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actualité - Page 5080

  • Le 5 octobre, marcherez-vous contre le suicide de notre société ?

    Cyril Brun, délégué général de l’Institut éthique et politique Montalembert, appelle, sur Nouvelles de France, à manifester le 5 octobre contre ce qu'il appelle "une mutation anthropo-biologique de l'Homme" menant "au suicide de notre société". Extraits :

    "[La loi Taubira] donne un signe fort de cette androïdisation de notre société. En autorisant le mariage entre personnes de même sexe et donc en leur ouvrant tous les droits aux procréations et autres manipulations assistées, le gouvernement du changement fait de cette mutation génétique son modèle de société. Ce qui se confirme par d’autres lois (ou projets) récentes sur la bioéthique, l’euthanasie etc. En promouvant et finançant au même titre que les autres familles ces familles génétiquement artificielles, la société se donne un nouveau sens du bien et de la dignité. Désormais, l’individualisme est porté à son paroxysme au point que la société, dans un suicide aveugle, se condamne à très court terme (voir à ce sujet, l’assassinat ontologique). L’individu n’a que faire des autres. Il les utilise et le fruit du travail commun devient son dû sans contrepartie. (...)

    La question du mariage pour tous dépasse donc très largement la question de l’amour entre deux personnes de même sexe. Elle met en lumière le divorce entre l’anthropologie et le droit, entre l’Homme réel et l’Homme virtuel. Plus grave, il consacre cette mutation anthropo-biologique de l’Homme."

    Louise Tudy

  • Le pouvoir minimise sa déroute sénatoriale

    Tout pourrait sembler être rentré dans l'ordre ce 28 septembre. Comme prévu, l'UMP et l'UDI ont progressé. Elles l'ont fait un peu plus que prévu, ayant gagné respectivement 15 et 7 sièges de la Haute assemblée. Disposant de 145 et 38 sénateurs, soit une majorité de 183 contre 152 aux diverses formations de gauche, communistes compris, et 2 au front national, le centre droit reconquiert logiquement cette chambre, reflet des implantations locales.

    Aucun commentateur agréé n'a vraiment semblé s'émouvoir. La république, comme à l'accoutumée, se défend elle-même beaucoup mieux qu'elle n'assure l'intérêt du pays. Ainsi, pour une fois les services compétents de la présidence ont-ils bien fonctionné : ils ont su faire relayer les messages médiatiques adéquats.

    Le Cambadélis de service avait même pu donner, le soir du scrutin, le signal de la communication socialiste. Sur son ton d'autosatisfaction bonhomme, si souvent exaspérant, et dont il détient le secret, on l'a entendu développer le thème : "la gauche résiste". L'élection au Palais du Luxembourg, sur l'étiquette de leur parti, de deux personnalités se réclamant de la droite nationale, pour la première fois depuis 50 ans, lui paraissait même un non-événement.

    Discrètement par ailleurs le ministère des Finances n'a publié que le 20 septembre le montant de la fameuse réserve parlementaire du Sénat, dont la transparence avait été décidée pourtant depuis 2013. Ce tout petit échantillon des gaspillages du régime est conçu pour permettre de réamorcer utilement une recharge de notre bon vieil antiparlementarisme. Les pseudo-décideurs gouvernementaux n'hésiteront pas à s'en servir, à petite dose, dans les mois à venir. Ils mobiliseront l'argument contre les seuls sénateurs, pour le moment, sauf à remarquer un peu trop de rouspétance, au-delà des quantités prescrites chez les députés frondeurs. On remarque déjà que les plus notables piques révélées par Bercy concernent telle sénatrice UMP finançant à hauteur de 50 000 euros une statue, sûrement très belle, dédiée au culte gaulliste.

    Premier mouvement, par conséquent, de la propagande officielle : circulez il n'y a rien à voir. La perte de plus du tiers de leurs mandats, par les derniers radicaux-socialistes du RDSE, force d'appoint de la gauche, l'élimination même de Jean-Michel Baylet, l'héritier de la Dépêche de Toulouse, dans son fief du Tarn-et-Garonne, ne doit pas émouvoir la si brillante gauche parisienne et strauss-kahnienne des anciens trotskistes.

    Deuxième temps, deuxième mouvement, qui devrait se manifester assez vite : on nous répétera qu'une telle assemblée coûte cher et ne sert pas à grand-chose.

    Pas entièrement faux pensera peut-être une partie de nos amis lecteurs. Rétorquons-leur que, si on se préoccupe de diminuer les frais des assemblées, on pourrait s'intéresser d'abord au conseil économique et social et aux innombrables observatoires, hauts comités, hautes autorités, sous-commissions, etc. qui pavent le parcours, intoxiquent l'opinion et accaparent le débat public.

    Le coût d'une assemblée, d'une collectivité, d'une instance de pouvoir ou d'une quelconque administration ne doit d'ailleurs pas seulement se mesurer aux dépenses spécifiques qu'elle génère mais bien plus encore aux gaspillages qu'elle engendre par sa démagogie dépensière. Bien entendu on aimerait entendre nos gouvernants s'appliquer à eux-mêmes les restrictions qu'ils imposent, trop rarement, à leurs fonctionnaires. Certains gouvernements étrangers le font parfois pour pouvoir donner l'exemple : une attitude moraliste disconvient en général à nos élites.

    Nous sommes donc entrés dans une phase où les faux-semblants, les demi-vérités, les opérations de diversions vont se multiplier. Ne nous laissons prendre à aucune de ces tricheries.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/

  • Pourquoi tant de haine Bernard-Henry ?

    Un mauvais présage pour Nicolas Sarkzozy ? Son « poulain »  Jean-Pierre Raffarin, alias le bossu du Poitou comme l’a surnommé « le Menhir », a été sèchement battu hier par Gérard Larcher (80 voix contre 56) lors  la « primaire » à droite pour la présidence du Sénat. Dans un autre registre, c’est une petite satisfaction pour beaucoup, à côté de la grande que constitue bien sûr l’arrivée dans cette assemblée des frontistes David Rachline et Stéphane Ravier : le sénateur socialiste et ex magistrat Jean-Pierre Michel n’a pas retrouvé malgré ses efforts le chemin du Sénat dimanche dernier. Une défaite qui devrait accélérer sa retraite politique. Souvenez-vous, c’est l’attaché parlementaire de ce dernier, Jean Bourdeau, qui avait insulté Marion Maréchal-Le Pen dans un tweet, la traitant de « conne » et de « salope »… Avec la bénédiction de Jean-Pierre Michel qui évoquait en guise de justification « l’humour » d’un Guy Bedos… Le très humaniste et fraternel (ex)sénateur Michel, ex président du très extrémiste et de sinistre renommé Syndicat de la magistrature (SM), se signala surtout par la guerre très dure qu’il mena contre les familles françaises opposées au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels.

    Rapporteur du projet de loi Taubira, Jean-Pierre Michel criait encore sa fureur en février dernier à la suite du recul arraché par nos compatriotes au gouvernement sur la la GPA (Gestation pour autrui) et la PMA (Procréation médicalement assistée). Sur Public Sénat il éructait: « Si le gouvernement est effrayé par quelques dizaines de milliers de manifestants qui battent le pavé, il ne faut plus gouverner. C’est une victoire pour la réaction et pas pour le progrès (sic) (…). Enfin merde, la gauche est là pour transformer la société ! S’il n’y avait pas la gauche, il n’y aurait pas eu l’abolition de la peine de mort, le mariage pour les personnes de même sexe. »

    La gauche transforme en effet, en mal, la société, la saccage même souvent, notions nous alors et ce n’est pas le philosophe, essayiste et homme de gauche (sincère) Michel Onfray qui nous dira le contraire. Adversaire intelligent du FN,  il s’exprimait longuement sur le site du Figaro le 26 septembre. D’abord pour attaquer dans des termes similaires à ceux de Bruno Gollnisch cettegauche libérale-libertaire, que M. Onfray juge « libérale et technocratique » et qu’il oppose à « la gauche libertaire et sociale » dont il se revendique, qui détruit les fondements de la transmission du savoir au sein de l’Education dite « nationale. »

    « L’école constate-t-il, se substitue aux familles en matière d’éducation , dès lors, et pour ce faire, elle a renoncé à l’instructionDemander à l’école qu’elle apprenne à lire, écrire, compter, penser devrait être une demande de bon sens: elle devient désormais une provocation! (…) Le fils d’ouvrier agricole et de femme de ménage que je suis s’en est sorti grâce à une école qui n’existe plus. L’école d’aujourd’hui tue sur place les enfants de pauvres et sélectionne les enfants des classes favorisées qui monnaient dans la vie active non pas ce qu’ils ont appris à l’école, mais ce qu’ils ont appris chez eux (…). »

    M. Onfray qui affirme avoir  » créé une Université Populaire en province, à Caen, en 2002, pour lutter contre les idées du FN« , conspue aussi  » cette presse qui se dit de gauche alors qu’ellen’a plus aucun souci du peuple qu’elle méprise et renvoie ainsi dans les bras de Marine Le Pen (…). Cette presse-là défend le programme économique libéral et européen de l’UMP et du PS.Quand l’UMP est au pouvoir , elle est contre, mais quand le PS l’y remplace , elle est pour. Dès lors ,pour laisser croire que droite et gauche ça n’est pas la même chose, la presse dite de gauche s’excite sur des sujets sociétaux en croyant que la gauche est là. Or elle ne s’y trouve que de façon minoritaire ».

    Contre les « mondains » de la gauche bobo, »(mon) monde c’est le peuple » affime encore Onfray, peuple que ces gens là « méprisent la plupart du temps en traitant de populiste quiconque en a le souci… Sollers m’a un jour traité de tribun de la plèbe en croyant m’insulter, il n’imagine pas combien il m’a fait plaisir! Le peuple , c’est celui qui dit non à l’Europe et à qui l’UMP et le PS (…) infligent tout de même l’Europe à laquelle ils avaient dit non. C’est ce peuple là que j’aime ».

    A défaut d’être d’accord sur tout (et peut être même sur l’essentiel si on l’écoute) reste que M. Onfray partage avec le FN son « populisme », compris sous sa définition d’une défense intransigeante du peuple, et notamment des plus modestes. Autant dire que son antifrontisme nous apparaitra toujours plus honnête et franc que celui d’un personnage qui incarne jusqu’à la caricacture la petitecaste qu’il abhorre, à savoir Bernard-Henry Lévy.

    Sur le site de sa médiocre revue, La régle du jeu, BHL vient de publier sa dernière tribune en date qu’il pond habituellement chaque semaine pour Le PointNotre menteur professionnel y utilise toujours la même technique de sidération consistant à empiler, avec son culot proverbial, poncifs, mensonges et contre-vérités comme d’autres enfilent les perles. Il glose de nouveau sur  » la médiocrité (du) programme (de Marine Le Pen), pour ne pas dire sa nullité et, en tout cas, sa dangerosité. Y a-t-il un expert, en France, pour douter que son application mènerait le pays à la faillite ? » (sic).

    Notre philosophe pipo(le) s’arrête ensuite sur  » ce ton quasi factieux (de Marine, NDLR) ; cette violence mal contenue ; ce côté  mort aux banksters anglo-saxons  et autres  Américains à passeport français  qui rappelle les Ligues des années 30« . En pleine montée d’amphétamine (?) il en déduit dans la foulée que l’inimitié bien connue de la journaliste Anne-Sophie Lapix à l’encontre de  la présidente du FN a comme raison sous-jacente l’antisémitisme, convoquant pour se faire « le régime de Vichy et ses lois scélérates « . Il fallait s’y attendre…

    Notre faux judoka et faux ami du commandant Massoud embraye ensuite sur sa contribution à la lutte contre la bête immonde, à savoir sa délirante publication lors des élections municipales de 2014,  » sans recevoir le moindre démenti » (faux), d’une centaine de portraits de candidats frontistes parmi lesquels un nombre ahurissant de repris de justice, de trafiquants en tous genres, de sombres zozos » (sic). A croire, au vu des résultats du FN, que les « enquêteurs » de BHL n’ont pas été pris au sérieux. On se demande bien pourquoi avec un patron qui bénéficie d’une telle réputation de rigueur et d’objectivité

    Nous savons aussi que ce comique atlantiste disciple de Bothul s’est à peu prés trompé sur tout quand il s’est essayé aux analyses géopolitiques. Il n’a pas peu contribué à la déstabilisation de toute une région en emportant la conviction du catastrophique Sarkozy d’intervenir en Libye, avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Il excite pareillement depuis des mois à la guerrecontre la Russie de Poutine dans le dossier ukrainien et déplore encore que l’Otan n’est pas entrepris de liquider en Syrie Bachar el Assad et les Syriens qui lui sont fidèles, en lutte contre la terreur islamiste…

    Cela ne l’empêche pas bien sûr d’affirmer qu’il n’y a  » pas un théâtre où se joue, pour son pays, la question de la paix et de la guerre et où (Marine Le Pen) ne prenne, systématiquement, parti contre son camp. Mme Le Pen ne perd jamais une occasion de préférer à la France les ennemis de la France« .

    A ce degré de duplicité, d’inversion de la charge accusatoire, on reste partagé entre la consternation et le fou rire. Certes, l’obsession de ce très médiatique escroc intellectuel vis-à-vis du FN ne date pas d’hier , elle est pratiquement aussi vieille que sa détestation de la France des terroirs et des clochers qu’il vomissait déjà dans son « Idéologie française » (1979).

    Barbey d’Aurevilly affirmait que « comme toutes les choses haïes et enviées, la naissance exerce physiquement sur ceux qui la détestent une action qui est peut être la meilleure preuve de son droit ». Mais cette détestation sourde, palpable de BHL vis-à-vis de  cette filiation française, cette haine  d’une France plurimillénaire,  enracinée ( « moisie » dirait Philippe Sollers) à laquelle il se sent certainement étranger, et son pendant,  sa fascination-répulsion vis-à-vis du Mouvement national, est-elle rationnellement explicable?

    Ne nous y trompons pas, Bernard-Henry Lévy n’est ni plus ni moins qu’un clone médiatique, un simple rouage d’une machinerie plus complexe, qui répète la même propagande, les mêmes mots d’ordre en direction de nos compatriotes.

    Une leçon entonnée par d’autres que BHL, avec plus ou moins de finesse et de talent, sous une forme parfois différente mais dont le fond est invariant: défendre la nation c’est mal, c’est ringard, c’est dépassé; défendre son identité (physique, culturelle, civilisationnelle…) quand on est un Européen c’est louche et dangereux, c’est avoir des tendresses coupables, mêmes inconscientes pour les heures les plus sombres

    Bref, l’avenir indépassable ne peut être que celui du mondialisme sur le modèle états-uniens,celui de  l’Amérique  « pays monde » vanté par un Jacques Attali  (avec une franchise que n’ont pas ses amis de l’UMPS) qui compare la France à un lieu de passage, un « hôtel ». Alors, effectivement pour  Bruno Gollnisch,  pour le Front National notre pays, ni même l’Europed’ailleurs,  n’est pas un hôtel. Ni le peuple français une abstraction condamnée à disparaître sur la route du  « progrès« .

  • La CAF et Pôle emploi déploient des vigiles pour protéger leurs salariés

    Lu sur breizh-info.com : Les usagers en attente d’emploi ou d’allocations sont de plus en plus agressifs. Ce qui pousse Pôle emploi et les CAF à déployer des vigiles : systématiquement pour le premier, aléatoirement pour les autres.

    En 2013, la direction de Pôle emploi a recensé 8 442 agressions, soit 68% de plus que devant les guichets des banques, où il y en a un peu plus de 5 700 par an. La grande majorité de ces agressions – dont le nombre a augmenté de 13% sur un an – sont verbales, seules 250 sont physiques.

    Même si ces agressions ne représentent qu’une part minime de l’ensemble des contacts entre les travailleurs sociaux et les chômeurs, les premiers sont inquiets. La direction de Pôle emploi déploie systématiquement des vigiles, surtout au moment des changements de règles légales, quand les chômeurs peuvent se retrouver privés d’une partie de leur indemnité sans que l’organisme les ait prévenu, puisque envoyer des lettres coûte cher (qui fait grincer des dents la CGT Lorraine ) et a investi dans la formation et la protection de ses salariés.

    A la CAF, le problème est lui aussi global, et transparaît au rythme des fermetures de caisses, les agents faisant généralement valoir leur droit de retrait après l’agression de l’un des leurs. Lyon, Bordeaux, Marseille, Paris, Lille… et jusqu’aux petites villes, tout le territoire est concerné. Les agents crient leur malaise, coincés qu’ils sont entre objectifs statistiques intenables, augmentation de la misère, usagers agressifs et angoissés, cadences lourdes, montagnes de dossiers en retard…

    Par endroits, des vigiles ont été mis en place. Nous avons interrogé l’un d’entre eux, qui officie dans une grande ville et refuse de dévoiler son identité. « Nous avons fort à faire. C’est quelque chose. Les usagers ont des couteaux, parfois des flingues, de la beu, de la coke. Des poings américains etc. Bien entendu, on leur rend tout à la sortie. On n’a pas le droit de saisir, et puis ça ferait des histoires. On fait office de vestiaire quoi. Moyennant quoi, je gardais une boîte avant, et je trouve des trucs que je n’avais jamais vu là-bas. »http://www.contre-info.com/

  • Les familles ne doivent pas payer pour les coupables

    Communiqué du député Jacques Bompard :

    "Dans son ironique discours du Bourget François Hollande clamait combien il comptait s’en prendre au monde de la finance. Avec lui la cohorte des économistes de Gauche nous rappelaient ce que les patriotes affirment depuis toujours : le cosmopolitisme financier ne nourrit que les oligarques et les intérêts égoïstes plutôt que de soutenir les familles de France.

    Mais rapidement les gouvernements Hollande ralentissent toutes les initiatives qui voulaient mettre la finance au pas : de la taxe sur les transactions financières européennes aux tenants d’une vraie séparation entre banques d’affaires et de dépôts. Après leur sauvetage, les banques n’eurent donc aucune contrepartie à payer pour leurs excès.

    Aussi devant la lâcheté ou la complicité de notre exécutif, ces familles finirent d’espérer : elles comprirent aisément qu’elles n’auraient d’autre service politique que le harcèlement fiscal et la haine de ce qu’elles représentent.

    La trahison socialiste ne pouvait s’arrêter là. Il lui fallait davantage de subsides. Aussi décida-t-elle de faire peser sur ces familles le prix d’un effort qu’il revenait aux grands organismes financiers de payer.

    Ainsi dans le projet de budget initial pour la sécurité sociale présenté par le ministre de la Santé, la prime à la naissance sera divisée par trois à partir du deuxième enfant. Les allocations familiales majorées ne seront plus versées qu’à partir de 16 ans et non 14 comme avant. En tout l’Etat veut économiser 700 millions d’euros sur le dos des familles. Une bagatelle devant ce qu’il accorde quotidiennement d’échappatoires et de manque à gagner auprès de cette grande finance qui devait être son ennemi.

    Le congé parental, enfin, est gravement mis en danger. Visiblement la haine de la nature l’emporterait encore sur la réalité des difficultés des familles françaises puisqu’il s’agirait de forcer les hommes à prendre un congé maternité.

    Si l’argent des familles de France ne semble pas avoir d’odeur pour nos prétendus gestionnaires, leur colère mérite d’être bruyante.Entre les attentats à la pudeur encouragés dans l’enceinte scolaire examinée en ce moment au Conseil d’Etat, les gazages récurrents lors des rassemblements pacifiques de la manif pour tous,  et les déclarations d’idéologues fanatiques qui effraient la société rien n’aura été épargné aux défenseurs de la cellule de base de notre société.

    J’encourage donc l’ensemble de mes compatriotes à se rendre à la grande manifestation du 5 octobre.Non au saccage du mariage ! Non à la marchandisation de la procréation par la PMA, la GPA et les mères porteuses ! Non à l’endoctrinement de nos enfants par les délires des théories du genre ! Non enfin au pillage des familles par lâcheté politique !"

  • France : nos services de renseignement nous espionnent très activement


    Comme Google, Microsoft publie désormais un rapport de transparence destiné à informer les individus sur les requêtes gouvernementales qu’il reçoit.Démarrée l’an dernier, cette initiative permet notamment de connaitre le nombre de sollicitations adressées pays par pays lorsque celles-ci impliquent la suppression de certains contenus ou la transmission d’informations personnelles pour identifier un internaute.

    Dans le cas de la France, Microsoft est particulièrement sollicité. La troisième édition du rapport de transparence révèle en effet que les requêtes françaises ont été si nombreuses qu’elles ont permis au pays de se hisser à la troisième place du podium dans le classement des pays qui envoient le plus de demandes, derrière les USA et l’Allemagne, mais devant la Turquie et le Royaume-Uni.

    Concrètement, Microsoft a reçu 4220 réclamations visant un total de 6092 comptes / utilisateurs. Au cours du premier semestre 2014, l’entreprise américaine n’a procédé à aucune communication sur des contenus stockés sur ses services. Dans 13,5 % des cas, aucune donnée n’a été trouvée sur les comptes mentionnés dans les sollicitations françaises. 6,4 % des réclamations ont été rejetées.

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    http://www.contre-info.com/

  • Un opposant à la loi Taubira à la tête du Sénat ?

    Gérard Larcher est assuré d'être élu président du Sénat. Il a été élu lors de la primaire UMP avec 80 voix, contre 56 pour Jean-Pierre Raffarin et 7 pour Philippe Marini.

    Gérard Larcher s'était exprimé contre la dénaturation du mariage, et l'adoption par deux personnes de même sexe.

    Et il avait même participé à la Manif pour Tous.

    Si l'élection de Gérard Larcher à la présidence du Sénat se confirme, le deuxième personnage de l’État (après le Président de la République) sera donc ouvertement contre la dénaturation du mariage.

    Michel Janva

  • Les professions libérales en grève contre la déréglementation – La faute en partie à Attali

    Aujourd’hui les professions libérales sont en grève contre la déréglementation : pharmaciens, avocats, huissiers, notaires, etc. Le gouvernement souhaitant suivre en la matière les recommandations du rapport Attali

    Le raisonnement mis en avant par le gouvernement et vendu par les médias est le suivant : ces professions gagnent beaucoup d’argent et ce sur le dos des consommateurs. Ce qui empêche les prix de baisser est le fait qu’il n’y ait pas de concurrence entre ces professionnels. Il faut donc déréglementer ces professions et les ouvrir au marché afin de faire baisser les prix.

    La réalité est toute autre : les professions libérales constituent surtout les dernières professions indépendantes qui échappent à l’emprise des grandes organisations verrouillées et vérolées par la Franc-Maçonnerie, même si nombre de ces professionnels y appartiennent déjà. Elles constituent également la majorité de la classe moyenne disposant de ressources financières qui, de facto, échappent aux grands capitaux.

    Après avoir tué les commerçants par le développement à tout crin des grandes surfaces, professions qui constituaient une classe moyenne et une population libre professionnellement, ce sont donc les professions libérales que le nouvel ordre mondial attaque désormais.

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  • Irak : des frappes françaises pour quoi faire ?

    La menace terroriste est bien réelle, mais plus de quinze années d’engagements militaires contre les groupes djihadistes ne semblent pas l’avoir réduite.

    Fin connaisseur de la chose militaire, Michel Goya, historien et colonel de l’infanterie de marine, l’assure : « Avec le pouvoir actuel et le précédent, on serait allés en Irak en 2003. » Fort de cette conviction, il s’est amusé à imaginer ce que l’affaire aurait alors coûté à notre pays, si Jacques Chirac n’avait pas dit non à cette guerre : « En comparant avec les autres alliés notamment britanniques, nous aurions eu aux alentours de 150 soldats tués et 1000 blessés, plus des coûts humains indirects (suicides, troubles psychologiques graves, non renouvellement de contrats, etc.) du même ordre, soit l’équivalent de deux régiments complets perdus. Financièrement, en cumulant les coûts militaires et l’aide civile cette opération aurait coûté entre 5 et 10 milliards d’euros à l’Etat, sans parler des coûts indirects (pensions pour les blessés, remise en condition du matériel, etc.) difficilement calculables. » Tout cela pour le résultat politique catastrophique que l’on observe aujourd’hui en Irak, avec le pays sunnite aux mains des djihadistes du pseudo Etat islamique (Daesh) et une nouvelle intervention militaire occidentale, la troisième en moins de vingt-cinq ans.

    A l’heure où la France s’engage aux côtés des Américains dans une nouvelle guerre, l’uchronie du colonel Goya est une piqûre de rappel. Les guerres, fussent-elles contre « des barbares et des égorgeurs », ne sont jamais fraîches et joyeuses. Certes, l’opération française Chammal, avec une mission aérienne par jour au-dessus de l’Irak, n’est pas comparable à Iraqi Freedom de 2003. Mais, comme le constate un diplomate, « on va payer le prix fort ». Le montagnard Hervé Gourdel, enlevé en Kabylie par les djihadistes algériens de Jund al-Khilafah (soldats du califat), en sait quelque chose. Ce groupe, lié à al-Qaïda, a fait allégeance à l’Etat islamique et menace de tuer leur otage sous vingt-quatre heures si Paris poursuit ses frappes en Irak. « La France n’a pas peur », martèle le ministère de l’Intérieur Bernard Cazeneuve en réponse aux menaces de Daesh qui appelle à « tuer les sales Français de n’importe quelle manière », précisant que, faute d’explosifs pour confectionner une bombe, il est possible de les « écraser avec votre voiture » L’outrance des propos, de part et d’autre, en témoigne : nous sommes bien en guerre.

    Mais pour quoi faire ? Avons-nous tiré le bilan de deux décennies d’interventions militaires occidentales dans le monde musulman ? Barack Obama l’avait fait et son jugement était très négatif. Devant les cadets de West Point, il expliquait en mai que « certaines de nos erreurs les plus coûteuses ne venaient pas de notre retenue, mais de notre volonté de se précipiter dans des aventures militaires sans penser aux conséquences ». Après avoir voulu extirper les Etats-Unis d’une « longue saison de guerres », le président américain est aspiré dans un nouveau conflit en Irak et, depuis mardi, en Syrie. Conjuguée à la pression d’une partie de son Administration (diplomates et militaires), l’émotion suscitée par l’égorgement d’otages américain et britannique, pour légitime qu’elle soit, a tout emporté sur son passage. Or, en matière stratégique, l’émotion est rarement bonne conseillère.[....]

    La suite sur Secret Defense

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Irak-des-frappes-francaises-pour