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La presse occidentale continue de «digérer» la conversation téléphonique entre les présidents russe et français. Comme on le sait, cette conversation a eu lieu à l’initiative de Paris. Et c’est précisément ce fait qui suscite une vive irritation en Europe. Emmanuel Macron est désormais soupçonné de trahison.
Les Jeux Olympiques de Paris ont coûté six milliards, soit trois fois plus que prévu, mais réalisent un bénéfice de 76 millions d’Euros, qui est bien sûr mis en avant. On peut toujours se dire que les promoteurs de l’événement, emmenés par le champion Tony Estanguet, sont très mauvais en calcul, mais ce n’est évidemment pas le cas. Ces JO font partie des événements de portée internationale, de nature à représenter la France et en ce sens, ils n’ont pas de prix en réalité et doivent être menés, comme dirait l’autre « quoi qu’il en coûte » et c’est justement sur ce type d’événements que la « pompe à fric » tourne à plein régime. Les annonces, les prévisions, servent juste à jauger de l’acceptabilité populaire, matraquée par les télévisions à la botte et le jeu consiste à présenter aux contribuables une facture à la fois acceptable et crédible, de manière à faire taire ceux qui expliquent que nous n’avons pas besoin de ces jeux, que le jeu n’en vaut pas la chandelle et ceux qui trouvent qu’il ne faut pas prendre le budget en considération, que l’important est le rayonnement de la France qui n’a pas de prix. La fenêtre de tir est donc étroite. Si le budget présenté est trop bas, le contribuable se doute qu’il est sous évalué à dessein. S’il est trop élevé, il n’y a pas d’engouement populaire pour un événement jugé « hors de prix ».
Au programme ce soir, l’Ukraine subit la pénurie de Washington. Donald Trump a annoncé suspendre l’envoi d’une série d’armes et munitions… Un changement qui pourrait hypothéquer l’avenir de Volodymyr Zelensky.
Un sondage CSA pour CNews, Europe1 et le JDD donne un résultat sans appel. 74 % des électeurs de droite réclament l’union des droites pour en finir avec la culture de l’échec et la sinistre politique du centre gauche qui a coulé le pays dans tous les domaines. Même chez les Républicains, l’électorat réclame l’union à 68 % !
Que peut-il bien se passer dans la tête des électeurs de gauche ? Les esprits taquins répondront : rien. Le 12 juin dernier, "Le Nouvel Obs" tentait néanmoins de répondre à cette épineuse question avec l’aide de la Fondation Jean-Jaurès et des sondeurs d’Ipsos. Au final, il semble y avoir de la tempête sous les crânes progressistes.
Ce dessin résume à lui seul toute la géopolitique vue par Bruxelles.
Elle est loin l’époque où la droite et le centre déclaraient à Villepinte que l’islam est incompatible avec la République. C’était en 1990, mais aujourd’hui, tous les partis, y compris le RN, prétendent le contraire.
Depuis la fin des années 1990, un peu partout en France (et ailleurs) surgissaient ces machines un peu curieuses et franchement laides que sont les éoliennes. Dans un premier temps, beaucoup pensèrent qu'il s'agissait d'une nouvelle lubie écologiste et que tout cela n'était pas destiné à proliférer... Hélas, la réalité fut toute autre et, plus le temps passait, plus la France se retrouvait recouverte par ces engins monstrueux et inutiles qui saccagent les paysages jadis magnifiques de notre cher pays.
Sur les cinq premiers mois de l’année, 322 actes antichrétiens ont été recensés, contre 284 en 2024 sur la même période, a fait savoir le ministère, jeudi. Entre janvier et mai, 504 actes antisémites ont été recensés, contre 662 l’année dernière.
Il faut d’abord planter le décor. Et commencer par les élections municipales de mars 2014. Au premier tour, la « liste écologiste et citoyenne » conduite par Pascale Chiron arrive en troisième position (13 996 voix, 14,55 %), alors que celle dirigée par la socialiste Johanna Rolland (« Nantes a de l’avenir ») occupe la première place (33 201 voix, 34,51 %). Une fusion s’impose pour le second tour et « Nantes a de l’avenir » (Johanna Rolland) l’emporte facilement (51 990 voix, 56,22 %). Bien sûr, le niveau de l’abstention est élevé (46,18 %) mais les écolos entrent dans le conseil municipal (Pascale Chiron figurait en troisième position) ; ce qui est le plus important pour eux.
On peut reprocher beaucoup de choses à l’extrême gauche, mais certainement pas de manquer d’imagination. Souvent accusée de se désintéresser des enjeux de sécurité, elle vient de trouver une façon bien à elle de traiter le sujet. « On parle beaucoup de sécurité, mais il y a une sécurité à laquelle on ne pense pas beaucoup : c'est la sécurité de la conversation publique, a ainsi fait valoir Clémentine Autain, lundi 30 juin, sur LCP. Et pour qu'il y ait une sécurité de la conversation publique, il faut que les journalistes puissent faire leur travail, il faut qu'on ait de l'information de qualité. »