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actualité - Page 4174

  • Le Ministère de la vérité : Orwell l’a imaginé, Najat l’a créé !

    Le gouvernement se lance dans la contre-réinformation

    Le ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaut-Belkacem affirmait avec gravité le mois dernier « un jeune sur cinq adhère à la théorie du complot. ».
    Elle a donc organisé mardi dernier une journée d’étude intitulée « Réagir face aux théories du complot », qui a réuni 300 chercheurs, professeurs, psychiatres et lycéens.
    Plus fort encore, le service d’information du gouvernement a créé une page Internet « ontemanipule.fr » pour éduquer la jeunesse à l’esprit critique.

    Mais qu’entend le gouvernement par théorie du complot ?
    De manière volontairement piquante, on pourrait dire qu’est taxé de relevant de la théorie du complot toute pensée qui n’est pas conforme à ce que les puissants souhaitent faire admettre comme vérité non discutable. Un doute, une question, un regard décalé par rapport à un événement, la mise en relation de faits pouvant remettre en question la « Vérité indiscutable », et nous sommes déjà dans la théorie du complot.

    Certes. Mais il y a bien des théories réellement grotesques ?
    Bien sûr, mais cette offensive du gouvernement permet justement d’entretenir un ferme amalgame entre ces théories et des explications argumentées et critiques.
    Posons-nous simplement la question : qui écrit et qui enseigne l’histoire ? Avec cette présentation très encadrée et partiale de l’histoire, les États ont depuis longtemps coupé les peuples des véritables questions existentielles. La liberté a un prix…

    Et cela commence par prendre le gouvernement au pied de la lettre, en passant au tamis critique l’information diffusée par les médias de propagande.
    Pour conclure, faisons un petit clin d’œil à l’auteur du roman d’anticipation 1984 : « Le Ministère de la vérité : Orwell l’a imaginé, Najat l’a créé ! »

    http://fr.novopress.info/

  • La plupart des agresseurs sexuels à Cologne sont originaires d'Algérie et du Maroc

    Selon l'enquête de la police allemande.

    Sur les 58 suspects, seulement 3 sont originaires d'un pays en guerre. Parmi les suspects, on trouve 25 Algériens, 21 Marocains et 3 Tunisiens. S'ajoutent à cette liste 3 Allemands et 2 Syriens. Les autres sont originaires d'Irak, de Lybie, d'Iran et du Monténégro. Quelques-uns sont mineurs d'âge. L'officier en chef explique :

    "Jusqu'à présent, la police a interrogé plus de 300 personnes en lien avec ces agressions sexuelles. En plus de ces interrogatoires, nous avons à disposition plus de 590 heures de matériel vidéo et avons analysé 1,1 million de mouvements par données téléphoniques".

    Le nombre de plaintes est actuellement de 1054. Il s'agit de 454 cas de violences sexuelles, les 600 autres ont trait à d'autres faits de délits et de vols. 

    A l'heure actuelle, 13 personnes sont en détention pour leur participation dans les incidents, parmi lesquels 5 sont accusés d'agression sexuelle.

    Michel Janva

  • Les chefs militaires européens se préparent à une guerre interne

    Les chefs militaires européens met de plus en plus en garde contre une escalade au coeur même de l'Europe, à laquelle il faut se préparer.
    Le Chef de l’armée norvégienne Odin Johannessen avertit que les pays européens doivent être en train de se préparer et être prêts à se battre contre l’islamisme radical afin de préserver les valeurs qui unissent le continent.
    « Je pense que nous devons être prêts à se battre, à la fois avec des mots, des actions – et si nécessaire avec les armes – pour préserver le pays et les valeurs que nous avons en commun », a déclaré Johannessen dans un discours à la Société militaire d’Oslo lundi.
    Citant les attaques islamistes à Paris, Johannessen a déclaré que, «l’Europe ne peut plus espérer vivre dans la paix et la sécurité, sans avoir à défendre ses intérêts et ses valeurs. »
    Le chef militaire a continué à insister sur le fait qu’avoir des soldats bien formés et bien équipés était crucial.
    « Vous ne pouvez pas gagner les guerres sans avoir des gens sur le terrain » , a-t-il affirmé.
    Les remarques de Johannessen reflètent des sentiments similaires exprimés par d’autres responsables militaires en Europe.
    Dans un document interne, découvert la semaine dernière, le chef de l’armée suédoise, le général Anders Brännström a ordonné à ses troupes de se préparer à une guerre en Europe, « d’ici quelques années», contre des adversaires expérimentés.
    « L’environnement mondial dans lequel nous vivons, également mis en évidence par les décisions stratégiques prises par [les politiciens] nous amène à la conclusion que nous pourrions être en guerre dans quelques années», a écrit Brännström.
    En Décembre, le chef de l’armée suisse André Blattmann a averti que le risque de troubles sociaux en Europe a été intensifié et que les citoyens devraient s’armer.
    « La menace du terrorisme est à la hausse, les guerres hybrides ont lieu dans le monde entier; les perspectives économiques sont sombres et les flux migratoires résultant de personnes déplacées et de réfugiés ont pris des dimensions imprévues », a déclaré Blattmann.
    Les experts en sécurité Top en Allemagne ont également dit à la chancelière Angela Merkel en octobre dernier que la classe moyenne allait se « radicaliser» en raison des frontières ouvertes, de la politiques pro-migrants et qu’en conséquence un désordre intérieur pourrait en résulter.
    Les ventes d’armes à feu et d’autres armes ont été en forte hausse dans les pays comme l’Allemagne et l’Autriche et les récits d’attaques violentes perpétrées par les migrants ne font que continuer à les augmenter.
    Pendant ce temps, en France, les forces de sécurité ont fait des préparatifs pour faire face à de troubles civils de masse au sujet d’immigrants radicalisés tenant des quartiers entiers.
    L’armée française fait des plans d’urgence pour la « réappropriation du territoire national, » la reconquête des zones perdues des villes, pour le cas où ces populations immigrées armées pourraient obtenir des armes et devenir ouvertement hostiles aux autorités.

    Source : Whatsupic via Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuVVEyEuFZiAljLBZy.shtml

  • Remaniement ministériel : on prend les mêmes gamelards et on recommence !

    Jean-Marc Ayrault, Premier ministre du gouvernement socialiste de mai 2012 à mai 2014, revient aux affaires… Il est bombardé ministre des affaires étrangères !
    Quant à Emmanuelle Cosse, elle prend le portefeuille du logement. Ce ministère est désormais réservé aux gamélards de l’aile gauche du PS (d’abord Duflot – EELV, puis Sylvia Pinel – PRG).
    Il faut reconnaître à Cosse un parcours presque parfait. Avant de devenir la Patronne d’EELV, elle commence par militer pour les extrémistes d’Act Up. Puis elle fait un séjour par le magazine sodomite Têtu, avant de collaborer au journal de gauche radicale, Regards. Il ne manque plus qu’une association antiraciste à son palmarès de gauchiste pour boucler la boucle. Lors des dernières régionales, elle a royalement rassemblé 8.03% en IDF.

    http://www.contre-info.com/

  • Samedi 9 avril : GRAND BANQUET DE RIVAROL

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    INVITÉ D’HONNEUR : JEAN-MARIE LE PEN

    Outre Jean-Marie et Jany Le Pen, ont déjà confirmé leur présence (par ordre alphabétique) : Yvan BENEDETTI, Thibaut de CHASSEY, Eric DELCROIX, Claudine DUPONT-TINGAUD, Alain ESCADA, Alexandre GABRIAC, Roland HÉLIE, Roger HOLEINDRE, Thomas JOLY, Carl LANG, Henry de LESQUEN, Hervé RYSSEN, Pierre SIDOS, Pierre VIAL.
    Seront également présents les collaborateurs de RIVAROL et des Ecrits de Paris (par ordre alphabétique) :

    Léon CAMUS, CHARD, Michelle FAVARD-JIRARD, Michel FROMENTOUX, Martin PELTIER, Arnaud RAFFARD DE BRIENNE, François-Xavier ROCHETTE, Scipion de SALM, Robert SPIELER, Nicolas TANDLER…

    Chaque personnalité, chaque collaborateur présidera une table de sorte que, si vous arrivez à l’heure, vous pourrez choisir de vous asseoir à la table de la personnalité que vous êtes le plus désireux de rencontrer.

    Des surprises, et non des moindres, sont prévues.
    Venez très nombreux à ce grand banquet d’amitié française organisé conjointement par les Editions des Tuileries et l’Association des Amis de RIVAROL. Au menu il y aura champagne et amuse-bouche salés, entrée, viande et garniture, salade, fromage, dessert, café et mignardises, eaux minérales plates et gazeuses, Bordeaux blanc et rouge à discrétion.
    Envoyez un chèque de 40 euros à l’ordre des Amis de RIVAROL, 19 avenue d’Italie, 75013 Paris. Nous vous donnerons, dès réception de votre règlement, l’adresse exacte de la salle retenue.

    Nous serons heureux de vous voir et d’échanger avec vous. 

     
  • L’UE demande à la Grèce de mieux accueillir les clandestins

    La Commission européenne appelle la Grèce à faire des efforts supplémentaires pour répondre à la crise migratoire. Elle insiste en particulier sur les capacités d’accueil et sur l’accès aux procédures d’asile

    http://www.contre-info.com/

  • Gaspillage d'argent public: la Cour des comptes adresse ses mises en gardes

    Maintenance des centrales nucléaires, contrats de génération ou lutte contre la fraude dans les transports: la Cour des comptes a décerné mercredi ses traditionnels avertissements sur la gestion des deniers publics, formulant des « pistes de réforme » pour améliorer « l’efficience » de l’Etat.
    « Il ne s’agit pas d’une collection d’anecdotes ni d’un florilège d’observations circonstancielles », a assuré le premier président de la Cour Didier Migaud, en dévoilant devant la presse le rapport annuel de la haute juridiction.
    Ce travail « est guidé et structuré par une préoccupation centrale: formuler des pistes de réforme, contribuer à la modernisation des services publics, en expliquant ce qui fonctionne bien et ce qui pourrait progresser », a-t-il poursuivi.
    Ce volumineux rapport, concentré sur une trentaine de thèmes, donne une fois de plus du grain à moudre à l’Etat et aux collectivités locales, appelés à faire preuve d’une « plus grande sélectivité » et « d’une plus grande efficacité » dans leur action.
    Les magistrats s’attardent notamment sur le contrat de génération, l’un des principaux instruments de la politique de l’emploi du quinquennat de François Hollande, considéré comme un « échec ».
    Ce dispositif, qui donne droit à une aide annuelle pour l’embauche en CDI (contrat à durée indéterminée) d’un jeune et le maintien d’un sénior, n’a pas trouvé son public et n’a eu qu’un effet marginal sur le chômage, explique la Cour, qui juge le système « hybride » et « peu lisible ».
    Au chapitre environnemental, les Sages de la rue Cambon s’inquiètent de l’impact de la loi de transition énergétique, qui pourrait conduire EDF à fermer jusqu’à un tiers de ses réacteurs français, ou encore des failles dans le recyclage des déchets.
    Les magistrats s’interrogent aussi sur la stratégie de La Poste face à la baisse constante du courrier: il faut des « adaptations profondes » pour réduire le coût de la distribution, estiment les Sages, qui s’inquiètent d’un fort taux d’absentéisme chez les facteurs.
    La Cour égratigne enfin la politique de lutte contre la fraude dans les transports en Ile-de-France, dont le coût est estimé à 366 millions d’euros par an, faute d’action de l’Etat. Elle préconise par ailleurs une hausse des tarifs.
    « Le prix du ticket de métro à Paris est plus bas que dans beaucoup de capitales en Europe ou dans le monde », alors que « les besoins sont considérables en matière d’infrastructures ferroviaires », a déclaré M. Migaud lors de sa conférence de presse.
    Dans ce contexte, « la participation de l’usager (…) aura vraisemblablement vocation à augmenter », a-t-il ajouté.
    – Progrès ou statu quo –
    Côté finances publiques, la Cour des comptes se montre en revanche assez mesurée. La prévision du gouvernement, qui s’est engagé à ramener le déficit à 3,3% du PIB cette année, est ainsi jugée « atteignable » même si elle reste « incertaine », en raison d’un risque de dérapage des dépenses publiques.
    La haute juridiction regrette une « sous-budgétisation chronique de certaines dépenses » et une « surestimation des économies attendues » de la nouvelle convention d’assurance chômage dans le budget 2016.
    « En 2016, nous ferons preuve de la même gestion rigoureuse et réactive » qu’en 2015, a répondu le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert. « Les dépenses nouvelles, comme celles du plan emploi financé par l’Etat, seront compensées par des économies complémentaires », a-t-il assuré.
    Outre ces appréciations thématiques, l’institution de la rue Cambon assortit son rapport d’un droit de suite sur les recommandations formulées les années précédentes.
    Parmi les bons élèves de 2016 figurent les certificats d’économie d’énergie, qui se sont « améliorés », mais aussi le dispositif en faveur des biocarburants, qui a connu des « progrès », même si des plus fortes incitations fiscales sont nécessaires.
    A l’inverse, des cartons orange ou rouge sont adressés à la lutte contre le tabagisme, qui « ne s’est pas donné tous les moyens d’atteindre ses objectifs » selon la Cour, ou au logiciel utilisé pour le calcul de la solde des 180.000 militaires, dont les dysfonctionnements ont conduit à des « trop-versés » de 350 millions d’euros.
    Autre point noir: la piste de ski intérieure d’Amnéville, près de Metz, construite en 2005 pour 20 millions d’euros, dont les Sages demandent la fermeture « dans les plus brefs délais ». Cette piste, la seule de France et la plus longue au monde, est « structurellement déficitaire » et « sans perspectives de redressement », juge la Cour.

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuVVkElZZkocsyTceh.shtml

  • De l’utilité des guerres

    Dr Bernard Plouvier

    L’histoire humaine (et animale) répond à trois grandes motivations, généralement associées : la géographie (soit des terrains estimés riches et intéressants à conquérir ou dont la possession offre un avantage stratégique défensif ou offensif), l’orgueil d’espèce, de race ou de nation (soit la jouissance issue de la domination), enfin la joie de nuire à autrui (ce que les Allemands nomment Schadenfreude et les Anglo-Saxons gloating).

    L’un des plus rudimentaires théoriciens de la polémologie (en plus d’être un écrivain ennuyeux) Carl von Clausewitz l’a écrit (in De la guerre, dont la 1ère publication date des années 1832-34) : une guerre peut être limitée dans son objectif si elle vise à obtenir un gain territorial ou un avantage commercial ; elle peut, au contraire, s’avérer illimitée dans ses moyens et sa durée si elle ambitionne l’anéantissement de l’ennemi. S’il ne fallait retenir qu’une idée (géniale) des livres de ce raseur, ce serait celle-là.

    « En régime de libéralisme, c’est le marché (économique) et non le contrat (politique) qui est le vrai régulateur de la société » a écrit Pierre Rosanvallon (in Le libéralisme économique. Histoire de l’idée de marché, Seuil, 1989). C’est une excellente définition du rapport de forces existant, d’abord en Europe et aux USA, puis un peu partout en pays industrialisés, des années 1830 à nos jours, sauf dans les régimes populistes et les ridicules expériences d’économie marxiste. La trinité dorée des financiers, des négociants et des entrepreneurs, aux intérêts souvent enchevêtrés, domine le milieu politique et celui, plus vénal encore, des media.

    Montesquieu (in De l’esprit des lois, de 1748) a écrit l’une des plus grosses sottises de l’histoire des idées : « Le commerce adoucit les mœurs et dispose à la paix ». Cette docte niaiserie fut immédiatement exploitée en Grande-Bretagne par David Hume et Adam Smith, puis développée, dans les années 1896-1914, par Jean Jaurès, qui fréquentait les salons des richissimes financiers juifs de Paris, effectivement pacifistes, du fait de leurs investissements en tous pays.

    Certes Adam Smith avait longuement disserté (in De la richesse des Nations, de 1776) sur le travail productif et l’improductif (comme la fabrication des armes), mais ce théoricien quelque peu primaire avait oublié le phénomène de redistribution : tout argent gagné, même en effectuant un « travail improductif », alimente la consommation, donc la production, la transformation des matières premières et les services (transports, assurances, commerce).

    Une guerre détruit des biens (en plus d’innombrables vies humaines, de valeur marchande diversement appréciée selon les époques), mais elle stimule extraordinairement les industries agro-alimentaires, textiles et de transformation du cuir, en plus des fabrications d’engins de transport et de destruction. Enfin, elle draine l’argent privé vers le secteur public qui le redistribue au secteur industriel et commercial, sans oublier les financiers omniprésents. C’est « l’utilité des guerres », une idée chère au Président Franklin Delano Roosevelt, durant les années 1937-1945, une idée que l’expérience des deux Guerres Mondiales a fait comprendre aux maîtres de l’économie. Enfin, la reconstruction, après déblaiement des ruines, et l’exploitation médiatique de l’héroïsme (réel et imaginaire) des vainqueurs sont d’énormes sources de profits… si bien que le cycle guerre-reconstruction & exploitation se renouvelle périodiquement.  

    Effectivement, de 1850 à nos jours – soit le triste début de XXIesiècle, où dominent l’économie globale et la mondialisation des vies politique et sous-culturelle, mâtinées de l’utilisation de l’islam dans sa forme la plus barbare -, la plupart des guerres ont eu une cause économique, soit isolée (on pense à la Guerre de l’opium sino-britannique du milieu du XIXe siècle aussi bien qu’à la Guerre du Coltan des années 2010-2012), soit associée à une ou des causes politiques (de la Civil War des USA jusqu’à la Seconde Guerre mondiale). Certaines enfin furent le résultat d’un mélange plus complexe de causes économiques, politiques et morales (ce fut le cas de la Grande Guerre, où les opinions publiques, survoltées par le chauvinisme pratiqué comme seule activité intellectuelle commune à toutes les classes sociales, voulaient en découdre pour s’évader d’une vie monotone).

    L’éthologie et l’étude de l’histoire humaine le prouvent aisément : l’homme – comme le reste du monde animal - est invariable dans ses comportements, ce qui est très logique puisque ceux-ci sont génétiquement programmés, depuis l’émergence de l’espèce et jusqu’à sa disparition ou à sa transmutation en sur-espèce. Seuls les êtres d’exception – ce qui définit la sainteté – parviennent, en toutes situations, à dominer leur programme malfaisant, opérant le choix de ce qu’ils nomment le Bien, par opposition à ce qu’ils croient être le Mal. Et depuis des milliers d’années, l’on disserte savamment sur le libre-arbitre et la transcendance… qui n’ont jamais empêché ni les crimes individuels ni les guerres.

    En outre, l’activité guerrière suppose une grande inventivité, pour surprendre et surclasser l’ennemi. À toute époque, la guerre et sa préparation furent l’occasion de grands progrès technologiques. Comme l’a écrit, au 6e siècle avant notre ère, Héraclite qui enseignait en la cité d’Éphèse : « La guerre est mère de toutes choses », y compris de l’architecture défensive, des arts et de la littérature.

    La Foi, l’Espérance et la Charité sont peut-être vertus théologales, mais « le monde tel qu’il va », comme l’écrivait Arouet-‘’Voltaire’’, n’est régi que par la puissance, qu’elle soit liée à la finance ou aux armes. Et il en sera ainsi « tant qu’il y aura des hommes ».  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/02/11/de-l-utilite-des-guerres-5758497.html