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actualité - Page 4787

  • [Lu sur le net] Quelle légitimité démocratique pour la présence des immigrés en France ?

    Si l’écrasante majorité des migrants sont toujours venus en France de manière légale, en revanche, la lecture des programmes électoraux des cinq derniers présidents de la république et de leur parti montre que jamais ils n’ont annoncé le nombre de permis de séjours et visas qu’ils allaient octroyer massivement, ni les naturalisations massives et encore moins les régularisations de clandestins massives. Aucun programme politique n’a non plus annoncé la fin des contrôles au frontières nationales, ni le transfert des compétences en matière de droit d’asile et de visas à Bruxelles depuis le Traité d’Amsterdam en 1998.

    Cela pose donc une question extrêmement grave. Si les grandes entreprises ont milité pour l’accueil de cette main d’œuvre bon marché, le peuple français qui en subit les coûts annexes (logement, prestations sociales, scolarisation) n’a pas été consulté. Embêtant pour un pays qui se prétend être une des plus grandes démocraties du monde.

    Rappel des programmes politiques des différentes campagnes électorales des partis au pouvoir depuis 1969 [...]

    Lire la suite : www.islamisation.fr

    http://fr.novopress.info/123747/lu-sur-le-net-quelle-legitimite-democratique-pour-la-presence-des-immigres-en-france/

  • Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XIII)

    Au-delà des bobards officiels sur « l’esprit du 11 janvier » et le « rebond » de François Hollande, les sondages dressent une image beaucoup plus nuancée de l’évolution de l’opinion française.

    Un manque de confiance persistant dans les promesses de l’oligarchie

    68% des personnes interrogées estiment que le gouvernement va annoncer de nouveaux impôts en 2015 (baromètre mensuel Vivavoice/BPCE/le Monde/France info, Le Monde du 19 décembre 2014).

    Seules 13% des personnes interrogées jugent positive l’action du gouvernement et 67% qu’il les informe mal (étude LH2/BVA pour le Service d’information du gouvernement du 12 au 16 novembre 2014).

    86% des personnes interrogées estiment que la politique économique menée par le gouvernement est « mauvaise » (46% la jugeant même « très mauvaise »). Seuls 14% considèrent qu’il s’agit d’une « bonne » politique (1% « très bonne » et 13% « plutôt bonne »). Le jugement à l’égard de la politique économique du gouvernement est critique même parmi les sympathisants de gauche : seuls 29% d’entre eux qualifient la politique économique de « bonne » (sondage Odoxa pour les Echos et Radio classique des 4 et 5 décembre 2014).

    Seules 29% des personnes interrogées se déclarent optimistes ou très optimistes en pensant à l’avenir, pour elles et leurs enfants (sondage IFOP/Dimanche Ouest France des 19 et 20 décembre 2014).

    Seules trois personnes interrogées sur dix (30%) estiment que la situation économique de la France sera meilleure à la fin de l’année 2015. Les résultats sont quasiment identiques si l’on se place à la fin du quinquennat de François Hollande en 2017 : seules 31% des personnes interrogées pensent que la situation économique se sera améliorée d’ici là, tandis que 64% estiment qu’elle sera « moins bonne » (sondage BVA/Orange des 17 et 18 décembre 2014).

    56% des personnes interrogées estiment que la loi Macron pour la croissance et l’activité ne contribuera pas à la relance de l’économie (sondage CSA/Les Echos/Institut Montaigne des 6 et 7 janvier 2015).

    Les attentats terroristes de janvier : une brève embellie pour le pouvoir…

    93% des personnes interrogées perçoivent la menace terroriste comme élevée ; mais seules 51% font confiance au président de la République et au gouvernement « pour faire face et lutter contre le terrorisme » (sondage l’édition du Soir/Ouest France/Ifop des 8 et 9 janvier 2015).

    La cote de popularité de François Hollande s’établit à 34%, soit 10 points de plus selon le baromètre BVA/Orange/iTélé des 13 et 14 janvier 2015. Elle s’établit à 40% d’opinions favorables selon le baromètre Ifop/Fiducial/Paris-Match des 16 et 17 janvier 2015 ; 59% des personnes interrogées déclarent désapprouver son action, score en baisse. Mais la cote de popularité de François Hollande est déjà retombée à 30%d’opinions favorables début février, soit -4 points par rapport à janvier (baromètre Orange/iTélé des 10 et 11 février 2015).

    70% des personnes interrogées déclarent ne se sentir « ni plus ni moins fières qu’auparavant » après les attentats et les marches du 11 janvier 2015 (sondage BVA/iTélé des 29 et 30 janvier 2015).

    63% des personnes interrogées estiment que François Hollande n’a pas changé depuis les attentats de janvier (sondage Odoxa CQFD/iTélé des 5 et 6 février 2015).

    6 personnes interrogées sur 10 se déclarent opposées au vote des étrangers non communautaires aux élections municipales (sondage Odoxa/iTélé/le Parisien des 11 et 12 décembre 2014), soit un résultatinverse de celui de novembre 2011.

    68% des personnes interrogées se déclarent d’accord avec la phrase « on en fait plus pour les immigrés que pour les Français » (sondage IFOP du 28 au 30 janvier 2015).

    71% des personnes interrogées seraient « plutôt favorables » à la présence de crèches de Noël dans les administrations et les bâtiments publics (sondage IFOP/Ouest-France publié le 14 décembre 2014).

    …ou une embellie plus durable pour le Front national ?

    58% des personnes interrogées et 77% de celles qui se déclarent sympathisantes de droite considèrent que « le Front national doit à présent être considéré comme un parti comme les autres » (sondage Odoxa/Orange/France Inter/L’Express des 11 et 12 décembre 2014).

    65% des personnes interrogées estiment que le FN n’est pas capable de gouverner (sondage OpinionWay/metronews/lci des 2 au 4 février 2015).

    31% des personnes interrogées se déclarent prêtes à voter pour le Front national lors des élections départementales des 22 et 29 mars 2015 (sondage BVA Orange/iTélé, Le Bulletin quotidien du 16 février 2015).

    43% des personnes interrogées se déclarant sympathisantes de l’UMP sont favorables à un « accord électoral national » avec le Front national pour les élections départementales et régionales (sondage TNS Sofres/France Info/le Monde/Canal+ du 29 janvier au 2 février 2015).

    Et les présidentiables de 2017 ?

    Marine Le Pen serait en tête du premier tour de l’élection présidentielle avec de 29 à 31% des voix si celle-ci avait lieu dimanche 1er février 2015 selon le sondage IFOP des 21 et 23 janvier 2015.

    72% des personnes interrogées estiment que Manuel Valls serait un meilleur président de la République que François Hollande (sondage Odoxa des 22 et 23 janvier 2015).

    39% des personnes interrogées se déclarant sympathisantes de l’UMP, contre 65% en septembre 2014, souhaitent la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2017 (sondage BVA-Orange/iTélé des 5 et 6 février 2015).

    Michel Geoffroy, 19 février 2015

    http://www.polemia.com/et-si-lon-donnait-la-parole-aux-francais-xiii/

  • #J’étaisCharlie

    Si le torchon blasphémateur qu’est Charlie Hebdo a déchaîné les foules il y a quelques semaines avec son premier numéro post attentat, les points de vente étaient mercredi matin particulièrement désert, comme ils l’étaient par ailleurs avant le phénomène #jesuisCharlie !

    Vendu à plus de 7 millions d’exemplaires après les attentats, le journal n’a été tiré qu’à 2,5 millions d’exemplaires cette semaine, et pour cause ! Même si les ventes ont augmenté depuis début janvier, elles redescendent doucement tout comme l’élan pseudo-humaniste des milliers de moutons « Charlie » réunis sur la place de la République le 11 janvier !

    « Ca se vend doucement, ça n’a rien à voir avec le dernier numéro » réalisé tout de suite après l’attaque, a indiqué un kiosquier à la gare Saint-Lazare. « En une heure, on en a vendu une vingtaine. La dernière fois, les 240 qu’on nous avait livrés étaient partis au bout d’une heure » rapporte La Dépêche.

    On s’est promené place de la République, on a sorti nos drapeaux français ( et notre hypocrisie ), il faisait beau, on en a bien profité, on s’est donné bonne conscience, maintenant qu’on a prouvé notre engagement républicain on peut rentrer chez soi et reprendre sa petite vie tranquillement, bref on était Charlie.

     

    http://www.contre-info.com/

  • Départementales 2015 : Marine Le Pen lance son plan de bataille

    La présidente du FN espère que ses troupes seront "maîtres" des élections des 22 et 29 mars afin "d'influencer la politique menée dans les départements".

    La présidente du FN Marine Le Pen a dit samedi son espoir que ses troupes soient "maîtres" des élections départementales des 22 et 29 mars afin, à terme, "d'influencer la politique menée dans les départements". "L'abstention est notre pire ennemie. Nombre de Français pensent que c'est en restant chez eux qu'ils enverront un message à leurs dirigeants. Ils se trompent ! Dites-le et faites-le dire. Un seul mot d'ordre, le bulletin de vote FN-RBM", a lancé Marine Le Pen dans un discours de clôture d'une journée de "convention départementale", salle Équinoxe à Paris, devant plus de 1 500 candidats et supporters du FN.

    "Ce dimanche 22 mars, si nous arrivons à dépasser la barre des 20 % alors nous atteindrons un seuil fracassant, celui qui permettra la qualification de nombre de nos candidats au second tour, et alors nous serons maîtres de l'élection, nous pourrons peser dans la balance et, avec des victoires, influencer la politique menée dans les départements", a souhaité Marine Le Pen.

    Le FN espère remporter de très nombreux cantons mais est prudent sur sa capacité à gagner des départements, même si l'Aisne ou le Vaucluse notamment sont dans le viseur.

    Des propos xénophobes

    Alors que les révélations se sont succédé ces derniers jours autour de candidats FN aux départementales ayant tenu des propos xénophobes sur les réseaux sociaux, la fille de Jean-Marie Le Pen a relevé que "cet important travail de recherche des candidats dans chacune de nos fédérations n'a pas été facile mais nous y sommes arrivés". "Le 22 mars, 7 648 candidats patriotes se présenteront devant les électeurs dans 1 912 cantons. 98 % des Français auront la possibilité de glisser dans l'urne des bulletins Bleu marine. Le FN est plus que jamais le premier parti de France", s'est-elle félicitée.

    "Le temps où certains de nos compatriotes étaient condamnés au vote blanc ou à l'abstention est révolu", a aussi souligné la patronne du parti d'extrême droite.

    À l'adresse de ses candidats, présents en nombre dans la salle, cette mise en garde : "La nation attend de nous que nous soyons prêts à gouverner. Ne la décevons pas ! Nous ne trahirons pas la confiance qui nous aura été accordée."

    afp via le Point :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukVEulylAGvccUNSZ.shtml

  • MM. Sarkozy, BHL et Hollande, la Libye vous remercie !

    Aujourd’hui, la Libye est un État souverain qui n’a plus d’État… où plutôt qui en a trois. En effet, ce pays se trouve dirigé par trois entités.

    Lors de l’opération Serval, en 2013, l’armée française a repoussé hors des frontières les terroristes qui occupaient le Mali, fort heureusement sans beaucoup de pertes. Mais les terroristes, eux non plus, n’ont pas eu trop de pertes et ils ont conservé leur armement. Nombreux sont restés au Mali, infiltrés dans la population. D’autres ont rejoint Boko Haram. Merci François Hollande !

    Il aurait fallu une opération conjointe afin de les prendre en tenaille et les détruire définitivement mais cette stratégie n’a pu être programmée par défaut de coopération des Algériens, des Libyens et des pays environnants. Ils se sont regroupés et ont reconstitué leurs forces, notamment en recréant à la frontière libyenne, à Madama, extrême nord du Niger, un fief aussi solide que l’était celui de l’Adrar des Ifoghas, à la frontière algérienne.

    Lire la suite

  • Forsane Alizza : Ils se préparaient au djihad armé, enfin le procès des cavaliers d’Allah – Et interview de Fabrice Robert

    (via l’hebdomadaire Minute)

    L’interview de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, qui faisait partie des cibles de ce groupe islamiste est à découvrir sous cet article.

    En mars 2012, à la suite de l’affaire Merah, le groupe islamiste Forsane Alizza (« Les cavaliers de la fierté ») avait fait l’objet d’un vaste coup de filet et certains de ses membres avaient été placés en détention. Le parquet de Paris vient de demander le renvoi en procès de quinze d’entre eux pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et acquisition d’armes.

    Le 1er mars 2012, le gouvernement avait pris un décret de dissolution de Forsane Alizza, présentant les caractéristiques d’un groupe armé privé et affichant clairement sa volonté de remplacer la République par un califat. Le décret précisait notamment:« Le groupement de fait “Forsane Alizza“, en appelant à l’instauration du califat et à l’application de la charia en France, remet en cause le régime démocratique et les principes fondamentaux de la République française que sont la laïcité et le respect de la liberté individuelle; […] en incitant les musulmans à s’unir en vue de participer à une guerre civile présentée comme très probable et en préparant ses membres au combat et à la lutte armée, ce groupement a pour but d’attenter par la force à la forme républicaine du gouvernement. »

    Un mois plus tard, alors que le mois de mars venait d’être marqué par les attaques commises par Mohamed Merah, dix-neuf membres du groupe étaient arrêtés, parmi lesquels « l’émir » de Forzane Alizza, Mohammed Achamlane. Emprisonnés depuis lors, quinze d’entre eux seront donc jugés pour leurs projets terroristes.

    « Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines »

     

    Alors qu’Achamlane a toujours nié tout projet terroriste, le parquet lui reproche clairement, dans les réquisitions de renvoi, la création, l’organisation, l’animation d’un groupe « structuré » dont l’objectif était le « djihad armé ». Plus loquace dans ses interventions sur internet que devant les juges, Mohammed Achamlane, qui voulait se poser en vengeur des musulmans opprimés, avait notamment déclaré dans un enregistrement: « La violence dont les musulmans font l’objet chaque jour va se transformer en bain de sang si cela continue sur cette voie […]. Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahiddines. »

    Beaucoup se moquaient de ce groupuscule folklorique et des outrances permanentes de son leader, et pourtant… Un ancien membre de Forsane Alizza a déclaré lors de l’enquête: « Toutes nos activités devaient nous permettre de nous préparer. Il y avait des armes. Et, oui, certains se préparaient précisément à les maîtriser. »

    Au domicile de l’émir comme lors des perquisitions effectuées chez d’autres suspects, de nombreuses armes ont été saisies, et des plans. Si les projets en étaient encore « au stade intellectuel », comme le précisent les magistrats, le leader de Forsane Alizza avait notamment envisagé l’enlèvement du magistrat lyonnaisAlbert Lévy, ou encore l’élimination de l’identitaire Fabrice Robert (voir notre entretien ci-dessous). Des recherches avaient aussi été effectuées sur l’animateur du site internet fdesouche.com, jugé lui aussi « islamophobe ». Moins grotesques que ce qu’ils laissaient paraître donc les islamistes de Forsane Alizza ? Assurément.

    Oumar Diaby, un Franco-Sénégalais ayant habité pendant des années à Nice, est l’un des principaux recruteurs pour le djihad en Syrie, côté Al-Qaida. Dans un entretien au « Nouvel Obs » en mars2014, il n’avait pas nié sa proximité passée avec Forsane Alizza tout en affirmant ne pas avoir été membre du groupe:« Je connaissais ces frères effectivement. Mais je ne faisais pas partie de leur organisation. »

    Combien de Diaby, et surtout de Kouachi, potentiels parmi les membres de Forsane Alizza? C’est devant un tribunal que nous pourrons aller chercher des réponses dans les mois qui viennent.

    Lionel Humbert

    Suite et interview

  • La Manif pour tous continue... sur France 2

    Un documentaire de 30 minutes sur une chaîne de service public. France 2 a envoyé une équipe dans une famille militante de 10 enfants mais aussi chez Jean-Pier Delaume, porte-parole de LMPT ou Fabien Bouglé, élu conseiller municipal à Versailles.

    Louise Tudy

  • Bachar el Assad ne veut « plus rester isolé face à la menace terroriste »

    Quatre parlementaires Français se sont rendus en Syrie, à Damas et trois d’entre eux ont rencontré le président Syrien Bachar el Assad. Une initiative attendue par les autorités syriennes qui sont le dernier rempart contre l’islamisme en Syrie et dans la région. François Hollande et Manuel Valls n’ont pas pu s’empêcher de critiquer ce voyage, montrant une méconnaissance totale de la situation sur le terrain.

    Leur ennemi, c’est toujours Bachar el Assad tandis que les Syriens répètent qu’il n’est plus un choix politique mais une nécessité pour une échapper au chaos…

    Le sénateur UDI François Zocchetto, présent en Syrie avec trois autres parlementaires, a assuré vendredi que le président syrien, Bachar al-Assad ne voulait « plus rester isolé face à la menace terroriste ».

    « Bachar al-Assad est quelqu’un de réservé, il ne se livre pas facilement. Il a dit qu’il attendait de ne plus rester isolé face à la menace terroriste », a expliqué le sénateur sur Radio Classique, au sujet de sa rencontre avec le président syrien en compagnie de deux autres parlementaires français.

     

    « Le président du Sénat (Gérard Larcher, UMP) et la commission des Affaires étrangères du Sénat étaient informés (de cette visite). Je sais que M. (Gérard) Bapt (PS) avait informé l’Elysée et le quai d’Orsay », a poursuivi François Zocchetto, pour qui il s’agissait d’une « mission mûrement réfléchie »

    « Nous sommes des parlementaires (…) et les parlementaires sont libres, nous ne sommes pas le bras de l’exécutif ou la parole du maître. Nous ne sommes pas porteurs d’un message officiel du gouvernement français », a-t-il insisté.

    « Il est difficile de dire que l’on veut lutter contre le terrorisme en France et ignorer ce qui se passe en Syrie. La Syrie est le dernier Etat laïc du Moyen-Orient et c’est ce qui gêne justement. Cet Etat laïc peut disparaître demain (…) Car aujourd’hui il n’y a plus d’opposition syrienne modérée », a plaidé le sénateur, en assurant que leur déplacement ne consistait « nullement à légitimer le régime syrien ».

    Source

    http://www.contre-info.com/bachar-el-assad-ne-veut-plus-rester-isole-face-a-la-menace-terroriste

  • Le racket organisé

    Les ratés du PV électronique inquiètent - Des automobilistes ont été sanctionnés deux fois pour la même infraction.

    Encensé pour son efficacité lors de son lancement, le PVE (procès-verbal électronique), ce boîtier qui permet depuis 2012 la verbalisation informatique de tous les conducteurs cacherait-il des dysfonctionnements inquiétants ?

    Des automobilistes ont, en effet, été deux fois sanctionnés pour la même infraction, alerte l’Automobile club des avocats (ACA) (voir document en bas de page).

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-racket-organise

  • Ukraine : Entretien avec Guillaume Lenormand, un Français volontaire dans le Donbass

    Loin des décisions prises en haut lieu, il se trouve de jeunes Européens, qui par idéalisme, par conviction politique, par idéal, ont décidé d’aller se battre en Ukraine et en Novorossia dans un camp ou dans un autre. Ce fût le cas de ces volontaires partis soutenir la révolution de Maïdan, par conviction nationalistes-révolutionnaires. C’est également le cas de cette poignée de Français, partis aux côtés d’autres Européens dans le Donbass défendre les partisans de Novorussia contre les forces armées ukrainiennes et les milices .

    Rencontre avec Guillaume Lenormand, qui s’est engagé il y a plusieurs mois déjà dans le Donbass, au nom d’un idéal Européen et anti-impérialiste. Pour connaitre les raisons de son engagement, mais pour avoir également son avis sur la situation, son ressenti, loin des interprétations de salon que peuvent en faire les médias occidentaux trop souvent cantonnés à reprendre des dépêches AFP.

    Pouvez-vous expliquer les raisons de votre engagement en Ukraine et en Novorossia ?

    Guillaume Lenormand : Pour faire vite, je suis un militant nationaliste français, licencié en histoire, ayant fait un peu de tout (dont du dessin de presse sous le pseudonyme de Krampon).

    La politique en France me semblant une impasse, j’avais envie d’aller défendre mes idées sur le terrain, de la manière la plus simple et la plus radicale. La Novorossia représentant pour moi l’exemple-type d’une « révolte contre le monde moderne », il m’a semblé assez naturel de m’engager pour elle. Ou alors peut-être que, comme mes camarades, j’avais trop lu Corto Maltese, Dimitri et Jean Mabire.

    Quelle est la situation, à l’heure actuelle, en Novorossia ? Les accords de paix ont ils changé quelque chose ? Comment ont ils été perçu par la population ?

    Notre armée est en voie de régularisation, le commandement fait chaque jour de nouveaux progrès dans la coordination et l’organisation.

    Le moral est très haut (victoire de Debaltsevo) et nous pouvons compter sur l’expérience croissante de nos soldats. Malheureusement, toujours des carences en matériel et un manque de formation, avec parfois des conceptions militaires dépassées qui nous provoquent des pertes inutiles.

    Les accords de paix n’empêchent pas l’artillerie de faire trembler nos vitres chaque nuit et les blessés d’arriver chaque jours plus nombreux à l’hôpital…

    Ces accords sont du vent, comme d’habitude.

    La seule paix possible s’achètera par notre victoire finale ou notre écrasement total.

    Pouvez-vous nous décrire votre quotidien, depuis votre arrivée, et les différentes étapes de votre parcours ?

    Il faut prendre conscience que nous menons une guerre dans des conditions très différentes de celles de l’OTAN.

    Il n’y a pas le confort et la logistique que l’on peut trouver dans les armées de l’Occident. La nourriture est frugale, les soldats sont exposés au manque d’hygiène, au froid, aux privations diverses, dans des conditions qui nous rappellent parfois d’autres temps.

    Tenir une position, une tranchée, un bunker boueux ou un block-post n’a rien d’exaltant, quand aux missions d’infiltration ou de combat, elles se font avec très peu de moyens, les munitions sont insuffisantes.

    Si vous êtes blessé, vous ne disposez que rarement d’une évacuation rapide. Il faut composer avec tout cela, s’endurcir et devenir rustique. L’entraînement et le travail « sur le terrain » ont été pour moi simultanés, et j’ai eu l’occasion de faire une grande variété de choses différentes.

    Comment votre famille , vos amis perçoivent-ils cet engagement « la peau au bout du fusil » ?

    Ils sont inquiets, c’est normal. Ils voudraient me revoir entier. Mais ils sont également fiers et soutiennent ma cause. C’est l’essentiel. Certains sont plutôt pro-ukrainiens, mais leur amitié transcende ces barrières idéologiques et ils me soutiennent moralement.

    Vous êtes plusieurs volontaires français actuellement, regroupés derrière l’unité continentale . Qu’est ce que c’est ? Comment cela évolue sur le terrain ?

    Unité Continentale disposait d’un groupe français de taille variable (environ 8 soldats, en plus d’un groupe serbe et d’un groupe espagnol) et d’une unité médicale française.

    Il y a eu récemment des développements. Des désaccords avec le commandement d’Unité Continentale ont mené la plupart des derniers volontaires français à la quitter. Ils sont actuellement une petite dizaine à se redéployer dans différents secteurs, selon leurs préférence.

    Avez vous vous même été sur le Front ? Vous avez été blessé il me semble ?

    Lorsque l’on parle de front, la plupart des gens s’imaginent un spectacle hollywoodien, des combats intenses et constants, du spectacle…

    Ils ne réalisent pas que dans 99% des secteurs, le front n’est constitué que par une chaîne de block-posts et de positions enterrées.

    Le contact avec l’ennemi a souvent été rompu et celui-ci, dans bien des cas, se situe à des kilomètres. Il faut donc aller le « chercher ».

    Le front, c’est une longue attente, un quotidien triste, gris, bien peu glorieux, entrecoupé de très brefs moments de chaos et d’adrénaline. J’ai connu plusieurs fronts, de Donetsk à Debaltsevo et Marioupol.

    J’ai participé (en désobéissant à mes commandants) à quelques actions « agressives ».

    Enfin, j’ai été blessé, mais seulement légèrement. Ce jour là, plusieurs de mes camarades ont été tués et d’autres blessés gravement, je m’estime donc très chanceux.

    En France, les médias mainstream ont une vision particulière de l’Ukraine et ne comprennent pas le séparatisme. La Russie a t-elle l’influence que les médias occidentaux décrivent ?

    A vous de l’expliquer. Au Donbass, nous sommes géographiquement, culturellement et linguistiquement en Russie. Dissocier le Donbass et son peuple de la Russie, serait aussi bête que s’offusquer que la France soutienne une rébellion séparatiste au Québec ou en Wallonie, par exemple.

    Pour autant que je puisse en juger, c’est le peuple russe qui aide directement le Donbass, par l’envoi de volontaires et de matériel acheté dans des surplus ou des magasins de sport.

    L’État russe, lui, agit sur un plan diplomatique, il ne faut donc pas tout confondre. On ne passe pas la frontière impunément, la légalité est respectée.

    Pour vous, comment sortir de cette crise, qui ressemble fort à une nouvelle guerre civile entre Européens ? Comment expliquez-vous ce déchirement qui parcourt une partie de la droite et de la gauche radicale en France ?

    Ce déchirement illustre la frontière qu’il y a entre ceux qui, d’une part, se perdent dans la défense d’une « forteresse occidentale » (aux valeurs progressistes, démocratiques et cosmopolites) et d’autre part, ceux qui ont entrepris la reconquête de notre continent.

    Cette reconquête, contre les banquiers et la mafia mondialiste, ne pourra débuter qu’à l’Est.

    Toute révolution nationaliste ne pourra être réalisée que par des hommes qui ont hérité d’une expérience militaire, qui ont laissé tomber les sempiternels débats inutiles ou les mollesses intellectuelles et renoué avec le feu de l’action et de la guerre.

    Quels que soient nos efforts, le futur de l’Europe passera par la violence, nécessairement. Après 6 mois de guerre ici, j’en suis d’autant plus convaincu.

    Quelles sont les besoins de la population civile dans le Donbass ? Des associations françaises travaillent-t-elles avec vous ?

    Les populations civiles manquent avant tout de médicaments. Même les produits pharmaceutiques les plus basiques font défauts. L’hôpital de Donetsk manque d’Oxygène. Un peu partout, les opiacés comme la morphine, le Tramadol, sont les premiers à faire défaut. Pour ce qui est des civils, ils continuent à tenir tête au quotidien, avec une dignité, un calme et une discipline remarquable.

    L’ordre règne, alors que dans la même situation, en France, ce serait déjà l’anarchie, avec pillages et violences…

    L’association française Novopole et les différents comités de soutien animés par exemple, par André Chanclu ou Alain Benajam, sont les principaux centre de solidarité française envers le Donbass.

    Breizh-Info

    http://fortune.fdesouche.com/375951-ukraine-entretien-avec-guillaume-lenormand-un-francais-volontaire-dans-le-donbass#more-375951