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élections - Page 729

  • Le duel Valls vs Taubira : c'est du chiqué

    Lu dans Minute :

    "A ma droite mesdames et messieurs le gentil, alias « Le Catalan », également appelé « Manuel l’élégant », plébiscité par 61 % des Français au dernier pointage, pas plus tard que dimanche dernier, et, à ma gauche (« ouh ! ouh ! »), la méchante, « La Sorcière noire », également surnommée « La Furieuse de Cayenne », détestée par 61 % de ces mêmes Français. A ma droite le redresseur de torts, dur avec la racaille, sans pitié face aux criminels, et à ma gauche l’ange tutélaire des voyous, l’alliée maléfique des basfonds (« ouh ! ouh ! »), teigneuse avec les braves gens qu’elle incarcère et compréhensive avec les repris de justice qu’elle laisse en liberté.

    Le spectacle vient de commencer et les organisateurs vous en donnent leur parole : ce sera saignant ! Tous les coups seront permis ! Toutes les prises autorisées ! Le bas-ventre ne sera pas épargné ! Les combattants ne prendront pas de repos et joueront à guichet fermé tout l’automne, et tout l’hiver s’il le faut, et au printemps prochain s’il y a des demandes. Entre deux reprises, les soigneurs leur passeront l’éponge sur le visage. Leurs coachs se lanceront des regards menaçants. Des insultes fuseront. L’arbitre recevra des coups. Les combattants prendront les spectateurs à témoin. « C’est moi le plus fort ! » « Bravo ! Oui, vas-y, mords-y l’oeil à cette garce ! » « Non c’est moi, je vais le manger tout cru ! » « Ouh ! Ouh ! Sortez-là ! » Un vrai spectacle de baston, à ne pas reproduire chez soi. Garanti 100 % chiqué, comme au catch ?"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Eviter « l’overdose », c’est (encore) possible

    Les socialistes n’en ratent pas une : nouvel exemple du profond décalage entre les fantasmes de la caste au pouvoir et le peuple français, le PS  a dénoncé en des termes très violents la Une du magazine libéral-conservateur Valeurs actuelles. Son directeur général, Yves de Kerdrel, affirmait il y a peu   avoir été mis sur écoutes après avoir critiqué Manuel Valls, mais cette fois-ci l’attaque est venue du  porte-parole du PS  David Assouline. Sous le titre Roms l’overdose, l’hebdomadaire a consacré un dossier à la délinquance générée par  cette immigration là en provenance principalement de Roumanie,  de Bulgarie et de Hongrie. Un sondage de l’institut Harris publié par ce dernier numéro de  Valeurs actuelles, indique ainsi que  plus de  « 7 Français sur 10 se disent préoccupés par la présence de Roms en France » et notamment que   « plus on est de droite (90 % à l’UMP, 95 % au FN), plus cette inquiétude, voire ce rejet, augmente », même si cette préoccupation est aussi très élevée  au sein de l’électorat de gauche;

     Décidemment très en verve à l’approche de l’université d’été socialiste   qui débute vendredi à La Rochelle , et chargé peut être de contrebalancer  la posture droitière et sécuritaire  d’un Manuel Valls qui passe mal dans les rangs du PS,     David Assouline a de nouveau déballé sur twitter, comme son ami  journaliste Claude Askolovitch, mais aussi  dans un communiqué officiel,  les formules grandiloquentes habituelles.

     Il a accusé  ce magazine  de véhiculer des  « valeurs nauséabondes », stigmatisé  une Une  «  indigne, anti-républicaine  qui « incite à la violence xénophobe contre une catégorie de la population »,  « la banalisation de ce type de campagnes et d’idées contre lesquelles le PS a décidé de lancer l’offensive. Halte à l’overdose xénophobe ! ».

     Dans une interview au quotidien gratuit  20 Minutes, Geoffroy Lejeune, rédacteur en chef adjoint du service politique de Valeurs actuelles,  a eu beau jeu  de rétorquer  plus justement que ce titre  s’explique par les résultats du sondage Louis Harris  cité plus haut   qui indique « qu’une immense majorité des Français, même les électeurs de gauche, est excédée par les occupations illégales de terrains par les Roms et par la criminalité ».

     Loin de stigmatiser les Roms se défend-il,  ce dossier  « (s’attaque)  au gouvernement qui ne fait rien pour enrayer la criminalité ». « Nos sujets sont le reflet de ce que beaucoup pensent tout bas, mais n’osent pas écrire ».

     Le Monde faisant état de cette polémique a cité le  site du journal Metro qui pointe selon l’auteur de l’article ce qui serait un « raccourci » fâcheux  du magazine ».

     En effet est-il argumenté, «  si 86 % des sondés se disent défavorables à l’installation de Roms à proximité de votre domicile dans un espace non prévu pour accueillir un campement de Roms, cette proportion tombe à 45 % quand il s’agit d’un emplacement prévu par la loi, soit une minorité. Peut-on, dans ce cas, vraiment parler d »overdose?, interroge la journaliste. »

     Et bien oui on peut !  Car nous pouvons surtout conclure de  cette réponse qu’elle est  de  la même veine que celle concernant plus globalement l’opinion de nos compatriotes au sujet des banlieues  dans lesquelles les « de souche » sont ultra-minoritaires.

      Les Français  conçoivent  que l’on puisse  y vivre ou résider à proximité, mais quand ils en ont  l’occasion et/ou les moyens, ils préfèrent  déménager. Bref les joies du vivre-ensemble dans la société plurielle c’est chouette dans les séries télévisées mais c’est  bon pour les autres !  Et ce ne sont pas les apparatchiks socialistes qui nous diront le contraire eu égard aux quartiers très peu « métissés » dans lesquels ils habitent eux et leur famille…

     Relevons que  Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, député-maire  de l’Essonne,  a eu les mots justes quand il a accusé  les socialistes d’être « coupés de la réalité que vivent de nombreux Français en zones rurales et périurbaines ». « Elu d’une ville de banlieue, je mesure chaque jour à quel point l’installation d’un campement de Roms entraîne des nuisances et des tensions auprès des citoyens ». « Par leur politique comme par leurs attaques », les socialistes « n’apportent que de la division et de la rancœur entre nos compatriotes ».

     Si comme  le notait Jean-Marie Le Pen  « l’arbre rom ne doit pas cacher la forêt de l’immigration extra européenne », laquelle se poursuit  à haut débit, le président d’honneur du FN avait  lui aussi créé la polémique début juillet. Il avait ainsi rappelé  qu’au nom de l’ accord de libre -circulation prenant effet à partir du 1er janvier 2014,  «  les 12 millions de Roms qui sont situés en Roumanie, en Bulgarie et en Hongrie auront la possibilité de s’établir dans tous les pays d’Europe»,

    Nous l’évoquions il ya peu, Intervenant dans l’hémicycle du Parlement européen, Bruno Gollnisch avait pointé les ravages occasionnés par le démantèlement  des « frontières intérieures », « un formidable appel d’air pour l’immigration illégale », mais aussi et surtout   la responsabilité de l’UMP  aux affaires dans cette situation.

    Dirigeants de « droite » qui   «  auraient dû savoir que les traités dont ils ont été partisans comme l’ensemble de la classe politique ,    traité de Maastricht, traité d’Amsterdam, traité de Nice, traité de Lisbonne (…)  allaient ouvrir effectivement nos frontières à tous ceux qui souhaitaient s’y installer. » Un traité de Lisbonne que Nicolas  Sarkozy,  avec la complicité hypocrite de la gauche, s’était empressé de négocier et de faire avaliser dès janvier 2008 par le Parlement français.

     « Et puis ajoutait-il, on parle de minorité opprimée, mais est-ce que vous pensez sérieusement, que si les Roms ne se sont pas intégrés depuis six siècles dans les pays d’Europe centrale ou orientale, où ils résident, c’est simplement parce que les Roumains, les Bulgares, les Hongrois, sont méchants, c’est parce les Slovaques, les Tchèques, les Slovènes, les Serbes les persécutent ?Votre angélisme en réalité est une autre forme de racisme, un racisme qui s’applique en fait aux populations indigènes, celles qui, comme dans mon pays, ne souhaitent pas que 12 millions de Roms viennent s’y installer et la seule solution, c’est de sortir de cette Europe-là ! »

    Les élections européennes de 2014 offriront aux Français une nouvelle possibilité d’envoyer un signal fort de résistance  aux folles politiques des  partis du Système et de clamer haut et fort leur volonté d’échapper aux  « overdoses » qui finissent en général par la mort des organismes concernés, individus, peuples ou nations.

    http://www.gollnisch.com/

  • L'UMP au pouvoir aurait du assumer ses convictions

    Minute reproduit les propos tenus par Wauquiez dans « Le Point » du 14 août :

    « Evitons que l’inventaire ne serve à instruire une espèce de procès stalinien de Nicolas Sarkozy. C’est d’autant plus inacceptable de la part de ceux qui ont exercé des responsabilités à ses côtés pendant cinq ans. »

    Pour François Fillon, qui veut attaquer Nicolas Sarkozy, c'est un retour de bâtons.

    « Ce qu’ils attendaient de nous, c’était d’aller plus loin. Notre échec n’est pas d’être allé trop loin, c’est de ne pas être allé assez loin. »

    Laurent Wauquiez balaye l’argument selon le quel la campagne de 2012 aurait été trop à droite :

    « C’est un raisonnement politique d’une grande pauvreté et d’un grand mépris pour les électeurs ! On n’échoue pas pour deux mois de meetings, on échoue sur ce qu’on n’a pas fait pendant cinq ans ».

    « La gauche échoue parce que ses idées ne sont pas adaptées à la réalité du pays, la droite parce qu’elle n’a pas le courage de les mettre en application quand elle arrive au pouvoir. Elle doit enfin assumer ses idées et ses convictions. »

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • le goût français de la déprime.

    le goût français de la déprime. Étonnante la vie politique française quand on prend un peu de recul… À bien y regarder, la répartition des rôles à gauche à droite est troublante car elle se joue des étiquettes sans qu’aucun observateur qualifié, comme les spécialistes n’aiment rien tant qu’à s’auto-proclamer eux-mêmes, ne s’en étonne.
    Rappelez-vous… Quand le Parti communiste, par la voix de son secrétaire général, le tant regretté (ou regrettable, au choix) Georges Marchais, martelait : « En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leurs familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes (…). La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration. Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. Quand la concentration devient trop importante (…), la crise du logement s’aggrave. »(1)
    On sait ce qu’il advint par la suite de cette posture… Les « masses laborieuses » de souches gauloises désertant ses rangs, le PC effectua un virage à 180° pour soutenir les « camarades immigrés » dans leurs avides revendications territoriales.
    À droite, on sait ce qu’il advint, lors de son fameux « Appel de Cochin », de la dénonciation par Jacques Chirac – c’était en 1978, il était alors Premier ministre en exercice et Président du RPR – de la politique anti-nationale de l’Europe fédérale… À peine élu à la Fonction suprême, il en devint un ardent partisan…
    Alors, quand aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de Gauche, accuse François Hollande, d’avoir « plongé notre pays dans la déprime », de « (nous) enlever le goût du futur » et son ministre de l’Intérieur Manuel Valls, de représenter l’« extrême droite du Parti socialiste », après avoir été « contaminé par le Front National », il ne fait finalement, à tord ou à raison, que pointer du doigt une tradition politique bien française de revirement sans vergogne de ses élus, quels que soient leurs bords.
    Ce qui est étonnant, c’est que le pivot de sa harangue contre le PS au Pouvoir reprenne quasiment mot pour mot celui du Front national envers l’UMP, accusée d’être elle-mêmes largement imprégnées des idéaux de gauche parce qu’infiltrés de nombre de ses représentants… Ce ne sont pas les nominations ministérielles des Bernard Kouchner, Fadela Amara, Martin Hirsch, Frédéric Mitterrand ou autres Éric Besson ou Jean-Pierre Jouyet du quinquennat de Nicolas Sarkozy qui démentiront cela, puisqu’ils en ont été la plus évidente des illustrations.
    La ligne de fracture idéologique en France semble donc plus que jamais, au-delà des étiquettes, entre les populistes (Parti de Gauche/Front de Gauche et Front National/Rassemblement Bleu Marine) et l’UMPS (Parti socialiste/Europe Écologie les Verts et Union pour un mouvement populaire/ Union des démocrates et indépendants)…
    Quant à la ligne de fracture politique, elle n’a jusqu’à présent jamais bougée, ni même été sérieusement menacée : l’UMP et le PS tiennent invariablement et successivement les rênes du Pouvoir ou celles de l’opposition parlementaire… malgré les reniements, la déprime ou le retrait d’un quelconque « goût du futur » !
    Quant aux scandales à répétition touchant l’ensemble de cette classe politique au Pouvoir (des affaires Tapie-Crédit Lyonnais ou Betencourt-Sarkozy à celles de Cahuzac-Moscovici et Guérini-Andrieux), ils ne semblent guère interpeller les Français.
    Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon peuvent bien s’égosiller tant qu’ils veulent, une majorité de leurs compatriotes n’ont encore jamais été prêts à un grand bouleversement politique comme celui qui s’était produit, au début des années 1990, en Italie(2)…
    C’est qu’il fait si chaud en ce cours de l’été, après avoir fait si mauvais au début…
    Voyez, en France, même la météo semble s’être mise au diapason de la politique, c’est dire…

    Philippe Randa http://www.voxnr.com

    notes

    (1) Article publié par L’Humanité le 6 janvier 1981, à quatre mois de l’élection présidentielle, au terme de laquelle François Mitterrand devait être élu président de la République (sources : http://cyrilleemery.wordpress.com qui remercie pour l’infos Robert Ménard, fondateur du site www.bvoltaire.fr).
    (2) L’opération « Mains propres » – série d’enquêtes judiciaires – visa des personnalités politiques et économiques italiennes, compromises avec la Maffia. Elle provoqua la disparition de la Démocratie chrétienne et du Parti socialiste, partis dominants de l’après-guerre.

  • La France et les Français d’abord, tout simplement !

    Faire du combat contre le Front National l’enjeu majeur des élections municipales et européennes de 2014 est-il un gage de mobilisation des électeurs? Faute de mieux, faute de pouvoir se vanter du (catastrophique) bilan (économique, sociale, sécuritaire, identitaire…) du gouvernement Ayrault, l’université d’été du PS à la Rochelle qui débutera vendredi prochain en fera de nouveau son thème central. Il sera notamment celui du discours que prononcera le premier secrétaire Harlem Désir, dont l’intervention et celle du Premier Ministre clôtureront les « travaux ».

      Au risque peut être de lasser même le noyau dur de leurs adhérents , les instances du parti vont  donc, comme depuis trente ans, faire mine de « chercher des réponses à la montée du Front National »…

    Réponses qu’un Manuel Valls tente de trouver actuellement en prenant des poses de matamore qui hérissent ses petits camarades, en  roulant des mécaniques mais avec aussi peu de résultats probants qu’un certain Nicolas Sarkozy avant lui  au ministère de l’Intérieur.

     En l’espèce constate Bruno Gollnisch, les dirigeants socialistes savent pertinemment, comme tout le monde, les raisons  de cette ascension de l’opposition nationale: la trahison des idéaux de solidarité nationale, de justice sociale, l’abandon des Français les plus modestes. Cela, au nom de l’idéologie euromondialiste  et immigrationniste à laquelle s’est ralliée une  gauche française qui a renoncé depuis longtemps à défendre la France et les Français d’abord.  Cela ne mérite pas trois jours de débats pour le découvrir !

     Avec la même absence d’originalité, jusque dans le slogan éculé que seuls les punks à chiens et les militants du Front de Gauche osent encore beugler dans les manifs, le porte-parole du PS,  David Assouline,  a expliqué lors de son point de presse hebdomadaire qu’il s’agissait de dénoncer  à La Rochelle la « France F haine » et de présenter « la France qu’on aime ». On a le sens de la rime riche au  PS!

     Julien Dray le disait autrement, rapportions-nous le 2 juillet sur ce blog, la mission du PS consiste ainsi à « défendre un monde libre, métissé, mais rassurant (sic) car adossé à un combat pour un ordre social juste. ». Zéro pointé sur toute la ligne…

     Or, c’est bien le refus de ce projet d’une France détruite dans son identité propre, totalement  babélisée, balkanisée sur fond d’affrontements ethnico-religieux, communautarisée, multiconflictuelle qui est au cœur du vote FN rapportait encore une toute récente étude de l’IFOP effectuée auprès de 6 000 électeurs frontistes et relayée par Le  Monde le 7 août.

     Au-delà des différences sociologiques pointées par l’IFOP entre les divers électorats qui votent FN et Marine , entre schématiquement des électeurs venus de la gauche, à la fibre plus « sociale »,  dans les régions à tradition ouvrière du Nord,  et ceux plus « droitiers » du Sud-Est,  « ce sont bien les fondamentaux (du FN, NDLR) (qui) agissent comme un véritable ciment »  est-il rapporté. Exemple emblématique cité ici, 97 % des électeurs FN « sudistes » et   95 % des électeurs frontistes « nordistes »,   « adhèrent ainsi à l’idée qu’il y a trop d’immigrés en France ».

     Pour Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise de l’IFOP, si  « l’immigration agrège (au FN, NDLR) des électeurs qui ne voteraient pas pour le même parti », il est certain que cette question du devenir de l’identité française achève de miner la cohésion de l’UMP.

     Un parti certes divisé par le  duel Copé-Fillon, suspendu à un éventuel retour sur le devant de la scène de Nicolas Sarkozy.  Mais  qui surtout, et c’est  certainement  là son défi à relever le plus important, doit (ré)concilier une base très proche des vœux de l’électorat fronto-mariniste et un Etat-major partageant peu ou prou la même vision  du monde cosmopolite et métissée que leurs anciens condisciples de l’ENA  faisant  carrière au PS.

     Il est ainsi caractéristique que l’ex militant d’extrême droite repenti, ex ministre de  la relance sous la présidence de Nicolas Sarkozy et actuel président du Conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, ait expliqué dans un entretien au Figaro le  13 août l’urgence pour l’UMP d’ « une clarification de ses choix idéologiques ».

     « Le cousinage avec le FN, dit-il,  c’est la politique de Patrick Buisson »,  le maurrassien conspué par  l’aile progressiste de l’UMP. « Ce n’est pas ma conception de ce que doivent être la droite et l’UMP souligne M. Devedjian. Remettre en cause le droit du sol, comme le suggèrent certains de ses collègues à l’UMP, c’est un non-sens, qui serait contraire à la réalité sociologique de notre pays » (sic).

     Bien sûr ce sont les propos de M.  Devedjian qui sont  un non sens absolu,  dont les convictions sur ce sujet, qu’il partage avec une très large partie des responsables de l’UMP et la quasi-totalité de la gauche et de l’extrême gauche,  sont incompréhensibles  pour la très grande majorité des électeurs  de droite.

      Bruno Gollnisch  rappelait au moment de  l’affaire Mohammed Merah  l’aberration de notre actuel  Code de la Nationalité, totalement inadapté aux bouleversements démographiques et migratoires de ces dernières décennies, « qui distribue la qualité de Français aussi bien à ceux qui l’on méritée qu’à ceux qui ne la méritent pas, à ceux qui la désirent comme à ceux qui la méprisent, à ceux qui aiment la France comme à ceux qui la haïssent. Et c’est là tout le problème ! Un problème tabou, mais un vrai, un grave, un très grave problème ! »

    http://www.gollnisch.com

  • Hollande en tête des plus mauvais présidents au plan mondial

    Le président français en tête d'un classement international ? On croit rêver et pourtant, c'est bien vrai. Il n'y a toutefois pas de quoi parader...
    La fameuse liste dont Hollande arrive en pole position n'est en effet autre que celle des pires hommes politiques du monde.
    Le chef d'État français prend donc la première marche du podium devant Silvio Berlusconi et le Pakistanais Altaf Hussain, qui a notamment fondé le quatrième plus important parti du Pakistan, dans le classement concocté par Toptensworld.com. 
    Pour justifier son choix, le site Internet rappelle que "le taux de chômage a grimpé sous François Hollande et atteint désormais un niveau record". Le ministère du Travail a en effet indiqué qu'après une accalmie en mai, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité était reparti à la hausse en juin atteignant en métropole un record à 3 279 400 millions.
    Toptensworld.com ajoute que le président français "a établi des changements concernant les impôts poussant de nombreux riches français à quitter le pays".
    Enfin, le site assure qu'"il est l'un des plus grands avocats du socialisme en Europe quand cette dernière a besoin d'innovation, d'une baisse des dépenses de l'État, d'entrepreneuriat et de croissance".
    Ce n'est pas la première fois que François Hollande arrive en tête d'un tel classement. Déjà l'année dernière, certains sites américains, notamment oldclick.com, le couronnait pire chef d'État au monde.
  • Corse : Propriété et identité

    « L’Assemblée de Corse […]  a déjà voté une loi allant dans le sens nationaliste de la Corse en mai dernier : la langue corse hissée au statut de langue officielle de l’île au même titre que le français. »
    En parlant de réserver l’accès à la propriété en Corse aux résidents insulaires  de plus de cinq ans ou aux Corses d’origine, Paul Giacobbi, président de l’assemblée de Corse, a jeté un pavé dans la mare.
    Au-delà des contingences politiciennes et des cris d’orfraie des « eurocrates », des « libéraux » et des « républicains », on notera qu’il pose de vrais problèmes : jusqu’où une communauté humaine peut-elle accepter de se voir dépossédée de son territoire et de ses paysages ? Jusqu’où peut-elle accepter que la montée des prix de l’immobilier rende les logements inaccessibles à ses jeunes natifs ? Jusqu’où la loi de l’argent peut-elle s’imposer comme règle d’arbitrage unique entre les hommes ?
    Ces questions-là, nos voisins suisses y ont déjà répondu : dans de nombreux cantons – montagnards notamment – tous les biens ne sont pas également cessibles : certaines propriétés ne sont vendables ni à des résidents étrangers, ni même à des Suisses qui voudraient en faire des résidences secondaires. C’est ainsi que la Suisse parvient un peu moins mal que d’autres à protéger son identité, son patrimoine et la justice sociale. Nos lecteurs trouveront ci-dessous un article d’Economie matin.fr consacré à « La Corse sanctuarisée pour éviter la spéculation foncière ».
    Polémia.

    La Corse sanctuarisée pour éviter la spéculation foncière ?
    La proposition de l’élu Paul Giacobbi de restreindre la propriété en Corse aux seuls Corses fait édjà polémique. Si la spéculation financière et immobilière est ciblée, cette proposition remet en cause le principe d’égalité qui est au cœur de la fondation de la République française.
     5 ans de résidence en Corse pour pouvoir y acheter un bien immobilier ?
    Paul Giacobbi, président du conseil exécutif de Corse, propose de faire de la Corse une véritable exception sur le territoire français : il estime que pour acquérir un bien immobilier sur l’île de Beauté il faudrait y avoir résidé pour au moins cinq ans. Ou bien avoir un attachement familial en Corse. Le mouvement indépendantiste Corsica Libera avait proposé, lors de sa dernière réunion, un minimum de 10 ans de résidence avant de pouvoir acquérir un bien immobilier.
    La cible de cet élu est, bien entendu, la lutte contre la spéculation immobilière, la Corse étant très prisée par les familles aisées. Les résidences secondaires y sont nombreuses ce qui entraîne une déstabilisation du marché immobilier de l’île. Les prix flambent face à la demande et les Corses eux-mêmes risquent de ne plus avoir les moyens d’acheter un terrain ou un appartement.
    Entre 2010 et 2011, la Corse-du-Sud a vu les prix de l’immobilier augmenter de 12 % et la situation est bien pire en Haute-Corse : l’augmentation a été de 25 %, ce qui inquiète fortement les représentants du mouvement indépendantiste Corsica Libera
    Réformer la constitution française pour sanctuariser la Corse
    La proposition de loi de Paul Giacobbi n’a pas manqué de susciter la polémique puisqu’elle remet en cause le principe d’égalité qui existe en France. La Corse étant en France, tout français doit y avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs. Limiter la propriété nécessiterait une réforme de fond, une réforme constitutionnelle, qui se heurterait elle-même à la législation de l’Union Européenne.
    Mais cette difficulté ne fait pas peur à l’élu. La France, comme il le remarque lui-même, a déjà des régions qui ont des spécificités législatives. En Alsace-Moselle, par exemple, il n’existe pas de séparation entre l’église et l’Etat à cause de lois allemandes qui sont restées en vigueur. L’exception corse ne serait donc pas la seule exception française.
    La question débattue en septembre à l’Assemblée de Corse
    Cette proposition de Paul Giacobbi devrait être intégrée dans les débats de la rentrée de l’Assemblée de Corse. Cette même Assemblée, qui n’a pas de pouvoir législatif, a déjà voté une loi allant dans le sens nationaliste de la Corse en mai dernier : la langue corse hissée au statut de langue officielle de l’île au même titre que le français.
     Paolo Garoscio, Economie matin .fr, 9/08/2013
    http://www.polemia

  • La dédiabolisation frontiste est un piètre attrape-nigaud !

    Savez-vous de quoi sont constitués les rêves de nos ennemis ? Ils rêvent de nous effrayer si fort que nous baisserions nos armes sans même qu’ils aient à verser la moindre goutte de sang. Dans le langage militaire, cela s’appelle la guerre psychologique. L’ennemi est en face, déboussolé, désarmé, découragé et n’a plus la force de combattre. De plus en plus de nationalistes français se laissent tenter par l’autocastration, les discours temporisés et la prostitution politique… pour le plus grand bonheur de leurs maîtres. Toute ressemblance avec des organisations politiques existantes n’est pas si fortuite que ça…

    Un système contre-productif.

    Il y a bien longtemps que la fameuse dédiabolisation dont on nous rabâche (par qui ?) qu’elle serait nécessaire n’est plus l’éviction d’éléments marginaux jugés trop proches de la mouvance skinhead. Il y a encore quelques années, cette idée tournait autour de la volonté (probablement nécessaire) de se forger une image plus positive pour la forme. Aujourd’hui elle sévit sous les traits d’une impitoyable faucheuse qui se plaît à balayer toutes les personnes dont les actes ou les paroles dévient sur le fond et refusent le politiquement correct ambiant. Autrement dit, il s’agit d’une machine infernale à broyer les esprits et les tempéraments les plus créatifs qui ne collent pas avec l’insipide normalisation exigée.

    Dans cette optique, la vérité n’y a plus sa place. Trop bouleversante, trop révolutionnaire, trop anti-système, etc. Elle doit s’effacer pour que surgissent les compromissions, les demi-vérités puis les mensonges des plus arrivistes. L’engrenage est enclenché : on commence par acquiescer aux tenants de la pensée unique, on poursuit par s’excuser de ne pas rentrer dans le moule imposé, on finit par baisser les yeux, puis son pantalon… Et certains crient avec une stupeur à moitié simulée quand ils l’ont profond. Qu’espéraient-ils ?

    À force de rabâcher et de propager des arguments fallacieux mélangés à d’effroyables inepties consensuelles, on finit par croire à ses propres mensonges, ou à recevoir en pleine face le fruit de nos méfaits. Sur le plan de la politique nationale, le niveau de la repentance nauséabonde a atteint son paroxysme depuis que l’ambitieuse Marine s’est lancée dans la course à l’obéissance servile ; une course qui ne peut que terminer dans un fossé. L’extrême droite se déchire et se divise parce que l’arrivisme et l’ambition des plus faibles parasitent le discours réellement solide de ceux qui s’efforcent de ne pas se vendre au premier envahisseur rencontré. C’est d’autant plus désolant que les traîtres en question, qui s’autoproclament avec cynisme experts en stratégie politique, justifient bien mal les alliances passées de ce qui est censé être leur famille politique. Lorsqu’ils sont interrogés sur les raisons de cette standardisation soudaine, ils bafouillent de maladroites immondices dans d’éternelles séances de soumission publique qui ne dupent personne.

    Ça gesticule beaucoup, mais aucun n’est prêt à risquer sa place ou sa carrière pour affronter les problèmes des Français. Ils piaillent, parlent timidement de laïcité, font mine de ne pas voir les troupes adverses qui grouillent chez nous par millions alors que la guerre raciale est à nos portes. Ils demeurent déconnectés de la réalité, comme des centurions qui discuteraient de la couleur de leurs uniformes, au lieu d’aiguiser leurs glaives pour la bataille à venir.

    La passivité, cette impasse si confortable.

    Parer les coups, c’est bien. En donner, c’est mieux. Telle pourrait être la maxime qui résumerait en substance la paralysie dialectique dont sont victimes ceux qui sont censés nous représenter. Pourtant, la victoire est impossible si nous n’essayons pas de transpercer les faiblesses des rivaux qui se présentent devant nous. Aussi efficace et organisée que puisse être notre défense, il faut aussi penser à l’attaque. Il y en a marre de ces pleutres qui offrent leurs larmes abondantes aux commémorations shoatiques sans jamais mentionner les crimes innombrables du socialisme réel ou de l’ethnocide organisé qui plane au-dessus de nos têtes. Les clefs de notre cité ne vont pas nous tomber du ciel ; il va falloir cesser de geindre et se battre férocement pour les obtenir.

    Une combativité d’autant plus nécessaire que notre adversaire est loin d’être invincible.

    Il ne faut pas oublier que des foules molles et perdues se tiennent péniblement en face de nous. Ils n’ont que le nombre (pour le moment) et la démagogie comme seuls alliés. La plupart d’entre eux se laissent porter docilement par les vagues déclinantes du matérialisme, de l’individualisme et de la consommation sans jamais prendre conscience de leur état végétatif. De notre côté, nous avons un idéal, de la conviction et la vérité ; ce sont des armes bien plus puissantes. Même si certains de leurs coups portés à notre encontre font mal, il n’y a aucune raison de trembler devant ces zombies. Les premiers effets de notre révolution seront si bienfaisants et évidents, que beaucoup d’entre eux dégageront le voile qui restreint leur pensée et rejoindront petit à petit nos soldats politiques. Mais pour cela, il ne faut pas avoir peur de se lancer courageusement dans une bataille qui nous donnera forcément la victoire. Il faut attaquer sans cesse, sans ménagement et sans remords toutes les anomalies infectes de notre société. D’ailleurs, nos adversaires se gênent-ils pour nous harceler de toute part ? Ils ne s’embarrassent d’aucun scrupule, eux !

    « Oui, mais nous devons y aller doucement pour prendre le pouvoir »

    Quel est notre objectif ? Prendre le pouvoir ou l’exercer au nom de notre idéal ? Si seul le pouvoir vous intéresse, alors il serait dans votre intérêt immédiat de grossir les rangs de l’UMP ou du PS ; mais ce ne serait pas servir notre cause pour autant. Je suis de plus en plus effaré par ces arrivistes qui hurlent à la moindre pensée non validée par l’idéologie dominante pour espérer grappiller quelques miettes. Des pseudo-révolutionnaires qui se complaisent dans le conformisme… ne cherchez pas plus loin la source de nos maux. Nous ne devons pas chercher l’approbation médiatique à tout prix si c’est pour y abandonner nos principes.

    Une parabole vaut mieux que de longs discours.

    La conversation à peine entamée, deux tournées de bières étaient déjà englouties. Stéphane laissa ses commensaux s’exciter à propos de marches aux flambeaux, de nouveaux autocollants, de pétitions, de lâchers de tracts, de cassage de caméras de vidéo surveillance… puis il frappa trois fois la table avec sa chevalière et s’exclama :

    - « Dites, les gars, si on parlait de choses sérieuses ? ».

    Les bouches se turent et les regards se fixèrent, certains interrogatifs d’autres teintés d’un mélange de surprise et d’agacement. Stéphane enchaîna : « Bon, je vais vous apprendre un truc, vous n’avez plus vingt ans… il faudrait vous en rendre compte et peut-être penser à faire de la politique… ».

    Le ton excessivement paternaliste fit se serrer quelques poings mais personne n’osa répliquer, l’un des plus jeunes du groupe se contentant de demander ce que signifiait, pour lui, « faire de la politique ! »

    - « Prendre des places ! » s’anima Stéphane, « Entrer dans le jeu pour en bousculer les règles, faire son trou dans les institutions pour les noyauter passivement en attendant mieux… »

    Devant les regards dubitatifs de ses interlocuteurs, il insista : « Mettre son drapeau dans sa poche et attendre son heure, cela permet, le jour venu, de pouvoir faire modifier une virgule dans un règlement ou une ligne dans un texte d’application d’une loi et, là, d’avoir enfin une influence, limitée mais réelle, sur le concret, sur la vie de nos compatriotes… ».

    Accessoirement, cela permettait aussi d’avoir une image sociale flatteuse, de fumer des cigares en buvant du Bourbon et d’être invité à des vernissages à la grande satisfaction de son épouse qui s’entendait si merveilleusement bien avec la femme du préfet. Mais Stéphane ne crut pas utile d’évoquer ces « à cotés » très secondaires. Il se tut un instant et observa attentivement son auditoire afin de discerner si les arguments avaient portés. Les sentiments du groupe semblaient partagés entre acquiescement et colère… Un rien pouvait le faire basculer. C’est le moment que choisit Petit Frank pour intervenir :

    - « Faire la pute pour une virgule, je trouve que ça fait pas cher la passe… »

    « Tu vas voir lorsque nous aurons le pouvoir ! »

     Ça, c’est l’argument typique de ceux qui ne veulent surtout pas bousculer les consciences et entamer la moindre bribe d’action révolutionnaire. Face à cette invective, il faut voir plus loin que la peur évidente de notre interlocuteur qui se refuse d’imaginer un futur dans lequel il n’aurait pas réussi à s’accaparer copieusement une bonne place, le tout sans naturellement faire de vagues. Il se peut aussi que cela soit la preuve d’une naïveté, voire d’un déni édifié par des années de militantisme infructueuses. Pas facile de se remettre en question après tant de nuits blanches passées à coller des affiches pour provoquer un éventuel changement…

    Mais la question est intéressante : qu’allons-nous voir une fois la dédiabolisation germée ? D’abord, il faut prendre conscience que l’aboutissement concret de cette stratégie, c’est comme les antibiotiques : ce n’est pas automatique. Si l’Engeance considère que le sphincter de l’entité soumise n’est pas assez dilaté pour que l’on puisse lui faire confiance, une barricade artificielle peut facilement être installée. Un Carpentras ou un Breivik est si vite arrivé… Souvenez-vous aussi de l’élection présidentielle de 2002, avec ces hordes d’étudiants agressifs et manipulés qui manifestaient à tout va dans l’allégresse falsifiée. Quelques banderoles sur les places publiques, une bonne campagne de pub’ axée sur la peur insurrectionnelle et le tour sera joué. Deux ou trois larmoyants documentaires sur l’Holotox suffiront à convaincre les derniers récalcitrants.

    « Et si nous y arrivons tout de même ? »

     Ça fait beaucoup de « si », mais admettons. Si à l’aube de la prise du pouvoir, une telle entreprise de rediabolisation n’est pas instituée, c’est que l’entité visée ne représentait aucun danger pour le pouvoir en place. Il n’est donc pas improbable que la dédiabolisation mariniste actuelle débouche sur une pâle copie umpiste (c’est d’ailleurs la direction insufflée ces derniers temps) avec laquelle une alliance gouvernementale semblerait possible. Les actes conformistes qui en découleront pourraient nous seulement décevoir les fanatiques les plus aveuglés, mais aussi décrédibiliser la réelle alternative nationaliste qui sera associée par erreur, dans le fantasme collectif des masses, à cette curieuse mixture vouée à l’échec.

    Pour l’heure, nous pouvons légitimement nous interroger sur l’actuelle composition de l’appareil frontiste et sur son prétendu potentiel révolutionnaire, plus proche du néant que des cimes. À ceux qui beuglent « on va voir ce que l’on va voir lorsque nous aurons le pouvoir », nous pouvons leur demander avec ironie ce qu’il se passera effectivement si l’Élysée est conquis.

    Tous les messages tronqués, les semi-vérités et les mensonges opportunistes vont-ils s’effacer par magie ? Les cadres, plus soumis les uns que les autres, vont-ils prendre conscience subitement des approximations de leurs discours ? Vont-ils épouser une cause qu’ils s’efforçaient auparavant de vomir en continu sur toutes les ondes ou vont-ils poursuivre leur prudente doctrine carriériste ? Les militants et sympathisants endormis par des tonnes de sages discours remodelés vont-ils soudainement emboucher les fameuses trompettes de la Reconquista ? Marine Le Pen va-t-elle rompre avec son compagnon juif qui s’autorise de flagorneuses visites en Israël ? Gilbert Collard va-t-il quitter définitivement les loges qu’il fréquente depuis 35 ans pour se rapprocher d’un peuple qu’il n’a jamais connu ? Mungo Shematsi va-t-il cesser d’être noir ?

    L’alternative existe !

     Je ne suis pas un partisan acharné du renversement de pouvoir par les urnes, mais, comme toutes les règles, je veux bien y admettre une exception. Cette exception existe et nous appelle de toutes ses forces pour que l’on suive son exemple. En Grèce, des hommes et des femmes de courage, qui ne craignent pas les coups et croient en la victoire finale ouvrent actuellement la voie de notre salut. Convaincue par son idéal, l’Aube Dorée ne s’abaisse pas aux calculs politiques aussi nombreux qu’inopérants. Ils marchent avec force et détermination en direction de la révolution salvatrice. Il ne tient qu’à nous de leur emboîter le pas. Nous voulons une Aube Dorée française !

    Pierre Petrus http://pierrepetrus.wordpress.com/2013/08/03/la-dediabolisation-frontiste-est-un-pietre-attrape-nigaud/

    Retrouvez cet article sur http://www.boulevardhitler.com/bhitler/2013/08/la-dediabolisation-frontiste-est-un-pietre-attrape-nigaud/

  • Un an ça suffit !

    Il a été élu par seulement 32% des Français en âge de voter,

    Il est incapable de résoudre les problèmes de notre pays,

    Il est devenu le champion du chômage,

    Il n’a pas le commencement d’un début de solution pour résoudre la crise économique sans précédent qui s’abat sur notre pays,

    Il pense faire des économies en nous accablants d’impôts,

    Il ridiculise la France et les Français dans tous ses voyages à l’étranger et reçoit la palme d’or de la Gaffe,

    Il préfère imposer aux Français des réformes de société idéologiques comme le mariage homosexuel que d’attaquer de front les vrais problèmes,

    Il n’hésite pas à employer la force pour faire taire l’opposition,

    Il espère réduire l’insécurité en laissant les criminels de toutes sortes en liberté,

    Il croule, lui et son gouvernement, sous les scandales et la corruption,

    Il fait entretenir sa maîtresse aux frais des Français qui tombent de plus en plus dans la précarité,

    Il se fiche totalement des Français et ne songe qu’à assurer sa place au pouvoir en accordant le droit de vote aux étrangers,

    Il s’est fait huer par une majorité de spectateurs lors de sa parade sur les Champs Elysées,

    Il n’a que 2% des Français qui lui sont très favorables, après seulement un an de pouvoir,

    HOLLANDE DEMISSION !

    http://fr.altermedia.info/atteinte-aux-libertes/un-an-ca-suffit_50159.html

  • Quelques enjeux des prochaines échéances électorales

     

    130812"Le socialisme, disait Margaret Thatcher, ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres."

    À cet égard, sauf dissolution imprévisible de l'Assemblée nationale, trois scrutins vont, dans les mois à venir, déterminer les perspectives politiques et économiques de la France.

    Remarquons tout d'abord que les élections législatives allemandes de septembre 2013, que Angela Merkel parvienne ou non à se maintenir à la tête du gouvernement de Berlin entraîneront, de ce côté-ci du Rhin, des conséquences à peine différentes.

    On ne pourra plus, quelles que soient et la personnalité du chancelier fédéral de Berlin, et les couleurs de la coalition qui le soutiendra, fonder une solidarité européenne sur la conviction secrète qu'en dernier ressort "l'Allemagne paiera", et, en même temps, se plaindre que cette économie, la plus florissante du Continent, tende à imposer ses règles.

    Quand le gouvernement socialiste parisien se trouverait en face du SPD allemand, auquel on doit les réformes Schröder des années 2000, il n'en mesurerait que plus durement l'impitoyable nécessité.

    Certes en mai 2014 un nouveau "parlement européen" aura été élu. On ne peut préjuger de sa composition, ni même du maintien d'une majorité composée du centre droit et des sociaux-démocrates. Dans le cas le plus favorable aux divers protestataires, eurosceptiques anglais et souverainistes, cette assemblée jusqu'ici plutôt docile ne pourra guère faire prévaloir que sa propre cacophonie. Là aussi, ce scénario ne ferait que renforcer la technocratie à Bruxelles, et, au sein de la zone euro, les tensions entre pays financièrement équilibrés et les États structurellement déficitaires, dont la France.

    Dans tous les cas de figure l'étau fiscal et monétaire imposera son impact sur les maillons les plus faibles de la chaîne des pouvoirs publics de l'Hexagone et de l'Outremer : les collectivités locales.

    Rappelons en effet qu'au terme d'une évolution qui remonte, de façon paradoxale aux lois dites de "décentralisation" celles-ci dépendent de plus en plus de financements eux-mêmes centralisés.

    Les pertes de la banque Dexia, à nouveau près d'un milliard d'euros au premier semestre, méritent, de ce point de vue, d'être évoquées à nouveau. Les difficultés de cet établissement, issu initialement du groupe de la Caisse des Dépôts [Crédit local de France], ne sont pas seulement imputables aux aspects pittoresques de sa direction : elles reflètent surtout les aspérités du métier qu'il exerce. Prêter aux collectivités locales, aux communes, aux structures intercommunales, etc. relève en effet de l'illégitimité, plus encore peut-être que de financer les dépenses somptuaires, saugrenues ou démagogiques du pouvoir central. On déménage plus facilement et moins douloureusement, par exemple, d'une municipalité en déconfiture qu'on ne quitte son pays.

    Or, la troisième échéance électorale, ou plutôt la seconde qui se situera en mars 2014, entre les élections allemandes de septembre, auxquelles la plupart de mes amis lecteurs ne peuvent pas grand-chose et le scrutin européen de mai, qui sera une fois de plus prédéterminé et largement manipulé par les états-majors des grands partis, élira les maires et conseillers municipaux de 36 000 communes.

    Les plus grandes villes donnent lieu à de déprimantes négociations d'état-major. Elles peuvent néanmoins laisser la place à certaines surprises. Qui sait, par exemple, si les électeurs de la droite parisienne ne préféreront pas un Christian Saint-Étienne à une Nathalie Kosciusko-Morizet ?

    Toutefois on ne perdra pas de vue que, partout où la gauche s'est installée, elle a accéléré une "transpopulation" aux trop évidentes incidences sur les comptes publics. Lors de la constitution des nouveaux départements de la couronne parisienne en 1967, il s'en est fallu d'un cheveu pour que les Hauts-de-Seine, dont la préfecture Nanterre est affublée aujourd'hui encore d'une avenue Benoît-Frachon, d'une avenue Maurice-Thorez, etc ne bascule comme la Seine-Saint-Denis sous le contrôle du parti communiste. Si le 9-2 est aujourd'hui plus prospère que le 9-3 ce n'est pas parce qu'on y aurait trouvé du pétrole.

    La population ainsi transformée des grandes villes risque fort de reconduire les équipes de la subvention et du déficit.

    De même ne rêvons pas trop, pour l'échéance 2014, à de conquêtes municipales très spectaculaires et sans lendemain. Parmi les pistes indispensables que j'évoquai en 2012 dans mon petit livre "Pour une Libération fiscale" je cite le développement d'un "courant d'opinion" en faveur de la baisse des dépenses publiques. Je constate que certains progrès ont été accomplis, y compris [verbalement] par ceux qui, aux commandes de l'État dans les 10 années précédentes, ont tellement contribué à la hausse des prélèvements et qui, dans l'opposition tiennent, parfois, un discours différent. Dans un  premier temps on doit souhaiter par conséquent, au-delà des gros appareils centralisés, que le courant d'opinion anti-dépenses publiques fasse son entrée dans les conseils municipaux.

    Je consacrerai donc dans les jours qui viennent et dans cette période de l'été où nous éprouvons le sentiment qu'il ne se passe rien, un certain nombre de chroniques aux alternatives de liberté qui pourront être proposées dans un tel contexte.

    JG Malliarakis  http://www.insolent.fr/