
Si les LR organisent des primaires, voilà qui pourrait les mener à la catastrophe. Mais si de primaires il n’y a pas, c’est le désastre qui menace. Comme toujours, Christian Jacob, son falot patron par intérim, hésite. Il est vrai que lors de l’édition précédente, en 2016, les deux ténors, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé (donné alors pour prochain locataire de l’Élysée) avaient dû s’incliner devant un François Fillon dont la victoire était, elle aussi, donnée pour inéluctable. On sait le résultat.






