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Journal du lundi 30 janvier 2017 - Politique/ La défaite de Manuel Valls
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°459
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Vers la fin du rationalisme ?
Alain Monestier vient de publier un ouvrage original, intitulé L'athéisme va-t-il mourir? ou l'évidence indécise. Si la science ne prouvera jamais l'existence de Dieu, de surprenantes découvertes ont progressivement ébranlé le credo déterministe et la vision mécaniste de la physique classique, et elles ne manqueront pas d'affecter en profondeur les modalités de pensée de l'homme "postmoderne". Tôt ou tard une évolution se produira dans son esprit qui pourrait bien lui faire redécouvrir la Torah et l'Evangile et le réconcilier avec la religion.
Alain Monestier convoque ces théories nouvelles et procède à des rapprochements inattendus, interroge quelques-uns des récits comme "la ruine de Babel" ou "l'entretien de Jésus avec Nicodème". Il indique ainsi que le rationalisme hérité de René Descartes empêche notre intelligence de se déployer et il montre que les dernières découvertes scientifiques viennent mettre à mal ce cartésianisme, qui est la source intellectuelle du monde moderne. Il laisse ainsi entrevoir l'avènement d'une nouvelle façon de penser, qui renouerait avec le symbole et le mythe, et surtout avec cette "pensée féconde" dont le judaïsme a su préserver les précieux secrets.
"La Bible ne connaît pas cette relation binaire de l'esprit et du corps qui nous a été légué par Descartes et qui a l'inconvénient d'obérer le sens spirituel en ne distinguant pas l'âme d'avec l'esprit (et donc d'avec le psychisme). [...]
Or si l'on peut définir le cartésianisme comme une pensée du doute et de la déduction logique, on pourrait dire que la tradition biblique est au contraire une pensée de l'évidence et du mystère. En précisant toutefois que le mot mystère n'y désigne pas un domaine radicalement imperméable à la connaissance, mais le caractère d'une réalité sans fond que l'esprit ne viendra jamais à bout de découvrir dans sa totalité : et que l'évidence dont il s'agit n'est pas de celles qu'on obtient par le bricolage de "longues chaînes de raisonnements", mais qu'elle fonde sa possibilité sur cette singulière anthropologie de la vie mentale dont Jésus suggère le fonctionnement à Nicodème, à travers les paraboles associées du vent et de la Lumière".
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Le moment populiste
L’extraordinaire défiance de couches de population toujours plus larges envers les « partis de gouvernement » et la classe politique en général, au profit de mouvements d’un type nouveau, qu’on appelle « populistes », est sans nul doute le fait le plus marquant des transformations du paysage politique intervenues depuis au moins deux décennies. Le phénomène tend même à s’accélérer, comme l’a montré l’élection de Donald Trump, survenant quelques mois après le « Brexit » britannique. Partout se confirme l’ampleur du fossé séparant le peuple de la Nouvelle Classe dominante. Partout émergent de nouveaux clivages qui rendent obsolète le vieux clivage droite-gauche.
Mais que faut-il exactement entendre par « populisme » ? S’agit-il d’un simple symptôme d’une crise générale de la représentation ? D’une idéologie ? D’un style ? Ou bien le populisme traduit-il une demande fondamentalement démocratique face à des élites accusées de ne plus faire de politique et de vouloir gouverner sans le peuple ? C’est à ces questions que répond ce livre, qui part de l’actualité la plus immédiate pour situer les enjeux politiques, sociologiques et philosophiques du débat.
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Editions Pierre-Guillaume de Roux, 352 p. – 23,90 euros
http://www.alaindebenoist.com/index.php/2017/01/26/le-moment-populiste/
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Sortie prochaine du n°2 de la revue "Confrontation"
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Revenu universel ? – Entretien avec Eric Verhaeghe
La question du revenu universel revient souvent dans les débats de la présidentielle. L’enthousiasme ou la répulsion qu’il suscite semblent basés sur une incompréhension ou une méconnaissance de ce concept. Eric Verhaeghe, que nous avions interrogé lors de la parution de Ne t’aide pas et l’Etat t’aidera (Présent du 25 février 2016), livre où il aborde la question, nous donne quelques clés pour mieux saisir les enjeux de ce fameux revenu.
— Dans votre livre, vous écriviez que le revenu universel est « l’avenir de la Sécurité sociale ». Pouvez-vous nous rappeler les caractéristiques de ce dispositif tel que vous le concevez ?
— Il me semble qu’il existe un malentendu curieux sur le revenu universel tel qu’il est promu par certains « libéraux ». Ceux-ci veulent ajouter une sorte de nouvelle prestation sociale, dont le coût est colossal, et qui bénéficierait à tout le monde. De mon point de vue, c’est une erreur de sens : le revenu universel ne doit pas s’ajouter aux prestations sociales existantes, et en particulier à la sécurité sociale, mais il doit la remplacer. Au lieu d’ajouter 400 milliards aux près de 1 000 milliards de prélèvements publics existants, il vaut mieux transformer les 600 milliards qui financent l’offre sociale (notamment l’offre médicale) en 600 milliards d’allocation universelle qui permettraient aux Français de souscrire aux contrats d’assurance sociale de leur choix. L’utilisation de ces 600 milliards serait exclusivement réservée à la souscription de contrats de protection sociale. On évite ainsi l’effet « paresse ». Le revenu universel ne sera pas versé pour acheter des téléphones portables ou des voitures, mais pour que chacun assure sa propre protection. La mesure est éminemment responsabilisante.
— Ce n’est donc pas une incitation à ne plus travailler et à se laisser vivre – objection qu’on entend souvent ?
— Eh non, puisque l’argent n’ira pas directement dans la poche des assurés et ne pourra être utilisé pour des babioles. Il sera fléché vers la protection sociale. Simplement, au lieu de subir une sécurité sociale déresponsabilisante comme aujourd’hui (avec cette fameuse phrase qu’on entend dans le métro : « J’ai droit chaque année à X jours de congé maladie », ou cette conviction ancrée dans certaines campagnes selon laquelle la sécurité sociale doit rembourser le taxi des malades jusqu’à l’hôpital), les Français devront faire un choix individuel réfléchi pour satisfaire à leur obligation d’assurance.
— Marc de Boni, journaliste au Figaro, écrit que la proposition d’un revenu universel se situe « à la jonction de la vision marxiste et de la pensée libérale ». Cela vous paraît-il juste ?
— Il me semble que le revenu universel est d’abord une idée libérale. Les marxistes l’ont volontiers repris à cause du malentendu introduit par certains « libéraux », pour qui le revenu universel est un outil de lutte contre la pauvreté. Sous l’expression « revenu universel » coexistent deux notions distinctes : d’un côté, la vision libérale d’une redistribution égalitaire d’une partie du PIB pour que chacun soit protégé, de l’autre, une vision plus marxiste selon laquelle le revenu universel est un outil nouveau et supplémentaire de lutte contre la pauvreté.
Propos recueillis par Samuel Martin
Entretien paru dans Présent daté du 28 janvier 2017
http://fr.novopress.info/203093/revenu-universel-entretien-avec-eric-verhaeghe/
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Entretien d'actualité avec François Asselineau
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Bistro Libertés avec Jean-Claude Martinez
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Le projet Rivkin : Comment la mondialisation utilise le multiculturalisme pour assujettir des nations souveraines partie 3
La France comme laboratoire social de la globalisation: Paris comme « ville globale ».
L’offensive Rivkin est la dernière d’un programme de longue durée visant à saper l’identité française. La France est une dichotomie de cosmopolitisme, résultat de la révolution de sa bourgeoisie de 1789, qui garde néanmoins un traditionalisme et un nationalisme têtus, que les globalistes appellent « xénophobie ». Elle se manifeste même de modestes façons telles que l’obligation légale qu’ont les fonctionnaires et les hommes politiques de s’adresser en français aux médias étrangers, même s’ils maîtrisent d’autres langues, ou encore la résistance généralisée aux McDonald. La France, comme une grande partie du reste du monde, mène une bataille perdue d’avance contre la globalisation. La rubrique de Jeff Steiner intitulée « Américains en France, » parle de la façon dont les Français se sont naguère opposés à l’ouverture de la chaîne américaine de restauration rapide comme faisant partie d’une « invasion culturelle américaine. »
Cela semble être du passé, puisque McDonald est si bien devenue une partie de la culture française qu’il n’est plus vu comme une importation d’Amérique, mais comme 100% français. En un mot, la France, comme bien d’autres pays, a pris goût à McDonald. J’ai été dans plusieurs McDonald en France et, excepté un à Strasbourg dont l’extérieur est bâti en style traditionnel alsacien, tous les McDonald que j’ai vus en France ne diffèrent en rien des américains.
Certes, il y a ceux qui vouent toujours McDo aux gémonies (ils constituent aujourd’hui un tout petit groupe auquel presque personne ne fait attention) en tant que symbole de l’américanisation de la France, et qui y voient aussi la France perdre son individualité culinaire. Le menu d’un McDonald français est presque la copie exacte de ce que vous trouveriez dans n’importe quel McDonald d’Amérique. Il m’a paru un peu bizarre de pouvoir passer commande comme je l’aurais fait aux Etats-Unis, je veux dire en anglais, avec juste une ou deux prépositions rajoutées en français. Pour parler franc, les Français qui mangent chez McDonald se sentent tout aussi chez eux que n’importe quel Américain.
Cet exemple apparemment mineur est en réalité d’une grande importance car il montre comment aussi une culture forte que celle, jusqu’à récemment, d’une nation immensément fière, peut succomber, surtout sous les coups d’un marketing ciblant les jeunes.
C’est une démonstration typique de la standardisation qu’implique la culture d’entreprise américaine. C’est ce que désire l’élite globaliste à l’échelle mondiale, jusque dans les détails de ce qu’on mange. Il est à noter que l’avant-garde de la résistance initiale à l’ouverture des McDonald est venue des fermiers, un segment traditionaliste de la population de l’Europe, qui de plus en plus sont une exception et deviendront sous le régime globaliste une espèce disparue au cours du processus de corporatisation agricole. Néanmoins, étant donné le rôle historique de la France dans le maintien de la souveraineté face aux intérêts américains, et même aujourd’hui avec son opposition à la guerre d’Irak, la France reste un des rares états potentiellement dérangeants d’Europe.
Un autre sujet de souci est que les Français, en dépit de leur acceptation des McDonald, et de leur goût pour la télévision-poubelle américaine, traduiraient les restes de leur « xénophobie » en portant au pouvoir un parti véhémentement anti-globaliste, comme le réflètent les fluctuations électorales du Front National dont la politique ne s’accorderait ni à la politique étrangère américaine, ni à la privatisation et l’américanisation culturelle.
Par conséquent le Front National, comme les autres partis anti-globalistes, peut être attaqué par des slogans qui font diversion sur le « racisme » et la « haine » afin de détourner l’attention du véritable souci qui est l’anti-globalisation.
Ceci est une raison majeure pour laquelle le programme interventionniste et subversif de Rivkin pousse à l’assimilation des musulmans dans la société française, ce qui aurait aussi pour résultat de transformer de fond en comble la conscience française en un moule plus complètement cosmopolite. Cette intention est suffisamment claire dans les documents de l’ambassade Rivkin où il est déclaré que l’Ambassade surveillera les effets du programme d’aide sociale proactive sur le « recul du soutien populaire aux partis politiques et plateformes xénophobes. »
Dans leur étude de l’entreprise globale intitulée « Global Reach » qui se basait sur des interviews de cadres d’entreprise, R.J. Barnet et R.E. Muller ont montré que les élites françaises d’affaires cherchent depuis longtemps à saper les fondations de la tradition française. Le président de la IBM World Trade Corporation, Jacques Maisonrouge, « se plaît à souligner que « à bas les frontières », slogan révolutionnaire du soulèvement de 1968 à l’université de Paris (à laquelle certains de ses enfants ont pris part) est aussi un slogan de bienvenue chez IBM. »
Maisonrouge a déclaré que les « Managers Mondiaux » (comme Barnett et Muller appellent les cadres d’entreprise) croient qu’ils rendent le monde « plus petit et plus homogène. » Maisonrouge décrit de manière approbatrice le cadre d’entreprise globale comme « des carriéristes internationaux détribalisés. » C’est cette « détribalisation » qui est la base d’une culture consumériste mondiale nécessaire à une création plus efficace d’une économie mondiale. Au cours des années 1970 Howard Perlmutter et Hasan Ozekhan, membres du Programme Mondial des Institutions à l’Ecole des Finances de Wharton préparèrent un plan pour un « cité globale. » Paris fut choisie à cet effet. Le professeur Perlmutter était conseiller auprès d’entreprises globales. Son plan fut commandé par l’agence de planification du gouvernement français afin de déterminer au mieux comment faire de Paris une « cité globale. »
Perlmutter prédisait que les villes deviendraient « cités globales » au cours des années 1980. Pour Paris cela requérait de « devenir moins française » et de subir une « dénationalisation. » Cela, disait-il, requiert un « changement psycho-culturel d’image par rapport à l’impression traditionnelle de « xénophobie », changement dont les Français semblent ne pas vouloir. » Les parallèles sont évidents avec le présent programme de Rivkin. Perlmutter suggérait que le meilleur moyen de débarrasser la France de son nationalisme était d’y introduire le multiculturalisme. Il se faisait l’avocat de « la globalisation des évènements culturels » tels que les festivals de rock internationaux comme antidote contre « une culture trop nationale et parfois nationaliste. » Ce dessein de saper la culture française « trop nationale et parfois nationaliste » est-il le but de l’intérêt porté par Rivkin aux associations entre la culture française et celle d’Hollywood, comme le rapport le PCIP lui-même concernant la délégation qui s’est rencontrée en France en 2010, quand cette « délégation a exploré les connections entre les média et la culture en Californie (Hollywood) et en France ».
Rivkin connaît la valeur du divertissement dans la transformation des attitudes, surtout chez les jeunes. Après avoir travaillé comme analyste financier d’entreprise chez Salomon Brothers, Rivkin est entré à la Jim Henson Company en tant que directeur du planning stratégique. Deux ans plus tard il était promu vice-président.
La Jim Henson Company, outre produire les sympathiques personnages de « Sesame Street, » avait un agenda social ciblant les très jeunes enfants. Le dessein d’ingénierie sociale devient évident quand on se souvient que cette production était financée par le Fondation Ford, la Carnegie Corporation, et le Ministère de l’Education des USA. Lawrence Balter, professeur de psychologie appliquée à l’Université de New-York, a écrit à propos de cette production qu’elle « initiait les enfants à un large éventail d’idées, d’informations, d’expériences à propos de divers sujets comme la mort, l’orgueil culturel, les relations entre les races, les handicapés, le mariage, la grossesse, et même l’exploration de l’espace. »
Cette série [Sesame Street} fut la première à avoir recours à des chercheurs en pédagogie, et à former un Département de Recherche. Il est d’intérêt passager que le Carnegie Corporation et la Fondation Ford parrainnent aussi le Pacific Council on International Policy (Concile du Pacifique sur la Politique Internationale).
Que l’on croie ou non que de telles méthodes visant les enfants de l’école maternelle sont dignes d’éloge dépend de la perspective de chacun, de la même façon que quelqu’un pourrait approuver le programme Rivkin pour inculquer à la jeunesse française les idéaux globalistes au service des « intérêts américains. »
Page 4 : Créer le consommateur mondial : homo economicus : le moi universel.
La doctrine Rivkin pour la France –qui, selon le document divulgué, doit être conduite de manière subtile– est un vaste programme subversif pour transformer en particulier les jeunes en clones mondiaux dépourvus d’identité culturelle, tout en procédant, à la manière de la « double pensée » orwellienne, au nom du « multiculturalisme ».
Comme l’a souligné Chomsky, le capitalisme mondial considère les être humains comme les rouages interchangeables d’un cycle de production et de consommation.
Le sommet de l’évolution humaine en entreprise est la transformation en « détribalisés, en hommes de carrière internationale », décrits avec enthousiasme par Pascal Zachary, journaliste financier, comme étant une « aristocratie mondiale informelle », recrutée par les entreprises dans le monde entier, dépendants totalement de leurs compagnies et « peu du grand public », une nouvelle classe désentravée de liens nationaux, culturels ou ethniques.
Barnett et Müller citent John Powers (Pfizer), selon lequel les multinationales sont des « agents de changement, socialement, économiquement et culturellement. » Ils déclarent que les dirigeants mondiaux voient le « nationalisme irrationnel » comme inhibant « la libre circulation des capitaux, des technologies, des biens à l’échelon mondial ». Un aspect crucial du nationalisme est que les « différences d’attitudes psychologiques et culturelles compliquent l’homogénéisation de la planète en une unité intégrée. Le nationalisme culturel est également un grave problème car il menace le concept de supermarché mondial. »
C’est ce « nationalisme culturel », qui est décrit par Rivkin et les autres partisans du mondialisme, comme de la « xénophobie » -encore que la « xénophobie » puisse servir une aventure militaire, quand pots-de-vin, embargos et menaces ne ramènent pas un État réticent dans la ligne, comme la Serbie, l’Iraq, et peut-être bientôt, la Libye. Alors, l’élite mondialiste américaine et ses alliés deviennent patriotes, quoique sans beaucoup se battre.
Barnett et Müller citent A W Clausen quand il dirigeait la Bank of America, affirmant que les différences nationales, culturelles et raciales créent des « problèmes de commercialisation », et déplorant que n’existe pas « un marché mondial uniforme ». Harry Heltzer, directeur de 3M, déclarait que les multinationales sont une « voix puissante pour la paix mondiale parce que leur allégeance ne va pas à une quelconque nation, langue, race ou croyance, mais à l’une des meilleures aspirations de l’humanité : que les peuples du monde puissent être unis dans un partenariat économique. »
Ces « meilleures aspirations de l’humanité » connues ailleurs comme la cupidité, l’avarice, le culte de Mammon… ont saccagé la terre, déséquilibré l’économie, et reposent sur l’usure, qui en des temps meilleurs était considérée comme un péché. Ces « meilleures aspirations » ont causé plus de guerres que tout dictateur « xénophobe », le plus souvent au nom de la « paix dans le monde » et de la « démocratie ».
La doctrine Rivkin pour la France –qui, selon le document divulgué, doit être conduite de manière subtile– est un vaste programme subversif pour transformer en particulier les jeunes en clones mondiaux dépourvus d’identité culturelle, tout en procédant, à la manière de la « double pensée » orwellienne, au nom du « multiculturalisme ».
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Karim Ouchikh présente la soirée du SIEL "Les femmes patriotes : un atout pour la France".
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