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écologie et environnement - Page 112

  • Que font donc syndicats et consommateurs contre la ruine planifiée d’EDF et de son nucléaire ?

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    Voilà onze ans, la mise en coupe réglée du consommateur et du contribuable français commença avec l’insolite TARTAM (tarif réglementé transitoire d’ajustement du marché) permettant aux professionnels éligibles repentis de revenir au tarif régulé (ou réglementé) seulement majoré de 10 à 23 %, après avoir subi jusqu’à 70 % d’augmentation, avec la concurrence libre et non faussée à laquelle ils eurent seuls accès, dès 2004. Cerise institutionnelle sur le gâteau, ils obtinrent de jouir d’un tel privilège sans changer de fournisseurs « alternatifs », ce qui obligea l’État à compenser les pertes de ces derniers, sur le dos des autres clients, prioritairement domestiques, et fit dire au Canard enchaîné que la notion « d’éligibilité » s’apparente au privilège donné au boursicoteur de demander à Bercy de lui rembourser l’argent qu’il a retiré de la Caisse d’épargne pour spéculer sur le CAC 40.

     

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  • Faut-il en finir avec les éoliennes ou multiplier leur nombre?

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    Jean-Louis Butré et Alexandre Roesch sur Sud Radio

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Notre terre prospère grâce au CO2 et au méthane

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    Si les principaux médias ont raison, l’humanité aurait toutes les raisons d’avoir continuellement mauvaise conscience.

    Les hommes, selon les médias, se sont avérés incapables d’une communauté mondiale pacifique, ils n’ont rien de mieux à l’esprit que de s’exploiter et de s’entretuer ou de se massacrer les uns les autres, souvent même pour des raisons religieuses.

    Dans son insatiable cupidité, l’humanité pille les ressources de l’environnement pour ensuite tout défigurer avec des déchets. Dans le cadre de l’hystérie climatique, selon les médias « à parole unique », non seulement l’homme, mais aussi la grande majorité des animaux d’élevage, surtout les vaches, ne sont rien d’autre que des empesteurs de l’environnement, ce ne sont que des « rejeteurs de CO2 » et des « péteurs de méthane », dont le nombre – au nom de la survie – doit être maintenu aussi bas que possible et contrôlé au mieux.

    Cette émission de Kla.TV a pour but de montrer que le CO2 et le méthane sont très utiles et que les causes profondes de la destruction de l’environnement, des détresses et des conflits se trouvent ailleurs.

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  • Le grand business de l’écologie

    Le grand business de l'écologie.jpegOn se croirait dans le meilleur des mondes. Le meilleur des mondes du « bio ». Les uns disent courageusement non aux pesticides, les autres crient à la honte quand on leur propose des poulets chlorés - et ils ont raison. Le XXIe siècle est bien religieux mais écolo-religieux, avec ses grands prêtres et son catéchisme. Nous sommes tous en route pour devenir de bons petits écocitoyens. Et si vous ne vous chauffez pas encore à l'énergie solaire, alors vous êtes, des assassins. Le Big Brother de l'environnement fait plus que jamais recette depuis le « Grenelle » qui n'a encore rien donné de concret.

    Bref, nous sommes en pleine tyrannie. Avec un but : consommer. La bulle verte se développe. Pour vous Élire acheter une nouvelle voiture en profitant du bonus écologique et, dès qu'elle aura quelques années, la remplacer parce que ça pollue (tant pis si on est obligé de fabriquer deux fois plus de voitures pour rouler propre, on sait bien que fabriquer une voiture ne pollue pas…). Dans tout cela, la culpabilité joue à plein, explique Sylvie Brunel. Et qui a les moyens d'acheter bio, de changer de voiture et d'installer un chauffage solaire ? Ce ne sont pas les pauvres et les classes moyennes qui, eux, sont montrés du doigt car ils nourrissent leurs enfants en allant au hard discount.

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  • Une philosophie anti moderne : Ce qu'est l’« écologie profonde »

    L'écologie profonde fait peur. Elle est suspectée de chercher à en finir une bonne fois pour toutes avec la pollution en supprimant l'espèce déviante des pollueurs. Ce n'est pas le cas.

    Le philosophe norvégien Arne Naess (1912) est l'introducteur, dans les années 1980, de la notion d'« écologie profonde ». Pour Naess, le terme « profond » doit qualifier une écologie conséquente, qui aborde le fond des problèmes : l'homme. Il remarque que jusqu'à présent, le rapport à la nature a toujours été pensé à partir des intérêts de l'espèce humaine : c'est l’anthopocentrisrne. Dans ce cadre, l’écologie, par la protection des espèces et des ressources naturelles, a pour seule finalité la survie des sociétés humaines. Pour Naess, il faut rompre avec ce paradigme pour penser la terre comme une communauté d'intérêts égaux. Pour illustrer sa pensée, il cite l'exemple d'une tempête qui avait déraciné les arbres d'une forêt autour d'Oslo, encombrant les sentiers. L'approche anthropocentriste consistait à enlever tous les arbres chutes pour nettoyer la forêt Au contraire, l'écologie profonde suggère de n'enlever que les arbres qui font obstacle aux randonnées et laisser le reste pour favoriser les espèces animales et végétales(1) Nulle négation des intérêts humains, explique Naess, il faut simplement les relativiser.

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  • Climanipulation ?

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    Pierre Lours ne traite pas ici de la réalité du changement climatique ni de son origine, le temps long se chargera de trancher ! Il s’attache seulement à mettre en lumière l’importance du climat dans la vie des hommes et la manipulation dont il peut être l’objet.

    Les Romains et Machiavel savaient fort bien qu’il est de bonne tactique de distraire le peuple des questions embarrassantes que les Empereurs et les Princes ne peuvent traiter. Et comme selon Henri Queuille et son avatar Chirac, « il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout », détourner l’attention conforte les occupants du pouvoir.

    Pour que cette manipulation fonctionne, encore faut-il trouver un leurre redoutable, un miroir aux alouettes attirant à coup sûr l’attention des foules. Et quoi de plus efficace qu’une préoccupation vieille comme le monde, le temps.

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  • Pourquoi les producteurs de gaz et de charbon (rejet de Co2) sont-ils très favorables aux éoliennes ?

    Pourquoi les producteurs de gaz et de charbon (rejet de Co2) sont-ils très favorables aux éoliennes ?

    Dans un précédent article, nous avions pointé du doigt la grande hypocrisie des écolos-gauchistes à propos des éoliennes en raison de leur atteinte à la beauté des paysages et à cause de pollution liée au bétonnage que cela induit. Aujourd’hui, nous vous proposons cette courte vidéo qui explique l’aberration du système de production d’électricité d’origine éolienne :

    Quelques explications supplémentaires :

    En France continentale, les éoliennes fonctionnent à équivalent pleine puissance environ 20% du temps; les réacteurs nucléaires 80%, donc 4 fois plus. Or l’unité de puissance installée a sensiblement le même coût d’investissement dans les deux cas. Les 27 milliards d’€ du projet éolien français continental produiront donc, chaque année, 4 fois moins de KWh électriques que s’ils étaient investis dans l’énergie nucléaire. Et chaque éolienne vivra, on le sait maintenant, 2 à 3 fois moins longtemps que les réacteurs nucléaires.

    https://www.lesalonbeige.fr/pour-quoi-les-producteurs-de-gaz-et-donc-de-co2-sont-tres-favorables-aux-eoliennes/

  • Fessenheim : le totalitarisme vert contre la Nation.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    La fermeture de la centrale de Fessenheim est un gage donné par le pouvoir au totalitarisme vert. Le Premier ministre, Édouard Philippe, l'avoue : "cette fermeture est une première étape vers le rééquilibrage en faveur des énergies renouvelables".
    Rappelons le prix énergétique de cette "transition écologique" imposée par l'idéologie dominante: une hausse constante du prix de l'électricité depuis 2013, + 1,23 % en juin 2019, + 2,4 % en février 2020, en attendant la prochaine augmentation déjà programmée. Sans parler du coût social de l'abandon de nos centrales.
    L'énergie nucléaire est non seulement propre, non productrice de carbone, génératrice d'emplois, mais elle est aussi bon marché. Elle est enfin un atout majeur de notre indépendance nationale.
  • Éoliennes et massacre de nos paysages : la grande hypocrisie des écolos-gauchistes

    Éoliennes et massacre de nos paysages  : la grande hypocrisie des écolos-gauchistes

    L’essayiste Grégory Roose a publié une tribune dans Valeurs actuelles pour dénoncer les éoliennes et le massacre de nos paysages. Extraits :

    Alors que le gouvernement vient de décider de doubler le nombre d’éoliennes d’ici 2028, les Français ne cachent plus leur agacement envers ces installations industrielles dont l’imposante verticalité brouille l’harmonie visuelle des campagnes et des bords de mer (…) Notre patrimoine paysager est la première victime de cette « lutte contre le réchauffement climatique » qui se trompe d’adversaire. L’enlaidissement des villes n’aura pas servi à éviter celui des campagnes (…) Après le temps de l’urbanisation sauvage, vient celui de l’écologisation organisée, c’est-à-dire du massacre planifié des paysages légitimé par la sacro-sainte « lutte contre le réchauffement climatique » (…)

    Contrairement aux idées émises, elles ne contribuent presque pas à réduire les gaz à effet de serre, et donc le réchauffement climatique, dans une France qui consomme déjà près de 85 % d’électricité décarbonnée grâce aux centrales nucléaires et à l’hydraulique. Par pur dogmatisme, le Gouvernement veut continuer à tartiner la France d’éoliennes pour réduire la part du nucléaire à l’horizon 2035. Mais pour couvrir les besoins énergétiques de la France, il faudrait des centaines de milliers d’éoliennes implantées sur des millions d’hectares. Avec 8.000 éoliennes en service en 2019, la France a déjà dépassé le seuil de tolérance. Dans ces conditions, pourquoi encourager ce viol esthétique de nos paysages, partie intégrante du patrimoine identitaire de la France ?(…)

    L’implantation d’éoliennes répond à une puissante idéologie « anti-nucléaire » (…) En imposant l’éolien, le lobby écolo « anti-nucléaire » prétend à tort réduire le réchauffement climatique et s’arroge par conséquent le droit d’infliger aux Français de nombreuses atteintes à l’environnement : dégradation du cadre de vie, augmentation de la mortalité des oiseaux, extraction d’acier et de métaux rares, bétonnage intensif de bonnes terres agricoles.

    Pour illustrer l’hypocrisie des écolos-gauchistes, la situation du village de Saint-Pierre de Colombier en Ardèche est assez parlante. Une poignée d’écolo-gauchistes s’oppose au projet de la Famille Missionnaire de Notre-Dame de construire au nouvelle église dans le village (voir ici). Les arguments les plus fallacieuxainsi que la diffusion de fake news sont bons à utiliser au nom de l’écologie alors que le combat est en réalité un combat anti-chrétien (voir iciici et ici). Le slogan principal de ces opposants écolos-gauchistes est “Stop béton“.

    Or, l’Ardèche a inauguré en 2017 le plus gros parc éolien de la région :

    Le nouveau parc éolien de la montagne ardéchoise s’étend sur six communes du plateau ardéchois. 29 éoliennes sont réparties sur ce vaste territoire. L’ensemble délivre une puissance de 73,5 mégawatts, ce qui équivaut à la consommation électrique annuelle de 80 000 habitants. C’est le plus gros parc éolien de la région Auvergne-Rhône-Alpes et avec lui, le département de l’Ardèche devient le premier département de la région en matière d’énergie renouvelable (…) Il aura fallu 10 ans pour sortir de terre ces machines aux allures de danseuses hautes de 85 mètres.

    Or, il se trouve qu’il faut énormément de béton pour construire des éoliennes (environ 1 200 tonnes) et que ce béton ne sera jamais recyclé à la fin de fin de l’éolienne. Et là, silence complet des écolos-gauchistes :

    Ces éoliennes seront dotées de mâts hauts de 85 m, supporteront des pales de 41 m de long. Un gigantisme qui induit des efforts importants sur socles béton (massifs poids), ces derniers reprenant toutes les charges de l’éolienne (…) Chaque socle consomme 425 m3 de béton. Plus de quarante tonnes d’acier sont utilisées pour chaque socle.

    Pour soutenir le projet de la famille Missionnaire de Colombier, un site dédié est accessible.