Dans l’instabilité politique chronique que la France traverse, la question budgétaire est devenue l’alpha et l’oméga. C’est elle qui détermine le fragile équilibre gouvernemental sur lequel la censure plane comme une épée de Damoclès.
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Plus de 7 Français sur 10 jugent le budget du gouvernement « injuste » (75%) et « inefficace pour réduire la dette » (76%), selon un sondage Elabe pour BFMTV publié le 22 octobre. La majorité estime que les efforts demandés sont trop importants.

Quel spectacle pathétique, quel Vaudeville pitoyable, quels acteurs lamentables. Le débat sur le budget 2026 nous permet de mesurer jusqu’à quel niveau de médiocrité incroyable sont tombés tous les acteurs de cette lamentable comédie. Pas étonnant qu’une partie de plus en plus grande de la population n’ait que haine et mépris pour l’essentiel de cette classe politique arrogante et suffisante, mais surtout totalement incompétente qui est en train de plonger notre pays dans les tréfonds d’une crise économico-politique dont nous aurons bien du mal à nous remettre. L’affaire avait déjà mal commencé il y a 8 ans lorsque le « Mozart de la finance » fut élu président. À ce jour son bilan est certainement le plus catastrophique de toute la Ve République.
Contre l’avis du gouvernement les députés ont voté en Commission des finances la fin de l’exonération fiscale sur les plus-values à la revente avant 5 ans de détention, en assortissant cela de quelques dérogations mais il semble qu’il manque tout de même un cas important comme… le divorce !
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A la une de cette édition, des explosions de raffineries en Europe laissent entrevoir le spectre d’une guerre de l’or noir avec la Russie.

La France a donc un budget, détaillé par le Premier ministre dans son discours. S’il répond aux trois demandes du PS pour ne pas voter la censure, c’est surtout une compilation de dizaines de mesures de coupes de dépenses ou de prestations ainsi que de relèvements de la fiscalité très souvent déjà vus. Une potion de technocrates peu inspirés dans la ligne droite d’un passé pourtant en échec.

La France a rêvé avec sa French Tech s’imaginant pouvoir rivaliser avec les géants de la Silicon Valley. Ca fait treize ans que l’illusion dure et l’atterrissage est brutal pour les licornes françaises. La success story est purement médiatique et le modèle technologique souverain, national, indépendant, n’est pas là. Faute d’intelligence, d’investissement, la French Tech est un ramassis de start-ups de seconde zone dépendantes des technologies étrangères, incapable de pondre un semblant de système informatique affranchis des tuteurs mondiaux. Pas de recherche fondamentale comme en Asie ou aux Etats-Unis, pas de nouveaux processeurs, de nouveaux algorithmes, de nouvelles technologies innovantes ou d’outil à carrure internationale… cette French-Tech propose ce que tout le monde propose, est à la remorque des leader, assemble des pièces de puzzles existants et emballe le tout dans un nouveau design et quand on ouvre le colis, rien de neuf.

La Hongrie et la Slovaquie, qui s’opposaient à la décision, n’ont pas pu exercer leur droit de veto.
La Hongrie va saisir la Cour de justice de l’Union européenne pour contester la décision du Conseil de l’Union européenne interdisant les livraisons de gaz russe, a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto, commentant la décision prise lundi par les ministres de l’UE à Luxembourg.
Décidemment, il ne faut peut-être jamais désespérer et toujours inlassablement écrire à vos députés qui pour la grande majorité sont de braves gars et de braves gattes bien que pas toujours au courant des effets de bord ou induits par les mesures qu’ils croient prendre pour faire le « bien ». D’où l’importance d’écrire, d’informer, et de dire à nos députés.