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actualité - Page 4593

  • Grandes oreilles

    C’est aujourd’hui  que  l’Assemblée  nationale  adoptera  définitivement, par un  dernier  vote,  le très décrié  projet de loi  sur le renseignement. Une  loi Big Brother, soutenue globalement par l’RPS qui bafoue nos libertés publiques sans mieux protéger nos compatriotes des dangers du terrorisme islamique. La nécessité de lutter contre cette menace, dans la foulée de attentats de  janvier  fut  pourtant l’argument  massue, largement utilisé notamment  par Manuel Valls,  pour  vendre aux Français les bienfaits d’un  texte qui légitime et enrobe de l’onction du droit des pratiques éminemment critiquables inquiétantes et contestables…Coïncidence des dates, Médiapart et Libération ont fait état ces de dernières heures de nouvelles notes de  la NSA (National Security Agency) obtenues par WikiLeaks qui révèlent que Washington avait successivement  mis sur écoute les trois derniers locataires de l’Elysée: Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Révélations qui ont été très mollement démenties par les Etats-Unis.

    Ces écoutes qui ont concerné plus largement  des diplomates, des ministres,  des haut-fonctionnaires, des parlementaires, les Américains s’intéressant notamment aux questions européennes,  seraient le signe, écrit  Mediapart, «d’un espionnage obsessionnel de la France par les États-Unis sur des questions diplomatiques, de politique locale ou économique de tous ordres».

    Bien  sûr,  la pratique de l’espionnage entre alliés est aussi  répandue qu’ancienne constate Bruno Gollnisch . Même les plus disciplinés et obéissants amis de l’Amérique en font l’objet.    Nous nous faisions l’écho il y a quelques années des notes Wikileaks d’un diplomate yankee qui surnommait  l’actuel président des Républicains alors en poste  à l’Elysée « Sarkozy l’américain », lequel était également décrit  comme un  « frénétique », un  «impulsif», au « mauvais caractère », « autoritaire  « susceptible », mais surtout  comme  «  le président français le plus pro-américain ».Depuis, François Hollande, qui n’a  remis  en cause ni  notre allégeance à l’Otan, ni  les actuelles négociations en faveur du  traité transatlantique,    a tout fait pour mériter le même éloge…

    Bref, la sortie  du porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll  affirmant que «  c’est difficile de comprendre ce qui motivait un allié à nous écouter » (sic),  ce concert d’indignations étonnées émanant de la classe politicienne ou encore revient à prendre vraiment  les Français pour des imbéciles.  M. Le Foll comme beaucoup de ses semblables au sein de la classe politicienne, sait pertinemment ce que contient comme vérité cet aveu de François Mitterrand qui, peu de temps avant de mourir,  avait confié que  « nous sommes en guerre avec les Etats-Unis », « une guerre sans morts », mais impitoyable, sans merci, notamment sur le plan commercial.

    Libération rappelle  que « l’Allemagne avait été choquée à l’été 2013 par les révélations de l’ancien consultant de la NSA, Edward Snowden, selon lesquelles le téléphone portable de la chancelière Angela Merkel avait été placé sur écoute par les services américains pendant plusieurs années. Inacceptable, s’était alors insurgée Angela Merkel » qui s’était indignée du fait que s’espionner entre amis, cela ne se fait pas (sic). «  C’était avant que l’on apprenne, de ce côté du Rhin, que des hauts fonctionnaires de l’Élysée et du Quai d’Orsay avaient été espionnés pendant des années par le BND, le renseignement allemand, dans le cadre d’un accord de coopération avec les services américains ».

    Cette coopération américano-allemande  ne date pas d’hier mais bien  évidemment  des années de  guerre froide qui ont suivi l’écroulement  du troisième Reich.   Et il s’agit  encore de se souvenir du soutien très actif   que les services secrets allemands  apportèrent notamment  au FLN  contre l’armée  française lors de la guerre d’Algérie, là encore avec le soutien et sur ordre de l’oncle Sam. Un travail de sous-traitance au service de Washington que l’on voit  à l’œuvre aujourd’hui en Ukraine, comme ce fut le cas  dans les années 90 lorsque  les services secrets allemands, le BND et le MAD, en pointe dans le travail de démantèlement de la Yougoslavie,  assurèrent  la formation et l’armement des milices albanaises islamo-mafieuses de l’UCK au Kosovo.

    Selon le Suddeustche Zeitung du 30 avril 2015 « le BND a aidé la NSA à faire de l’espionnage politique » de « hauts fonctionnaires du ministère français des Affaires étrangères, du palais de l’Élysée et de la Commission européenne », écoutes réalisées  depuis la station d’écoutes bavaroise   de la NSA, à  Bad Aibling, passé théoriquement sous le contrôle de la BND au début des années 2000…   Selon ce journal allemand, , le document secret de la NSA et du BND comporte une liste de plus de 7000   personnes et entreprises européennes qui  ont été tout  particulièrement  espionnés.

    Y compris au détriment de l’Allemagne ? Jacques Borde  le rapporte sur son blogue, « en avril 2002, lorsque la NSA et le BND ont  signé un  accord sur la surveillance des communications électroniques, les Américains s’engagent – promis, juré, craché – à n’entreprendre aucune action qui entrerait en contradiction avec le droit allemand. Dès 2005, le BND découvre (sic) que la NSA formulait des demandes concernant des entreprises européennes, à forte participation allemande (EADS, Eurocopter) qui plus est. Mais il faudra attendre  2008, pour que le BND balance à la chancellerie fédérale une note avertissant que les Américains poursuivent  en Europe leurs propres objectifs. Par la suite, le BND a bloqué jusqu’en 2013 près de 40.000 requêtes de recherche de la NSA. En mars 2010, le BND a présenté à la chancellerie des avertissements similaires pour la deuxième fois. Mais, ça n’est qu’en mars 2014, qu’une commission spéciale a commencé son travail au Bundestag sur les activités du BND en matière de la coopération avec la NSA ».

    Autre signe de cette  puissance  américaine, de la  crainte qu’elle inspire à ses amis/alliés,  cela fait trois  ans que Julian Assange, fondateur  de Wikileaks est réfugié à Londres dans les locaux de   l’ambassade de l’Equateur pour échapper au châtiment des Etats-Unis, phare-de-la liberté-et-de-la-démocratie-dans-le-monde , pays dirigé  par le  prix Nobel de la paix  Barack Obama…

    Bruno Gollnisch l’affirmait  en juin 2013 dans une allocution  prononcée  au parlement européen «  rien ne montre mieux l’hypocrisie européenne en fait de droits de l’homme et de libertés que l’affaire Julian Assange. Ce militant australien a informé le monde sur les desseins secrets de la diplomatie américaine, affaire connue sous le nom de WikiLeaks. Bien sûr, les États-Unis cherchent à se venger en l’emprisonnant à vie. Mais pourquoi les y aider ? ». MM. Hollande et Valls   préfèrent  donner un passeport français à  Inna Shevchenko, dirigeante des Femen,  mais  refusent d’accorder l’asile politique à  Edward Snowden  et Julian Assange…chacun jugera.

    http://gollnisch.com/2015/06/24/grandes-oreilles/

  • Marion Maréchal-Le Pen, la sombre tentation catho-royaliste

    "« Ni droite, ni gauche », c’est le cri de ralliement des droitards légitimistes depuis 80 ans. Ceux qui revendiquent encore et toujours leur profession de foi réactionnaire, anti-républicaine et anti-laïque : "adhésion à la philosophie réaliste héritée d’Aristote et Saint-Thomas ; rejet du contractualisme rousseauiste, au profit d’une soumission au droit naturel ; déférence envers l’Histoire et l’héritage de nos pères ; références à la pensée contre-révolutionnaire de Maistre, Burke, Bonald". Avec Marion Maréchal-Le Pen, on est bel et bien de retour dans le salon de Maurras, bien loin de la libraire-papeterie de Poujade ou de la tombe du général à Colombey-les-deux-églises (que Philippot s’en va désormais fleurir tous les mois de novembre)."

     

    Dans Charles, Marion Maréchal-Le Pen avoue ne pas comprendre "l’obsession de la République" et défend la France royaliste, fille ainée de l’Eglise. Une vision politiquement dangereuse ?

    Voir la suite dans Challenges.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Marion-Marechal-Le-Pen-la-sombre

  • Etude juridique sur le recours à la pratique des mères porteuses

    La Mission de recherche Droit et Justice est un groupement d’intérêt public (GIP) créé, à l’initiative conjointe du ministère de la Justice et du CNRS, par un arrêté du 11 février 1994. La Mission œuvre au développement d’une activité scientifique de recherche dans les domaines du droit et de la justice.

    Actuellement, la mission de recherche Droit et Justice enquête sur le recours par des Français à des mères porteuses à l'étranger, ainsi qu'en témoigne cet extrait de courrier adressé à un président de tribunal :

    GCe projet de recherche s’intéresse aux situations dans lesquelles des Français recourent à l’étranger à des techniques de reproduction assistées qui leur sont interdites sur le territoire national et entendent ensuite voir reconnaître leur pratique grâce à une transcription à l’état civil. Il s’agit de se demander si ce recours constitue une fraude à la loi française.

    Michel Janva

  • Entretien avec Charlotte d’Ornellas à propos de la Syrie

    Charlotte d’Ornellas, qui nous fait l’immense plaisir de collaborer quotidiennement à contre-info.com, connait bien la Syrie. Elle livre un témoignage poignant sur ce que vivent les populations en Syrie. Elle balaye plusieurs sujets comme le sort des chrétiens d’Orient, les sanctions internationales, l’image de la France en Syrie etc… Reportage d’Armel Joubert des Ouches pour Reinformation.tv :

    http://www.contre-info.com/

  • L’ancien ambassadeur de France à Moscou accuse Washington de la guerre en Ukraine

    Jean de Gliniasty, ancien ambassadeur de France à Moscou n’a pas mâché ses mots sur la diplomatie actuelle européenne. En effet, il estime qu’il fallait rendre Sébastopol à la Russie, car, je cite : « La Crimée n’a jamais appartenu à l’Ukraine, elle a toujours été russe ». Il accuse aussi Washington dans les derniers incidents il y a deux semaines en rupture du cessez le feu. En effet ces incidents ont eu lieu juste avant la réunion décidant de continuer ou non les sanctions économiques contre Moscou. Il faut rappeler que, en valeur, les exportations américaines vers la Russie ont augmenté en 2014 malgré les sanctions et que les exportations européennes, elles ont diminué.

    Jean de Gliniasty, ex-ambassadeur de France en Russie, accuse les USA de la responsabilité de la crise en . http://www.lefigaro.fr/international/2015/06/21/01003-20150621ARTFIG00162-un-ex-diplomate-francais-accuse-washington-d-etre-a-l-origine-de-la-crise-ukrainienne.php 

  • Où sont les "Je suis Charlie" défenseurs de la liberté d'expression ?

    Éric Zemmour est poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris, notamment pour incitation à la haine raciale pour les propos suivants tenus sur RTL en mai 2014 :

    "Les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent"

    Son avocat se base sur la liberté d'informer et de dire la vérité aux Français :

    "Éric Zemmour n’a fait que reprendre le constat de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). On interdit à un journaliste de décrire le réel, de diffuser une information donnée par un organisme d’État, c’est gravissime, cela va au-delà de l’entrave à la liberté d’expression, il s’agit de la liberté d’informer"

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marion Maréchal-Le Pen "ne comprend pas cette obsession pour la République"

    "C’est un régime politique, et il y a des monarchies qui sont plus démocratiques que certaines républiques. Je ne comprends pas cette obsession pour la République. Pour moi, la République ne prime pas sur la France".

     

    Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée nationale le 5 mai 2015. - Alain Jocard - AFP

    La députée FN du Vaucluse a affirmé à la revue Charles "ne pas comprendre cette obsession pour la République", dont elle dit craindre qu’elle "n’efface la France".

    La petite-fille de Jean-Marie Le Pen en assez qu’on lui rabâche les oreilles avec la République. Dans un entretien à la revue trimestrielle politique Charles, Marion Maréchal-Le Pen estime que la France est plus large que la notion de République. Interrogée sur ce que proposait son père d’adoption, Samuel Maréchal, ex-responsable frontiste qui avait milité à la fin des années 1990 pour que le FN reconnaisse le caractère multiconfessionnel de la France et pour une meilleure prise en compte de l’islam par le FN, la députée FN du Vaucluse a d’abord répondu : "Cela avait fait un tollé en interne, alors qu’il n’avait fait que dire des réalités. Aujourd’hui, quand on sait que la première religion pratiquée est l’islam, de fait, on ne peut pas dire que la France est un pays uniquement chrétien". [....]

    La suite sur BFMTV.com

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Marion-Marechal-Le-Pen-ne-comprend

  • Sarkozy et les migrants : et si le problème, c’était lui ?

    L'homme qui parle, de son petit déhanchement du cou caractéristique, est en vérité l'artisan plombier qui installa la tuyauterie défectueuse avec son équipe, du côté de la Libye, il y a quelques années.

    Une responsable politique, évoquant dernièrement (18 juin) les « migrants » et les solutions préconisées par l’Europe pour résoudre ce problème, parlait en ces termes : […] « C’est un peu, si vous voulez, comme une maison dans laquelle vous habiteriez, il y a une canalisation qui explose, elle se déverse dans la cuisine. Le réparateur arrive et vous dit j’ai une solution : on va garder la moitié pour la cuisine, on va en mettre un quart dans le salon, l’autre quart dans la chambre des enfants, et si ça suffit pas on a en réserve la chambre des parents » […]

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  • La république islamique de France est déjà née

    De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

    "[...] L’islam n’est pas uniquement une communauté religieuse, contrairement à ce que prétendent les perroquets demi-savants de la caste politico-médiatique, mais bel et bien une communauté politique qui, par définition, n’est pas nationale. Il n’y aurait qu’une seule méthode pour créer un « islam de France », ce serait de transformer la France en régime islamique. Il y aurait alors des imams et des oulémas officiels qui diraient ce qui est légal et ce qui ne l’est pas et pourraient faire appliquer leurs fatwas avec la force de la loi. Ça n’empêcherait pas les musulmans turcs, saoudiens ou algériens présents sur notre sol d’être en désaccord avec telle fatwa (et, éventuellement, de fomenter des attentats pour le faire savoir), mais on s’approcherait de ce dont parle M. Valls. J’ose espérer que ce dernier ne souhaite pas ce type d’islam de France. Mais, en attendant de savoir ce qu’il a en tête, nous pouvons constater qu’il n’a pas renoncé à quémander les voix musulmanes en se lançant dans un grand concours pré-électoral de lèche-babouches.

    Lors de cette réunion d’installation de la fameuse instance de dialogue, il a prononcé un certain nombre de dogmes, avec l’autorité magistérielle que chacun lui connaît : « La France et l’islam sont pleinement compatibles » ; « le dijihadisme et l’extrémisme ne sont pas l’islam »… Tout ceci serait simplement grotesque si l’individu n’était pas chargé de la politique de la nation. Mais, dans la bouche du Premier ministre, c’est franchement inquiétant. Car, dans cette bouche, le discours du 15 juin n’était rien d’autre que l’installation d’une religion officielle. Oh, certes, pas encore une religion unique, ne tolérant aucune « concurrence » dans le domaine spirituel ou législatif. Mais bel et bien une religion officielle – ce que M. Sarkozy avait d’ailleurs déjà installé avec le CFCMM. Valls travaille, en effet, à organiser le financement de mosquées sur fonds publics et même à co-organiser avec les musulmans l’abattage rituel – prérogative étatique, comme chacun sait. En d’autres termes, sous l’autorité du Premier ministre, l’État va travailler à détourner ses propres lois (la loi de 1905 sera détournée pour financer les mosquées ; les règles sanitaires seront détournées pour l’abattage rituel). Qu’on ne s’y trompe pas : j’ai l’air de plaisanter et il est vrai que les contorsions pseudo-théologiques de ces clowns qui nous gouvernent me font souvent sourire. Mais la réalité est très grave. La réalité, c’est que la république islamique de France a, d’ores et déjà, commencé. Les pouvoirs publics sont, d’ores et déjà, au service de cette fameuse « deuxième religion de France », universellement reconnue comme « religion d’amour, de tolérance et de paix ». [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html