Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 4029

  • COÛT DE L’ACCUEIL DES RÉFUGIÉS : LES VRAIS CHIFFRES

    Vous vous souvenez, à l’été 2015, ceux qui osaient parler du coût de l’accueil d’une nouvelle vague de réfugiés étaient systématiquement rabroués, et pour cause : en Europe, et singulièrement dans les médias français, qu’on se le dise, l’immigration est une chance.

    Mais demandez combien rapporte un immigré ? Vous ne le saurez jamais. Combien coûte-t-il, alors ? Vous ne le saurez pas plus… en France, du moins. Heureusement, dans d’autres pays européens, on a encore le souci de dire (parfois) la vérité aux électeurs ; c’est justement le cas en Suède.

    À l’automne dernier, lors du débat budgétaire, le gouvernement (centre gauche) avait prévu une enveloppe de 15 milliards de couronnes (environ 1,6 milliard d’euros) à renouveler chaque année jusqu’en 2020.

    Toutefois, au début du mois en cours, le ministre des Finances, Mme Magdalena Andersson, a bien été obligé d’admettre que cette somme serait notoirement insuffisante. De combien ? C’est là que ça devient vraiment intéressant. Le ministre a dû reconnaître devant les députés que l’enveloppe pour 2016 ne serait pas de 15 mais de 56 milliards de couronnes ! Et de rajouter que ce nouveau montant servirait de base aux budgets suivants jusqu’en 2020.

    Que faut-il comprendre ?

    Premièrement, avant de nous mettre devant le fait accompli, les gouvernements – même ceux qui passent pour les plus vertueux – avancent des chiffres totalement fantaisistes pour ne pas affoler les électeurs.

    Deuxièmement, le coût de l’accueil des réfugiés est littéralement astronomique.

    Cinquante-six milliards de couronnes, soit plus de 6 milliards d’euros annuels. Jugez-en ! Rapportée au PIB de la France, cette somme équivaut à un effort budgétaire de 30 milliards d’euros, soit l’équivalent des réductions d’impôts promises par Hollande en 2014 sur trois ans, mais… chaque année !

    En 2015, la Suède a accueilli 175.000 réfugiés, soit par tête d’habitant le plus gros quota en Europe. En 2016 sont attendus au minimum 75.000 réfugiés supplémentaires. Au total, le SCB (l’INSEE suédois) table sur un flux net de 575.000 nouveaux migrants sur les cinq prochaines années.

    Certes, cela se passe en Suède, mais cela pourrait bien se passer en France aussi. Pourquoi ? Parce que la route des Balkans désormais fermée, c’est l’Italie qui redevient le point de passage privilégié des candidats au départ. En 2015, le HCR avait dénombré plus de 150.000 traversées entre la Libye et Lampedusa – un peu moins qu’en 2014. Mais sur les deux premiers mois en 2016, plus de 24.000 personnes sont déjà arrivées en Italie et, depuis plusieurs semaines, on observe une nette augmentation du flux au départ de l’Afrique du Nord, notamment favorisée par le retour d’une mer plus calme au printemps.

    Certains redoutent même une année 2016 record. La presse italienne n’hésite pas à parler d’un prochain « tsunami » que les services secrets de la péninsule estiment de l’ordre de 500.000 réfugiés.

    Un citoyen averti en vaut deux. Ce qu’il faut absolument retenir de l’exemple suédois, c’est qu’un réfugié coûte environ 30.000 euros par an. Pendant combien d’années ? Nul ne le sait.

    Christophe Servan pour Boulevard Voltaire

    https://la-dissidence.org/2016/04/24/cout-de-laccueil-des-refugies-les-vrais-chiffres/

  • Tribune libre – La Corse rebelle, par Vincent Revel

    La Corse ne cesse de poser des soucis à nos bien-pensants. Depuis Napoléon, cette belle île de Méditerranée trouve toujours le moyen d’exaspérer l’oligarchie en place. Les Corses ont toujours gardé une attitude singulière et indépendante vis-à-vis des modes du moment : ils n’aiment pas qu’on leur impose ce qu’il faut penser. A ce niveau, la Corse reste un véritable casse-tête pour nos dirigeants hors sol, déconnectés de l’identité profonde des régions françaises.

    Malraux avait prédit que le XXIe siècle serait religieux. Il ne s’était pas trompé. Mais il n’est pas que religieux ! Pour les Européens occidentaux, c’est aussi le siècle de la lâcheté, du renoncement, de la haine de soi, de la peur et du fanatisme qui va avec. Une simple salle de prière est vandalisée à Ajaccio et nous voyons, ventre à terre, tout la classe « médiatico-politique » s’emballer et dénoncer, toujours au nom de cette République qui a bon dos, les ignobles islamophobes qui mettent en danger le précieux « bien vivre ensemble ». Le système est bien huilé et rien ne l’empêchera de se donner en spectacle. Rien ne lui fera renoncer à changer en profondeur notre société.

    Le fait divers est malheureux, mais plus que prévisible à la vue des multiples problèmes que pose l’islam à nos sociétés occidentales, permet, comme d’habitude, à nos antiracistes de reprendre leurs bâtons de juges et d’inquisiteurs pour mieux accabler les méchants Européens que nous sommes car coupables à leurs yeux de tous les maux de la Terre.

    Pourtant tout le monde sait qu’en notre triste époque, les lieux de culte à être les plus dégradés en France sont les édifices catholiques ! Les dégradations et profanations visant les Eglises de France sont tellement nombreuses (presque une église par jour subit un acte malveillant) que notre même système médiatico-politique estime qu’il est nécessaire, toujours pour le même « bien vivre ensemble », de les taire. Pour ne pas stigmatiser, pour ne pas faire d’amalgame, pour ne pas froisser non plus la susceptibilité des milices antifascistes (responsables de nombreuses dégradations), nos censeurs préfèrent garder sous silence cet encombrant témoignage d’une société qui apprend de plus en plus à devenir indifférente aux véritables maux de son temps mais aussi à détourner les yeux des événements qui pourraient remettre en cause l’utopie multiculturaliste.

    D’un côté, ils se font un devoir de marquer une indignation à la hauteur de la scandaleuse profanation et dans le même temps nous avons la loi du silence, une nouvelle omerta proche de celle dénoncée en Corse, puant la lâcheté, le renoncement, la haine de soi, la peur face aux fanatismes qui ont pour noms : l’islamisme radical et l’idéologie antiraciste.

    Et pourtant, ces mêmes antiracistes portent seuls la responsabilité des fractures et déchirures qui se dessinent de partout au sein des sociétés européennes. Sans leur aveuglement et leur dictature de la pensée, ils nous seraient possibles d’aborder et d’apporter des solutions aux graves problèmes liés au communautarisme sectaire et violent, à l’islamisation de notre continent et à l’immigration de masse et de remplacement voulu par des technocrates et des politiques devenus en peu de temps une élite de déracinés. Tout ceci nous pousse rapidement vers une possible guerre civile et religieuse et si ce scénario devient malheureusement réalité, il faudra bien que les responsables rendent des comptes aux véritables victimes que sont les Européens de souche.

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/200852/tribune-libre-corse-rebelle-vincent-revel/

  • L'antiracisme : bannière de la haine raciale anti-blanche

  • Présidentielle 2017 : trois mensonges pour une élection

    Nous pouvons prévoir avec une quasi-certitude les principaux mensonges d’État qui structureront ce scrutin.

    Dans un an exactement, l’élection présidentielle aura rendu son verdict. Le/la président(e) de la France sera désigné(e) pour cinq ans. Il est pour l’heure impossible d’en connaître le résultat puisque les sondages sont approximatifs et que la liste finale des candidats n’est pas encore arrêtée. Néanmoins, nous pouvons prévoir avec une quasi-certitude les principaux mensonges d’État qui structureront ce scrutin. Ces mensonges éculés ont pour objectif de détourner les Français des vrais enjeux de notre époque. On peut en identifier trois principaux, qui s’enchaîneront en fonction du calendrier électoral.

    Lire la suite

  • AUTISME, DOGMES, MENSONGES & UTOPIES

    Pieter Kerstens, notre correspondant à Bruxelles

    Durant des décennies, le Royaume-Uni avec l’IRA et l’Espagne avec l’ETA ont connu un terrorisme ayant pour obectif essentiel l’avènement d’Etats indépendants.

    Si les attentats commis par ces deux organisations avaient pour cibles des objectifs militaires dans leur grande majorité, nombreux furent les civils, victimes innocentes de tueries ou d’explosions aveugles dont le but était de mettre en péril les institutions des états.

    La France a été confrontée elle aussi à d’innombrables attentats durant la période 1956-1963 lors de la guerre d’Algérie et ensuite 30 ans plus tard à ceux commis par le FIS et le GIA.

    On ne peut donc pas prétendre que ces Etats et leurs gouvernements successifs ignorent les causes et les conséquences du terrorisme, d’autant plus que les services de renseignements, de l’armée et de la police avaient été mobilisés de longues années contre ce fléau. En outre, et depuis longtemps, différents systèmes de protection et de sécurité ont été installés dans le domaine public.

    Tout ceci n’a pas empêché les attentats de Madrid à la gare Atocha en 2004, ni ceux du métro de Londres en 2005, capitale qui comptait plusieurs dizaines de milliers de caméras.

    Le mensonge et la crédulité s’accouplent pour former l’opinion

    Alors, malgré ces mesures prétendues « sécuritaires », la France a vécu les assassinats de Mohammed Merah en 2012, puis à Bruxelles ce fut la tuerie du musée juif par Medhi Nemmouche en juillet 2014, ensuite le massacre de Charlie Hebdo à Paris en janvier 2015, suivi de différents assassinats en province, pour aboutir au vendredi « noir » 13 novembre 2015 à Paris qui totalisa 130 victimes et des centaines de blessés.

    Pourtant, des dizaines de milliers de policiers, CRS et militaires étaient mobilisés par les plans « Vigipirate » et « Sentinelle », sans compter les milliers de vigiles chargés de fouiller les sacs et colis suspects. Et que dire de la multitude de caméras installées partout entre 2005 et 2015 ? Tout ça pour ça ?

    Le point d’orgue de cette succession macabre fut atteint le 22 mars 2016 à Bruxelles avec les attentats à l’aéroport et dans le métro : 35 morts et plus de 300 blessés, dont 25 sont toujours en soins « intensifs ».

    Mais comment expliquer cette litanie de massacres d’innocents civils, alors même que ni l’armée ni la police présentent en tous lieux n’ont pu empêcher ceux-ci ?

    A quoi servent toutes ces caméras, yeux virtuels de Big Brother ?

    Quel fut le rôle des services de renseignements et d’espionnage ? Où est donc resté le principe de « précaution » ?

    A posteriori, on pourrait dire : « Police partout, sécurité nulle part ! » et un observateur attentif de l’évolution de la délinquance et de la criminalité de conclure : « la Justice baisse les bras, la Police ferme les yeux… »

    Niqabs, burqas, qamis et tutti quanti

    On remarquera que les assassinats, les tueries et les attentats commis ces dernières années en Espagne, au Royaume-Uni, en France et en Belgique (où 23 suspects sont encore dans la nature) ont été revendiqués au nom de « Allah le Tout-Puissant ».

    Pas de revendication pour l’indépendance de la Catalogne, de l’Ecosse, de la Bretagne ou de la Flandre…

    Ces massacres sont destinés à répandre la terreur parmi les populations décadentes, afin qu’elles fassent pression sur leurs gouvernements respectifs pour faire cesser les actes hostiles et les campagnes militaires en terre d’ISLAM.

    Et la réponse à ces attentats, des ministres qui nous gouvernent, se résume à des marches imbéciles au nom de « Charlie », à des attroupements de moutons en larmes, aux dépôts de gerbes répétitives, à des manifestations graphiques et à l’implantation de milliers de bougies (face au temple bruxellois du capitalisme apatride)… Toutes sortes d’expressions de peuples en déclin, soumis et incapables de sursaut, car décérébrés et manipulés par un Pouvoir impotent et incompétent.

    Une nation qui se respecte, venge ses morts et ne pleurniche pas !

    On ne fait pas la guerre en dentelle, ni avec des Kleenex

    Cela fait déjà de nombreuses années que des criminologues et des experts du terrorisme rédigent des notes de synthèse à l’usage des ministres et des administrations en charge de la sécurité publique. Des milliers de rapports ont été transmis depuis les attentats du RER en 1995. Différents diagnostics ont été établis. Des décèlements précoces et des « modus operandi » ont été proposés.

    Malgré tous ces avertissements, les Pouvoirs (de droite ou de gôche) n’en ont pas tenu compte, ont opéré des bouleversements dans les services concernés, ont multiplié les strates administratives et opérationnelles au point d’en arriver –en France comme en Belgique- à un véritable mille-feuille pour ce qui concerne la sécurité intérieure, impliquant des dizaines de hauts responsables pour chaque réunion majeure.

    Et ces politiciens abrutis voudraient maintenant créer un organe regroupant l’ensemble des 28 pays d’Europe, ce qui pour un Etat-Major ayant « déclaré  la guerre à DAESH », reviendrait à convoquer des centaines de participants pour chacune de leurs palabres ! Les djihadistes doivent en pleurer de rire.

    Ces pourriticards n’ont pas pu, pas su ou pas voulu anticiper, prévenir et déjouer ces massacres, dont le sang tache leur conscience. Leur suffisance n’égale que leur impéritie.

    Les terroristes ont de beaux jours devant eux, d’autant plus que la majorité des chefs d’Etats et de gouvernements européens évoluent encore dans leur bulle droits-de-l’hommiste, persuadés que les chimères multiculturelles de la société du « Vivrensemble » et du « Padamalgam » sont l’alpha et l’oméga de notre société ! Totalement déconnectés de la réalité, ces éminences qui nous dirigent nous conduisent vers le chaos et un choc sanglant de civilisations.

    Il est grand temps de porter le fer et le feu dans les tanières de l’Islam des wahhabites et des takfiristes, de rétablir l’ordre public dans les Zones de Sécurité Prioritaires et de stopper l’immigration/invasion.

    Il n’est pas trop tard pour modifier une législation inadaptée à l’état de guerre et de réinstaurer une Cour de Sûreté de l’Etat.

    Il est urgent de réactiver des services de contre-terrorisme et de rétablir la peine de mort.

    Sinon, on n’en terminera pas avec le cancer islamiste qui propage ses métastases de plus en plus mortelles au fil du temps qui passe.

    La mort pour les assassins. La vie pour les innocents !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Visas : l’Union européenne cède encore face au chantage de la Turquie

    La Commission européenne a recommandé mercredi l’exemption de visas pour les Turcs dans le cadre de l’accord sur les migrants. Pour Le Figaro, “l’Europe cède aux exigences de la Turquie” :

    L’Allemagne et l’Autriche, où sont installées d’importantes communautés turques, redoutent en effet une multiplication des séjours irréguliers de ressortissants turcs qui ne rentreraient pas dans leur pays. Ainsi qu’une vague de demandes d’asiles introduites par les Kurdes fuyant les violences et les affrontements entre l’armée et le PKK. Ces deux éventualités ont été évoquées dans la proposition franco-allemande qui a servi de base pour la formulation des conditions permettant de rétablir l’obligation de visas.

    Des voix s’élèvent pour dénoncer un chantage exercé par la Turquie qui cherche à obtenir son “brevet de démocratie”. Pour mieux espérer ensuite intégrer l’Union européenne ?…

    http://fr.novopress.info/

     

  • Nos politiciens nous mentent , ils n ont plus de pouvoir !

  • Barbara Mazières sera-t-elle évincée du FN sur un mensonge ?

    Communiqué de Barbara Mazières du 6 mai 2016 :

    "Plusieurs responsables du Front National me signalent, ou signalent à des amis, que mon éviction de la fédération du Maine-et-Loire serait liée à ma « participation à une action que la direction actuelle du FN n'a pas cautionnée », à savoir le défilé du 1er mai organisé par Jean-Marie Le Pen. Cela a d’ailleurs été répété par des proches de M. Philippot sur les réseaux sociaux. Je serais ainsi "virée", si je puis dire, dans la même charrette que Mmes Arnautu et d'Ornano ou M. Gollnisch. Ces derniers sont des personnes pour lesquelles j'ai la plus grande admiration et avec lesquelles je partage l'essentiel des convictions. Je trouverais donc parfaitement honorable de "siéger" dans la même charrette qu'eux. Il se trouve cependant que c'est totalement faux. Ce week-end du 1er mai, j'étais retenue en Anjou par une réunion de famille. Des dizaines de personnes peuvent témoigner m'y avoir vue et je défie quiconque d'affirmer que j'étais à Paris - que ce soit au dépôt de gerbe de Jean-Marie Le Pen ou au banquet de sa fille. Manifestement, M. Philippot et ses amis n'assument pas leur changement de ligne politique. D'autant moins qu'ils savent pertinemment que l'écrasante majorité des électeurs du FN partagent mon avis sur la loi Taubira. Pour cacher le désaccord de fond, ils préfèrent donc opter pour le mensonge et la calomnie. Ce n'est certes pas cela qui contribuera à les faire remonter dans mon estime. Mais cette rumeur éveille en moi une perplexité: dois-je supposer que ce mensonge a été également offert à Marine Le Pen et au bureau politique pour avoir ma tête? Et, si tel était le cas, M. Philippot et ses amis pensent-ils vraiment gouverner la France comme ils gouvernent le Front national ?"
    Barbara Mazières

    Marie Bethanie

  • «Ça va mieux» : le monde parallèle de François Hollande

    Selon un sondage BVA, près de 81% des Français trouvent le bilan économique de François Hollande négatif. Mais ce dernier estime pourtant que «ça va mieux».

    Bertrand Chokrane dénonce ce déni de réalité :

    Le constat que les Français font sur la situation dépasse de loin les clivages idéologiques traditionnels, ce qui prouve que la situation économique est grave. D’un bout à l’autre du spectre politique, les classes sociales qui sont censées être opposées selon la doxa marxiste (les exploiteurs contre les exploités) se rejoignent: les indépendants et les chefs d’entreprise d’une part, les employés et les ouvriers d’autre part. 48% des indépendants, chefs d’entreprise, employés et ouvriers trouvent que la situation se détériore (contre 36% chez tous les Français). 87% des indépendants et des chefs d’entreprise, 71% des employés et 74% des ouvriers trouvent que la situation ne va pas s’améliorer d’ici la fin du mandat présidentiel (par rapport à une moyenne nationale de 65%). Alors que près de 81% des Français trouvent le bilan économique de François Hollande négatif, les indépendants et chefs d’entreprise sont 95%, les ouvriers sont 98% à partager cette opinion! Dire à ces catégories en souffrance que la France va mieux revient à jeter des jerricanes d’essence dans une pinède du sud de la France en feu.

    http://fr.novopress.info/

     

  • L'afflux de migrants va-t-il générer de la croissance en Europe?

    L'afflux de migrants va générer de la croissance en Europe! C'est du moins l'idée que défendent les commissaires européens chargés de l'économie, Valdis Dombrovskis et Pierre Moscovici. Ils affirment que l'immigration va créer 0,2 à 0,3% de croissance supplémentaire en Europe tant en 2016 qu'en 2017.
    "Agir face à la crise des réfugiés", "Bruxelles présente son plan contre la crise migratoire"… ces grands titres font partie de notre quotidien. Trop souvent répétés, ces slogans provoquent un filoutage du tableau.
    Mais face au risque de sombrer dans la routine, les commissaires européens chargés de l'économie, Valdis Dombrovskis et Pierre Moscovici, avancent une idée punchy: les réfugiés aident la croissance économique. D’après eux, en 2016 et 2017 la croissance sera relevée, en raison de l’arrivée des refugies, de 0,2% à 0,3%, tant pour l'Union européenne que pour la zone euro.
    Mais, n’y a-t-il de contradiction? L’installation des nouveau-venus devrait coûter nécessairement de l’argent.
    Nous nous sommes adressés à Charles Sannat, économiste et rédacteur en chef du site Insolentiae.com pour comprendre d’où venait cette croissance paradoxale?
    "C'est pas du tout un paradoxe. C'est surtout de la propagande. A ce niveau-là, on n’est même pas dans la désinformation, on n'est pas dans un problème économique, on se situe dans le domaine du mensonge d'état. L'Etat et l'UE prône et prêche sa propre politique. La réalité est qu'aujourd’hui les refugies – c'est un coût. Les pays européens dépensent 5 à 6 fois plus qu'ils n'obtiennent de croissance.
    Le vrai sujet: doit-on accueillir les migrants? Comment on le fait? Comment on crée la politique d'asile: est-ce qu'on reparti les gens dans les différents pays ou on fait des grands camps, des hot-spots? C'est une réponse politique et humaniste.
    Par contre, en tant qu'économiste, j'affirme qu'à court terme l'arrivée des migrants a un coût, et c'est logique. Ce sont les dépenses supplémentaires qui ne sont pas chiffrées. La Commission européenne admet elle-même que les dépenses publiques vont augmenter du fait d'arrivée des migrants et de la hausse des allocations sociales. J’ose espérer que tout le monde est d’accord qu’il faut assurer ce cout qui empêche tout simplement de se faire tuer".

    os soupçons sont confirmés alors: on augmente les dépenses publiques. En 2015 ils ont "augmenté de 1,3% dans la zone euro, deux fois le taux attendu l'an dernier dans les prévisions de printemps pour 2015", écrit la Commission dans son rapport. Cela veut dire que les dépenses pour les refugies représentent 1/5eme de cette augmentation…
    L'économiste du FN Philippe Murer confirme d'ailleurs ce le lien entre l’arrivée massive des refugiés et la croissance, de point de vue "technique", en démasquant par la même occasion un discours démagogue de l'UE:
    "Cela a un impact positif sur la croissance d’une façon brut et mécanique. Quand on a un surplus de dépenses publiques, même si ce sont les dépenses de sécurité ou l’aide financière aux réfugies, mécaniquement, on a plus de croissance. Le problème est que si ces dépenses sont relativement improductives, on a un faible multiplicateur et cela crée peu de croissance. Surtout, elle accroît une dette publique.
    C'est un peu artificiel tout ça: il valait mieux accroître la dépense publique pour soutenir notre industrie, faire des projets de recherche et de développement, des projets utiles pour les citoyens".

    Et c'est ça qui crée la polémique, c'est ça qui est pointé du doigt par les parties politiques, surtout nationalistes, on trouve la possibilité d’augmenter les fonds publiques pour les nouveau venus, mais on gèle ces fonds pour les citoyens des pays européens.
    Si on se tenait au point de vue strictement économique, Bruxelles considère l'afflux des réfugiés comme une bonne chose. Par exemple, comme l’a précisé le Figaro, "on espère que cela pourrait contribuer à éponger un tout petit peu les excédents extérieurs de l'Allemagne, dont la balance des paiements a dégagé un excédent de 248 milliards d'euros l'an dernier".
    "L’excédent commercial allemand est un vieux serpent de mer. Il est absolument monstrueux, depuis l’introduction de l’euro il est devenu énorme, au moins 8% du PIB. La croissance allemande prise sur les autres pays, ça y fait des déficits: en Espagne, en Italie et surtout en France. Il faudrait des procédures pour les déficits excessifs de l’Allemagne. Sauf que l’Allemagne n’en ait aucune envie. La meilleur chose serait d’avoir des monnaies différentes".
    Et voilà, sans le vouloir peut-être, les déclarations des commissaires européens, donnent des arguments aux eurosceptiques. Surtout, que l’économie et la politique vont mais dans la main en Europe en crise, les simples citoyens lambda se demande comment l’arrivée des centaines de milliers de refugies peuvent créer la croissance?
    L'explication de Philippe Murer:
    "Ca va créer un peu de richesse. Parce que cela veut dire qu'il faut embaucher les gens, avoir plus de policiers qu'on a eu en France. Il aura un peu de consommation dés refugies qui sera distribuée ailleurs.
    Mais, il y a l’économie, et il y a des choix des citoyens. Ce choix et majoritairement pour arrêter le flux des migrants. Il ne faut pas confondre l’économie avec d’autres domaines de la société. Au nom de l’économie, on ne doit pas faire n’importe quoi, c’est essentiel!"

    harles Sannat, économiste et rédacteur en chef du site Insolentiae.com, est plus détermine dans l’appréciation:
    "Celui qui se contente aujourd’hui lire le titre de cet article — "Les réfugiés vont accroître la croissance de 0,2 à 0,3% en Europe, selon Bruxelles" (lefigaro.fr/economie) doit savoir que les journalistes qui mettent en avant cet argument, sont coupables du mensonge faite à l’opinion publique. Il ne faut pas cacher aux gens ni le fait que les migrants et les réfugiés – ça a un coût, ni les problèmes que cela pose. Il faut qu’on puisse apporter collectivement de bonnes solutions".
    Nous avons reçu un commentaire du député de l’Assemblée Nationale Yannick Moreau au sujet de la déclaration de la Commission européenne sur "l'impact économique positif des réfugiés":
    "L'annonce des commissaires européens au sujet d'un éventuel effet bénéfique de l'arrivée de réfugiés pour la croissance de l'Union européenne a de quoi surprendre par son aspect froid et distant alors que le traitement d'un tel sujet demande un peu plus de compassion et de réalisme.
    Réalisme car il ne faut pas confondre migrants économiques, pénétrant souvent clandestinement en Europe et y séjournant de manière illégale, et réfugiés humanitaires politiques fuyant le chaos provoqué par les bouleversements géopolitiques et la barbarie islamiste.
    Compassion car il s'agit de drames humains, d'exodes et d'arrachements qui ne sauraient constituer un motif de satisfaction comptable. La solution au redémarrage de la croissance européenne ne consiste donc pas à vider les pays du Moyen-Orient de ses populations, mais dans le soutien aux familles.
    La solution de la crise migratoire réside dans une action internationale unifiée pour éradiquer Daech et permettre à ces centaines de milliers de familles de rester dans leur pays".

    Ainsi, a qui qu'on s’adresse pour parler des chiffres et des pourcentages de croissance, c'est à l'humain et au social qu'on revient.

    Oxana Bobrovitch

    https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201605061024774263-migrants-europe-croissance-opinions/