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actualité - Page 5145

  • La gendarmerie algérienne fiche les chrétiens

    Lu ici :

    "La gendarmerie algérienne mène une enquête discrète sur les chrétiens de Kabylie. Elle a établi un fichier individuel dans lequel sont mentionnés: le nom, l'âge, le statut social, les ressources financières, l'opinion politique et le niveau scolaire de chaque chrétien. Les services des renseignements généraux ont infiltré tous les lieux de culte et certains lieux ont même été dévoilés. 
    Le nombre de chrétiens aurait largement dépassé celui des musulmans dans des localités comme Tizy Wezzu, Makouda, At Wagnun, Iwadiyen…
    «On nous a dit que l'Etat algérien compte ne pas nommer à des postes clés des citoyens Kabyles de confession chrétienne. C'est une ségrégation. Un chantage pour notre communauté qui pratique sa religion dans une parfaite tolérance», a confié un chrétien kabyle au journal Tamurt. Ce recensement a commencé à être dénoncé par des chrétiens kabyles depuis mai 2014".

    Le Salon Beige

  • "Les trois visages du Coran"

    L'Observatoire de l'islamisation a enquêté pour nous sur la construction du Coran. Une interview érudite et très intéressante.

    "Interview de Leila Qadr pour son ouvrage "Les 3 visages du Coran" aux éditions de Paris (2014) co - écrit avec Arrun Amine Saad Edine, faisant le point sur les dernières recherches historiques, archéologiques, scripturaires, expliquant la construction du Coran. La construction progressive du livre a compilé des bribes de la Bible, des apocryphes bibliques, demidrash juifs, et des fabliaux de l'époque. Chaque récit coranique trouve sa source dans des textes pré - existants. "Le Rappel" est le mot désignant le coran dans… le coran. Rien de nouveau dans cette recomposition. Le nom de Muhammad est présent seulement 4 fois sans parenthèses, et est massivement présent entre parenthèses. Pourquoi ? 

    Selon le projet de recherche corpus coranicum de l'université de Berlin-Branderburgishe qui dispose d'un fond unique au monde de primo coran photographiés dans les années 30 :

    "L’épigraphie himyarite et aksûmite, domaines dans lesquels des découvertes majeures ont été faites au cours du dernier demi-siècle, modifie radicalement la chronologie de certains emprunts : on a découvert que des termes aussi importants que salât (« prière ») et zakât (« aumône légale ») sont déjà utilisés dans l’épigraphie himyarite plus de 200 ans avant l’islam"

    Voir aussi à la Bibliothèque Nationale de France un des feuillets coraniques les plus anciens conservés."

     

    Marie Bethanie

  • Compte rendu du CMRDS 2014

    Le Camp Maxime Réal del Sarte s’achève pour cette année. S’y est distillé ce savant mélange de formation intellectuelle, de préparation à l’action et de camaraderie dont seule l’Action Française a le secret. 

    C’est dans le superbe cadre du château d’Ailly, dans le Roannais que s’est déroulée la 61éme édition du CMRDS.

    D’une durée de 4 jours le camp fut cette année suivi de l’université d’été de l’Action Française, ouverte à tous.

    184 personnes, venues de tout le pays se sont rassemblées, un seul but en tête : Se former afin d’être utiles à leur nation, par le combat royaliste dont l’aboutissement est le seul salut possible pour la France.

    Des conférences de grande qualité ont été tenues au cours de cet événement, elles seront publiées dans les prochaines semaines sur notre YouTube. L’ambiance fut studieuse pour la jeunesse de France qui eût à travailler lors de cercles de formation.

    C’est une édition 2014 fructueuse sur tous les plans qui s’achève, présageant une année militante dense et efficace où l’Action Française saura se faire entendre.

    A bas la République ! Vive le Roi !

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Compte-rendu-du-CMRDS-2014

  • Fermeture des McDo en Russie : représailles ou problèmes sanitaires ?

  • L’Angolagate : commissions et rétrocommissions

    Opérant à partir des bureaux parisiens de la société Benco appartenant à Falcone (commerçant milliardaire proche de Charles Pasqua) – ce qui permettra à la justice française de déclencher, en décembre 2000, des poursuites contre eux –, Falcone et Gaydamak (affairiste israélo-russo-franco-canadien) vont monter un système d’une complexité extrême pour fournir des armes à Dos Santos (président de l’Angola et chef du MPLA). A partir d’une société slovaque qu’ils dirigent, ZTS Ozos, les deux associés vont livrer pour près de 500 millions d’euros d’équipements militaires provenant des arsenaux d’Europe de l’Est : blindés, camions, hélicoptères, bombes et munitions, tout ce qui sera nécessaire à Dos Santos pour reprendre l’offensive contre Savimbi, dont la domination militaire culmine en 1998 et 1999 – avant que la situation se retourne les années suivantes, jusqu’à la mort au combat de Savimbi, le 22 février 2002, qui entraînera bientôt la fin de l’UNITA. Les commissions tombent dru. Cette affaire aurait rapporté plusieurs dizaines de millions de dollars à Falcone, 100 millions à Gaydamak, sans oublier environ 25 millions à l’entourage de Dos Santos.  

         Les soutiens dont auraient bénéficié les deux affairistes à Paris sont impressionnants. Lorsque les poursuites judiciaires initiées par le juge d’instruction Philippe Courroye seront entamées contre les deux hommes pour « trafic d’influence et commerce illicite d’armes », la liste des bénéficiaires de leurs largesses sera étalée au grand jour : dans leur réseau d’amitiés stipendiées, officiellement pour diverses « prestations » dont la réalité est discutée, le juge découvrira, outre Jean-Christophe Mitterrand, Jean-Charles Marchiani et Charles Pasqua, l’écrivain Paul-Loup Sulitzer, l’ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali, ou l’ancien conseiller diplomatique de Pasqua, Bernard Guillet. Ils sont tous mis en examen. 

         Pierre Falcone n’est pas vraiment bien vu par la justice. Les procédures engagées contre lui pour commerce illicite se doublent d’autres accusations, de fraude fiscale cette fois. Depuis 1996 et le déclenchement des premières enquêtes douanières, le fisc lui réclame plus d’un milliard de francs ! Il passera un an à la prison de la Santé, de décembre 2000 à décembre 2001. Cette première détention préventive sera suivie en octobre 2002 d’une seconde, de quelques jours cette fois, pour avoir violé les conditions de son contrôle judiciaire. Eduardo Dos Santos, qui le considère comme un bienfaiteur et un exceptionnel ami de l’Angola, acceptera en juin 2003 de le nommer ambassadeur de son pays, plus précisément « ministre conseiller au sein de la délégation permanente de l’Angola à l’Unesco, à Paris ». Cet incroyable pied de nez, destiné à lui accorder l’immunité diplomatique qui lui permettrait d’échapper aux poursuites judiciaires en France, aurait été imaginé par les amis chiraquiens de Falcone. La justice ne l’entend pourtant pas de cette oreille, et lorsqu’il quittera la France en juin 2003, ce sera pour être aussitôt visé par un mandat d’arrêt international. 

         Arkadi Gaydamak se trouve dans la même situation, et passe sa vie en Israël, qui refuse par principe d’extrader ses nationaux. Ce dernier est lui aussi fort bien accueilli en Angola : il y possède désormais le monopole de la commercialisation des diamants. De quoi attendre tranquillement que le procès des ventes d'armes s’ouvre un jour à Paris. Peut-être. 

         Durant de longs mois, Eduardo Dos Santos a tenté de lier le sort des permis de recherche et d’exploitation accordés dans son pays au groupe total, au traitement qui serait réservé par la justice à son ami Falcone. Pendant des mois, tous les dirigeants français en contacts professionnels ou politiques avec les Angolais ont entendu le même refrain. Depuis, les choses se sont calmées et Total n’avait pas été exclu, à l’été 2006, des licences vendues par le gouvernement angolais et la société pétrolière d’Etat, Sonangol. En juillet, les trois dernières parts attribuées à des opérateurs étrangers n’ont pas lésé les Français, et les droits antérieurs de Total ont été conservés. Mais le pétrolier français, à côté de ses traditionnels compétiteurs étrangers, doit depuis quelque temps compter avec une nouvelle petite société de droit angolais, Falcon Oil, dont le milieu pétrolier dit qu’elle appartient en partie à Pierre Falcone. Elle apparaît dans plusieurs des « blocs » attribués en 2006, et notamment dans le Bloc 17 où Total est majoritaire. Intéressant, non ? 

    Jean Guisnel, Histoire secrète de la Ve République

    http://www.oragesdacier.info/2014/08/langolagate-commissions-et.html

  • 6-7 septembre : fête médiévale à la chapelle d'Angillon

    A

    Cette fête aura lieu les 6 et 7 Septembre 2014.

    Ouverture des portes à 10h.

    Voici un aperçu des 20 troupes et animations présentes : La Compagnie Mandalas, Les Teutonic Ordeur, Les Alleutiers François, La Mesnie des Chiens Verts, Les Chardons d’Orléans, Les Goinfres Hardis, Les Skuldalith, Les Compagnons du Duc Jean, les Souda auvernhat, La Case du Jeu, Les Ateliers de Jehanne, Aux cordes d'antan, Les Archers Dunois, Fauna et Film (Loups et Fauconnerie Pierre Cadeac), Les écuries d'Argent, Les templiers de la chapelotte, La Maestrie du Berry, l’Ordre de Malte, Les Ecossais d’Aubigny, Les amis de Jacques Cœur.

    Grand marché médiéval de plus de 35 échoppes vraiment médiévales. Les animations: Meute de 7 loups, spectacles, troupes de musiciens, fauconnerie (aigles, vautours, hiboux dressés), cerf et biche en déambulation, 40 jeux géants pour enfants, combats, attaques du château, animations, camps médiévaux, tir à l’arc, animaux de la ferme, cracheurs de feu, animations artisanales et culturelles, promenades à cheval et âne, location de costumes, le meilleur ouvrier de France pour la taille de pierre, démonstrations d’escrime par des maîtres d’armes.

    La restauration sur place est organisée par les comités des fêtes du canton de La Chapelle d’Angillon. Et fameuses ripailles Samedi soir, qui seront animées de spectacles et de musiques. Réservations obligatoires pour ces ripailles au tarif de 29€ par personne. (02 48 73 41 10)

    Un concert de musique médiévale par la troupe les Vagarem, accompagné de la troupe les Mandalas à la percussion aura lieu Samedi soir à 21 heures pour faire danser petits et grands !

    Cette fête est une fête familiale, avec l’entrée gratuite pour les enfants jusqu'à 14 ans inclus, et 8 € pour les adultes.

    Château de la Chapelle d’Angillon.

    Michel Janva

  • Les «pauvres» ne paient pas d'impôt sur le revenu, vraiment?

    FISCALITE - En fait, ils l'acquittent déjà. Explications...

    Cette année, 4,2 millions de personnes devraient payer moins ou même plus du tout d’impôt sur le revenu. C’est ce qu’a confirmé ce mercredi le gouvernement. Rappelons que la réduction d’impôt atteint 350 euros pour une personne seule ayant déclaré jusqu’à 14.144 euros de revenus et 700 euros pour un couple dont le revenu fiscal ne dépasse pas les 28.289 euros.

    Comme toujours en matière de fiscalité, ce coup de pouce divise les Français. Si certains se réjouissent de la nouvelle, d’autres au contraire s’interrogent: tous les citoyens ne devraient-ils pas payer des impôts sur leurs revenus, même d’un montant symbolique? Et comment notre système peut-il perdurer si seules les classes moyennes et aisées continuent d’acquitter l’impôt? 20 Minutes leur répond.
    Les plus modestes échappent-ils vraiment à l’impôt? 
    Non. Effectivement, la moitié des foyers (51,5% cette année, 47% l’an dernier) sont exonérés du paiement de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), qui découle de la traditionnelle déclaration des revenus que vous adressez entre mai et juin à l’administration fiscale.

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    Pour autant, les «pauvres» paient eux aussi des impôts sur leurs revenus… A travers la CSG, la contribution sociale généralisée, dont les recettes sont affectées aux dépenses sociales (maladie, famille, vieillesse). Cet impôt taxe tous les revenus -salaire, revenu d’activité non salarié, allocation retraite, allocation-chômage, revenus du capital, y compris les plus-value à un taux de 8%. Seuls les retraités les plus modestes et les bénéficiaires de certaines allocations comme le RSA n’acquittent pas de CSG.
    Mais ce n’est pas tout. Car au-delà de ces impôts sur les revenus, d’autres prélèvements obligatoires existent: les impôts sur le capital (taxe foncière, impôt sur la fortune, etc), les cotisations sociales et les impôts sur la consommation (TVA notamment). Or, ces deux derniers impôts pèsent beaucoup plus lourdement sur les revenus bas que sur les hauts revenus.
    Combien d’impôts paient les plus pauvres ? 
    Tous prélèvements confondus, les classes populaires, c’est-à-dire celles qui gagnent jusqu’à 2.200 euros bruts par mois, sont confrontées à un taux d’imposition de 41% à 48%, comme le démontrent les économistes Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez, auteurs de l’ouvrage Pour une révolution fiscale (Le Seuil/République des idées). Autrement dit, ces foyers reversent entre 41% et 48% de leurs revenus à l’Etat.
    Les classes moyennes, qui gagnent de 2.300 à 5.100 euros bruts, paient entre 48% et 50% d’impôts. Les classes aisées, qui ont plus de 5.200 euros de revenus, paient aussi près de 50% d’impôts… Jusqu’à un revenu de 6.900 euros. A partir de là, le taux d’imposition commence à diminuer, jusqu’à atteindre 33% pour ceux qui gagnent plus de 14.000 euros par mois.
    Proportionnellement, les pauvres paient donc bien plus d’impôts que les riches en France. C’est ce que l’on appelle un impôt régressif.
    Un impôt régressif, ça veut dire quoi exactement ? 
    Prenons l’exemple d’un individu avec 1.000 euros de revenu mensuel faisant face à un taux d’imposition de 50% et à un autre individu disposant de 5.000 euros de revenu mensuel et confronté à un taux d’imposition de 30%.
    «Avant impôts, le premier gagne 1.000 euros et le second 5.000 euros, soit un écart d’un à cinq. Après impôts, les premiers gagnent 500 euros et les seconds 3.500 euros, soit un écart d'un à sept. Le système fiscal accroît les inégalités», détaillent Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez.
    Maintenant, imaginons que ces mêmes individus soient confrontés à un taux d’imposition identique, par exemple 40%. «Avant impôts, l’écart est toujours d'un à cinq. Après impôts, le premier tombe à 600 euros et le second, à 3.000 euros, soit de nouveau un écart d'un à cinq. Le système fiscal est neutre vis-à-vis des inégalités.» C’est ce que l’on appelle un impôt proportionnel.
    Dernière possibilité: l’impôt progressif. Cette fois-ci, notre premier individu fait face à un taux d’imposition de 30% et le second, à un taux de 50%. L’écart avant impôts, qui est toujours d'un à cinq, passe de 1 à 3,6 après impôts, puisque le premier conserve 700 euros dans son portefeuille et le second, 2.500 euros. Ce système fiscal réduit donc les inégalités.
    Combien rapporte l’impôt sur le revenu (IRPP)?
    Moins que la CSG. En 2013, il a rapporté 67 milliards d’euros à l’Etat, alors que ce dernier a récolté 90 milliards avec la CSG –acquittée par quasiment tous les citoyens. Et nous sommes encore très loin des recettes procurées par la TVA: 136,3 milliards d’euros l’an dernier. Cette fois-ci, cet impôt est bien payé par la totalité des citoyens, plus pauvres compris.

    20 minutes :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuplykFlkuCxtDQatB.shtml

  • Morano : contre le foulard et pour la femme à poil

    Que Nadine Morano nous indique quelle plage elle fréquente. On évitera d’y aller, n’ayant aucune envie de la voir à poil.   

    Y a-t-il plus d’indécence dans le port d’un foulard ou dans les seins et les reins offerts d’un sex-symbol ?

    C’est la question à se poser après le dernier non-événement qui agite depuis ce week-end la classe politique et les médias.

    L’affaire, donc : Nadine Morano, en vacances, photographie de dos une femme en foulard assise sur la plage. Et publie aussitôt ce cliché sur son compte Facebook à côté d’un cliché de Bardot en bikini (en l’occurrence la une du Figaro magazine). Pas la Bardot qui fête ses 80 ans, bien sûr, mais la Bardot des années 50 qui faisait alors exploser toutes les braguettes à boutons.

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