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A la une de cette édition, le gouvernement survivra-t-il à la cacophonie budgétaire ? Entre nouvelles pressions fiscales et calculs politiques, rien n'assure que Sébastien Lecornu passera l’hiver.
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A la une de cette édition, le gouvernement survivra-t-il à la cacophonie budgétaire ? Entre nouvelles pressions fiscales et calculs politiques, rien n'assure que Sébastien Lecornu passera l’hiver.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Haaa… mes braves gueux, braves imbéciles que nous sommes. Comme vous et moi sommes considérés par des abrutis crétins par les grands penseurs et les immenses sachants de la grosse commission européenne de Bruxelles, il était urgent qu’ils nous protègent contre nous mêmes et nos bas instincts bestiaux.
Comme vous le savez de tous temps, l’usage des bouc émissaires est la solution la plus facile pour dériver l’attention des masses.
Notre actualité n’y fait pas exception.
Il est nettement plus facile quand on est de gauche d’accuser les méchants riches d’évasion ou d’optimisation fiscales pour quelques dizaines de milliards d’euros que de dénoncer les conditions créées par la mondialisation et permettant cela quand on veut rester avec le dogme des frontières ouvertes. Il est encore plus facile de jeter les vilains et abjects riches à la vindicte populaire que de se demander comment une telle évaporation fiscale est possible par notre Etat et les différentes couches du mille feuilles administratifs qui nous pond des normes toutes plus débiles les unes que les autres.
J’aimerais bien que ces gens ne se croient pas fondés à expliquer aux autres ce qu’ils devraient faire pour être plus vertueux sans se l’appliquer d’abord à eux-mêmes !
Simple.
Bercy acceptant les dons des citoyens Français (je crois que l’Etat a reçu 40 000 euros) qu’ils n’hésitent surtout pas à donner l’exemple.

Trois ans après son arrivée au pouvoir, Giorgia Meloni fait taire les ricanements et les pronostics de malheur. À la tête d’un gouvernement national-conservateur, la présidente du Conseil italien a réussi là où tant d’autres avaient échoué : ramener le déficit public de la péninsule sous la barre des 3 % du PIB, seuil exigé par Bruxelles, tout en rétablissant la confiance des marchés et la crédibilité du pays.
Un retournement spectaculaire pour une Italie que la presse occidentale, à l’automne 2022, présentait comme « à la veille du chaos ».
C’est l’IA, c’est l’IA !
C’est l’IA qui arrive, qui arrive très vite et qui va débouler sur nos métiers et nos « boulots » qui vont se réduire comme peau de chagrin plus ou moins rapidement en fonction de ce que nous faisons et de nos attributions. Les « bullshit jobs » administratifs risquent de souffrir incroyablement d’où l’idée de « krach » des diplômes, de ces « petits » diplômes (n’y voyez rien de péjoratif je ne suis pas diplômé de Polytechnique !) qui permettaient d’accéder plus ou moins à ces petits boulots d’employés de bureau à ce que l’on appelle ces « fonctions support ».

Les vampires ont des sourires d’ange (et “qui veut faire l’ange…”) alors qu’ils sont des morts-vivants idéologiques (tous leurs modèles ont fini sont en train de finir – Venezuela, néo Régence d’Alger – dans les poubelles sans fond de l’Histoire) pérennisant pourtant leur dernière emprise sur les vivants en suçant leur sang : ici le pain gagné à la sueur de leur front et aussi parce que certains ont su dénicher le bon filon, trouver la bonne idée, la réaliser, et, au fil des travaux et des jours, cela leur apporté en effet des biens, tout un confort par la suite confié aux descendants…

Les émissions importées représentaient 50 % de l’empreinte carbone française en 2024, contre 40 % en 1990 : la moitié de notre « progrès climatique » repose ainsi sur une externalisation de la pollution. Car si nos émissions baissent, c’est surtout parce que nous avons cessé de produire ce que nous consommons…
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
C’est toujours, toujours la même histoire.
Celle d’un État dirigé par des gens qui sont incroyablement médiocres et je reste très poli dans le langage utilisé et très largement en dessous de ma véritable pensée si vous voyez ce que je veux dire, mais j’aime la courtoisie et la politesse. Celle d’un Etat où il n’y a qu’un seul bouton ou un seul levier… toujours plus de taxes, toujours plus d’impôts pour financer un puit sans fond.