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actualité - Page 4788

  • Après AQMI, Boko Haram et DAESH, c’est au tour des Shebabs somaliens de menacer la France !

    Certains ne se souviennent peut-être pas de qui sont les Shebabs. Ce sont ces rebelles islamistes somaliens auxquels ont été attribuées les attaques sanglantes d’un supermarché de Nairobi qui a fait plus de 60 morts en Septembre 2013.

    Près d’un an et demi après cet épisode, ils viennent à nouveau de faire parler d’eux, mais cette fois à la manière Daesho-Al-Qaidienne, par vidéo interposée. Ils viennent de diffuser en ligne une vidéo, qui reste cependant à authentifier, dans laquelle ils menacent d’attaquer des centres commerciaux du monde entier, dont notamment deux des plus célèbres de Paris, celui de La Défense et celui du Forum des Halles, en plein centre de la capitale. Si l’Etat Islamique est spécialisé dans les égorgements et Boko Haram dans l’enlèvement de jeunes filles juvéniles, eux semblent avoir un tropisme pour les attaques de supermarchés.

    Dans cette vidéo de plusieurs minutes, un homme au visage masqué exhorte les djihadistes à prendre les armes et à mener des attentats dans les pays occidentaux contre « les mécréants où qu’ils vivent ». Des mécréants, ce n’est pourtant pas ce qui manque tout autour d’eux. Alors pourquoi aller chercher si loin, dans les pays occidentaux ?

    La France n’est pas le seul pays menacé, On retrouve dans leur liste plusieurs villes des Etats-Unis, du Royaume Uni, et du Canada. L’on pourrait, cependant se demander pourquoi les Shebabs menacent la France qu’i n’a que très peu de relations avec eux. Effet de mode ? C’est comme si, désormais, toute menace crédible se devait de placer la France en tête de liste. Bien qu’ils ne sachent probablement même pas où situer la France, de la même manière qu’un Français moyen ne saurait situer la Somalie, il faut tout de même prendre leurs menaces au sérieux, car ceux qui sont réellement derrière ces menaces savent au mètre près où se trouvent les supermarchés ciblés. Les menaces proférées par les groupes djihadistes ne sont jamais anodines, même si eux-mêmes sont complètement inoffensifs dans leur brousse. Le danger n’en est pas moins réel car ceux qui sont préparés à agir attendent tranquillement leurs ordres à Paris, Londres, Bloomington dans le Minnesota (Etats-Unis), ou Edmonton (Canada).

    Etant donné les objectifs visés par d’éventuels attentats, on sait, d’ores et déjà que les candidats djihadistes ont de fortes chance d’appartenir à la communauté des enfants d’immigrés musulmans et, pour ne pas nous laisser dans l’ignorance et le doute, qu’ils nous fourniront toutes les pièces à conviction avant de se faire exécuter en direct à la Télé.

    Avic – Réseau International

     

    Source Article from http://reseauinternational.net/apres-aqmi-boko-haram-et-daesh-cest-au-tour-des-shebabs-somaliens-de-menacer-la-france/

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Norman Finkelstein : Israël est la cause principale d’antisémitisme dans le monde

    Interview de Norman Finkelstein, intellectuel juif américain (dont les parents sont des rescapés d’Auschwitz et du ghetto de Varsovie), sur Russia Today (RT) le 23 février 2015 :

    Source: E&R

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Le danger du Traité Transatlantique: Arnaud Raffard de Brienne

    Arnaud Raffard de Brienne nous parle des dangers du Traité Transatlantique.(TTIP-TAFTA) C’était le 12 octobre 2014 à Rungis.

    Source: Agence Veritas Presse

  • On combat Daech en Irak mais pas en Syrie

    Serait-il si choquant d'admettre qu'Assad dorénavant "n'est plus notre adversaire" ?

    Antigone n’a pas sa place en Syrie.

    À dire vrai, dans le monde d’aujourd’hui, Antigone n’a plus sa place nulle part.

    Deux députés et deux sénateurs français se sont rendus en Syrie et, comme il était prévisible, leur visite qui n’avait pas de caractère officiel a été exploitée par le pouvoir de Bachar el-Assad. Celui-ci les a reçus durant une heure, dans un très bon climat, paraît-il.

    L’initiative de ce quatuor a été, à quelques exceptions près, vivement critiquée en France. Le PS, jamais en reste d’une bêtise, promet des sanctions. Le président de la République – on ne rencontre pas « un dictateur » ! – et le Premier ministre l’ont condamnée et le pouvoir a regretté une brèche dans la cohérence de sa politique internationale (Le Monde).

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  • La valse à trois temps des umpéistes – par NOBELINE

    C’est une valse à trois temps que dansent les « umpéistes » aujourd’hui. D’autres auraient dit qu’ils ont le cul entre deux chaises -  ben non, entre trois chaises, s’il vous plait !

    - Les départementales prochaines sur fond de présidentielle;

    - Le front républicain;

    - Les attentats terroristes des musulmans extrémistes.

    Ça fait beaucoup pour une bande de politiques désorganisés en mal de reconnaissance.n

    Comme le Doubs et l’élection d’un député ne suffisaient pas à leur tourment, vient s’ajouter un énième « coulibaly-coulibalot » (voir la vidéo) récemment repéré par la DGSI, contrôlé par la police aux frontières (en Corse !) mais laissé libre d’attenter à la vie de nos jeunes soldats… vigipirates en plein centre de Nice.

    Alors, quand un horrible Juppé dont on sait qu’il brigue la plus haute fonction de l’État, en 2017, assène qu’il voterait PS (ndlr: dans le Doubs), vous vous demandez ce qu’il adviendrait de nous, pauvres hères, si ces danseurs venaient à être élus… et vous avez raison.

    Le « padamalgame » qu’ils n’ont cessé de nous crier, depuis le dernier attentat des musulmans extrémistes à Paris, n’est encore pas assourdi qu’un autre type de la même engeance nous nargue sur le territoire et leur prouve qu’ils ont bien l’intention de continuer à perpétrer leurs barbarie.

    Mais qu’à cela ne tienne, ils se doivent de faire barrage au Front National, dussions-nous périr aux quatre coins de l’hexagone sous les coups de barbares musulmans « francisés ».

    Les socialistes, d’une même voix, appellent au front républicain. Les « umpéistes » se tâtent et… se divisent sans toutefois prendre une véritable position en faveur de la vraie République. En effet, comment pourraient-ils écarter de celle-ci les 30 pour cents de Français bien républicains, eux, qui se prononcent en faveur d’un front -fut-il bleu marine- et demander dans un mois de leur confier les rênes du pouvoir aux députations ?

    Alors, ils dansent. Mais ça ressemble plus à une danse du ventre qu’à une valse.

    S’ils prennent position contre le PS, ils se privent des voix des musulmans « de France ».

    S’ils font comme leur mentor Juppé et l’autre palois du Modem, ils se priveront définitivement des bons citoyens français excédés, surtout s’ils sont de droite, par la gouvernance désastreuse des socialistes.

    Dans ce dilemme, l’homme qui se voulait de la situation se tait. Le silence est d’or ! Sauf… qu’il a répondu présent à l’appel du socialiste président pour défiler à ses côtés le 11 janvier dernier et qu’en acceptant de s’unir à ce front républicain, il a de facto exclu les citoyens  d’une autre idéologie que la sienne (que la leur !...). Et qu’il ne peut, à quelques jours d’intervalle, rejeter cette alliance qu’il a faite avec Hollande sous peine de passer pour un guignol.

    Alors, c’est bien plus qu’un dilemme pour Sarkozy. Il peut bien se taire, aujourd’hui, il a déjà répondu aux Français ce fameux dimanche.

    En attendant, ces gens-là nous donnent une bien piètre définition de la République et une encore bien moins belle de la Démocratie. Les va-et-vient des « umpéistes » n’ont d’égal que l’incompétence des socialistes.

    Souffrez Mesdames et Messieurs, que nous pensions différemment de vous.

    Et, quand vous parlerez à nouveau de front républicain, ayez l’obligeance de compter avec nous. Laissez-nous nous exprimer, démocratiquement, par le vote et choisir qui nous semblera bon sans nous envahir, par media interposés, d’inutiles conseils alarmistes quand vous laissez, librement, les terroristes tuer les Français dans nos rues.

    http://www.francepresseinfos.com/2015/02/la-valse-trois-temps-des-umpeistes-par.html

  • Le Mai 68 conservateur, une analyse pertinente de la lame de fond conservatrice française

    Gaël Brustier, docteur en Sciences Politiques, s’intéresse de près à la mutation de la vie politique française. Après avoir écrit le très pertinent Voyage au bout de la droite qui explique la droitisation de la vie politique française, et La guerre culturelle aura bien lieu, sa dernière publication porte sur l’analyse générale du mouvement LMPT qui s’est opposé au mariage entre personnes de même sexe : Le Mai 68 conservateur. 
    Vincent Tremolet de Villers et Raphaël Stainville ont écrit Et la France se réveilla, une analyse structurelle de la LMPT s’attachant aux organisateurs des manifestations, et une explication chronologique détaillant le déroulement des événements. Le livre de Gaël Brustier vient combler le vide de l’analyse politique globale qui entoure la contestation que peu de personnes, et notamment les politiques, avaient su prévoir. 
    Comme tout chercheur qui se penche sur la vie politique française, son ouvrage porte au début sur les sondages concernant les choix politiques des français catholiques pratiquants et non pratiquants. Si ces résultats sont révélateurs des courants de pensée liés à une pratique de la Foi et/ou à une conception traditionnelle française, ces chiffres pêchent par le fait qu’ils ne peuvent réduire le mouvement à des sondages liant politique et pratique religieuse car la forte mobilisation révèle bien la pensée conservatrice des français qui se sont exprimés en 2013. Cette pensée conservatrice n’est pas forcément transcrite politiquement par un vote qui lui serait lié : les Français peuvent tout à la fois défendre une valeur conservatrice concernant la famille ou les mœurs et s’orienter vers des hommes politiques libéraux. 
    Au-delà de l’écran de fumée des couleurs criantes et de la musique techno, l’auteur a fait une analyse binaire du mouvement : l’analyse qui touche au spirituel, celle qui tient à un mouvement mené par des personnes croyantes apparentées ou non à différentes paroisses ou associations religieuses, ayant permis une forte mobilisation à travers la France et la Navarre (père Daniel-Ange, Renouveau Charismatique, Veilleurs, paroisse Saint Léon etc.) ; et, l’analyse qui touche au temporel, c’est-à-dire aux divers mouvements et cercles politiques qui ont pu maintenir la contestation dans la rue et participer à la formation politique nécessaire à une contestation envahissant l’espace public (Dextra, Université d’été pour Tous, Printemps français, Antigones, Hommen etc.). 
    Ce que Gaël Brustier a bien réussi à mettre en exergue, c’est la prégnance d’une conscience politique commune qui s’incarne au-delà d’une contestation nimbée par la société du spectacle (qui, admettons-le, est peut-être aussi une des raisons de son succès dans un cadre d’engouement populaire vaste). Cette conscience politique commune, liée à la « common decency » chère à Orwell n’est donc pas le fait des organisateurs – qui ont certes su organiser des manifestations de très grande ampleur, mais avec l’assentiment des autorités, et non sans délation malheureusement –, mais le fait de divers groupes politiques périphériques à la structure même des organisateurs, totalement imbriqués dans la lame de fond qui a touché la France en 2013 et que l’auteur qualifie à raison de « Mai 68 conservateur ». Ce débat a été si fort qu’il a nettement touché les partis politiques, appelés à prendre une position claire sur le sujet, position qui n’est d’ailleurs toujours pas précisée à droite… 
    Gaël Brustier reconnaît objectivement que ce mouvement global est une synthèse de différents mouvements et cercles, aux premiers desquels il cite Dextra, qui avait déjà organisé une université l’été précédant la mobilisation avec la riche intervention de Gérard Leclerc à ce sujet, présupposant l’impact qu’aurait cette question sur les enjeux sociétaux français. Ce mouvement a été présent à chaque événement de cette période, a participé de concert avec les Hommen, Antigones, le Printemps français et les autres groupes ou mouvements conscients de cet important sujet de société. Cet « engagement 31 » était au départ un prétexte pour le président de la République, pour rallier ou conserver un électorat minoritaire, mais présent dans la vie publique du fait de lobbies puissants, mais s’est transformé du fait de la réaction en fracture de la société française. 
    Enfin, comme le constate l’auteur, cette conscience politique commune a été pérennisée, à travers l’organisation d’une Université d’été pour Tous, mais aussi à travers un engagement continu des militants, ou un nouvel engagement pour toute une génération alerte à propos de la déliquescence de la société française, surtout sur les points concernant la famille, l’écologie intégrale et les questions sociales délaissées par la gauche au profit du sociétal (position d’ailleurs clairement et très bien développée par Jean-Claude Michéa). 
    Cette conscience politique, comme ce livre le démontre, est un nouvel enjeu des partis politiques, aujourd’hui en manque de militants mais surtout de cadres et, ayant besoin de conforter leur électorat. A ce propos, l’auteur prend pour exemple l’UMP faisant de nombreux clins d’œil aux militants de la LMPT, avec le rapprochement de ce parti – qui ne l’oublions pas, avait dans ses cartons le contrat d’union civil – avec Madeleine de Jessey, cofondatrice des Veilleurs, puis cofondatrice de Sens commun, et aujourd’hui secrétaire national de l’UMP. Celle-ci espère naïvement influer sur l’UMP concernant le mariage pour tous mais même l’auteur n’est pas dupe de l’entrisme « trotskyste » de ce genre de profils, l’histoire vouant habituellement ces militants peu chevronnés à un conformisme futur au sein des bureaux politiques. 
    Pour conclure, malgré quelques coquilles et des points qui méritent quelques précisions ou un approfondissement, le livre de Gaël Brustier est une analyse politique globale très intéressante de ce que les Français ont pu apercevoir, ressentir, vivre en 2013 ; il faut saluer à cet égard l’honnêteté intellectuelle ainsi que l’objectivité dont a fait preuve l’auteur qui, malheureusement, font défaut aujourd’hui à tant d’écrivains ou journalistes, pensant réfléchir, mais n’apportant que leur opinion dans un débat stérile parce qu’ils glosent sans jamais s’être posés les bonnes questions.

  • Le Parlement européen confie la politique d’immigration à Kyenge Kashetu

    Elle est l’emblème et la figure de proue du Grand Remplacement en Italie et en Europe. L’Italo-congolaise Cécile Kyenge Kashetu (photo), ancien ministre de l’intégration du gouvernement de gauche d’Enrico Letta, est désormais député européen.

    L’ardoise de 54.000 euros en voyages et restaurants qu’elle avait laissée en quittant le gouvernement italien, ses courses avec voiture officielle et gardes du corps dans les boutiques chic de Rome, tout cela a été recouvert d’un voile pudique. Kyenge est plus que jamais une grande autorité morale. Au Parlement européen, elle s’est immédiatement mise à militer pour « une approche prenant en compte le sauvetage des centaines de milliers de personnes tentant d’accoster aux frontières de son continent d’adoption » – car, à l’en croire, Mare nostrum et « Triton » n’allaient pas encore assez loin. Au début du mois, dans un entretien à Jeune Afrique, depuis son luxueux bureau bruxellois « égayé des couleurs mozambicaines de son canapé », elle rappelait son programme, qui est toujours le même : « Il faut ouvrir les frontières, ne pas remettre en cause l’espace Schengen et investir sur l’intégration ».

    On comprend l’émoi causé en Italie à l’annonce que le Parlement européen vient de faire de Kyenge un des deux rapporteurs (avec la Maltaise Roberta Metsola) du « rapport d’initiative stratégique sur la situation en Méditerranée et la nécessité d’une approche globale de l’Union européenne vis-à-vis des migrations ». Ce rapport « conduira dans les prochains mois à l’approbation d’une résolution qui constituera la position officielle du Parlement européen sur l’immigration ».

     

    L’intéressée s’est félicitée de cette nomination « intervenue à une large majorité des députés européens ». « Nous devons, a-t-elle précisé, dépasser l’approche en termes d’urgence selon laquelle le sujet a toujours été abordé jusqu’ici. Le flux des migrants qui traversent les frontières sud de l’Europe est un fait structurel et transnational […] qui doit être abordé en mettant au centre avant tout la défense de la vie humaine ».

    « Fait structurel », c’est-à-dire permanent ; « défense de la vie humaine », comprenez remorquage des bateaux de clandestins jusqu’aux côtes italiennes. Le quotidien Il Giornale commente avec raison : « Pendant que Kyenge étudie ses dossiers, les passeurs font déjà la fête. 2015 sera encore pour eux une année en or ».

    http://fr.novopress.info/183098/parlement-europeen-confie-politique-dimmigration-kyenge-kashetu/#more-183098

  • L’armée au pouvoir ? 15 % des Français sont pour !

    Avec 83% de confiance, l’armée est l’une des institutions les plus appréciées par les Français.

    C’est l’une des grandes surprises du « baromètre de la confiance politique » réalisée par le Cevipof (SciencesPo) et l’institut de sondage Opinionway.

     

    15 % des personnes interrogées souhaiteraint que « l’armée gouverne le pays », un chiffre en hausse de trois points depuis l’an dernier. 84% des Français considèrent néanmoins qu’il s’agit là d’une mauvaise idée... Dans le détail, les jeunes sont les plus favorables à un pouvoir militaire : 22% chez les 18/24 ans et 26% chez les 25/34 ans - les plus âgés étant les plus hostiles (7% chez les plus de 65 ans). C’est aux deux extrêmes que les partisans d’une junte sont aussi les plus répandus : 22% chez les électeurs de la gauche radicale et 30% chez ceux du FN. [...]

    La suite sur Secret Défense

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-armee-au-pouvoir-15-des-Francais

  • La Turquie accusée d'armer les milices en Libye

    Le Premier ministre libyen Abdallah al Thinni, dont le gouvernement est seul reconnu par la communauté internationale, accuse la Turquie d'armer ses rivaux de l'"Aube libyenne" :

    "La Turquie est un Etat qui ne se comporte pas honnêtement avec nous. Elle exporte des armes afin que les Libyens s'entretuent".

    Le Premier ministre libyen a également mis en cause le Qatar.

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html