actualité - Page 4975
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Cérémonie 11 Novembre - AFE Bordeaux
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Colère de Jean-Christophe Cambadélis pour qui le rappel de la situation déficitaire de la France est insupportable
Sont-ce les mêmes politiciens qui votaient il y a quelques mois pour armer massivement les "résistants" barbus à Bachar El-Assad ?
Mais enfin, qui sont les responsables politiques français pour juger de ce qu’est le bien, ce qu’est le mal ?
Qui sont-ils, ces dirigeants européens, pour décider qu’aller combattre en Syrie est désormais quasiment un crime contre l’humanité ?
Sont-ce les mêmes politiciens qui votaient il y a quelques mois pour armer massivement les « résistants » barbus à Bachar El-Assad ?
Sont-ce ces mêmes gouvernants qui vantaient hier le courage de ceux qui aujourd’hui égorgent pour effrayer la ménagère occidentale ?
Non, il n y a pas de bien et de mal, comme voudraient l’imposer au monde les fanatiques religieux américains dont Georges Bush était le pantin.
Non , il n y a pas deux mondes, l’un qui serait civilisé, l’autre qui serait celui de la barbarie organisée.
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Un groupe de presse met face à face Zemmour et Melenchon
Débat animé entre les deux hommes. Eric Zemmour face à Jean-Luc Mélenchon, invectives garanties…
http://www.medias-presse.info/un-groupe-de-presse-met-face-a-face-zemmour-et-melenchon/18765
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Petite leçon de géopolitique : le retour de l'Iran
Par Aymeric Chauprade, l'article intégral sur realpolitik.tv. Extrait :
"L’alignement français sur les positions américaines, nette depuis la réintégration française du commandement intégré de l’OTAN (mars 2009), a fait perdre à Paris toute marge de manœuvre pour jouer un rôle, pourtant taillé à sa mesure compte tenu de sa tradition diplomatique et de ses alliés régionaux. Apprentie sorcière en Libye (en février 2011), aveugle en Syrie (au point d’entraîner et d’armer les islamistes « modérés » et d’être à deux doigts d’envoyer des Rafale en août 2013 rééditer l’erreur libyenne), tournant le dos à l’Iran (en réclamant toujours plus de sanctions), elle a été prise de court par le revirement estival américain. Ce cocufiage de Paris par Washington ne serait que ridicule s’il n’emportait pas des conséquences tragiques sur le terrain et pour l’avenir.
Paris n’a ainsi plus une seule carte en mains : les routes de Moscou, de Téhéran et de Damas lui sont fermées et il n’est pas sûr que celles du palais saoudien d’Al Yamamah et de la Maison Blanche lui soient pour autant ouvertes. Délaissant sa tradition diplomatique, sourde aux réalités du terrain (l’armement de rebelles incontrôlables, le massacre des chrétiens, les effets terroristes sur son propre territoire), elle s’est fourvoyée dans cet Orient compliqué qu’elle connaissait pourtant si bien.
Pour jouer un rôle conforme à sa tradition et aux attentes de ses alliés régionaux, la France n’aura pas d’autre choix que de retrouver le chemin de Moscou, Téhéran et de Damas. Ce faisant, elle apportera un canal de discussions apprécié par les belligérants de la région et, même gageons-le, par la future Administration américaine. Participer à tout et n’être exclu de rien : tel est en effet le secret de la diplomatie."
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[Marseille] Cercle du 13 novembre : L’histoire de l’AF étudiée à Marseille
Le cercle d’études Honoré d’Estienne d’Orves a eu sa première séance à Marseille jeudi 13 novembre. Le thème, "Histoire de l’Action Française : de la naissance à l’apogée", a permis d’expliquer ce que l’AF avait de particulier.
Il a été montré le lien entre nationalisme et royalisme (la meilleure solution pour défendre la nation est d’avoir un roi). L’évocation de certains hauts faits des Camelots du Roi a permis d’expliquer que, au-delà de l’anecdote, ces actions étaient réfléchies pour alarmer l’opinion et avoir un retentissement "médiatique". L’accent a été mis sur l’importance de l’empirisme organisateur qui explique la participation de l’Action Française à l’Union Sacrée entre 1914 et 1918.
La suite de cette histoire est prévue pour le jeudi 4 décembre.

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Marsezille-Cercle-du-13-novembre-L
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Ukraine : Sur le front avec les milices russes
«Ce qu’on vient combattre ici, ce n’est pas la démocratie, mais l’anarchie : la cinquième colonne pro-occidentale qui veut saper notre mère patrie… » Oleg est sûr de sa cause. Il ne semble prêter aucune attention aux obus et missiles qui explosent de plus en plus près. Carrure de catcheur, fusil automatique sous le coude, il met un point d’honneur à marcher lentement vers la première ligne, à découvert sur un pont de bretelle d’autoroute défoncée, offrant sa haute silhouette aux snipers de l’armée ukrainienne sans même daigner courber la tête.
Son énorme chapka de mouton angora flotte au vent comme un panache blanc, alors que plusieurs de ses hommes progressent à ses côtés en tenue camouflage, s’abritant derrière les rambardes criblées d’éclats pour ajuster leurs tirs.
Originaire d’Ossétie du Sud, une province russe au fin fond du Caucase, Oleg combat dans l’est de l’Ukraine depuis le mois d’avril. Et si le Kremlin évite d’admettre que l’armée régulière épaule les rebelles séparatistes du Donbass, il ne fait pas mystère du rôle crucial qu’y jouent ses « volontaires » venus de Russie.
« On est plus d’un millier par ici », explique ce chef d’entreprise de 35 ans, qui commande une section d’une centaine d’hommes au sein du bataillon Vostok (ou « bataillon de l’Est »), une force de plus de 3 000 combattants considérée comme la plus forte unité de l’insurrection contre le gouvernement pro-européen de Kiev.
Un commandant (assis), surnommé “Serb”, 23 ans, et sa section Roussich devant leur QG à Lougansk, dimanche 16 novembre. Ils disent avoir pris leurs armes à l’ennemi.Les hommes d’Oleg sont presque tous des citoyens russes arrivés, comme lui, des régions caucasiennes pour rejoindre sa « section Youg » (ou « section Sud »). Ils ont traversé la frontière en plein jour sans qu’aucun douanier ne les questionne, et assurent en chœur ne recevoir aucun salaire pour se battre. « Pour nous, Vladimir Vladimirovitch est comme un père. Il a réinstauré la foi et l’honneur des citoyens russes. On est prêts à sacrifier notre vie pour lui », affirme Oleg.
Il n’est pas homme à parler en l’air. Il est borgne : pour avoir répondu à l’appel de Poutine pendant la guerre d’Ossétie du Sud, en 2008, il a été atteint à l’œil droit par un éclat de balle. Un conflit qui rappelle étrangement celui auquel il participe aujourd’hui.
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Le mariage pour tous les sans-papiers
Les tribunaux européens et nationaux ont décidé d’invalider le législateur français pour satisfaire à leur idéologie immigrationniste délirante et mortifère !
Dans une vidéo en date du 21 novembre 2014, Marc-Etienne Lansade, maire de Cogolin, dans le département du Var, s’est exprimé au sujet de l’obligation formulée par le législateur, soutenu par la Cour européenne des droits de l’homme, de marier une ressortissante extra-communautaire en situation de clandestinité. Le scandale est majeur, mais malheureusement conforme aux jurisprudences en vigueur en la matière.
En effet, des arrêts de la Cour européenne de justice en date des 22 juin 2010 et 6 décembre 2011, confirmés par un arrêt de la Cour de cassation en date du 6 juin 2012, ont affirmé que le séjour irrégulier ne peut pas entrer dans le champ d’une incrimination pénale punie d’emprisonnement. Ces décisions sont, par ailleurs, en opposition avec la lettre de l’article L. 621-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui déclare que le fait de séjourner de manière irrégulière sur le territoire français constitue un délit, passible d’un an de prison, de 3.750 Euros d’amende et de 3 ans d’interdiction du territoire. Les tribunaux européens et nationaux ont donc décidé d’invalider le législateur français pour satisfaire à leur idéologie immigrationniste délirante et mortifère !
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Marine Le Pen apporte son soutien à Christophe Gaillard, élu FN de Nevers
Mardi 18 novembre, l’élu FN de Nevers, Christophe Gaillard, s’est fait remarquer en conseil municipal en pointant du doigt l’affiche du documentaire sur la cité du Banlay, La relève c nous, sur laquelle ... Lire la suite »
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Les familles plumées demandent à être reçues par François Hollande
Le collectif se félicite de cette première journée de manifestations et met la pression sur les députés qui vont examiner en deuxième lecture les mesures contestées :
"Plus de 50 manifestations à travers toute la France se sont tenues aujourd'hui à l'appel des Familles Plumées. Rassemblant entre quelques centaines et quelques milliers de manifestants devant les préfectures de France, cette mobilisation marquait le lancement de la réaction des familles à la démolition de la politique familiale. Dans le viseur des associations, syndicats et familles qui sont retrouvés au sein du collectif des Familles Plumées, 2 mesures phares : la réforme du congé parental et la mise sous condition de ressources des allocations familiales. Ces mesures contenues dans le PLFSS 2015 (Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale) ont été adoptées en 1ère lecture à l'Assemblée nationale avant d'être supprimée au Sénat.
« Dès demain, le texte reviendra devant les députés pour une 2ème lecture. C'est pourquoi nous avons tenus à nous mobiliser à la veille de ce nouvel examen pour sensibiliser les députés sur les enjeux de ce texte et ses conséquences concrètes pour la vie quotidienne de millions de familles » explique Julie Graziani, mère de famille et porte-parole des Familles Plumées. Car malgré les propos du gouvernement, les Français sont chaque jour de plus en plus nombreux à comprendre que ces mesures vont les toucher directement. « Qui a recours au congé parental ? Certainement pas les familles les plus aisées ! » explique Didier Leprice-Ringuet, porte-parole des Familles Plumées. « Nous serons présents tout au long des débats à l'Assemblée, y compris dans les tribunes pour suivre les débat en séance plénière. Nous devons soutenir les députés courageux qui sont de plus en plus nombreux à oser avoir une parole libre sur ce sujet et à dire haut et fort leur inquiétude sur cette démolition de la politique familiale. C'est très grave. Nous ne pouvons rester les bras croisés » poursuit Julie Graziani.
Les résultats du sondage commandé par les Familles Plumées à l'IFOP sont d'ailleurs sans appel. 81% des Français estiment que la politique fiscale menée par le gouvernement pénalise fortement les familles, 3 Français sur 4 (74%) se déclarent opposés à la réforme du congé parental et près de 8 Français sur 10 (77%) dénonce la mise sous condition de ressources des allocations familiales en craignant un abaissement année après année du seuil à partir duquel les allocations familiales seront réduites voire supprimées.
« La mobilisation ne fait que commencer » estime Julie Graziani. « Si le Président de la République ne veut pas faire de l'année 2015 une année sombre pour lui, il doit être à l'écoute des Français, et pas seulement des casseurs. La balle est dans son camp et dans celui de sa majorité. Nous attendons donc sa réponse rapide à notre demande de rendez-vous. On ne peut pas faire disparaître la politique familiale en privant les familles du dialogue qu'elle demande. M. le Président, ne faites pas des sans-dents des sans-voix ! » conclue-t-elle."
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UMP : Sarkozy, combien DE divisions ?
L'ancien chef de l'État devait être élu dès le premier tour à la présidence de l'UMP, mais le score sans appel qu'il réclame est loin d'être acquis.
Dans un peu moins d'une semaine, 268 341 adhérents de l'UMP seront invités à choisir leur nouveau président. Le scrutin, par Internet, SERA ouvert du vendredi 28 novembre à 20 heures (heure de la métropole) au lendemain même heure. En cas de besoin, un second tour serait organisé le 6 décembre. Mais Nicolas Sarkozy devrait redevenir président dès le premier tour du scrutin, tout l'enjeu pour lui étant de faire le score le plus élevé possible face à ses deux concurrents, Bruno Le Maire et Hervé Mariton. Objectif : avoir les mains libres et transformer le parti en vue de 2017.
La haute autorité de l'UMP, sous la direction de la juriste Anne Levade, supervisera les opérations, en prenant garde à ne pas laisser se reproduire les errements de fin 2012 entre copéistes et fillonistes, qui avaient failli faire imploser le parti.
Une campagne dynamique
A priori, le scrutin, organisé après le départ forcé de Jean-François Copé causé par l'affaire Bygmalion, ne devrait pas réserver de surprise. Dans un contexte compliqué pour la majorité - PS divisé, exécutif en difficulté -, Nicolas Sarkozy, qui signe à 59 ans un retour inhabituel pour un ex-président deux ans et demi après sa défaite face à François Hollande, devrait remporter la mise dès le premier tour. Il ne devrait toutefois pas rééditer SON score de 2004 (85 %), quand il avait conquis le parti pour la première fois : Bruno Le Maire, 45 ans, est crédité d'au moins 20 % des voix et Hervé Mariton, 56 ans, de 5 à 10 %, notamment auprès des militants opposés au mariage homosexuel, dont il est le champion. Si le revirement récent de Nicolas Sarkozy en faveur de l'abrogation de la loi Taubira pourrait lui faire gagner des voix auprès de cet électorat, il pourrait lui en faire perdre ailleurs. Selon un récent sondage, les pro-mariage gay et adoption pour les couples homosexuels sont désormais majoritaires parmi les sympathisants UMP (58 %).
En outre, auprès des sympathisants de droite (et non les adhérents du parti), l'ex-président accuse une nette baisse de régime. 73 % d'entre eux souhaitaient voir Nicolas Sarkozy élu président de l'UMP, il y a un mois. Ils ne sont plus que 63 %, selon un sondage Odoxa pour i>Télé et Le Parisien/Aujourd'hui en France publié vendredi. 31 % (+ 5) préfèrent Bruno Le Maire et 5 % (+ 4) Hervé Mariton (1 % sans opinion).
Les trois candidats ont mené chacun une campagne dynamique, ORGANISANT de nombreux meetings à travers la France (plus d'une centaine aussi bien pour Le Maire que pour Mariton, une vingtaine pour Sarkozy). Nicolas Sarkozy veut "chambouler" l'UMP de fond en comble, pour redorer son blason, en changeant notamment son nom. C'est "une folie", réplique Le Maire, autoproclamé "candidat du renouveau", qui veut "reconstruire" le parti. Pour Hervé Mariton, l'UMP doit devenir "un grand mouvement populaire à la fois libéral et conservateur".
"Sarkozy, stupéfiant DE banalité"
Malgré ces disparités, leurs PROGRAMMES ne diffèrent pas fondamentalement, notamment sur les questions économiques et sociales (recul de l'âge de la retraite, fin des 35 heures...). Idem sur l'immigration. Tous trois sont partisans d'une immigration choisie, diffèrent sur Schengen (durcissement pour Le Maire, refonte pour Sarkozy). Les vraies différences entre les candidats, qui n'ont jamais débattu entre eux, Sarkozy y étant opposé, ce sont leur personnalité et leur objectif. Mariton et Le Maire (du moins son entourage) ne ménagent pas leurs critiques envers Sarkozy.
Le premier lui reproche son "ambiguïté" et sa "timidité" quand les Français attendent des "réformes courageuses". Selon un proche du second, "Sarkozy n'a pas une idée nouvelle, c'est stupéfiant de banalité". L'ancien président continue de plaider pour "le rassemblement", d'exalter "l'autorité", "la République" et "la démocratie militante", en ignorant, ou en feignant d'ignorer, ses deux concurrents, répétant que dans sa famille politique, il n'a "pas d'adversaires".
"Bruno SERA incontournable"
S'il gagnait largement, Nicolas Sarkozy pourrait se poser comme patron du premier parti d'opposition, titre revendiqué par le FN depuis sa victoire aux européennes, et s'arroger le bénéfice des victoires annoncées de la droite aux élections départementales et régionales de 2015. Il pourrait plus facilement se frayer un chemin jusqu'à 2017, via la primaire de 2016 qu'il a promis de réinscrire dans les statuts de la nouvelle UMP. Mariton, qui ne sera pas candidat à cette primaire, craint du coup de voir son parti "réduit à une machine servant des ambitions personnelles". Quant à Bruno le Maire, il croit à son destin et laisse planer le doute. Tout dépend de son score. "Bruno sera incontournable", prédit-on dans son entourage.
Les deux principaux concurrents de Nicolas Sarkozy en 2016, Alain Juppé et François Fillon, s'en tiennent pour le moment à la stricte neutralité que leur impose leur fonction de coprésidents par intérim de l'UMP (avec Jean-Pierre Raffarin). Mais dès le 29 novembre au soir, la bataille pour la primaire sera lancée.
source : afp via le POINT :: lien
http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEyZFFuFAcYWvURrw.shtml