EN SAVOIR PLUS CLIQUEZ ICI
PRENEZ DÈS MAINTENANT
VOTRE BILLET CLIQUEZ
RETENEZ VOS PLACES AU BANQUET
PATRIOTIQUE DU SAMEDI SOIR CLIQUEZ ICI
Achetez dès maintenant ce livre cliquez là
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
EN SAVOIR PLUS CLIQUEZ ICI
PRENEZ DÈS MAINTENANT
VOTRE BILLET CLIQUEZ
RETENEZ VOS PLACES AU BANQUET
PATRIOTIQUE DU SAMEDI SOIR CLIQUEZ ICI
Achetez dès maintenant ce livre cliquez là
Les Templiers
Philippe Conrad résume l’histoire de l’ordre du Temple, société religieuse et militaire issue – au Moyen-Age – de la chevalerie chrétienne dont les premières missions consistaient à protéger, face aux guerriers musulmans, le voyage des pèlerins se rendant à Jérusalem.
La désinformation dans les manuels scolaires en matière d’Histoire
Disséquant, en compagnie de Philippe Conrad, le n° Hors Série (sept/oct 2019) du quotidien Présent dont il est le gérant, Francis Bergeron met en lumière la démarche propagandiste qui sied actuellement dans le contenu des manuels d’enseignement. Prenant appui sur des exemples, il démontre la manipulation intellectuelle de la doxa dominante qui impose sa propre interprétation de certains événements de notre Histoire.
https://www.tvlibertes.com/passe-present-n251-la-desinformation-dans-les-manuels-dhistoire
« Dans le premier tome de mes mémoires, les Français ont découvert un jeune Breton fier de sa famille, de sa petite patrie La Trinité, de sa grande patrie, la France. Un fils de la nation désolé de voir celle-ci blessée, rapetissée par la Seconde guerre mondiale et la fin de l’Empire, qui n’aura pu, malgré son engagement, empêcher des responsables politiques en poste de l’enfoncer dans la décadence.
Le deuxième tome raconte la construction d’un mouvement indépendant qui tente de relever la France, l’aventure exaltante du Front national, si généralement et si bassement calomnié. Quarante ans d’histoire de France, de lutte implacable. Une vie personnelle et familiale parfois difficile. Et puis la suite. La transmission qui ne coule pas de source. Les attaques de plus en plus vives contre la nation. Le mondialisme totalitaire, l’ouragan de l’invasion, l’écologisme maître de la pensée unique.
Et la nation trahie. La droite et la gauche piétinant leurs valeurs respectives. Le peuple français abandonné par les collaborateurs du déclin, Giscard, Mitterrand, Chirac, puis par leurs minuscules épigones d’aujourd’hui.
J’ai échoué à prendre le pouvoir, mais j’aurai fait ce qu’il fallait faire, vu ce qu’il fallait voir, dit ce qu’il fallait dire. À temps. J’aurai été le tribun d’un peuple martyrisé.
Advienne maintenant que pourra. L’heure vient où il faut regarder plus haut que la terre, en espérant pourtant que notre civilisation, notre lignée, trouveront le moyen de survivre. Vive la France quand même ! »
Jean-Marie Le Pen
Sortie le 2 octobre.
Jean-Marie Le Pen présentera ce livre le dimanche 13 octobre lors du Rendez-vous Bleu Blanc Rouge de Synthèse nationale. cliquez là
Durant la Grande guerre, alors que la guerre n’est plus qu’un affrontement industriel jetant des masses anonymes les unes contre les unes, dans le ciel, une forme de chevalerie perdure : les As. Dans ce domaine, le pilote français Georges Guynemer fera plus qu’exceller. Bien qu’il mourra héroïquement à 22 ans seulement, il laissera derrière lui 53 victoires et deviendra une véritable légende de l’aviation française. Retour sur un destin foudroyant.
https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-georges-guynemer-legende-de-laviation-francaise
« Dans le premier tome de mes mémoires, les Français ont découvert un jeune Breton fier de sa famille, de sa petite patrie La Trinité, de sa grande patrie, la France. Un fils de la nation désolé de voir celle-ci blessée, rapetissée par la Seconde guerre mondiale et la fin de l’Empire, qui n’aura pu, malgré son engagement, empêcher des responsables politiques en poste de l’enfoncer dans la décadence.
Le deuxième tome raconte la construction d’un mouvement indépendant qui tente de relever la France, l’aventure exaltante du Front national, si généralement et si bassement calomnié. Quarante ans d’histoire de France, de lutte implacable. Une vie personnelle et familiale parfois difficile. Et puis la suite. La transmission qui ne coule pas de source. Les attaques de plus en plus vives contre la nation. Le mondialisme totalitaire, l’ouragan de l’invasion, l’écologisme maître de la pensée unique.
Et la nation trahie. La droite et la gauche piétinant leurs valeurs respectives. Le peuple français abandonné par les collaborateurs du déclin, Giscard, Mitterrand, Chirac, puis par leurs minuscules épigones d’aujourd’hui.
J’ai échoué à prendre le pouvoir, mais j’aurai fait ce qu’il fallait faire, vu ce qu’il fallait voir, dit ce qu’il fallait dire. À temps. J’aurai été le tribun d’un peuple martyrisé.
Advienne maintenant que pourra. L’heure vient où il faut regarder plus haut que la terre, en espérant pourtant que notre civilisation, notre lignée, trouveront le moyen de survivre. Vive la France quand même ! »
Jean-Marie Le Pen
Sortie le 2 octobre.
Jean-Marie Le Pen présentera ce livre le dimanche 13 octobre lors du Rendez-vous Bleu Blanc Rouge de Synthèse nationale. cliquez là

D’accord, c’est un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, mais bon, ça n’est pas non plus la Préhistoire. Quoique…
Il y a très très longtemps, donc, lorsque j’étais au CP, nous avions des cahiers dont les pages étaient tracées de deux lignes. Juste pour nous apprendre à écrire. Avec un porte-plume, qui plus est, qu’on trempait dans un encrier de porcelaine blanche. Et gare aux ratures quand ça accrochait : Madame Besnard (c’était ma maîtresse) déchirait la page. Et maman aussi, si jamais, le soir à la maison, on faisait « des cochonneries » sur le cahier. Et zou ! refais-moi ça proprement !
Ce préambule pour vous expliquer la surprise du matin : « Mais pourquoi nos enfants écrivent-ils si mal ? », interroge Le Parisien. Une question qui vient après d’autres qui me taraudent tout autant, ceci expliquant en partie cela :
1) Pourquoi les enfants se tiennent-ils si mal ?
2) Pourquoi n’y a-t-il personne pour rectifier positions et postures qui, fatalement, vont entraîner des problèmes de scoliose, lordose et autres fantaisies d’un squelette avachi ?
J’en reviens à Madame Besnard et ses collègues de l’époque : toutes passaient dans les rangs, donnant un petit coup de la main sur le dos ou l’épaule : « Tiens-toi droit ! », « redresse-toi ! », « ne te couche pas sur ton pupitre ! » Vous me direz que, dans un temps où l’on n’ose plus demander aux gamins de quitter la casquette et la capuche quand ils sont en classe, il paraît difficile de vouloir les redresser…
« Il n’y a pas que les fautes d’orthographe qui s’invitent de plus en plus dans les classeurs. Il y a aussi des pattes de mouche, des mots gribouillés, des majuscules “à l’ancienne” massacrées, des minuscules illisibles, des carreaux dépassés, des lignes droites non respectées », nous dit le quotidien. Et pas seulement chez les plus petits, bien sûr, car si « les jeunes n’ont jamais autant fabriqué de mots » sur leurs smartphones (et quels mots !), « jamais aussi, ils n’ont écrit aussi mal quand il s’agit de coucher des paragraphes sur du papier ».
La faute à qui ? À l’air du temps, c’est évident, et, pour commencer, la faute à l’école qui ne juge plus utile (possible ?) d’enseigner la graphie aux enfants. Et puis ils souffrent, ces pauvres chéris : « C’est une catastrophe, on ne peut pas leur faire écrire plus de trois ou quatre lignes. C’est pénible pour leurs doigts, car le geste ne fait plus partie de la routine », se désespère le proviseur-adjoint dans un lycée de Seine-Saint-Denis.
« Dans les années 1960, un instituteur de CP y consacrait dix heures hebdomadaires. Aujourd’hui, si on arrive à deux heures, c’est la fête ! », ajoute une dame qui a exercé ce beau métier pendant vingt ans avant de se reconvertir dans une nouvelle profession appelée à un bel avenir : graphopédagogue.
C’est formidable, non ? En effet, comme la méthode globale et les inepties y afférentes ont entraîné l’explosion des orthophonistes pour tenter de réparer les dégâts, l’abandon de l’apprentissage de l’écriture voit maintenant fleurir les graphopédagogues. Coût de la « rééducation » : de 45 à 60 euros la séance d’une heure.
Et les professeurs des écoles, qu’en disent-ils ? Ils se plaignent. Des enfants, bien sûr, mais aussi du fait qu’ils « ont été de moins en moins initiés à l’enseignement des “gestes” ». Ainsi, un instit’ de Toulouse qui déplore : « On ne m’a jamais appris à tracer les lettres. On est jeté dans la fosse aux lions, pour ça comme pour tout le reste d’ailleurs ! » Pauvre petit bonhomme qui ne sait pas tenir un crayon. Besoin d’un soutien psy, peut-être ?
Comme me le faisait remarquer, ce matin, un ami : après la mise en place de cours obligatoires au respect de l’environnement, il semble qu’il soit maintenant indispensable d’initier les profs à l’écriture, alors « à quand les cours de maîtrise de la marche à pied, du lever de fourchette et du déroulé de PQ ? »
EN SAVOIR PLUS CLIQUEZ ICI
PRENEZ DÈS MAINTENANT
VOTRE BILLET CLIQUEZ
RETENEZ VOS PLACES AU BANQUET
PATRIOTIQUE DU SAMEDI SOIR CLIQUEZ ICI
Jean-Marie Lebraud, Carl Lang et Roland Hélie.
Dimanche 15 septembre se déroulait près de Rennes la traditionnelle fête du cochon grillé organisée par la Fédération bretonne du Parti de la France cliquez ici. Sous un soleil splendide, près d'une centaine de militants et de sympathisants se sont donc retrouvés dans une ambiance festive pour accueillir chaleureusement Carl Lang, président du parti, qui prononça, comme on pouvait s'y attendre, un discours incisif et argumenté contre la politique mondialiste menée par le gouvernement.
Autre intervenant, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, venu en voisin. Après avoir remercié Carl Lang pour le combat courageux qu'il mène depuis dix ans à la tête du PdF, il appela les Bretons à venir en nombre samedi 12 et dimanche 13 octobre prochains à Rungis, près de Paris, au Rendez-vous Bleu Blanc Rouge organisé dans le cadre des 13e Journées de Synthèse nationale cliquez là. L'appel a semble-t-il été entendu puisque plusieurs voitures en partance de toute l'Armorique sont dores et déjà prévues.
Enfin l'après-midi se termina par un récital du talentueux chanteur breton Christophe BZH qui emballa l'assistance. Christophe BZH, qui avait chanté il y a deux ans lors de la Journée de Synthèse nationale, nous a annoncé qu'il allait bientôt sortir un nouvel album.
Notons parmi les convives la présence de Philippe Randa, écrivain et éditeur, directeur du site EuroLibertés, ainsi que celle de plusieurs élus bretons.
Félicitations à Jean-Marie Lebraud, délégué régional du Parti de la France, et à toute son équipe pour l'organisation et la réussite de cette sympathique journée.
Un public nombreux et attentif.
Carl Lang, le chanteur breton Christophe BZH et Roland Hélie.
Parmi les convives, Philippe Randa (à gauche).