Il n'y a pas que François hollande qui se fait siffler :
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Il n'y a pas que François hollande qui se fait siffler :
Quel avenir pour la Grèce, quel destin pour l’UE ? Un sommet réunissant dirigeants et ministres des Finances des 19 pays membres la zone euro se déroule aujourd’hui avec comme objet d’éviter à Athènes le défaut de paiement. Le Monde le résume, «sans décision sur le déboursement d’une tranche de prêts de 7,2 milliards d’euros, Athènes à court d’argent risque de ne pouvoir honorer le 30 juin un remboursement de 1,5 milliard d’euros au FMI, un scénario aux conséquences imprévisibles. La possibilité d’une sortie de la Grèce de la zone euro, même si ce processus inédit n’a rien de mécanique en cas de défaut, est désormais évoquée ouvertement ». Pour rassurer ses créanciers de l’Union européenne, la Banque centrale européenne et du FMI, « le gouvernement grec est prêt à des ajustements, » comme « l’accélération des suppressions de pré-retraites et la baisse de l’un des seuils de taxation des entreprises ». «Mais la Grèce restera intransigeante sur plusieurs points, a signifié le ministre d’Etat, Nikos Pappas, l’un des chefs de file de la négociation (…): rétablissement du droit du travail, pas de baisse des salaires et des retraites, plan stratégique exhaustif sur le problème de la dette.»
Bien sûr, très loin s’en faut, l’Europe ne serait être tenue comme seule responsable du marasme dans lequel la Grèce est engluée aux conséquences matérielles extrêmement dures pour les hellènes dans leur vie quotidienne. Nous avons déjà pointé sur ce blogue les aberrations du système grec. Ses gaspillages avec l’argent des contribuable français et européens, l’irresponsabilité, la corruption, les fraudes a répétition à tous les niveaux sous le règne des deux partis qui se sont partagés le pouvoir, depuis la chute du régime des colonels en 1974 jusqu’à la victoire de Syriza. Les Grecs qui ne s’embarrassent pas de politiquement correct constatent d’ailleurs amèrement que sous la dictature militaire des colonels les autorités ne piquaient dans la caisse et que la junte avait quitté le pouvoir en laissant des finances saines et des comptes en équilibre. C’était bien avant l’adhésion de la Grèce à l’Europe en 1981 et que cette dernière ouvre toute grande les cordons de la bourse …
Autre sujet d’inquiétude pour les instances bruxelloises, le rapprochement entre la Russie et la Grèce. Certes, il existe des liens anciens entre les deux nations orthodoxes, liées historiquement notamment par une lutte et une solidarité commune face à l’oppression qui faisait alors régner l’empire Ottoman sur les peuples chrétiens dans les Balkans.
Liens qui se sont renforcés depuis l’élection d’Alexis Tsipras, lequel était présent la semaine dernière au Forum économique international de Saint-Pétersbourg et qui se sont matérialisés et avec la signature vendredi d’un accord entre Moscou et Athènes pour la construction d’un gazoduc russe sur son territoire, qui devrait débuter en 2016.
Un article du quotidien La Croix commentant cet événement donne la parole à « Vladimir Fédorovski, romancier et ancien diplomate russe, proche du Kremlin » qui souligne : L’Union soviétique, puis la Russie, a toujours été liée à nombre de dignitaires de la gauche grecque. »
« Un accord avec la Grèce (qui) permet (à la Russie) de lancer un défi à l’Europe et de tenter d’y rétablir l’influence qu’elle perd depuis l’établissement des sanctions. Moscou souhaite extraire l’Europe du Sud de l’influence américaine, estime Vladimir Fédorovski. Un éventuel Grexit, une sortie de la Grèce de la zone euro, irait dans ce sens. La revue américaine de relations internationales Foreign Policy, dans son édition du 18 juin, ne s’y est pas trompée en qualifiant l’accord gréco-russe de mauvais pour les États-Unis et l’Otan.Si la Grèce se tourne ouvertement vers la Russie, c’est peut-être aussi pour inciter l’Union européenne à la garder dans son ensemble. Barack Obama ( il l’a réaffirmé le 8 juin lors du sommet du G7 en Bavière, NDLR) a plaidé en faveur d’une plus grande souplesse envers Athènes. En menaçant de préférer Moscou à Bruxelles, les Grecs savent que le soutien russe n’est ni désintéressé, ni complètement fiable ».
Si les Russes sont logiquement ici à la manœuvre pour défendre leurs intérêts, desserrer l’étau de l’alliance euro-atlantiste pilotée par Washington qui lui livre une guerre qui ne dit pas son nom, quels sont justement les intérêts bien compris de la Grèce ? Bruno Gollnisch estime qu’il s’agirait comme préalable à tout redressement que ce pays recouvre sa souveraineté monétaire.
En février dernier, le site Polemia publiait une tribune de Jacques Bichot, économiste, mathématicien de formation, professeur émérite à l’université Lyon3 à l’heure ou « la dette grecque pèse 320 milliards d’euros ».
« Les gouvernements européens et les autorités bruxelloises tournent en rond à propos de la Grèce alors que la solution est, dans son principe, d’une extrême simplicité : que la Grèce abandonne l’euro et que sa dette soit convertie en drachmes au taux de change qui était celui de la drachme lors du passage de la Grèce à l’euro ».
« La drachme ne manquerait alors pas de chuter fortement relativement à l’euro, ce qui rendrait la dette grecque supportable (moyennant peut-être quelques rééchelonnements), et rétablirait la compétitivité de ce pays, sans avoir à réduire encore les salaires nominaux ».
« Le problème essentiel est de faire redémarrer la production en Grèce. Pour cela, il faut que les importations deviennent chères, donc que la Grèce sorte de la zone euro. L’adoption de l’euro par ce pays a été une erreur : il faut la corriger. Rappelons-nous le dicton : errare humanum est, sed perseverare diabolicum. Mais il ne servirait à rien de réaliser cette opération de retour à la drachme tout en maintenant une dette en euros impossible à rembourser ».
Tels sont les termes du problème et du défi à relever pour ce pays, mais l’Europe bruxelloise et son maître américain accepteront-ils le choc qui créerait ce précédent ? Ont-ils encore les moyens de l’éviter sachant qu’une sortie de la zone euro n’impliquerait pas automatiquement une sortie de l’UE ? Nous n’allons pas tarder à être fixé.
http://gollnisch.com/2015/06/22/quel-avenir-pour-la-grece-quel-destin-pour-lue/
Les candidats des Républicains ont remporté dimanche 21 juin deux élections législatives partielles organisées à Asnières et Clichy.
A Puteaux, autre ville de ce département de la banlieue parisienne, l'ex-maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud l'avait emporté dès le premier tour, la semaine dernière.
A Clichy, la liste de Rémi Muzeau (LR-UDI-MoDem) l'a emporté avec 57,8 % des voix. Ce suppléant de Patrick Balkany à l'Assemblée avait frôlé la victoire dès le premier tour avec 48,83% des suffrages.
A Asnières, bastion de droite conquis par la gauche en 2008 mais repris par la droite en 2014, le duel de l'an dernier était reconduit entre le maire sortant Manuel Aeschlimann (Les Républicains) et son rival socialiste Sébastien Pietrasanta, qui avait été battu avec seulement 70 voix d'écart. La liste LR-UDI du maire sortant l'a emporté avec 56,7% des voix.
Pourquoi obliger des personnes qui ne le souhaitent pas à vivre ensemble ?
Le gouvernement vient d’annoncer des mesures visant à contraindre les communes réfractaires qui ne respectent pas les règles d’urbanisme en vigueur, en particulier la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain), à construire des logements de type HLM dans le but de renforcer la mixité sociale.
Dans le même temps, des mères de famille d’origine étrangère, issues notamment d’Afrique du Nord, déplorent l’absence d’élèves français de souche dans les écoles de leurs quartiers, réclamant la présence de quelques « têtes blondes » afin que leurs enfants aient le sentiment de vivre en France et, accessoirement, pour que ces jeunes Gaulois les aident à se familiariser avec notre langue et notre culture.
Mais qu’est-ce que la mixité sociale, cette panacée propre à résoudre tous les problèmes rencontrés dans les « territoires perdus de la République » ? Au sens traditionnel, elle désigne des lieux où cohabitent des personnes de catégories ou de classes sociales différentes, comme il en existait jadis lorsque, dans les mêmes immeubles, les familles bourgeoises vivaient aux étages nobles tandis que leurs domestiques se logeaient sous les combles.
Bernard Wicht, Europe MadMax ? Retour à la défense citoyenne
Anne Coffinier est interrogée par L'Homme Nouveau sur ce même sujet de Polis parallèle. Extraits :
"[...] Dans La Polis parallèle de 1978, le Tchèque Václav Benda invite à une forme de dissidence qui ne consiste ni en une opposition radicale ni en un réformisme à l’égard des institutions publiques, mais en l’érection d’une polis parallèle dans les champs philosophique, scientifique, culturel, économique et éducatif, libre de l’oppression des décisions publiques et régie par ses valeurs propres. Il ne s’agit pas de construire un paradis sur terre dans une perspective communautariste mais bien de fonder des institutions à visée universaliste qui sauront suppléer les carences des institutions étatiques puis, progressivement, prendre le pas sur elles. Ces institutions parallèles procèdent du refus de vivre plus longtemps dans le mensonge. En raison de la puissance inhérente de la vérité, visage de Dieu, nul doute que cette polis parallèle, « manifestation la plus articulée de la vie dans la vérité » (Václav Havel), prévaudra de plus en plus sur la cité fondée sur le mensonge, cette « dissociété » qui porte en elle-même sa propre condamnation.
En matière éducative, cessons de nous évertuer à réformer l’Éducation nationale pour dénoncer publiquement ses méfaits et montrer en quoi ils sont non pas accidentels mais consubstantiels à sa nature. Ainsi, l’école publique, volontairement détachée de tout fondement religieux comme de la loi naturelle, se condamne à un relativisme qui sape fatalement sa propre autorité. Comme le dit Benda, « le fait de crier “le roi est nu” peut avoir des conséquences totalement imprévues et incontrôlables, transformer de fond en comble le statu quo. » [...]"
Gérald Darmanin est le député maire des Républicains de Tourcoing. C’est aussi un des proches conseillers de Nicolas Sarkozy. Le même Nicolas Sarkozy qui a engagé des réunions avec les représentants musulmans de France pour construire le fameux « Islam de France ».
L’hebdomadaire Valeurs Actuelles nous apprend que la ville de M. Darmanin financera d’un montant de 200 000 € le déménagement de l’antenne de l’Institut du monde arabe dans sa ville.
La ville de Tourcoing est d’ores et déjà en bonne partie islamisée sur le plan démographique. Le maire de la ville semble vouloir donner un coup de pouce supplémentaire à l’islam, pour que Tourcoing soit également islamisée sur le plan culturel.
Le JDD livre quelques explications sur le fait que Christiane Taubira ait usé trois directeurs de cabinet en trois ans alors qu'un quatrième devrait prendre ses fonctions cette semaine :
"Depuis deux mois, une grosse demi-douzaine de candidats auraient refusé le poste. "Pas jouable", confie l'un d'eux au JDD, persuadé que "travailler avec elle est impossible"… "Christiane Taubira use ses 'dircabs', elle les appelle à 3 heures du matin et leur fait mener un rythme infernal", glisse un magistrat en poste à la chancellerie. Pas tout à fait faux. La ministre, qui "dort quelques heures par nuit, et certaines nuits pas du tout", admet un proche, travaille ses dossiers 24 heures sur 24.
"Elle nous envoie des e-mails ou des SMS à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, souvent à 3 ou 4 heures du matin, mais rien n'oblige à y répondre", réagit un de ses collaborateurs. Tous l'admettent, la ministre de la Justice est "exigeante"(...) Le cabinet a compté depuis 2012 une valse de départs, et au moins un burn-out. "Deux", disent certains. "C'est dur, on ne le cache pas."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
Meeting Ordre Nouveau par ina
Au printemps 1973, Ordre nouveau lance une campagne contre « l’immigration sauvage » et annonce la tenue d’un meeting à Paris, sur ce thème, le 21 juin, à la Mutualité. Aussitôt, chez les gauchistes, c’est le branle-bas de combat. Des tracts préviennent le gouvernement : s’il n’interdit pas la réunion d’ON, il « portera seul la responsabilité de ce qui se passera ».
Le 21 juin 1973, plusieurs centaines de militants de la Ligue communiste d’Alain Krivine, casqués et armés de manches de pioche, de barres de fer, de pierres, de cocktail Molotov, passent à l’attaque. Les affrontements violents qui les opposent aux forces de l’ordre font 71 blessés du côté policier…
A aucun moment, ON n’est partie prenante dans ces violences. Pourtant, le 28 juin, le mouvement est dissout, en Conseil des ministres, en même temps que celui de Krivine…
