culture et histoire - Page 338
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Éléments à la découverte de la mémoire païenne de l’Europe
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« La Traite des Slaves : l’esclavage des Blancs du VIIIe au XVIIIe siècle » de Alexandre Skirda
Un crime contre l’humanité politiquement incorrect : la traite des Slaves du VIIIe au XVIIIe siècle.
Sait-on que le mot français « esclave » vient du latin sclavus désignant l’homme slave asservi, terme apparu en ce sens en 937 dans un diplôme germanique puis largement utilisé dans les actes notariés gênois et vénitiens à partir de la fin du XIIe siècle pour finalement s’imposer dans les langues romanes et germaniques ? L’étymologie, encore plus explicite en anglais, révèle un fait historique le plus souvent ignoré non seulement du grand public, mais du milieu historien lui-même : la traite esclavagiste exercée aux dépens des peuples slaves du VIIIe au XVIIIe siècle.
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La grande dissimulation : l’histoire secrète de l’UE révélée par les Anglais (Christopher Booker et Richard North)

Christophe Booker est journaliste. Richard North est ancien directeur de recherches au Parlement européen.
Ce livre est la traduction d’un ouvrage publié en anglais en 2003. Il donne une lecture britannique de la construction européenne et en établit de manière rigoureuse la généalogie. Le calendrier de l’éditeur de cette traduction française ne pouvait pas mieux tomber. Le Brexit lui donne une saveur toute particulière.
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Le monde grec à l’époque classique (Patrice Brun)
Patrice Brun est un historien français, spécialiste de la Grèce antique et de l’épigraphie.
Dire que l’époque classique (500-323 av. J.-C.) est, de toutes les périodes de l’histoire grecque, la plus célèbre, relève de l’euphémisme. La quasi-totalité des grands noms dans des domaines aussi variés que l’action politique, la littérature historique, le théâtre, la philosophie, la sculpture, s’y trouvent concentrés, donnant à ces deux siècles l’indéfectible marque d’un apogée culturel.
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Les territoires au cœur du monde
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LE « PARSIFAL » DE SYBERBERG

Parsifal fut créé à Bayreuth le 26 juillet 1882. Le cinéaste allemand Hans-Jürgen Syberberg a fêté ce centenaire avec une version révolutionnaire et filmée de l’opéra de Wagner, réinterprété à la lumière de l’histoire récente de l’Allemagne et de l’Europe. Heidegger disait que l’œuvre d’art ouvre « les voies des options simples et décisives dans le destin d’un peuple ». Syberberg prend Parsifal comme un mythe, au moyen duquel il cherche à dire le sens de notre histoire, de notre destin passé et à venir. Pour lui, « seul le mythe, parce qu’il est un acte profondément humain de notre culture, permet sans doute de maîtriser notre histoire ». Ici, le mythe devient donc œuvre d’art, et des plus flamboyantes ; il ne cesse d’interroger, de peser les chances du sacré dans un monde perclus de rationalité, où les errements du IIIe Reich ont confisqué le recours à l’exaltation de l’irrationnel, qui fut la force de l’Europe et l’instrument décisif de sa grandeur.
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Charles de Foucauld, biographie (Pierre Sourisseau)

Pierre Sourisseau, archiviste de la cause de canonisation, multiplie depuis trente ans les articles et les conférences au sujet de Charles de Foucauld.
Le 1er décembre 2016, il y aura tout juste cent ans que Charles de Foucauld mourait assassiné à Tamanrasset, victime d’un guet-apens. Ce personnage de l’histoire de France et de l’Eglise est fascinant. Ce livre est une étude chronologique de sa destinée hors du commun.
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L’âge d’or de la polémique (1/5)
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Mythe ou utopie ? Une relecture verticale d’Orwell par Gabriele Adinolfi
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Une histoire du Liban (David Hirst)

David Hirst est un journaliste britannique établi au Liban et spécialisé dans ce qui touche au Proche-Orient.
Ce livre entreprend de raconter l’histoire du Liban entre 1860 et 2009. Par sa situation géopolitique, le Liban rassemble à l’évidence les conditions nécessaires pour être considéré comme le « petit Etat » du Proche-Orient. Ce n’est pas un hasard si le terme de « libanisation » appartient désormais officiellement à la langue française. Dans le Larousse, il est défini comme « un processus de fragmentation d’un Etat, résultant de l’affrontement entre diverses communautés « . Ce mot, est-il précisé, « tend à remplacer le terme de balkanisation « .


