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actualité - Page 4030

  • Journal du Vendredi 06 Mai 2016 : Economie / Le Tafta dans l’impasse ?

  • Bruno Le Maire perd ses nerfs face aux manifestants issus de La Manif pour Tous !

    De Fabien Bouglé, Conseiller municipal Versailles Familles Avenir :

    "Bruno le Maire est venu le 2 mai à Versailles s'exprimer dans le cadre d'un débat participatif. 30 participants issus de la Manif pour Tous sont venus lui rappeler qu'ils ne lâchaient rien après que ce dernier ait affublé les partisans de l'abrogation de la loi Taubira d'une "connerie noire" dans le Figaro.

    Bruno le Maire qui a prôné à cette occasion le dialogue et le débat démocratique a perdu ses nerfs lorsqu'un Versaillais lui a demandé des explications sur son propos.

    Incapable de gérer correctement la situation face à quelques participants, il a montré son incapacité à être Président de la République !

    Au suivant : ON NE LÂCHE RIEN !"

     

    Marie Bethanie

  • ÉDITORIAL de L’Action Française 2931 - Colloque du 7 mai, RDV de Béziers : DÉFENDRE L’HÉRITAGE

    Nous sommes entrés dans une année périlleuse. Périlleuse pour le pays. Si les minorités, heureusement fort rares dans l’histoire de France, ont constitué la faiblesse de la royauté, dont nous n’avons jamais été les charlatans, rappelait Maurras, en revanche, parmi les nombreuses faiblesses, constitutives, elles, de la république, il y a les récurrentes années électorales dont le catastrophique Chirac, pour se faire réélire en 2002, a encore accru la fréquence en passant du septennat au quinquennat.

    UN RÉGIME DÉSASTREUX

    Et si toutes les régences ne furent pas catastrophiques, toutes les années électorales, elles, le sont puisque même le président ne pense plus qu’à l’élection. Quand un pays ne connaît pas de crise économique ni ne souffre d’une dette abyssale, quand il a gardé toute sa souveraineté extérieure et intérieure, qu’il n’est soumis ni à un directoire étranger qui décide pour lui ni à la désagrégation de son peuple et de sa civilisation sous l’effet d’un raz-de-marée migratoire ordonné par ce même directoire et organisé par des élites « nationales » qui ont trahi, quand pâturage et labourage demeurent les deux mamelles de sa prospérité et que l’industrie assure indépendance économique et travail, quand l’Etat ne prémédite pas l’analphabétisation du peuple et, qu’enfin, les fondements de la société ne sont pas méthodiquement sapés au nom d’un individualisme pathologique devenue l’idéologie officielle, alors oui, il peut se payer le luxe de vivre en République, du moins pour un court laps de temps, car il finit rapidement par le payer.

    MENACES SUR LA COMMUNAUTÉ NATIONALE

    Mais nous qui y vivons depuis plusieurs générations et qui devons à ce régime l’état désastreux dans lequel se trouve la France, nous ne pouvons que voir se profiler avec angoisse cette nouvelle année électorale. Aux cadeaux qu’au prétexte d’une fausse reprise la majorité socialiste a commencé à faire à des électorats qui ne lui sont plus aussi fidèles qu’auparavant — fonction publique en général, enseignants —, à la baisse d’impôt annoncée pour 2017, aux reculades, comme sur la loi El Khomri, qu’Hollande pratique sous la menace du désordre orchestré par sa propre gauche, mais qu’il doit savamment doser aux exigences de la Commission européenne, de Merkel et du MEDEF pour lesquels ce projet de loi dans son état initial n’était qu’un minimum, à la soumission toujours accrue, mais rétribuée, de notre diplomatie, qui est discréditée, il est à craindre, comme le montrent de récentes campagnes racialistes, que nous évoquions dans le précédent numéro, que le pays légal n’ajoute une politique de fuite en avant envers la « diversité ». Ces communautés étrangères, encouragées par lui à la fois à s’installer sur notre sol et à ne pas s’assimiler, ne sont-elles pas appelées à devenir un électorat de substitution, génération après génération par le droit du sol mais immédiatement par le bradage organisé à grande échelle de la nationalité française ?

    ACTUALITÉ DE LA QUESTION INSTITUTIONNELLE : NOTRE COLLOQUE DU 7 MAI

    Autant dire que jamais la question institutionnelle — ramener l’héritier — n’a été plus actuelle et que jamais non plus conduire une politique de salut public pour sauvegarder l’héritage n’a été un devoir plus urgent. Or l’Action française, en ce mois de mai, ce double mois de Marie et de Jeanne, les deux patronnes de la France, sera sur les deux fronts.

    Nous serons tout d’abord sur le front institutionnel avec notre colloque du 7 mai , dont le thème est : « Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? ». Question actuelle comme le montre, depuis plus d’un an maintenant, cette interrogation sur les « valeurs de la république », dont l’évocation telle des mantras ne peut plus que « saouler », effectivement, jusqu’aux patriotes républicains les plus sincères, dans la faillite de tout ce sur quoi la république a prétendu se fonder : une « liberté » qui est celle de la finance et des voyous, mais qui prive les citoyens de leurs droits fondamentaux : vivre en sécurité, s’exprimer sans crainte du juge, élever dignement ses enfants dans le respect des valeurs fondamentales de notre société ; une « égalité », qui tolère 5 millions de chômeurs, la préférence étrangère, et l’arrogance de l’oligarchie ; une « fraternité » où le gouvernement favorise le communautarisme le plus haineux et cherche à diviser les Français en promouvant un racialisme d’Etat ; la laïcité, enfin, quatrième mousquetaire de la trinité républicaine, pensée comme une arme de destruction massive des racines tant chrétiennes que gréco-romaines de la France.Complicité objective des mondialistes et des terroristes de l’Etat islamisque qui se pense lui aussi comme mondial, dans cette guerre à mort déclarée au christianisme, dont les valeurs s’opposent radicalement tant au règne du consumérisme matérialiste qu’à l’enfer islamiste. D’un côté on massacre les « croisés », de l’autre on s’en prend à l’identité catholique de nos compatriotes en assimilant le prêtre au pédophile et en taisant les centaines d’actes antichrétiens commis en France, comme pour les banaliser.

    FAIRE ÉMERGER UNE PAROLE NATIONALE

    Les calomnies commanditées que ces mêmes media déversent toujours plus fréquemment depuis plusieurs mois sur l’Action française relèvent de la même haine idéologique et prouve que l’oligarchie nous a identifiés avec raison comme l’ennemi irréductible de tout ce qu’elle représente. Nous sommes en effet en France le seul lieu politique de débat véritable, comme le montre encore le riche éventail de nos invités à notre prochain colloque, ce que ne supportent absolument pas ceux qui veulent continuer, surtout à un an de la présidentielle, d’enfermer le débat politique dans ces échanges sans surprise entre politiciens de « gauche » et de « droite » d’accord sur l’essentiel : la France et les Français ont fait leur temps. Parce que notre seul souci est l’intérêt du pays — « Tout ce qui est national est nôtre » —, nous dialoguons avec tous ceux qui ont le courage de partager la même exigence. Certes, ce faisant, nous cherchons bien sûr à promouvoir nos solutions, que résume, sans l’y réduire, le retour du Roi, mais nous nous attelons aussi, en période de crise, à faire émerger une parole nationale riche de la diversité d’élites partageant un seul a priori  : le devoir sacré pour tout politique est de défendre exclusivement les intérêts de la France et des Français. On comprend que seuls les meilleurs acceptent de dialoguer avec nous, quand ils ne sont pas déjà chez nous.

    URGENCE DU COMBAT DE SALUT PUBLIC : PRÉSENT À BÉZIERS

    Actualité de la question institutionnelle, mais aussi urgence du combat de salut public.Robert Ménard, en organisant les rendez-vous de Béziers s’inscrit dans cette démarche de rassemblement, craignant à juste titre qu’un caporalisme étroit, contraire à l’esprit de débat, et qui n’est, bien souvent, que la manifestation d’un manque profond d’assurance, ne finisse par nuire à la victoire du camp national qui peut avoir sa chance en 2017. Cette tentative est nécessaire pour définir une stratégie de salut public : d’où ma présence. Depuis trois ans, dans les différentes couches de la population, même chez certains intellectuels de gauche, les yeux commencent à s’ouvrir. Une jeune génération est plébiscitée par les Français dès lors qu’elle affirme, sans complexe, des valeurs nationales et traditionnelles, faisant apparaître comme ringards des aînés qui en sont encore à courir après les derniers relents de Mai-68. Oui, nous vivons une époque formidable. Tout d’abord, évidemment, au sens étymologique : notre époque est terrifiante. Mais elle est aussi grosse de promesses exceptionnelles, si nous nous en donnons les moyens.

    François Marcilhac - L’ACTION FRANÇAISE 2931

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?EDITORIAL-de-L-Action-Francaise,10514

  • Claude Chollet : Béziers sera le rendez-vous des hommes et des femmes libres de ce pays !

    Claude Chollet, président de l’OJIM, sera présent au Rendez-vous de Béziers. Il participera à la table ronde « Médias : libérer l’information, libérer le réel » et explique pourquoi.

     

    http://www.bvoltaire.fr/claudechollet/beziers-sera-le-rendez-vous-des-hommes-et-des-femmes-libres-de-ce-pays,254790?mc_cid=20865c0b6f&mc_eid=45f36b52ce

  • Eric Zemmour : « Hollande est un cynique qui se marre »

    Hier sur RTL, Eric Zemmour a consacré sa chronique à François Hollande, ce « cynique qui se marre » en partant à la conquête d’un deuxième mandat en se référant au Front populaire : « C’est la tragédie française depuis vingt ans. Tragédie et comédie. Nos hôtes de l’Elysée ne s’épanouissent qu’en campagne électorale. Mauvais président mais bons candidats. Chirac, Sarkozy, Hollande, si différents et pourtant tous pareils. L’odeur de la poudre les ressuscite, leur indécision chronique se mue en audace, leur peur du peuple se change en volonté de le séduire. »

    Hollande, a-t-il expliqué, « se pare du chapeau mou et de l’écharpe rouge de Léon Blum et reprend son imitation pour fin de banquet de François Mitterrand avec ses intonations de voix rauque pour les envolées lyriques » : « Hollande, c’est mini-Blum et mini-Mitterrand mais il distribue le maximum. […] Les calculettes s’affolent et les technocrates de Bercy s’arrachent leurs derniers cheveux. »

    « Hollande est un cynique qui se marre. Il y a quelques mois, il suivait l’opinion droitisée comme jamais par les attentats de 2015 avec la déchéance de nationalité et la loi El Khomri. La résistance inattendue de la gauche a fait basculer le culbuto présidentiel dans l’autre sens. Il est désormais l’héritier de l’histoire séculaire du mouvement ouvrier et le mariage homosexuel vaut bien à ses yeux les congés payés et l’abolition de la peine de mort. Rien ne l’arrêtera, rien ne le dissuadera. Il se souvient de Chirac qui disait à son dernier carré de fidèles au début de sa campagne victorieuse de 1995 : “Je vous étonnerai par ma démagogie.“ François Hollande n’a pas fini de nous étonner. »

     

  • Paris, mardi 10 mai • Conférence de Xavier Raufer : «Terrorisme, antiterrorisme »

    Les mardis de Politique magazine

    Conférence mardi 10 mai 2016

    Terrorisme, antiterrorisme 

    évolutions et perspectives

    par Xavier Raufer
    criminologue, essayiste, auteur de Cyber-criminologie (CNRS éditions, 2015)

    Rendez-vous à partir de 19h00 - Conférence à 19h30 précises
    Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

    Salle Messiaen
    3, rue de la Trinité  75009 Paris  Métro: La Trinité, Saint-Lazare

    Renseignements : Politique magazine, 1 rue de Courcelles 75008 Paris - Tél. 01 42 57 43 22

  • Il ne faudrait pas prendre nos maîtres pour des imbéciles

    Dr Bernard Plouvier

    Sauf quelques Pygmées et deux ou trois Papous, tout le monde semble avoir compris qu’hormis la Chine, la Russie et leurs rares amis, la planète est dirigée par de richissimes personnages, inconnus pour la plupart, et dont la seule hantise est le réveil des nationalismes.

    Lorsqu’on a beaucoup d’argent et que l’on domine l’essentiel des media, il est aisé d’inonder le grand village mondial de sa propagande. Celle-ci est fondée sur une très artificielle joie de vivre, procurée par la consommation - à crédit pour beaucoup -, rehaussée d’un pseudo-humanisme planétaire (autrefois, on eût employé l’adjectif de tiers-mondiste), teinté d’écologisme de pacotille – car sans assise scientifique - et de bons sentiments. En bref, pour singer le monde du Net, où l’on veut faire vite et se débarrasser de toute syntaxe : le bling-bling & le gnangnan.

    L’Europe, par l’ancienneté de sa civilisation et le dynamisme de ses Nations, est, pour nos maîtres, un obstacle à la paisible jouissance de leur fortune et de leur toute-puissance. C’est la raison pour laquelle on lui impose une immigration massive d’individus exotiques et l’implantation de l’islam.

    Venus de pays où le goût de la palabre et les rythmes de travail sont à l’opposé de nos conceptions, les immigrés (variante politiquement correcte : réfugiés en provenance de pays où nos bons maîtres ont semé haines tribales, chaos économique et guerre civile) ne peuvent qu’être – au moins pour longtemps – un boulet économique en plus d’être une plaie sociale. Quant à l’islam, seuls des sourds, des aveugles et des illettrés peuvent en méconnaître l’extrême dangerosité.

    Face à l’éveil (tardif) en Europe occidentale et scandinave, de la fraction la moins abrutie par l’excès de jouissances et par la niaiserie, nos bons maîtres vont jouer la carte maîtresse, dont l’efficacité est connue depuis l’Antiquité, voire peut-être depuis la préhistoire : diviser pour régner.

    Grâce à leurs fonds, d’autant plus illimités qu’ils manœuvrent à leur guise la planche à billets verts, et à l’omniprésence de leurs media, les maîtres de la société globalo-mondialiste vont, dans chaque grande élection, susciter une multitude de candidatures pour affaiblir leurs véritables ennemis : les populistes.

    Car, de ce côté, il y eût toujours et partout, un excès de Divas et de francs-tireurs… si l’on préfère, un défaut de Chef et d’obéissance. Les sondages d’opinions, outre qu’ils sont souvent biaisés (voire truqués), oublient – volontairement ou non - de prendre en compte l’addition des candidats potentiels du même bord. Or cette addition apparente est une véritable soustraction qui se traduit quasi-automatiquement par l’élimination du scrutin final.

    S’il est probable que – pour la présidentielle française de 2017 -, on procède à des primaires à l’américaine dans la droite-centre-marécageux et dans la gauche-bobo-caviar, il est beaucoup moins évident qu’on le fasse chez les populistes (ou nationalistes, comme on voudra)… faute d’unité, il est absolument évident que les patriotes ne seront pas représentés au tour final.

    Plutôt que de s’intéresser aux prédictions des uns et des autres, il serait bon de se pencher sur le meilleur chemin d’aller à la défaite… et, par antithèse, sur l’unique condition d’une victoire : l’Unité.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/05/04/il-ne-faudrait-pas-prendre-nos-maitres-pour-des-imbeciles-5797118.html

  • Voile islamique, un refus d’intégration ?

    Le Coran, texte fondateur de l’Islam, n’impose nullement le port d’un voile couvrant les cheveux, et encore moins celui d’un voile intégral. Pourquoi donc un si grand nombre de musulmanes en portent-elles en Europe ?

    En effet, le Coran ne demande aux femmes que de porter des tenues non provocantes et de couvrir leurpoitrine lorsqu’elles sortent de chez elles, car leurs vêtements d’intérieur étaient alors très décolletés (1)

    Ni le hijab, voile cachant les cheveux, ni le jilbab et le tchador, vêtements couvrant tout le corps, ni le niqab et la burqa, voiles intégrales cachant même le visage, ne sont requis par le Coran.

    Souvent d’ailleurs, c’étaient des vêtements traditionnels régionaux qui existaient bien avant l’Islam (2) Certains savants musulmans locaux les ont cependant mentionnés dans quelques hadîths (textes musulmans écrits durant les 3 siècles suivant la mort de Mahomet).Pourtant en Europe, beaucoup d’imams exigent que leurs fidèles portent l’un ou l’autre de ces voiles et beaucoup de musulmans sont convaincus que c’est une exigence de leur religion. Dès lors, le port de ces tenues est plus répandu dans les quartiers musulmans d’Europe que dans beaucoup de régions musulmanes.

    Comme pour les uniformes des religieuses chrétiennes, ces vêtements pudiques ont pour but de masquer les charmes féminins, ce qui est effectivement demandé par Coran. Mais plus que cela, ils affichent sans ambiguïté la religion ou la culture musulmane de celles qui les portent.

    L’objectif de pudeur du Coran pourrait d’ailleurs être atteint en toute discrétion, par exemple en se nouant les cheveux, en ne portant ni vêtements moulants ni décolletés et en évitant les robes courtes, comme le font beaucoup d’européennes. Une telle tenue satisferait aux exigences fondamentales de l’Islam, tout en évitant de se différencier des populations d’accueil.

    Pourquoi alors voit-on autant de musulmanes voilées en Europe ? Et pourquoi les imams y prônent-ils une interprétation aussi restrictive de leurs textes sacrés ? Pour les musulmans croyants, l’oumma, la communauté des musulmans, devrait être au-dessus des nationalités et des pouvoirs politiques. Est-ce pour se distinguer des « infidèles » que les femmes de l’oumma sont accoutrées de ces voiles archaïques ?

    Quelques soient leurs raisons, il est clair que le voile dit « islamique » différencie les musulmans de leurs populations d’accueil. Vu qu’il n’est pas requis par l’Islam, le voile ne peut être compris que comme une forme de refus d’intégration.

    Tolérer le voile islamique en Europe, c’est donc y accepter l’établissement d’une population qui se veut différente. Et c’est courir le risque de massacres et conflits similaires à ceux qui, dans l’histoire, ont fréquemment résulté de situations semblables, en Europe comme partout ailleurs. (3) Pourquoi nos dirigeants immigrationistes l’ignorent-ils ? Ont-ils oublié les leçons de l’histoire ?

    Pour mieux connaître le Coran, lire aussi l’article
    « Les germes du djihad dans le Coran? »
    Voir également la courte vidéo du Président Nasser sur le voile en Egypte.

    Jacques Stelliez

    http://www.polemia.com/voile-islamique-un-refus-dintegration/