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actualité - Page 5278

  • La mystique de la croissance. Comment s'en libérer ?

    La mystique de la croissance, comment s’en libérer?, de Dominique Méda, Ed.Flammarion, 266 pages, 17 €.
    Chateau

    La croyance selon laquelle la croissance serait la clé de la prospérité et du progrès, et devrait rester l’objectif principal de nos sociétés est ébranlée. Elle n’est plus défendue que par les hommes politiques, ce qui les éloigne encore plus du peuple. Pour Dominique Méda, il faut sortir de l’illusion que l’on va régler les problèmes de notre société en relançant la croissance. Elle fait le choix d’une civilisation qui ne serait plus fondée sur la recherche de la croissance. Elle examine les objections, comme l’idée que la décroissance serait le choix des vaincus de la mondialisation, en sachant que la mondialisation risque à moyen termes de n’engendrer que des vaincus.
    La question est de « savoir si nos sociétés sont capables de faire tenir ensemble les individus par d’autres moyens que la production et la consommation. » Au-delà d’une modernité qu’elle qualifie d’« échevelée », Dominique Méda appelle à renouer avec « les idéaux et les valeurs du monde grec », c’est-à-dire la mesure et la participation de tous à la vie politique, l’esclavage en moins. Une perspective convaincante dans la ligne d’André Gorz, René Passet, Jean Gadrey, Juliet Schor et quelques autres.

    Pierre Le Vigan

    Metamag via Euro-synergies :: lien

  • Marine Le Pen confiante dans la création d'un groupe au Parlement européen

    La présidente du Front national a donné une conférence de presse, mercredi à Bruxelles, avec ses quatre alliés. Mais il lui manque encore deux partis pour former un groupe.
    "Nous n'avons aucune inquiétude quant à l'existence future de notre groupe." La présidente du Front national, Marine Le Pen, s'est montrée confiante quant à la création d'une groupe parlementaire au Parlement européen, après son score historique aux élections du dimanche 25 mai. Elle s'est exprimée au cours d'une conférence de presse à Bruxelles, mercredi 28 mai.
    Pour l'instant, cinq partis de cinq pays, regroupant au total 38 députés, ont trouvé un accord pour former un groupe. Il s'agit du Front national (24 députés, France), du Parti de la liberté (PVV, Pays-Bas, 5 députés), du Parti de la liberté d'Autriche (PVV, 4 députés), du Vlaams Belang (VB, Belgique, 1 député) et de la Ligue du Nord (Italie, 5 députés). Or, il faut sept partis de sept pays différents, avec au minimum un total de 25 députés, pour constituer un groupe au Parlement européen.
    Trois semaines pour constituer un groupe
    Le nombre de députés est d'ores et déjà suffisant, mais il manque deux partis de deux pays différents pour constituer un groupe. "Les combinaisons possibles sont considérables, a assuré Marine Le Pen, sans plus de précisions. Le nombre d'opportunités nous rend optimistes." La presse a notamment évoqué des négociations avec les Démocrates suédois (2 députés), le parti Ordre et justice (Pologne, 2 députés) et le Congrès de la nouvelle droite (Pologne, 4 députés).
    Il reste près de trois semaines à Marine Le Pen et à ses alliés pour constituer un groupe, qui lui permettra d'obtenir des financements et de peser sur les décisions du Parlement européen.

    http://www.francetvinfo.fr/elections/europeennes/marine-le-pen-confiante-dans-la-creation-d-un-groupe-au-parlement-europeen_610063.html#xtor=AL-79-[article]

  • UMP : qui paiera ?

    Il y a des personnalités qui représentent leur meilleur avocat et d'autres leur pire procureur. On verra bien à la fin.   

    [...] Il y a la présomption d’innocence, je sais.

    Elle n’a jamais autant servi, été invoquée, exploitée que pour Nicolas Sarkozy, ses affidés et ses amis. Le bon sens commanderait de se dire que pour avoir si souvent besoin de cette protection formelle, cet aréopage n’est sans doute pas virginal et que l’éthique publique n’a pas été son fort !

    Mais il y a une justice d’exception : non pas celle qui accablerait l’ancien président et ses obligés mais celle qui, contre vents et marées, contre l’inlassable montée des soupçons et le tintement assourdissant des casseroles, fait la fine bouche, renvoie le citoyen de plus en plus étonné, voire indigné, dans ses cordes, et constitue l’État de droit non pas comme un outil de vérité mais pour une barrière quasiment infranchissable.

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  • Européennes : l’échec du formatage médiatique des citoyens

    Communiqué de Jacques Bompard :

    "Outre la débâcle des partis institutionnalisés, les dernières élections européennes marquent définitivement l’effondrement du système de formatage médiatique des citoyens. A force d’ignorer la « vox populi » et de piétiner la volonté populaire, ils ont cassé leur propre système de propagande.

    Le peuple de France a exprimé son rejet définitif d’un système confiscatoire des libertés fondamentales, inhérentes à une société démocratique. L’épouvantail classique, mais désormais déplumé, de la montée des « extrêmes » ne fait plus recette. Cette fois, les Français ont censuré : censuré un système anti-démocratique où l’autorité publique est accaparée par les caciques du système. Un système de bonimenteurs, où les élus ne sont plus au service des citoyens, mais à celui de leurs partis. Las de ce mépris, les électeurs ont dit « non » à une oligarchie, restée sourde à leurs malheurs, à leur détresse.

    Ils ont émis un vote de censure. Censure d’une classe politique, plus préoccupée à gérer ses petites « affaires » personnelles de cœur ou d’argent…qu’à traiter les maux qui rongent notre pays, et pour lesquels les oligarques institutionnels avaient reçu mandat. Mais ils ont trahi ce mandat. La Démocratie n’est pas Oligarchie. La Démocratie n’est pas une tyrannie. Le vote du 25 mai 2014 n’est pas un vote idéologue, ni un vote accidentel. Le vote du 25 mai 2014 est appel au retour à la Démocratie, un régime où le peuple est librement souverain."

    Michel Janva

  • Est-ce la faute de l'Europe ? (art du 23 mai)


    Nous allons bientôt devoir opérer des choix décisifs, d'abord par notre vote puis par nos actes collectifs. Nous devrions en théorie nous prononcer entre deux, trois, on nous dit même cinq conceptions possibles de la gouvernance au sein de l'Union européenne.

    Mais, dans la pratique cette campagne nous a interpellés, du fait surtout d'une certaine véhémence, d'avoir à nous prononcer contre notre appartenance à l'Europe et de lui préférer un glissement, observable à vue d'œil, vers la tiers-mondisation.

    Sans doute faut-il, de toute manière, s'efforcer de voter. En particulier, on ne saurait s'abstenir à des élections si cruciales pour notre avenir. La très courte et très médiocre campagne de ce printemps n'est même pas parvenue à nous en dissuader.

    Mais il faut aussi aller plus loin, se mobiliser durablement sur des principes et sur des vérités.

    Reconnaissons quand même que l'on a entendu un nombre incroyable de sottises, ou de contresens. Il semble utile de les repérer et de contribuer à les corriger.

    Certes, depuis plusieurs semaines les sondages hexagonaux relatifs au scrutin continental du 25 mai nous annoncent et traduisent le discrédit du personnel gouvernemental parisien. L'enjeu théorique et pratique de ce vote correspond à un choix que les gros médias centralisés voudraient réduire à bonnet blanc ou blanc bonnet.

    Mais d'abord il faut quand même beaucoup d'aplomb pour appliquer cette vieille formule cynique, qui fit en 1969 le bonheur du communiste Duclos, aux deux plus notoires candidats : Jean-Claude Juncker et Martin Schulz représentent en effet des politiques fort différentes. Un de mes correspondants va aussi jusqu'à considérer Alain Lamassoure et Marielle de Sarnez comme deux clones. Quel mépris pour la différence des personnes, de leurs engagements, de leurs idées, de leurs propositions !

    Certains considèrent aussi le Parlement européen comme une chambre d'enregistrement, ce à quoi, en 35 années de fonctionnement, il a totalement cessé de ressembler.

    Le traité de Lisbonne, critiqué, perfectible, mais signé le 13 décembre 2007 et ratifié en France, grâce à un vote du Congrès le 4 février 2008, le transforme pratiquement en assemblée législative.

    Le jour où l'on considérera que le Conseil des chefs d'États et de gouvernements constituerait le socle d'une sorte de Sénat, l'ordre constitutionnel continental se trouvera en état de marche largement démocratique, ou en tout cas aussi respectable que la constitution Debré-Capitant de 1958.

    Revenons quand même aux sottises entendues et interrogeons-nous :

    Parmi les choses évoquées on nous a parlé de la Paix.

    Ce mot très vague désigne en général la période séparant deux conflits. Or, son emploi semble particulièrement peu approprié en un temps où, même sur notre continent, que nous pensons béni des dieux, les affrontements territoriaux se profilent à l'horizon. Les accords d'Helsinki de 1971 les avaient relégués aux oubliettes. Ils réapparaissent.

    Les formes nouvelles de danger confèrent un rôle nouveau à l'arme dite du Renseignement : déstabilisations, réseaux, cyber-attaques, désinformations, actes de terrorisme, etc. On ne peut pas dire que les petits cochons roses et les petits hommes gris de nos bureaucraties et de nos salles de rédaction en aient pris la mesure.

    Est-ce donc la faute des Polonais si l'indispensable effort de défense européenne n'a été évoqué pendant cette campagne par aucun appareil centralisé parisien. De Gaulle mettait en cause les gnomes de Zürich. Ses épigones aiment à fustiger la prétention des petits États à nous régenter. Les petits ? Ce sont tous les autres !

    Est-ce la faute des Lituaniens si la gouvernance française se dégrade d'année en année, si le pouvoir hexagonal a délégué la rédaction des grandes lois nationales, beaucoup plus lourdes que les réglementations bruxelloises, aux bureaux ministériels parisiens ?

    Est-ce la faute des Belges si notre enseignement républicain, nos écoles étatisées, laïcistes, égalitaristes en paroles, mandarinales en fait, servent surtout à reproduire les élites des différentes castes, dont la plus à gauche, la caste universitaire reste la plus fermée et la plus sectaire.

    Est-ce la faute des Slovaques si notre monopole ferroviaire et de transports collectifs coûte infiniment plus cher que le rognage des quais de gare pour faire passer des trains fabriqués par le monopole lui-même déficitaire des locomotives.

    Est-ce la faute des Autrichiens si les accords de Schengen, qui ne devraient pas permettre au scandale Leonarda de se renouveler, ne sont pratiquement jamais appliqués par l'administration française, laquelle ne parvient pas à limiter à 3 mois le séjour dans notre pays des Étrangers sans ressource.

    Est-ce la faute des Italiens si la magistrature syndiquée libère les délinquants, absout les récidivistes et développe, au contraire, des tracasseries à l'encontre de tous ceux qu'elle affiche à son mur des imbéciles, employant à cet égard un mot beaucoup plus grossier.

    Est-ce la faute des Finlandais si Paris devient une capitale de plus en plus sale et de plus en plus dangereuse.

    Est-ce la faute des Tchèques si les syndicats de nos prétendus services publics en sabotent le fonctionnement.

    Mais regardons aussi l'actualité.

    Est-ce la faute des Allemands si ce 23 mai Mme Balkany peut être mise en examen avec une caution d’un million d'euros.

    Est-ce la faute des Luxembourgeois si, pour 180 000 employés de la SNCF, plus d'un million de leurs parents, ascendants et conjoints bénéficient de tarifs privilégiés qui permettent de remplir fictivement les trains à grande vitesse dont on subventionne la fabrication.

    Est-ce la faute des Chypriotes si nous sommes incapables de simplifier la réglementation franco-française, si nos hôpitaux se trouvent en situation de surendettement, si les alignements disgracieux le long de nos routes de poteaux électriques et de lignes téléphoniques dépareillés enlaidissent le paysage de nos campagnes.

    Est-ce la faute des Croates si les socialistes français n'ont toujours pas accompli la rupture claire et nette avec le discours marxiste répudié par les sociaux-démocrates allemands lors de leur congrès de Bad-Godesberg.

    Est-ce la faute des Anglais, des Écossais et des Gallois si nos technocrates, nos banquiers et nos syndicalistes agricoles ont pendant des années organisé le dépeuplement rural.

    Est-ce la faute des Hollandais si un président de notre république au gracieux patronyme évoquant le pays des tulipes se révèle incapable de prendre une décision réformatrice.

    Est-ce la faute des Espagnols si un Meyssier a pu si impunément s'emparer du contrôle de la Générale des Eaux et tromper les actionnaires de Vivendi.

    Est-ce la faute des Portugais si nos médias s'ingénient à nous cacher la vérité, même quand il s'agit de la météo que l'on présente comme un ensemble de phénomènes s'arrêtant aux frontières de la république, comme on le fit aussi pour le nuage de Tchernobyl bloqué par la ligne bleue des Vosges.

    Est-ce la faute des Lettons, des Hongrois, des Suédois, des Danois, des Estoniens et de leurs cousins finlandais si nous avons tant de tendresse historique pour le communisme.

    On m'objectera que ce ne sont pas ces peuples pris isolement auxquels on prétend faire grief, mais aux institutions communes qui les rendraient, eux et leurs dirigeants stupides ensembles alors qu'ils ne commettent séparément aucune des fautes sur lesquelles nous nous interrogeons. Je reconnais d'ailleurs que leurs innocences respectives ont été énumérées par votre serviteur de façon aléatoire, interchangeable et pour tout dire, rhétorique.

    On voudrait imputer sur l'avenir les fautes collectives de l'Europe et non les lumières nationales, sublimes, irréprochables, surtout quand il s'agit de la France, exempte comme chacun sait, comme chacun doit le savoir et le proclamer, de tout chauvinisme.

    Des erreurs collectives de l'Europe, reconnaissons-en quelques-unes. Considérons à cet effet l'Histoire contemporaine du continent. (1)⇓

    Deux siècles s'y sont écoulés depuis le traité de Chaumont de 1814. L'attitude généreuse et chrétienne du tsar Alexandre Ier, décidé à préserver la France, allait conduire à la Sainte-Alliance, scellée par le congrès de Vienne. Après 25 années de guerres révolutionnaires et napoléoniennes, de feu, de sang et de pillages les vainqueurs renonçaient à une paix punitive.

    Erreur incontestable de n'avoir point sanctionné les jacobins à la mesure de leurs crimes, ce parti patriote qui se définissait dans le massacre de la Vendée. (2)⇓

    On peut voir, néanmoins, dans cette indulgence sans doute un peu fautive, et dans ces traités de 1814 et 1815, le point de départ de l'idée européenne contemporaine. Pendant plus d'un demi-siècle l'Europe connut un essor et un rayonnement exceptionnels.

    Celle-ci reprendrait un vieux flambeau qui ne s'était jamais vraiment éteint depuis le Moyen-Âge. Bien que victorieuse à Waterloo, l'Angleterre seule refusa d'ailleurs de se rallier à tout projet institutionnel. Bien vite elle concentra ses intérêts sur le Nouveau Monde et sur la Route des Indes.

    Au titre des erreurs continentales, on regrettera sans doute aussi que toutes les commémorations de la première guerre mondiale ne remettent pas en cause l'erreur inverse. Elle fut commise à Versailles en 1919, sous l'influence des idées sectaires, vengeresses et jusqu'au-boutistes de Clemenceau, acharné à détruire l'Autriche-Hongrie et berçant ses compatriotes dans l'illusion que "l'Allemagne paierait". Cette politique, monstrueuse et stupide, permit à la dictature soviétique de survivre à ses innombrables échecs. Elle conduisit au second conflit mondial et aux horreurs que l'on sait. Merci à Clemenceau, bravo à ses admirateurs.

    Faut-il continuer ? Acceptera-t-on enfin de guérir ce pays de son jacobinisme ? La vraie faute des Européens consisterait à ne pas l'imposer. La faute des Grecs, je ne les oublie pas, car qui aime bien châtie bien, c'est d'être si longtemps demeurés à l'école du modèle socialiste français. Ils s'en guérissent mais à quel prix ! La faute des Français enfin consiste à ne pas se corriger eux-mêmes.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1.  cf. Suivons ici le conseil de l'historien britannique Philip Mansel : "d'abord il vous faut oublier pré¬jugés nationaux et préjugés politiques pour revenir en 1814, quand les choses sont bien moins définies, surtout en 1814, dirais-je, car il n'y a pas d'histoire française, il n'y a qu'une histoire européenne."cf. sa conférence "Louis XVIII, la Restauration, l'Europe et la Liberté"donnée le 26 mars à l'invitation de l'institut Duc d'Anjou, du Centre d'études historiques et de Vexilla Galliæ, retranscrite dans l'excellent Lien Légitimiste n° 56 mars-avril 2014 p. 11. 
    2.  cf. Histoire de la Vendée militaire de Crétineau-Joly. 

    → Lien permanent de cet enregistrement

    http://www.insolent.fr/2014/05/est-ce-la-faute-de-leurope-.html

  • Strasbourg : l’introduction du gender dans les écoles par des associations subventionnées par la ville, dénoncée par les élus FN

    La polémique autour de l’enseignement de la théorie du genre à l’école continue de faire parler. A Strasbourg, comme dans d’autres villes, de nombreux parents d’élèves – notamment dans les quartiers dits populaires – avaient retiré leurs enfants de l’école une journée pour protester contre le gender à l’école.

    Au même titre que le gouvernement, la municipalité socialiste avait réagi en janvier par le biais d’un communiqué de presse des adjointes Nicole Dreyer et Mine Günbay : « Nous condamnons fortement ces agissements qui consistent à agiter le chiffon de la peur en avançant des théories qui n’existent pas ! ».

    Toutefois, lors du conseil municipal du 26 mai 2014, le conseiller municipal FN Jean-Luc Schaffhauser – qui vient d’ailleurs d’être élu député européen – a vivement dénoncé une subvention de 15.000€ pour le Planning Familial, dont les objectifs mentionnés dans la Convention 2012-2014 passée entre cette association et la ville de Strasbourg sont explicites :
    - « Intégrer la dimension du genre dans la gestion des collectivités locales »
    - « Intégrer l’approche par le genre […] par des actions d’information dans les établissements scolaires notamment »

    Cette interpellation a fait l’objet d’un vif débat au conseil municipal de Strasbourg. Seuls les deux élus FN (Jean-Luc Schaffhauser et Julia Abraham) ont voté contre cette délibération, les élus d’opposition UMP-UDI et de la majorité PS ont voté pour.

    Extraits de la convention entre le Planning Familial et la Ville de Strasbourg

    http://fr.novopress.info/167961/strasbourg-lintroduction-du-gender-les-ecoles-associations-subventionnees-ville-denoncee-les-elus-fn/

  • France 4 surfe sur l’islamophobie en engageant des acteurs jouant des racistes improbables

    Des acteurs embauchés par France4 jouent des scènes qui n’arrivent jamais dans le métro. Jamais pour ceux qui le prennent depuis 20 ans.

    Inventer une islamophobie outrancière surjouée et jouer l’ambiguïté entre le jeu de scène et des badauds réels, un cocktail qui plaira aux annonceurs publicitaires. Qui plait déjà à tous les sites islamistes qui remercient France 4 pour les conforter dans leur posture victimaire !


    « Le concept est si bluffant que la vidéo d’une intervention raciste contre une jeune femme voilée a fait le buzz, alors que beaucoup ignorent qu’il s’agit en partie d’une mise en scène puisque le commencement de l’action raciste est provoqué par des acteurs. [...]

    L’absence de distinction du faux et du vrai de ce type de vidéo qui peuvent se répandre très vite sur la toile risque de porter préjudice à des situations réelles en faisant planer le doute sur elles, d’induire le spectateur en erreur[…] »

    En réalité, il est patent qu’on ne se sent plus chez soi, quand on est un vrai Français, dans le métro, et qu’il est tout à fait légitime de le faire savoir.
    De plus, la grande majorité, pour ne pas dire la quasi-totalité, des propos ou agressions (vraiment) racistes, proviennent d’immigrés à l’encontre de Français.

    Source : islamisation.fr

  • Et si l’on donnait la parole aux Français ? (X)

    Chronique de Michel Geoffroy.

    La proportion des personnes interrogées qui disent avoir une bonne opinion du chef de l’Etat atteint péniblement les 18%.

    La chute normale

    Seulement 17% des personnes interrogées font confiance à François Hollande pour résoudre les problèmes de la France (sondage TNS Sofres-Sopra Group du 27 février au 3 mars 2014).

    Seulement 18% des personnes interrogées déclarent avoir une bonne opinion de François Hollande comme président de la république (baromètre mensuel IFOP des 4 au 12 avril 2014).

    52% des personnes interrogées ont qualifié les deux ans de François Hollande à l’Elysée comme « très négatives », 34% les ont estimées « d’assez négatives », soit un total de 86%, alors que 13% les ont jugées « assez positives » et seulement 1% « très positives ».

    56% des personnes interrogées se déclarant sympathisantes de gauche jugent que François Hollande « n’est pas assez de gauche » (sondage BV/iTélé/CQFD/Le Parisien des 24 et 25 avril 2014).

    La cote de popularité du président V. Poutine atteint 80% en Russie (sondage institut Levado des 12 au 24 mars 2014).

    Le rebond Valls ?

    41% des personnes interrogées déclarent faire confiance au nouveau premier ministre Manuel Valls, contre 47% qui sont d’opinion contraire (enquête CSA/Les Echos/Radio classique des 1er et 2 avril 2014) ; 47% des personnes interrogées ont une opinion négative de Manuel Valls selon le sondage LH2 des 15 et 16 mai, soit 4 points de moins par rapport au précédent sondage.

    79% des personnes interrogées désapprouvent la nomination du premier secrétaire du parti socialiste, Harlem Désir, au sein du gouvernement (sondage BVA/iTélé/CQFD des 10 et 11 avril 2014).

    59% des personnes interrogées estiment que Ségolène Royal est plutôt un handicap qu’un atout pour François Hollande (sondage BVA/iTélé des 15 et 16 mai 2014).

    La défiance vis-à-vis de l’Union européenne

    83% des personnes interrogées jugent que l’action de l’Europe est peu ou pas efficace (sondage BVA/Le Parisien-Aujourd’hui en France mars 2014).

    63% des personnes interrogées estiment que l’Union européenne est un gaspillage de l’argent des contribuables (sondage IPSOS/Steria Le Monde/Cevipof/Terra nova du 12 au 14 mai 2014). Seules 32% des personnes interrogées déclarent se sentir « autant français qu’européen » (sondage IPSOS/Steria Le Monde/Cevipof/Terra nova du 12 au 14 mai 2014).

    59% des personnes interrogées estiment que « privilégier des produits ou des entreprises français dans le contexte actuel de la mondialisation … est efficace pour redresser l’économie française » (sondage CAS Les Echos/Radio classique des 2 et 3 mai).

    70% des personnes interrogées déclarent approuver le décret sur le patriotisme économique défendu par Arnaud Montebourg dont l’action n’est cependant pas jugée efficace par 65% des personnes interrogées (sondage BVA/iTélé/Le Parisien-Aujourd’hui en France des 15 et 16 mai 2014).

    Sarkozy le retour ?

    58%des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy n’aurait pas fait mieux que Hollande s’il avait été réélu (sondage CSA/Nice Matin du 22 au 24 avril 2014).

    63% des personnes interrogées déclarent ne pas désirer une candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2017 (sondage IFOP/Fiducial/iTélé du 2 au 15 mai 2014).

    Michel Geoffroy, 23/05/2014

    Voir ou revoir :

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (I)
    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (II)
    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (III)
    Et si l’on donnait encore une fois la parole aux Français ? (IV)

    Et si l’on donnait encore une fois la parole aux Français ? (V)
    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (VI)
    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (VII) 

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (VIII)

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (IX)

    http://www.polemia.com/et-si-lon-donnait-la-parole-aux-francais-x/

  • Constat accablant pour l'Union européenne

    L'historien François Kersaudy dénonce cette Europe, qui a préféré l'élargissement à l'approfondissement, le gigantisme à la taille humaine, et le centraslisme à la subsidiarité :

    "[...] L'élargissement démesuré de l'Union et des compétences de la Commission, résultant principalement de la démission des gouvernements, s'est fait au nom de "la paix". Il faut en déduire qu'en l'absence d'une Commission omnipotente, de réglementations aberrantes et de sentences juridiques délirantes, la France serait en guerre contre le Danemark, tandis que la Finlande aurait depuis longtemps attaqué l'Allemagne. C'est oublier que ce n'est pas l'Europe qui a fait la paix, mais la paix qui a fait l'Europe..., et surtout que, de mémoire d'homme, les démocraties ne se sont jamais fait la guerre - même en l'absence de tout meccano institutionnel supranational. Mais que peut faire ledit meccano pour assurer la paix aux frontières de l'Est ou du Sud ? Niente !Il s'est pourtant doté d'une "haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité", madame Ashton, non élue, résolument unilingue, sans expérience des affaires étrangères, mais ayant rang de ministre, 1 600 fonctionnaires à disposition et un budget faramineux. Que fait-elle pour promouvoir le début du commencement d'une politique extérieure européenne ? Niets !

    Le Traité sur l'Union européenne de 1992, dit Traité de Maastricht, précise que "la Commission promeut l'intérêt général de l'Union".Mais qui, dans cette Commission hors-sol entourée de 30 000 lobbyistes, est capable de définir l'intérêt général de 28 pays ?Coïncide-t-il avec celui de l'Allemagne qui refait brûler des tonnes de charbon, ou avec celui de la France qui protège encore timidement son industrie nucléaire ? Est-ce celui de la Hongrie qui maltraite ses Roms, de la Roumanie qui les chasse, de l'Italie qui les exploite ou de la Belgique qui peine à les accueillir ? Est-ce celui de la Finlande qui protège sa nationalité, ou celui de Malte qui la vend pour 650 000 euros ? Ou encore celui de la France qui traque les paradis fiscaux, ou celui du Luxembourg qui en est un ? Que dit la Commission sur tous ces sujets ? Ingenting !

    Le principe de subsidiarité, réaffirmé par l'article 5 du Traité de Lisbonne, établit clairement que l'Union "n'intervient que si et dans la mesure où les objectifs de l'action envisagée ne peuvent être réalisés de manière suffisante par les États membres". Est-ce à dire que ces États sont à présent si décadents qu'ils ne peuvent statuer eux-mêmes sur la dimension de leurs concombres, le diamètre de leurs cuvettes de W-C ou la quantité de cannelle dans leurs pâtisseries ? Qu'ils sont si impotents que la Cour de justice européenne peut leur interdire d'expulser de leur propre territoire les plus dangereux terroristes étrangers ? Qu'ils sont si incompétents que la Commission doit leur dicter la façon de gérer leurs budgets ? Qu'ils sont si déliquescents qu'ils ont entièrement abandonné à la Banque centrale européenne le contrôle d'une monnaie commune surévaluée ? Qu'ils sont si insignifiants que leurs parlements nationaux n'ont plus guère que le pouvoir de transcrire en lois nationales les 17 000 textes émanant de la Commission ? Et en définitive, devant qui cette Commission, cette Cour de justice et cette Banque centrale européennes sont-elles responsables ? Qu'en disent les traités ?Semmi ! [...]"

    Michel Janva

  • Salubrité publique : les orthodoxes montrent l’exemple

    Il y a une semaine, le samedi 17 mai, des villes du monde entier ont été à nouveau souillées de l’étalage de corruption morale et de dévalorisation de l’être humain systématiquement amenées par les annuelles gay pride. Nous constatons néanmoins que l’accueil réservé par les peuples aux activistes « LGBT », promoteurs du vice et de la destruction du lien familial, n’est pas partout identique à la coupable mollesse des Occidentaux.

    Ainsi donc, une gay pride devait avoir lieu ce samedi 17 mai à Chisinau, capitale de la Moldavie. La manifestation rassemblant quelques dizaines de débauchés et des personnalités étrangères telles que des envoyés de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe et le représentant en Moldavie du programme de développement de l’ONU (tiens tiens…) était censée déambuler sur l’artère centrale de la ville, l’avenue Stefan cel Mare. Mais bien que ce petit monde ait été escorté par une centaine de policiers (plus nombreux que les marcheurs) avec casques et matraques, quelques dizaines d’hommes déterminés et menés par des popes1 ont suffi à leur barrer la route. Sans demander leur reste, invertis et diplomates occidentaux ont pris la poudre d’escampette, se sont réfugiés dans deux bus et ont aussitôt quitté le centre-ville !

    Le même jour, c’est à Khabarovsk, en Extrême-Orient russe, qu’une gay pride a également tourné en eau de boudin. Bravant l’interdiction légale de toute promotion publique d’une quelconque pratique sexuelle non-traditionnelle, quelques militants homosexualistes se sont rassemblés avant d’être dispersés par 300 citoyens de la ville. Les tenants de la décrépitude des mœurs ne s’en sont sortis sains et saufs que grâce à l’intervention rapide de dizaines de policiers. En tout et pour tout, l’événement organisé par les « LGBT » aura duré… un peu moins de trois minutes.

    Enfin, le maire de Moscou a donné quelques occasions ces jours-ci aux milieux « LGBT » de pleurnicher sur l’injustice qui leur serait faite par cette Russie qui n’accepte pas que le péché soit consacré par la loi. Ainsi, coup sur coup, la mairie a interdit la tenue d’une « marche Conchita Wurst » et d’une gay pride, arguant que de telles actions, en plus d’être interdites par la législation russe, « portent atteinte aux sentiments religieux et moraux et à la dignité humaine ».

    Une fois de plus, un vent frais et revigorant nous vient de l’est et des terres orthodoxes.

    Baudouin Lefranc

    1 La population moldave est majoritairement de confession orthodoxe. Les paroisses orthodoxes du pays font partie de l’Eglise orthodoxe russe et le patriarche de Moscou est le primat des orthodoxes moldaves.