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« En attendant l’héritier. » Voilà l’un des mots d’ordre de l’Action française. Comment, alors, ne pas ressentir un profond malaise, ou une colère noire, en entendant les paroles de Yaël Braun-Pivet sur l’héritage, « ce truc qui tombe du ciel » ?
Dans l’instabilité politique chronique que la France traverse, la question budgétaire est devenue l’alpha et l’oméga. C’est elle qui détermine le fragile équilibre gouvernemental sur lequel la censure plane comme une épée de Damoclès.
Plus de 7 Français sur 10 jugent le budget du gouvernement « injuste » (75%) et « inefficace pour réduire la dette » (76%), selon un sondage Elabe pour BFMTV publié le 22 octobre. La majorité estime que les efforts demandés sont trop importants.
Quel spectacle pathétique, quel Vaudeville pitoyable, quels acteurs lamentables. Le débat sur le budget 2026 nous permet de mesurer jusqu’à quel niveau de médiocrité incroyable sont tombés tous les acteurs de cette lamentable comédie. Pas étonnant qu’une partie de plus en plus grande de la population n’ait que haine et mépris pour l’essentiel de cette classe politique arrogante et suffisante, mais surtout totalement incompétente qui est en train de plonger notre pays dans les tréfonds d’une crise économico-politique dont nous aurons bien du mal à nous remettre. L’affaire avait déjà mal commencé il y a 8 ans lorsque le « Mozart de la finance » fut élu président. À ce jour son bilan est certainement le plus catastrophique de toute la Ve République.
Ce 20 octobre, c’était au tour de Gérald Darmanin de présenter, sur CNews, son programme pour réformer la Justice. L’occasion, pour le garde des Sceaux, de dresser un état des lieux des prisons françaises. Au détour d’une question sur l’aménagement des peines, le ministre de la Justice rappelle, ainsi, que « 25 % des prisonniers sont étrangers ». « S’ils allaient dans leur pays, on libérerait beaucoup de places dans les prisons », poursuit le ministre. Et l’État ferait de belles économies, aurait-il pu ajouter.
Contre l’avis du gouvernement les députés ont voté en Commission des finances la fin de l’exonération fiscale sur les plus-values à la revente avant 5 ans de détention, en assortissant cela de quelques dérogations mais il semble qu’il manque tout de même un cas important comme… le divorce !
La France a rêvé avec sa French Tech s’imaginant pouvoir rivaliser avec les géants de la Silicon Valley. Ca fait treize ans que l’illusion dure et l’atterrissage est brutal pour les licornes françaises. La success story est purement médiatique et le modèle technologique souverain, national, indépendant, n’est pas là. Faute d’intelligence, d’investissement, la French Tech est un ramassis de start-ups de seconde zone dépendantes des technologies étrangères, incapable de pondre un semblant de système informatique affranchis des tuteurs mondiaux. Pas de recherche fondamentale comme en Asie ou aux Etats-Unis, pas de nouveaux processeurs, de nouveaux algorithmes, de nouvelles technologies innovantes ou d’outil à carrure internationale… cette French-Tech propose ce que tout le monde propose, est à la remorque des leader, assemble des pièces de puzzles existants et emballe le tout dans un nouveau design et quand on ouvre le colis, rien de neuf.