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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°621
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Actualité et politique du 03 Juin 2021
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LA FEMME EST-ELLE L'AVENIR DE LA DROITE ?
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Le régime de Macro-Néron vers l’agonie ? Cet Occident qui part en vrille
De Bernard Antony :
Au moins le gorillesque Dupont-Moretti ne nous aura pas déçus. Propulsé par un caprice de Macro-Néron au ministère de la Justice, ce très fulminatoire personnage, jadis dit-on brillant avocat malgré ses façons brutales et ses provocations, a le mérite aujourd’hui de semer l’effroi dans le gouvernement ; sauf chez son ambitieux et teigneux collègue Darmanin.
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VALLS : LA GIROUETTE FRANCO-ESPAGNOLE
Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
Un ancien Premier ministre de la République française qui n’a pas d’amour propre, qui n’a honte de rien et qui, selon la définition qu’en donne Audiard, « oserait tout », est-ce possible ? Oui, ça existe et ça porte un nom : Manuel Valls. Le patronyme d’un monsieur qui devrait inspirer le plus profond mépris à la classe politique si elle avait le sens de l’honneur.
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« Un sentiment d’insécurité » : les Français assassinés ces dernières semaines ont-ils eu « le sentiment » d’être protégés ?
Ainsi donc, Emmanuel Macron a entamé son tour de France pour essayer de prendre le pouls de la population. Courageux mais pas téméraire, il s’est rendu dans l’un des villages préférés des Français, Saint-Cirq-Lapopie, dont les ruelles médiévales ravissantes et très entretenues attirent, chaque année, plusieurs centaines de milliers de touristes, mais où vivent quelque deux cents âmes à l’année. La visite du Président était encadrée par une escorte impressionnante, le village bouclé, les journalistes interdits d’entrée sans accréditation. La carte postale politique parfaite pour montrer une France bucolique, apaisée, sûre, idéale : la France des années 80, celle de mon enfance, où les adolescentes ne se faisaient pas poignarder à 14 ans, les policiers égorger et les profs décapiter, les vieilles dames violer et dépouiller.
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Le « Mois décolonial » à Grenoble : quand la mairie écolo promeut les délires racialistes, par Marie Delarue.
Emmanuel Macron vient d’arriver au Rwanda pour y présenter – du moins, c’est ce qui est attendu – les « excuses officielles » de la France. Notre Président avait 17 ans lorsque le génocide des Tutsis a été perpétré et François Mitterrand, dont il endosse en quelque sorte la responsabilité, avait, lui, 78 ans. Quelle vision, quelle perception du monde et de l’Histoire ces deux-là auraient-ils pu partager ?
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Guillaume Bigot : “Le décolonialisme est racialiste et veut se débarrasser de l’homme blanc, fardeau de l’humanité ! “.
Analyse de Guillaume Bigot sur ce phénomène du décolonialisme.
https://soundcloud.com/bvoltaire/guillaume-bigot-4
Source : https://www.bvoltaire.fr/ -
Paris, 29 mai – «A mort les fachos» : une procession catholique – pourtant autorisée – attaquée par les nervis d’extrême-gauche
Ce samedi 30 mai, le diocèse de Paris avait organisé une marche de quatre kilomètres depuis le square de la Roquette, dans le XIe arrondissement, jusqu’à Notre-Dame des Otages, dans le XXe arrondissement. Cette marche, qui avait rassemblé près de 300 fidèles, voulait commémorer l’assassinat des prêtres de la rue Haxo par les Communards. « Il n’ y avait aucune revendication politique », insiste un participant. Simplement une commémoration de ces prêtres assassinés par anticléricalisme alors qu’ils consacraient leur vie au service des pauvres.
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Alimentation : « Aujourd’hui les pauvres n’ont le droit qu’aux restes », par Natacha Polony.
Natacha Polony reçoit Boris Tavernier, directeur de l’association VRAC. Avec Alexis Jenni et Frédéric Denhez il vient de faire paraître "Ensemble pour mieux se nourrir" : quelles initiatives pour permettre à tous d’accéder à une alimentation de qualité ?
Comment lutter contre la malbouffe tout en aidant les plus défavorisés à accéder à une alimentation de qualité ? Boris Tavernier, co-fondateur de l’association « VRAC » (Vers un Réseau d’achat en Commun), et co-auteur du livre « Ensemble pour mieux se nourrir »* l'admet : « Ça coûte moins cher d’acheter une barquette toute faite hyperindustrielle que d’acheter des fruits et légumes sur le marché. » Et la crise sanitaire n’a pas amélioré le tableau. Beaucoup se sont rués vers les banques alimentaires, qui font office de « pansement sur une jambe de bois », observe Tavernier. D’où la nécessité de proposer des alternatives. « L’injonction, ça ne marche pas. »