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actualité - Page 5117

  • Réponse à Guillaume Faye - Le grand remplacement n'est peut être pas celui que l'on croit

    On ne balaye pas d'un revers de la main un écrit de Guillaume faye comme s'il était un bref message posté sur facebook par le tout venant. Dans le cas présent, non seulement l'article est de grande valeur mais il est de surcroît long et issu d'un des penseurs majeurs de la mouvance.

    L'un des problèmes majeurs de cette dernière est qu'elle est surtout constituée par des jeunes qui ont naturellement propension, en raison de leur âge, d'être impulsifs et excessifs. C'est ainsi qu'au sein même de la mouvance, la différence d'appréciation entre les uns et les autres, se traduit vite en haine ou excommunication. En fait, malgré nos nuances, sur l'essentiel, sommes nous d'accord, à savoir l'opposition à ce que l'on a coutume d'appeler le Système. Il était peut être bon de le rappeler. C'est la raison pour laquelle ma critique de cet article sera courtoise et respectueuse de l'altérité intellectuelle.

    L'histoire de France est longue et il est légitime de s'interroger sur la date à partir de laquelle peut-on légitimement parler de France comme d'un fait accompli. C'est ainsi qu'en l'an 500, 1000 puis 1500 on peut considérer que la France fut française, même si à l'évidence le terme ne désignait pas du tout la même réalité. La France, comme la plupart des pays, est une dynamique plutôt qu'une essence. La langue elle même, comme la religion d'ailleurs, ne furent nullement les mêmes. En ce sens, l'immigration, si on entend par là, l'importation de facteurs étrangers, n'est nullement récente : et Clovis, et Vercingétorix furent initialement des métèques envahisseurs. N'omettons donc pas que ce que nous appelons indo-européens furent des asiatiques qui ont envahi ce qu'on appelle aujourd'hui l'Europe et l'hexagone dans le cas qui nous préoccupe. Quant au christianisme, issu à l'époque de la lointaine Palestine, il remplaça le paganisme initial presque totalement. Même très récemment – 1914 – 75% des poilus ne parlaient pas ce qu'on appelle le Français … Ainsi donc le fait français, qui n'est nullement original, n'est pas une essence mais un devenir.

    Croire pour autant que l'article de Guillaume Faye n'ait point de valeur au motif de ces rappels incontestables constituerait une grave erreur. C'est ainsi que jusqu'au dix neuvième siècle, les termes de Patrie et de Race furent déterminants pour ensemble caractériser ce que l'on appelle la France. En ce sens, le plaidoyer racial de Guillaume Faye ne constitue nullement une erreur.

    Vint le vingtième siècle et l'apparition de ce que l'on a coutume d'appeler l'idéologie. C'est ainsi que les hommes, pour beaucoup, cessèrent de privilégier le fait racial ou patriotique, préférant accorder le primat à l'idéologie. Il n'est dons pas impossible que la première guerre mondiale fut le dernier conflit qui fut patriotique. Et le fait idéologique d'aller crescendo tout au loin du dernier siècle.

    Les communistes français, par exemple, choisirent l'union soviétique plutôt que la France. De nos jours, il existe de nombreuses internationales : rouge encore, mais aussi chrétienne, raciale, demo-libérale et même, fait plus surprenant, nationaliste.

    Entre 1940 et 1944, les Français optèrent pour des choix différents voire même opposés : attendre que cela se calme, Giraud, De Gaulle, Pétain, Hitler, Staline … On comprend dès lors que, indépendamment des faits raciaux ou patriotiques, la politique a laminé la cohésion nationale. C'est la raison pour laquelle le fait unitaire a aujourd'hui disparu.

    Les guerres de décolonisation ont poursuivi l'involution. C'est ainsi qu'il y eut aussi bien des asiatiques en Indochine mais aussi des arabes en Algérie pour servir l'Indochine et l'Algérie françaises. Réciproquement, les très fameux porteurs de valises à destination du Fln ou les saboteurs dans les usines d'armements françaises, étaient blancs et français... Toute la seconde partie du vingtième siècle, vit durer guerre froide puis détente, durant lesquelles l'essentiel des engagements ne furent ni raciaux ni patriotiques. Et la levée du rideau de fer ne changea pas la donne...

    Obama, décrit comme Noir, et en tant que tel, suscitant beaucoup d'espoirs chez les progressistes français, n'en a pas moins poursuivi une politique visant à l'expansion de la démocratie de type américain dans le monde, avec le capitalisme qui lui est attaché : du fait noir, il n'en est nullement question …

    Guillaume Faye Blanc et Français, n'en est pas moins très probablement plus proche de Mishima l'Asiatique Jaune, que des pâles consommateurs blancs et français qui peuplent majoritairement notre pays.

    Il nous faut aussi rappeler que depuis 1944 le suffrage universel perdure et que les orientations politiques majeures qui furent celles des différents gouvernements qui se sont succédé, n'ont pu l'être qu'avec l'accord des Français Blancs. En effet, depuis 1984, date à partir de laquelle chacun sait ce qu'est le Front National, l'alternative est possible. Même si la barre des 10% fut franchie à cette date, ce qui correspondait à vingt fois plus que lors des échéances précédentes. Cela ne doit pas masquer qu'à l'évidence, 90% du corps électoral fut indifférent à la thématique ethnico-nationale.

    C'est ainsi que les faits raciaux et patriotiques ne peuvent servir de clef de voûte politique que si en France aujourd'hui, existaient une majorité de Guillaume Faye. Nous en sommes malheureusement loin. Et si le Front National est aujourd'hui monté à 25%, il n'est pas certain que le fait ethnico-patriotique soit la cause majeure des suffrages qu'il obtient. A mon sens, la raison économico-sociale est autrement plus déterminante.

    Donc, si on prend en considération le dernier siècle écoulé, le fait racial mais aussi la Patrie, sont très secondaires par rapport à l'individualisme ou le tribalisme ambiants. Croire que cette mue soit spécifique aux Blancs constituerait une erreur. C'est ainsi que si beaucoup se sont offusqués des manifestations pro-palestiniennes en France, majoritairement composés d'arabes, force est de constater que presque personne n'a vu l'essentiel : sachant les cinq ou six millions d'arabes en France, si la défense de l'ethnie ou de la religion avaient été essentielles, les manifestations en France eurent alors été d'une toute autre ampleur.

    En fait, les Arabes, comme les Blancs, en France, se désintéressent presque totalement des faits ethniques et religieux. Même la politique d'ailleurs ne fait plus recette aujourd'hui pour l'ensemble. En ce sens, même s'il est inadmissible de vanter le grand remplacement aujourd'hui au simple motif qu'il dénature la France de toujours en l'espace de très peu de temps, le problème majeur me semble ailleurs.

    C'est ce que le général Delaunay appelle le cancer.

    Cette pathologie comme chacun sait n'est nullement un virus externe mais bien une auto-destruction. Je me souviens que dès la fin des années 70, mes prises de positions de type patriotique laissaient autrui indifférent voire railleur. La société dans laquelle nous vivons est consensuelle dans l'ensemble, justement parce qu'elle flatte le cerveau reptilien de chacun, cerveau majeur chez la plupart de nos compatriotes. Il suffit d'ailleurs de déclarer que nous ne cherchons pas avant tout à être heureux, pour apparaître comme un paria. Pas un hasard si les sociologues constate que l'état d'esprit des Français a davantage changé durant les quatre dernières décennies que pendant deux siècles, ce que les jeunes ne peuvent ressentir.

    Le vrai remplacement à mes yeux n'est donc autre que la vérole psychologique qui touche la majorité de ceux qu'on ne peut même plus appeler compatriotes. Quand bien même sont-ils blancs et de nationalité française qu'ils sont étranger et à leur Race et à leur Nationalité, et dont ils ne se préoccupent nullement de leurs survies. A titre d'exemple, celui qui prône l'utile, l'efficace, le primat de l'intérêt, rompt de facto d'avec le terroir greco-romain, grande matrice initiale.

    « Le monde n'est plus peuplé que de zombies aux yeux morts. »

    Philippe Delbauvre

    L'article de Guillaume Faye : http://www.gfaye.com/la-france-peut-elle-mourir-au-xxie-siecle/

    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EuEpEZuFyENRGysVwy.shtml

  • Un fraudeur à l’Assemblée ?

    Thomas Thévenoud, ancien secrétaire d’Etat au commerce extérieur, a donc quitté son portefeuille neuf jours après sa nomination. Une obscure affaire de fraude au fisc, apparemment… enfin, il aurait eu du retard dans ses paiements.

    Il a peut-être quitté son ministère, mais ne semble pas décidé à abandonner son mandat de député. Et pourquoi le ferait-il ? Fraude au fisc ? Mais c’est si peu de choses.

    La décision de l’homme divise, apparemment, dans le camp des politiques. Tout de même. Certains trouveraient que retourner défendre le ‘peuple’ en tant que député est une plaisanterie d’un goût douteux.

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  • À quand la révolte des sans-dents ?

    Un jour viendra où les édentés se réveilleront et renverseront ce président indigne des fonctions qui lui ont été confiées. Le plus tôt sera le mieux.   

    Les historiens du futur se pencheront probablement avec délectation sur l’année 2014. Tout part à vau-l’eau. Les valeurs de la République, dont se paraient les socialistes, menacent de mourir et ils en sont, avec leurs prédécesseurs de « droite », les uniques responsables.

    Confessions et révélations fracassantes s’enchaînent à un rythme effréné. C’est à qui tirera le premier. Avant-hier Arnaud Montebourg, hier Cécile Duflot et aujourd’hui Valérie Trierweiler.

    L’amour adolescent du Président pour les actrices bourgeoises, plus jeunes et plus accortes que sa personne, n’est pas sans conséquences. Il a réveillé une furie en la personne de son ancienne compagne

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  • Hollande ou le retour à la cour de Louis XV

    C'est l'avis de l'historien Jacques de Saint-Victor dans le Figarovox/tribune, qui compare le déballage élyséen de Valérie Trierweiler à la cour de Louis XV. Quelques extraits :

    "[...] cette littérature douteuse n'est nullement une première dans notre histoire politique. Elle nous ramène à des temps plus anciens, ceux de l'Ancien Régime, où une certaine littérature de cour prospérait en évoquant les secrets d'alcôve. Ces «nouvelles à la main» et autres pamphlets encore plus intimes, voire pornographiques, circulaient sous le manteau et étaient le plus souvent écrits ou alimentés par des courtisans, y compris la famille royale elle-même. C'est en ce sens que ces «nouvelles à la main» ont quelques traits communs avec le livre de Mme Trierweiler. Mais elles allaient souvent beaucoup plus loin parce qu'elles multipliaient les révélations les plus scabreuses sur la vie sexuelle du souverain.

    [...] La chronique scandaleuse est un genre contestataire propre à la Cour, qui se transforme en objet politique par le biais d'un récit biographique parfois très intime. La seule question intéressante est celle de savoir quelles furent les conséquences politiques de telles révélations. Les historiens de la Révolution ont souvent tendance à penser que ces nouvelles et autres pamphlets contribuèrent à dégrader profondément l'image de la monarchie, facilitant ainsi le phénomène révolutionnaire en délégitimant la figure royale.

    [...] Toutefois, on peut quand même dire que personne ne sort totalement indemne de ces confidences blessantes. S'il est évident que Marie-Antoinette n'a jamais prononcé le dire célèbre, «s'ils n'ont pas de pain qu'ils mangent de la brioche» (le propos, d'abord rapporté en France par Rousseau, fut attribué, dans une nouvelle à la main, la Correspondance secrète de 1788, à la duchesse du Maine), il n'en demeure pas moins que ces calomnies frappent les esprits. Il est fort probable que l'anecdote sur les «sans-dents» aura le même effet délétère, même si les révélations de notre moderne République ne sont pas encore, heureusement, au niveau de bassesse de nos anciennes pratiques curiales. Mais elles s'en rapprochent de plus en plus dangereusement. Avec la «peopolisation», c'est un signe de plus de la décrépitude de nos mœurs politiques actuelles." 

    Marie Bethanie

  • Professions réglementées : pourquoi il faut préserver le système notarial français

    Le gouvernement de Manuel Valls compte bien s’attaquer à la question épineuse de la réforme des professions réglementée. Hervé Jay, notaire, explique pourquoi il ne faut pas abandonner le système notarial français.

    Les anglo-saxons, bien aidés par les Commissaires et fonctionnaires européens, souhaitent que s’opère une unification des systèmes juridiques de l’atlantique Nord, laquelle ne peut selon eux s’effectuer que par une soumission à leurs propres normes et l’abandon du système notariat français et ultérieurement, de la langue française.

    Avant de coopérer à un nouvel abandon de notre souveraineté, nos décideurs devraient saisir l’esprit qui anime ces opposants au principe législatif.

    Dans un excellent ouvrage de M. Jean-Marc Daniel intitulé Ricardo reviens !, ils sont restés Keynésiens, François Bourin Editeur 2012, l’auteur analyse très justement : "Il y a le constat que les Etats-Unis sont passé d’une économie de création de richesse à une économie de prédation par la chicane. Comme le souligne l’actuel président américain, l’ingénieur qui fut le personnage de référence au début du XXème siècle a été remplacé par le lawyer, l’avocat.

    Le surdéveloppement du juridisme est devenu un moyen pour une partie de la population américaine d’accaparer le fruit du travail productif de l’autre partie. Aux Etats-Unis, le droit a cessé d’être un instrument d’apaisement pour devenir une arme de combat dans la redistribution des richesses. Les procès s’enchaînent, où sous des prétextes divers et variés, chaque plaideur cherche à s’attribuer une partie du revenu d’autres acteurs économiques. Le droit est devenu une composante des transferts sociaux, la chicane un mode de répartition des revenus."

    "Quant au monde anglo-saxon, il (O.Spengler) le décrivait comme l’héritier de l’esprit de rapine des Vikings, qui par vagues successives, furent les vrais fondateurs de l’Angleterre. Il opposait déjà, comme c’est devenu assez courant de nos jours, dans les écrits sur le rôle du droit, le droit continental européen issu du Code justinien, fait de rigueur et de respect des grands principes, au droit de Comon Law, le droit du partage, le droit du compromis, le droit de la chicane anglaise dont le but est de répartir le butin acquis dans le pillage des organisé des peuples voisins. [....]

    La suite sur L’Express.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Professions-reglementees-pourquoi

  • Les lobbies LGBT s’introduisent dans les rouages de l’ONU pour en détourner les résolutions

    Selon le Catholic Family and human rights institute:

    « les pressions sont devenues de plus en plus fréquentes et soutenues depuis le milieu des années 1990, époque où les organisations pro IVG ont établi leur nouvelle stratégie, consistant à se servir des institutions de l’ONU comme forum de promotion de l’avortement. Les militants ont trouvé le moyen de s’introduire subrepticement dans les institutions de protection des droits de l’homme à l’ONU en faisant nommer leurs alliés idéologiques aux organes de suivi des traités. »

    Ce sont les organes féministes « qui ont le plus souvent attaqué les législations protégeant l’enfant à naître. » Ils s’en sont pris à la fête des mères prétextant qu’elle « perpétuait les stéréotypes négatifs sur les femmes, ou que les Etats devaient dépénaliser la prostitution. » On remarquera que le lobby féministe qui œuvre à l’ONU se moque éperdument de l’esclavage sexuel auquel sont soumis(es) très souvent les prostitué(e)s. Mais c’est dans le domaine de l’avortement que leurs pressions sont les plus insinuantes, malhonnêtes et graves.

    Il  prétend que « toute pénalisation de l’avortement constitue une violation de la convention de l’Onu sur les droits des femmes ». En réalité « aucun traité de l’ONU ne fait mention de l’IVG », ou peut être interprété comme contenant un tel droit. « Au contraire, les résolutions de l’Onu reconnaissent que les Etats ont le droit de pénaliser ou restreindre l’accès à l’avortement. »

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  • A Fréjus, des cadres du Front national reviennent aux fondamentaux identitaires

    Lors de l’Université d’été 2014 du Front national de la jeunesse qui s’est déroulé les 6 et 7 septembre à Fréjus, plusieurs cadres du Front national ont adopté un discours identitaire. Ainsi, Aymeric Chauprade, Nicolas Bay et Julien Rochedy ont dénoncé l’immigration massive, le Grand Remplacement ou l’islamisation de la France. On pourrait même y déceler un début d’intérêt pour la remigration.

     

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    http://fr.novopress.info/174516/a-frejus-des-cadres-du-front-national-reviennent-aux-fondamentaux-identitaires/

     

  • Les manoeuvres de Nicolas Sarkozy

    La Lettre de l'Expansion nous informe que nous ne sommes pas sortis de la politique politicienne (cliquer pour agrandir) :

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    Michel Janva

  • Libération d’Esteban Morillo

    Une libération qui intervient deux mois et demi après celle de Samuel Dufour, un autre suspect. Esteban Morillo, principal suspect dans la mort du gauchiste à particule Clément Méric de Bellefon, le 5 juin 2013 à Paris lors d’une rixe entre « natios » et « antifascistes », Esteban Morillo a été remis en liberté mardi par la cour d’appel de Paris. Il reste mis en examen pour “violences volontaires en réunion et avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner” et sera soumis à un contrôle judiciaire strict qui lui interdit notamment de quitter son département de résidence. Depuis un an, ses avocats avaient plusieurs fois demandé, en vain, sa remise en liberté.

    Impossible de résumer cette affaire dans le cadre de ce kiosque. On pourra en lire un exposé factuel et complet sur Wikipédia. Il en ressort que les « antifas » ont délibérément provoqué les « natios », avec la claire volonté d’en découdre. Une vidéo découverte quelques jours après les faits, mais pour l’instant non publique [pourquoi ? ], montrerait même Méric de Bellefon agressant Esteban par derrière, ce dernier ne faisant que se défendre. Cette affaire a été l’occasion pour le pouvoir socialiste de dissoudre plusieurs mouvements de la mouvance nationaliste.

    Mais naturellement, pas touche aux mouvements d’extrême gauche, que le régime socialiste utilise volontiers comme réserves de tontons macoutes… Dès le lendemain, 6 juin, Manuel Valls, à l’époque ministre de l’intérieur, exprimait sa « totale détermination à éradiquer cette violence qui porte la marque de l’extrême droite ». Pour le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon « la violence sauvage qui a assassiné Clément Méric n’est pas fortuite » et met en cause « une culture méthodiquement inculquée et entretenue par des groupes d’extrême droite » liés, selon lui, au Front national. Quant au Premier ministre Jean-Marc Ayrault il déclarait vouloir « tailler en pièces les groupes d’extrême droite », mais, ajoutait-il, « de façon démocratique » !

     

    Quand même, quand même… Le Conseil des ministres du 10 juillet 2013 prononce la dissolution de Troisième Voie et des Jeunesses nationalistes révolutionnaires, les JNR, ainsi que de l’association Envie de rêver, au motif que « ces trois entités propagent une idéologie incitant à la haine et à la discrimination envers les personnes à raison de leur non-appartenance à la nation française et de leur qualité d’immigrés » Le 24 juillet 2013, à l’issue du Conseil des ministres, Valls annonce également la dissolution de L’Œuvre française. Un an plus tard, le 30 juillet dernier, le Conseil d’État valide la dissolution des JNR et de Troisième Voie, mais ne retient pas le motif d’incitation à la haine invoqué par le décret du gouvernement. Quant à la dissolution de l’association Envie de rêver, elle est jugée illégale et est annulée, l’État étant condamné à lui verser 2 000 euros au titre de ses frais de justice. Superbe opération de diversion, donc, mais qui a fait flop…

    A force de proclamer urbi et orbi que les méchants skinheads ou encore les Dieudonné, Soral, Varg Viekernes, mettent « la République en danger », le pouvoir socialiste a fini par se couvrir de ridicule. Les faits sont têtus, disait Lénine. Les Français jugent l’action du gouvernement non sur ces pitoyables moulinets, mais sur sa capacité à juguler la crise qui frappe le pays. Or là, le constat est sans appel. Depuis l’élection de François Hollande à la présidence de la République, plus de 500 000 chômeurs supplémentaires ont été recensés et les Français ont fini par comprendre que le pouvoir n’était pas en mesure de faire face à la dégradation accélérée de la situation économique du pays. Pour l’exécutif, c’est la descente aux enfers selon le dernier baromètre du Figaro Magazine — TNS Sofres, publié jeudi. Les Français qui lui font encore « tout à fait confiance » ne sont plus que 1 % ! Record absolu d’impopularité : aucun président de la 5ème République n’était tombé aussi bas.

    http://fr.novopress.info/174442/liberation-desteban-morillo/