5000 euros.
    Des arrivées incessantes qui s’ajoutent au fur et à mesure et qui ne repartent plus, même déboutés du droit d’asile. 
    On en arrive à de chiffres qui donnent raison à Renaud Camus, l’auteur du Grand Remplacement. Des sommes dingues pour cette fumisterie organisée qu’on appelle « immigration » et qui manquent dramatiquement à la Sécurité Sociale, qui rembourse de moins en moins les frais médicaux, alors que les « migrants » reçoivent des soins entièrement gratuits.
    Cette situation pourra-t-elle durer encore longtemps?
    Onyx

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/08/le-populisme-contre-le-cosmopolitisme.html#more

  • La Belle Époque des accusations délirantes est revenue

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    Bernard Plouvier

    Tout le monde s’en souvient – ou le devrait : au temps du bon Joseph du Kremlin, le 2Tsar Rouge, lorsque le Big Boss avait un mouvement d’humeur, lorsqu’il voulait se débarrasser de rivaux ou simplement épurer les hauts cadres du PC de l’URSS, le Procureur-général de l’URSS accusait les dignitaires devenus indésirables de trahison au profit de « l’impérialisme étranger » ou des « gouvernements fascistes ».

    C’est ainsi que des Juifs furent exécutés comme espions au service du IIIeReich tandis que d’autres l’étaient au titre de « vipères lubriques du capitalisme ». En ces temps-là, sous la botte de Soso Dougashvili-« Staline », on savait rigoler !

    C’était de l’humour noir, voire carbonisé, en plus d’être souvent d’une rare grossièreté. Mais une quantité invraisemblable de pitres, dans les PC étrangers, chez les compagnons de route (les « idiots utiles ») ou dans les associations Antifa (telle la Ligue des Droits de l’Homme, où l’on jugea corrects les Procès de Moscou « puisque les accusés avouaient leurs crimes » !), poursuivirent jusqu’en 1956 (année de la publication du Rapport Khrouchtchev) l’adoration du demi-dieu et la calomnie des victimes de ces assassinats judiciaires.

    En nos jours de « conscience éclairée », dans le monde merveilleux du XXIesiècle de l’ère chrétienne – ou du Iersiècle de la nouvelle ère globalo-mondialiste, au gré du lecteur -, voulez-vous stigmatiser un malfaisant qui ne pense pas comme vous, il suffit de trouver la bonne formule et ça marche tout aussi bien que sous le délicieux Joseph… à ceci près qu’on tue moins (sauf du côté des égorgeurs djihadistes) : après tout, même un ennemi est un consommateur et l’essence même de notre Nouvelle Société Qui Gagne est résumée par l’équation Vente = Profit.

    N’êtes-vous point d’accord avec tels ou tels chiffres fantastiques (jamais assez élevés pour certains génocides et toujours trop pour d’autres), êtes-vous effrayé par l’afflux énorme d’immigrés-envahisseurs de l’Europe occidentale & scandinave, refusez-vous de croire que ces arrivants exotiques soient tous des Mozart ou des Mère Theresa, de futurs Prix Nobel ou de dévoués sauveteurs… attendez-vous à une dénonciation pour « incitation à la haine raciale », « à la xénophobie », « au racisme » ou – péril suprême – au crime inexpiable d’antijudaïsme, stupidement dénommé « antisémitisme ».

    Émettre des doutes sur une historiographie faite de contes bleus et d’accusations tenant davantage du folklore et de la propagande que des faits tels qu’on peut les appréhender grâce à des archives non caviardées est une activité aussi pleine de risques que de s’opposer autrefois aux ukases d’un « Lénine » ou d’un « Staline », ou aux lubies du pédophile le plus meurtrier de l’histoire humaine : « Mao tu sais tout ».

    Il est évident que nier des crimes de masse, au prétexte que les lamentations et les réclamations des survivants et des ayants-droit des victimes sont épicées de très curieux « témoignages », est du pur délire. Mais tout ceci n’est qu’affaire d’esthète : nul n’est obligé de s’intéresser à l’histoire ni d’être chatouillé par le désir éthique d’approcher l’insaisissable « Vérité historique ». Dame Vérité ne peut être connue que par une essence surnaturelle, ce qui est de l’ordre de la métaphysique, donc des nuées impénétrables à la raison humaine.

    En revanche, l’honneur d’un homme lui commande de penser au-delà du simple horizon de sa vie, gaie ou misérable – cela importe peu. Nous autres, Européens de souche, avons un devoir impératif : celui de laisser à nos descendants le continent que nos pères nous ont transmis, avec ses tares et ses noblesses, son histoire événementielle, scientifique et technique, son fabuleux héritage culturel.

    Si, pour remplir ce devoir d’honneur, il faut affronter le lynchage médiatique ou une « justice » aussi sectaire que le furent l’Inquisition ou les procédures des barbares dictatures communistes, c’est toujours moins chèrement payé que d’éprouver la honte de n’avoir rien fait, de n’avoir rien dit, quand se préparait la Grande Substitution de populations dominantes en Europe.

    La lucidité n’est pas, ne sera jamais une « incitation à la haine raciale ». C’est une manifestation de pur bon sens et un devoir envers nos descendants. « L’Europe aux Européens » est un slogan aussi légitime que d’autres, bien mieux admis : « L’Amérique aux Américains » ou « L’Afrique aux Africains ».

    En 1785, Sébastien-Roch Nicolas, un bâtard de chanoine qui s’était fait connaître sous le pseudonyme littéraire de « Chamfort », avait écrit : « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin ». Quatre ans plus tard, débutait la grande chienlit qui dégénéra en tueries innommables et en guerres quasi-ininterrompues de 1792 à 1815.

    Les Européens ont le choix : exiger et obtenir dans chaque pays un referendum sur l’immigration extra-européenne ou bien courir le risque d’une guerre des races et des religions. C’est lors d’une guerre, civile ou internationale, que l’on perçoit le véritable déchaînement de la haine et ce n’est guère à l’honneur de la bête humaine. En médecine, l’on dit avec raison que, lorsque cela est possible, « prévenir vaut mieux que guérir ».   

  • Qui est Nicolas Berggruen, le milliardaire « philanthrope » qui a financé Sylvie Goulard ? Par Laurent Dauré

    L’information était disponible depuis 2014, mais Le Journal du dimanche l’a actualisée et mise sur le devant de la scène le 25 juin dernier : Sylvie Goulard a reçu de l’Institut Berggruen plus de 10 000 euros par mois d’octobre 2013 à janvier 2016, période au cours de laquelle elle était députée européenne (voir notre article). Dans la rubrique « Mon parcours » de son site personnel, l’éphémère ministre des Armées présente ainsi son activité au service du think tank américain : « Conseillère spéciale du Council for the Future of Europe [Conseil pour l’avenir de l’Europe] », un groupe de réflexion qui dépend du « Nicolas Berggruen Institute for Governance [Institut pour la gouvernance] ».

    Sylvie Goulard précise ensuite qu’il s’agit d’une « association à but non lucratif visant à promouvoir une meilleure gouvernance mondiale et européenne. » Elle ajoute que le Conseil pour l’avenir de l’Europe « est présidé par Mario Monti » et qu’il « comporte des personnalités de sensibilités politiques diverses telles que, notamment, Jacques Delors, Guy Verhofstadt, Pascal Lamy, Romano Prodi ou Jean Pisani-Ferry. » On imagine les débats enflammés entre ces anticonformistes que tout oppose…

    Un milliardaire « philanthrope » de plus

    Basé en Californie, l’Institut Berggruen a été fondé en 2010 par le milliardaire américano-allemand – qui a grandi en France – Nicolas Berggruen, fils du richissime collectionneur et marchand d’art Heinz Berggruen (décédé en 2007). Le magazine Forbes évalue la fortune personnelle du golden boy à 1,81 milliard de dollars. Mais, à 55 ans, cet ancien jet-setter est quelque peu blasé, il a l’argent triste et veut désormais être reconnu en tant qu’intellectuel.

    Nicolas Berggruen est actionnaire et membre du conseil d’administration du Monde.

    Nicolas Berggruen aspire même à une vie d’ascète : « Je ne suis pas si attaché aux biens matériels […]. Je possède très peu de choses. […] quelques papiers, deux ou trois livres et quelques chemises, vestes et pulls », déclare-t-il en 2012 au Daily Mirror. La preuve de son détachement des biens de ce monde : il a longtemps vécu « sans domicile fixe », c’est-à-dire dans des hôtels cinq étoiles, ce qui fascinent les médias. Le Figaro est tombé sous le charme de ce bourlingueur de luxe qui « sillonne le monde dans son jet privé Gulfstream IV. Ce nomade richissime peut ainsi résider dans 14 villes différentes en un mois. » Sans doute en phosphorant durant les vols sur les moyens de réduire l’empreinte carbone des gueux.

    Financier à la réputation d’excentrique se piquant de « philanthropie » et d’ « idées », Nicolas Berggruen reste avant tout un homme d’affaires. Avec sa holding personnelle, qui fait des investissements immobiliers et financiers dans le monde entier, il est l’actionnaire majoritaire du premier groupe de médias espagnol Prisa (qui possède notamment le quotidien El País). Ce géant des médias présent dans 23 pays détient 15 % du groupe Le Monde. D’après Mediapart, M. Berggruen « siège au conseil d’administration du Monde ». On peine à comprendre la discrétion du « journal de référence » sur un si prestigieux compagnonnage.

    L’amicale de la « mondialisation heureuse »

    Quand L’Obs – alors encore Le Nouvel Observateur – publie un portrait du « loup de Wall Street repenti en berger philanthrope », qui est sollicité pour faire l’éloge du « milliardaire qui voulait sauver le monde » ?… L’indispensable Alain Minc bien sûr ! Le chantre de la « mondialisation heureuse » semble parler de lui-même lorsqu’il plaide en faveur de Nicolas Berggruen : « Un businessman arpentant le domaine des concepts ne fait-il pas œuvre plus utile qu’un intellectuel se lançant dans les affaires ? » Pur hasard : Alain Minc est lui aussi membre du Conseil pour l’avenir de l’Europe, ainsi que du 21st Century Council (Conseil du XXIe siècle), un autre groupe de réflexion issu de l’Institut Berggruen, dont la description et la composition valent le détour.

    « C’est un honnête homme au sens du XVIIIe siècle. Quelqu’un qui a décidé de mettre son argent au service de l’intérêt général » – Jacques Attali, à propos de Nicolas Berggruen

    Ancien président du conseil de surveillance du Monde, il se trouve qu’Alain Minc a représenté Prisa et… Nicolas Berggruen lorsque le groupe espagnol voulait racheter le quotidien vespéral en 2010, une offre concurrente de celle portée par le trio finalement victorieux Bergé-Niel-Pigasse (cf. le livre Un si petit Monde d’Odile Benyahia-Kouider, Fayard, 2011). Un banquier de chez Rothschild épaulait alors secrètement M. Minc dans cette opération tout en prétendant par ailleurs travailler gratis pour la Société des rédacteurs du Monde. C’était Emmanuel Macron. Le futur président était même allé jusqu’à se cacher au dernier étage d’un immeuble pour éviter – en vain – que son double jeu ne soit découvert.

    Le portrait au cirage de Nicolas Berggruen brossé par L’Obs serait incomplet si l’irremplaçable Jacques Attali n’y avait pas apporté sa touche : « C’est un garçon étrange, extrêmement gentil, extrêmement cultivé et extrêmement curieux, dans tous les sens du terme ». Et le grand mage médiatique surenchérit : « C’est un honnête homme au sens du XVIIIe siècle. Quelqu’un qui a décidé de mettre son argent au service de l’intérêt général. Je le crois sincère dans sa démarche. » Même si elle a touché 300 000 euros d’émoluments, Sylvie Goulard devrait être décorée pour avoir servi un si précieux personnage.

    Le financier qui voulait être philosophe

    Fort de quelques cours particuliers de philosophie (on imagine le salaire des deux professeurs…), Nicolas Berggruen a écrit avec le journaliste Nathan Gardels un livre intitulé Gouverner au XXIe siècle : La voie du milieu entre l’Est et l’Ouest (Fayard, 2013). Cet ouvrage en appelle à une « gouvernance intelligente » faisant la synthèse entre la « démocratie libérale occidentale » et le « modèle chinois ». Ce must-read des élites transnationales comporte une préface de Jacques Attali et un avant-propos d’Alain Minc. Dans lesquels, on le soupçonne, les Dupond et Dupont du mondialisme néolibéral doivent insister sur les « réformes indispensables ». « Je dirais même plus, les indispensables réformes… »

    « Le paradoxe de la démocratie : afin de sauver la démocratie, nous devrons peut-être en avoir moins » – Nicolas Berggruen

    Le dessein intellectuel et politique de Nicolas Berggruen est assez facile à cerner à travers la fadeur cyber-patronale de ses propos : il s’agit de ripoliner l’incontournable capitalisme à coups de nouvelles technologies, de « gouvernance » et de « démocratie participative ». Dès lors on comprend son attachement à l’intégration européenne à la sauce digitale. Une visite du compte Twitter de ce ravi de la crèche mondiale donne un aperçu de sa « pensée profonde ». Il écrit par exemple le 24 mai 2017 : « Le paradoxe de la démocratie : afin de sauver la démocratie, nous devrons peut-être en avoir moins. » Précisons qu’il ne s’agit pas d’une citation de 1984. Un article du site Les Influences fournit d’autres éléments d’appréciation éclairants sur le personnage : « Nicolas Berggruen, le supercapitaliste des idées ».

    À noter que notre financier-philosophe, via son Institut, a fondé avec le Huffington Post un nouveau média en 2014 : le WorldPost, une publication dédiée aux « enjeux mondiaux ». Il y (co)signe lui-même des articles, comme celui-ci ; le titre laisse deviner un point de vue résolument iconoclaste : « Le “président start-up” de la France est exactement ce dont l’Europe a besoin pour redémarrer ».

    Macron pour les Nuls

    Comme on peut aisément s’en douter, ce membre éminent de l’oligarchie est un détracteur féroce du nouveau président français. Ses tweets en attestent : « Macron écrit l’histoire pour la France et l’Europe – un leadership nouveau, post-parti » (7 mai) ; « La France célèbre ses francs-tireurs : le Roi-Soleil, Napoléon et maintenant, Macron » (12 juin) ; « Le gouvernement d’Emmanuel Macron offre une aube nouvelle à la France, à l’Europe et à la civilisation occidentale » (19 juin). Il ne manque qu’une sobre allusion à Jupiter. Dommage que Sylvie Goulard ne soit plus de cette aventure héroïque. Peut-être va-t-elle se consacrer à la 4e édition de son bien nommé classiqueL’Europe pour les Nuls.

    « Il m’impressionne beaucoup parce qu’il est à la fois généreux et engagé » – Nicolas Berggruen, à propos de George Soros

    Qui sont les modèles de Nicolas Berggruen ? Sans surprise, les milliardaires mécènes William Gates (Bill pour les intimes) et Warren Buffet. Mais aussi George Soros, à propos duquel il déclare en 2010 : « Il m’impressionne beaucoup parce qu’il est à la fois généreux et engagé. » Toutefois, comme M. Berggruen se réclame de la « post-idéologie » – une fumisterie capitaliste –, il nuance quelques années plus tard : « J’ai un grand respect pour lui, pour ce qu’il a fait. Mais l’Institut [Berggruen] n’a pas de parti pris idéologique [sic]. Nous ne sommes pas là pour dire à des pays arabes par exemple : la démocratie libérale à l’occidentale est le meilleur système. Il faut tout changer et être comme nous. »

    Nicolas Berggruen fait penser au personnage de Paul Arnheim dans le génial roman L’Homme sans qualités (1930-1932) de Robert Musil. Comme l’industriel Arnheim, le financier Berggruen cherche à concilier l’esprit et les affaires. C’est très perceptible dans cet article – coécrit avec Nathan Gardels – publié dans le Washington Post (13 avril 2017). Le titre semble parodique mais il n’en est rien : « Comment les prochaines élections en France et en Allemagne peuvent sauver l’Occident ».

    Remercions Sylvie Goulard d’avoir permis d’attirer l’attention sur son mécène. Dans le bestiaire du capitalisme mondialisé et « innovant », il aurait été regrettable de passer à côté du spécimen Nicolas Berggruen.

    Laurent Dauré

    Source : Ruptures, Laurent Dauré, 28-06-2017

    https://www.les-crises.fr/qui-est-nicolas-berggruen-le-milliardaire-philanthrope-qui-a-finance-sylvie-goulard-par-laurent-daure/