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divers - Page 367

  • MILITANT – JUIN 2017 – LES EUROPES ET LA CIVILISATION OCCIDENTALE

    L’entretien nationaliste en format vidéo numéro 14 pour juin 2017 de la revue Militant, en présence de son rédacteur en chef M. André Gandillon.

    Sommaire :
    – 0:58 – Quelle est la nature de l’Europe, ses origines, et les ethnies qui la composent ?
    – 17:58 – Quelles sont les grandes périodes civilisationnelles de l’Europe durant l’antiquité ?
    – 32:59 – Quels sont les grands moments européens, cette fois, durant l’histoire médiévale ?
    – 49:15 – Que dire sur le contexte européen récent qui est passé du IIIe Reich à la domination progressive étasunienne et soviétique ?
    – 1:15:32 – Que dire de l’actuelle structure qu’est l’Union européenne atlantiste ? 
    – 1:28:47 – Y-a-t’ il des particularités européennes supplémentaires par la géographie entre nord/sud et est-ouest ?

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  • De l’incompétence dans la fonction publique

    Bernard Plouvier

    Il est évident que n’importe quel être humain peut se tromper de bonne foi. L’essentiel est de ne pas s’enraciner dans l’erreur ou de la reproduire dans des circonstances analogues… et il n’est nul besoin de croire en un diable quelconque pour éviter cet écueil : le bon sens et l’attention suffisent.

    De ce fait, persécuter un individu parce qu’il s’est trompé – si l’erreur fut commise de bonne foi – est une absurdité et une injustice. Quand cela gâche l’existence d’un honnête homme, au point de le pousser au suicide, il y a crime, induit par ces deux fondements de la vie sociale : la joie de nuire et la jalousie, mères de la calomnie.

    Aussi bien n’est-ce pas l’erreur, toujours regrettable et qui n’est nullement un droit, qu’il faut dénoncer dans la fonction publique – soit les emplois financés par l’argent des impôts et des taxes -, mais bien l’incompétence. Celle-ci est à l’évidence, pour qui la connaît de l’intérieur, liée aux conditions de recrutement et au mode de (dys)fonctionnement.

    Étant entendu qu’il ne s’agit ici que de la fonction publique française, l’auteur n’ayant pas la prétention d’en connaître d’autres, bien que les voyages et diverses discussions avec des médecins étrangers lui aient procuré l’impression, vague et peut-être fausse, qu’il en allait de même en Belgique, en Allemagne réunifiée, en Italie, en Espagne, au Portugal et en Grande-Bretagne.

    En principe, un employé de l’État et des collectivités publiques se recrute par concours… et il arrive parfois, en effet, que certains emplois soient ainsi pourvus. En réalité, nombre d’emplois sont obtenus par l’effet du piston maçonnique et/ou politique, d’une préférence ethnique, de relations personnelles, de belles aptitudes sportives ou sexuelles, etc. Le grand classique reste, bien sûr, le bon vieux népotisme, qui fait ressembler certaines administrations à la banque ou à l’industrie.

    Là s’arrête la ressemblance. Car dans le secteur privé, l’on met à la porte (en terme noble : on congédie) le sujet inefficace multipliant les bourdes, le fainéant méprisant les horaires logiques de travail, le psychopathe qui développe son potentiel de nuisance et empêche les autres de travailler, le demeuré incapable de s’adapter à son poste de travail ou encore le perpétuel insatisfait, sûr de faire mieux que tout le monde et dont les prétendues innovations étaient déjà abandonnées, pour cause d’ineptie, du temps de ses aïeux… qui n’a jamais vécu au sein de la fonction publique ne peut savoir que, si ces lignes pêchent, c’est par défaut de rosserie.

    Qu’un chef de service ait sous ses ordres un demi-fou, un sujet professionnellement insuffisant ou une réserve de productivité jamais exploitée, il lui est impossible de le faire renvoyer. On ne peut s’en débarrasser qu’au moyen d’une promotion. Et cela est particulièrement nuisible dans les postes sensibles de la fonction publique : médecine hospitalière, police, justice, enseignement, forces armées.

    La première chose qu’a dite une surveillante générale à un très jeune chef de service hospitalier, parfaitement inexpert dans les très délicates relations avec les hautes autorités, était empreinte d’une sagesse née de décennies d’exercice professionnel dans le secteur public : « L’Administration est une mère pour ses mauvais agents »… et cette excellente personne en accusait la démagogie syndicale autant qu’une lâcheté certaine des cadres de direction.

    Seuls de très rares chefs d’État sont parvenus à modifier – mais pour une durée fort réduite – cet état de fait. Pour ne fâcher personne, l’on ne citera que deux personnages d’un passé tellement révolu qu’il en paraît légendaire : Frédéric II de Prusse et Napoléon Bonaparte. Plus près de nous, de grands hommes d’État ont chassé de leurs sinécures des inutilités décoratives, initialement engagées pour avoir été puissamment recommandées par leur famille, leur tribu, leur syndicat etc. La mémoire de ces grands hommes en fut d’autant plus agonie.       

    Pourtant il faudra bien un jour réfléchir à la finalité de la fonction publique, qui est de gérer le Bien commun au mieux des intérêts des payeurs, ces sujets imposés et taxés qui ne devraient jamais être traités comme du bétail (c’est la signification de l’expression vulgum pecus) et qui ne devraient jamais être les victimes de l’incompétence des agents de la fonction publique.

    Le premier droit de celui qui finance est d’être assuré que son argent sera bien employé. Dans un État bien géré, cette règle laisse supposer que les emplois publics ne soient dévolus qu’à des sujets offrant un maximum de qualifications intellectuelles et morales. C’est ce que, pour l’État français, l’on pourrait espérer d’un lointain avenir… sauf à mettre en selle un régime populiste qui hâterait la venue de cet heureux temps !

    N'oubliez pas de lire le livre

    de Bernard Plouvier sur le populisme :

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  • Fresnes : la prison de la honte ? - Journal du mercredi 12 juillet 2017

  • JO : dernière ligne droite pour Paris 2024 - Journal du mardi 11 juillet 2017

  • Enquête sur les médias dissidents

    3604374473.jpgRarement pour le meilleur, mais très souvent pour le pire, nous vivons dans la société de l’information, des médias, où nos cerveaux sont pilonnés par un flux incessant d’informations annihilant le peu de réflexions dont nous pourrions être encore capables.

    Face à cet état de fait, il faut contester le quasi-monopole des médias du système en délivrant une contre-information accessible et de qualité. Et, à partir du moment où l’on a décidé de s’opposer à l’adversaire par le bon combat médiatique, il faut que les courants politiques dissidents – dissidence signifiant actuellement rupture avec le mondialisme ambiant dans ses différentes acceptions (économiques, sociétales, religieuses, politiques) – aient des moyens médiatiques efficaces, informant les citoyens de tout ce qu’il y a de détestable et de déraisonnable dans l’idéologie officielle contemporaine.

    Pour qui suit un peu ce qui se fait dans la presse, les blogs et autres sites dissidents, de nombreuses questions viennent naturellement à l’esprit: par exemple, n’existe-t-il pas trop de médias sans influence parce que lilliputiens et donc sans moyens ?

    Au sein d’une même tendance dissidente (par exemple, la catholique traditionaliste), ne trouve-t-on pas trop de médias qui disent plus ou moins la même chose, se divisant à outrance les « parts de marché » d’un lectorat dont la taille n’est pas extensible à volonté ?

    Certains moyens de diffusion ne sont-ils pas périmés ou à l’inverse ne fait-on pas trop grand cas d’internet alors qu’il s’agit non pas de créer un lectorat « shooté » à l’information dissidente, mais une base de militants solidement formés et se projetant sur le long terme ?

    Pour répondre à ces questions, nous avons interrogé des médias dissidents, au moins quelques-uns de ceux qui peuvent se prévaloir d’une certaine réussite (par exemple, à travers leur longévité, leur influence, leur développement rapide, etc.) : Martial Bild de TV LibertésSamuel Martin de Présent, la rédaction d’Egalité & Réconciliation et Pierre-Alain Depauw de Médias-Presse.info.

    Dans ce numéro également :

    – Présentation du programme agricole de Civitas,

    – Derniers développements du CETA (Accord Economique et Commercial global) et TTIP (Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement),

    – Présidence Maltaise de l’Union Européenne et situation de l’Ordre de Malte,

    – Evolution de la présence de l’Eglise catholique en Europe depuis 1960 : Dans le but de mieux connaître ce qui est favorable ou, au contraire, nuisible à l’expansion de l’Eglise catholique, nous exposons, après avoir vu dans le n° 63 l’immigration et l’émigration en Europe, quelques critères de la présence démographique catholique en Europe, depuis les années 60,

    – Les causes de la Révolution : la défaillance des élites  et la crise de la Noblesse,

    – Entretien avec Nicole Hugon, Présidente des Amis de Saint Bernard de Lyon,

    – Le service du vin.

    Vous pouvez acheter ce numéro au prix de 10 euros (port compris) par courrier envoyé à Civitas, BP10100, 95103 Argenteuil Cedex, soit avec le lien suivant :

    ICI