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Ecologie, développement durable, économie circulaire, j’en passe et des meilleurs, on n’a que ces mots à la bouche pour caractériser les effets du réchauffement climatique. Sauf que l’on emprunte des chemins qui ne sont pas les bons et que toute cette tambouille revient à ripoliner les programmes des partis politiques qui n’ont plus d’idées, plus d’électeurs non plus d’ailleurs, et encore moins de saints vers lesquels se tourner, hormis les oiseaux de mauvais augures que sont tous ces zozos estampillés écolos. Mickaël Fonton, dans Valeurs actuelles remet les pendules à l’heure.
Un grand rassemblement est programmé, le 22 février prochain, devant la centrale de Fessenheim, entre 15 et 18 heures, organisé par l’association Fessenheim notre énergie, par les Écologistes pour le nucléaire (AEPN), par l’association Voix du nucléaire, par WONUC (World Council of Nuclear Workers) et par un collectif de vétérans du programme industriel historique auquel les Français doivent l’actuel parc de production.
Ce jour ô combien sinistre de la chute réputée définitive des barres de Fessenheim 1, il sera symboliquement important que ce dernier collectif clame haut et fort la réprobation qu’inspire à de nombreux compatriotes la deuxième forfaiture d’État ayant consisté à attenter, par contrat électoral, à l’intégrité de l’inestimable outil industriel dont ces vétérans dotèrent, non sans mal, le pays et dont ils demeurent très fiers.
Marion Maréchal a lancé un message clair à Greta Thunberg: le monopole du progressisme sur l’écologie, c’est terminé. Mais la construction d’un « conservatisme vert » peine à émerger, analyse l’essayiste Grégory Roose.
L’immigration et l’écologie sont les deux défis majeurs que le monde occidental devra relever au cours du XXIe siècle. Lors de la National Conservatism Conference, les 3 et 4 février à Rome, Marion Maréchal a-t-elle amorcé l’idée d’un nouveau «Club de Rome» en annonçant son engagement pour une écologie conservatrice, amorcé lors de la Convention de la droite ?
Dans un discours où elle s’adresse au pantin verdâtre Greta Thunberg, Marion Maréchal donne clairement le ton : le monopole de l’idéologie progressiste sur l’écologie est terminé. Mais si l’écologie est un combat «naturel» des conservateurs, la construction d’un « conservatisme vert » peine à émerger.
Issue en principe de la droite, car elle aspire à défendre un patrimoine naturel, l'écologie a pourtant été récupérée par la gauche de la gauche et le système mondialiste Cache-sexe de l'extrême gauche pour défendre la submersion démographique du continent européen, elle est aujourd'hui une des cartes maîtresses de l'oligarchie mondialiste pour sa stratégie de prise de pouvoir. Chronique et décryptage des manipulations.
Personne plus que les combattants identitaires ne souhaite la préservation de l'environnement et des sites qui font le charme de nos pays enracinés. Nous avons hérité d'un patrimoine que notre mère nature a mis des milliards d'années à créer, et que nous avons le devoir de défendre, au même titre que nos terres assaillies par des masses d'allogènes inassimilables. Ce n'est pourtant pas une raison pour cautionner les mensonges actuels qui servent d'ailleurs à dissimuler les vrais problèmes : déforestation, menace sur la biodiversité, saccage des sites par le capitalisme apatride, baisse des réserves halieutiques, disparition des abeilles...
Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Jean-François Auzolle, ingénieur de l’Ecole Centrale.
1) De la forêt australienne à l’effet de serre
– Incendie en Australie : à qui la faute ? – Les pratiques des aborigènes – Biodiversité, que de crimes commis en ton nom ! – Le cas de la forêt landaise – L’écologisme, une idéologie – Retour sur la physique thermique et l’effet de serre
2) Des groupes de pression climato-financiers
– L’opinion face au réchauffement, en situation de dissonance cognitive – Des intérêts bien compris derrière le réchauffisme – Le rôle de l’organisation mondiale pour la construction de bâtiments « green » – La HQE en question (Haute qualité environnementale) – Paris est-elle vraiment polluée ? – L’écologisme comme support d’un solide business
3) Généalogie du business écolo-punitif
– Les familles du business réchauffiste – Des enjeux financiers considérables au bénéfice des plus riches – Où se retrouvent Forbes, Kerry et Brice Lalonde, ancien ministre de l’écologie – Le commun des mortels de la planète sous la domination de l’écologie punitive et confiscatoire – Greta instrumentalisée – L’écologisme, un néo puritanisme qui finira par interdire les plaisirs de la vie
Cet article de Jean Goychman est complété par celui de L’Imprécateur. Ils traitent tous les deux du « Grand Mensonge » concernant le réchauffement climatique d’origine anthropique, largement contesté aujourd’hui par un grand nombre de climatologues sérieux, pourtant obligés de se taire… Ces deux articles évoquent également le projet pervers du Président de la République de tenter d’organiser un référendum visant à inscrire dans le marbre ce mensonge, cette « fake news » de telle sorte qu’il ne sera même plus possible ensuite de tenter d’en débattre et de le contredire. Décidément, il est de plus en plus clair que nous entrons d’un pas décidé dans le monde de George Orwell, un nouveau monde d’obscurantisme moderne…
Marc Le Stahler
Le réchauffement climatique sera-t-il prochainement gravé dans le marbre de la constitution de 1958 pour permettre à Macron de gagner un référendum – peu en importe le contenu -, ce qui constituerait la clé de sa réélection en 2022 ?
Alain de Benoist vient de publier, sur Boulevard Voltaire cliquez ici, une chronique apocalyptique intitulée : « Avec la surpopulation, c’est un monde invivable qui se dessine. » La thèse de fond est que « la population ne peut s’accroître indéfiniment sur une étendue limitée » et donc que « avec trois ou quatre milliards de bipèdes en moins (sur 7,7 milliards, note de JPM) le monde se porterait beaucoup mieux. » Notre auteur, faisant positivement référence à Thomas Malhus, auteur en 1798 de l’Essai sur le principe de population, accuse pêle-mêle la surpopulation d’être belligène, d’accélérer l’épuisement des ressources naturelles, de favoriser l’immigration, d’épuiser les sols, de participer au réchauffement de la planète, etc.