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Europe et Union européenne - Page 550

  • Réunion publique à Richemont (76) : discours de Marine Le Pen

  • C’est qui le patron?

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    Ce n’est pas demain que nous verrons les quelques dizaines de milliers de Japonais vivant en France descendre dans la rue chaque mois de mars en  souvenir de la catastrophe de Fukushima (11 mars 2011) et de ses 18 000 victimes ou du bombardement de terreur sur Tokyo par l’aviation américaine (10 mars 1945) qui fit 100 000 morts. Les Algériens eux, n’hésitent pas  à occuper l’espace public. De nombreux Français ont  été choqués de voir la campagne électorale algérienne s’immiscer dans  les rues de Paris où de Marseille,  envahies par des milliers de binationaux réclamant qu’Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un nouveau mandat (ils ont été entendus). Imagine-t-on en effet la réciproque ? Cela fait bien longtemps qu’avec l’immigration massive, la France importe sur son sol des tensions ou des conflits qui nous sont étrangers. Mais faut-il rappeler également que la communauté  algérienne, dixit Le Monde en 2014, compterait  en France  5 millions d’âmes ? Autre conséquence de notre société du vivre-ensemble, que rapportait le site de BFM, « Deux familles françaises» (oui vous avez bien lu « Françaises »…)  ont déposé un recours devant le tribunal administratif  pour qu’elle contraigne l’Etat français à rapatrier des enfants en péril actuellement retenus par les forces kurdes en Syrie après la mort de leurs parents jihadistes, a annoncé lundi  Me Samia Maktouf leur avocate. « Elle demande au tribunal qu’il oblige l’Etat à intervenir sous astreinte de 500 euros par jour et par enfant.»

    500 euros par jour ? Une paille pour Jack Lang dont l’Obs a révélé que l’ancien ministre de la Culture et actuel président  de l’Institut du monde arabe  s’est fait offrir pendant 5 ans, entre 2013 et 2018,  pour 195 600 euros de pantalons et de costumes de la marque italienne SmaltoDepuis 40 ans, il a reçu des cadeaux compte tenu de sa notoriété. Cela s’inscrit dans une sorte de tradition d’ambassadeur de la marque a  justifié  l’avocat de Jack. Une tradition qui n’a pas bénéficié à François Fillon, dézingué proprement, éjecté promptement de la campagne présidentielle de 2017  pour s’être fait offrir 13 000 euros de costume…

    Des histoires de (très gros sous) qui n’intéressent plus Christine Lagarde. L’ancienne ministre de l’économie et actuelle directrice du FMI a décliné l’invitation qui lui était faite de se rendre à l’audience ou comparaît Bernard Tapie,  ouverte lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.  «L’arbitrage qui lui avait octroyé 403 millions d’euros en 2008 pour solder son litige avec le Crédit Lyonnais avait finalement été annulé pour fraude » rappelle l’Afp. « L’affaire a déjà coûté cher à (Mme Lagarde) qui a été condamnée par la Cour de justice de la République pour négligence. Son ancien directeur de cabinet Stéphane Richard est lui poursuivi pour complicités d’escroquerie et de détournement de fonds publics. »« D’autres témoins ont également fait savoir qu’ils ne feraient pas le déplacement dont l’un des arbitres Jean-Denis Bredin. Le troisième arbitre Pierre Mazeaud est incertain pour des raisons de santé. » « Pour les juges d’instruction, notait encore Le parisien, « Bernard Tapie, son avocat Maurice Lantourne, et le juge-arbitre Pierre Estoup ont conçu et exécuté ensemble une opération frauduleuse. »

    Estoup, Mazeaud, Bredin… Trois vieilles figures engagées en leur temps dans la  lutte contre l’opposition nationalecomme nous le rappelions en 2013 sur notre bloguePierre Estoup notamment, présidait la  cour d’appel de Versailles qui, le 18 mars 1991, condamna Jean-Marie Le Pen à la somme délirante de  1 200 000 francs de dommages et intérêts (plus de 183 000 euros !) pour ses propos tenus  sur RTL le 13 septembre 1987.

    Et d’argent,  il est encore et toujours question avec la réponse apportée par l’Allemagne, à la très médiocre et bancale tribune « Pour une renaissance européenne » d’Emmanuel Macron - dont Michel Drac a fait une analyse aussi juste qu’impitoyable. La réplique  de Berlin n’est pas venue d’Angela Merkel qui ne s’est pas abaissée à cet exercice, mais, constate Marianne, « (de la dirigeante) de son parti conservateur (CDU), Annegret Kramp-Karrenbauer »,  surnommée « AKK ».

    « Une réponse aussi directe qu’acide et trouble. L’Elysée a certes pu éviter de réagir en expliquant que par principe , la présidence française ne commentait pas les paroles des chefs de parti. Mais AKK est probablement la prochaine chancelière. On ne peut donc ignorer ses mots. » « Et AKK va droit au but. (…) elle rejette d’une seule phrase toute idée qui conduirait à entraver la souveraineté allemande sur le plan budgétaire. Ou bien à renforcer le contrôle législatif et réglementaire de Bruxelles:  Le centralisme européen, l’étatisme européen, la communautarisation des dettes, l’européanisation des systèmes de protection sociale et du salaire minimum seraient la mauvaise voie , explique-t-elle en renvoyant dans les cordes toute Europe sociale, même à la sauce Macron. »

    Une manière de manifester aux yeux de tous les Européens note Bruno Gollnisch,  que la France, qui poursuit sa dégringolade  sur la voie du déclassement économique accélérée, entravée par une Europe Bruxelloise a contrario taillée sur mesure pour l’Allemagne, n’est définitivement plus le patronUne Allemagne qui entend désormais, a contrario, gagner une stature politique, géopolitique,  digne de son poids économique. Il est tout sauf anodin dans ce contexte, Marianne le relève encore, qu’Angela Merkel réclame de manière de plus en plus appuyée «la création d’un seul siège européen au Conseil permanent de sécurité de l’ONU, et donc la disparition du siège français (…) une idée fixe qui hérisse les Français mais qui n’est pas nouvelle. » La superpuissance économique allemande tient les cordons de la bourse et les postures, les grands mots creux, l’agitation vibrionnante de M. Macron peuvent essayer de donner le change mais dans ce domaine là aussi, le roi est nu.

    https://gollnisch.com/2019/03/12/cest-qui-le-patron/

  • Zoom – Colloque One of Us : l’avenir de la culture européenne

    A l’initiative de la Fédération européenne One of Us, représentée par quarante organisations présentes dans dix-neuf pays de l’Union européenne et de la Fondation Jérôme Lejeune, a été lancée, fin février à Paris, la Plateforme culturelle One of Us, au cours d’un colloque avec la participation du professeur Rémi Brague, de l’Institut de France, et consacré à l’avenir de l’Europe. Cette journée s’adressait aux philosophes, historiens, juristes, médecins européens désireux de s’associer au renouveau d’une Europe fidèle à la dignité humaine, dans le cadre de cette plateforme commune. Des intellectuels de divers pays dont Pierre Manent et Olivier Rey pour la France sont intervenus. La présidence de la journée était assurée par M. Jaime Mayor Oreja, président de la Fédération One of Us, ancien ministre de l’Intérieur espagnol.

    https://www.tvlibertes.com/zoom-colloque-one-of-us-lavenir-de-la-culture-europeenne

  • Philippe de Villiers : J’accuse Monnet et Schuman de s’être comportés comme des agents américains

    Philippe de Villiers :  J’accuse Monnet et Schuman de s’être comportés comme des agents américains

    Suite à la publication de son livre « J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu », Philippe de Villiers est interrogé dans Le Parisien. Extrait :

    Selon vous, la construction européenne s’est faite sur un mensonge : l’UE servirait non pas les intérêts européens mais ceux des Etats-Unis et de la CIA. N’est-ce pas complotiste ?

    Le complotisme, c’est la rumeur et le fantasme. Moi, je publie des documents. Les preuves que j’apporte à travers les archives montrent que les Américains ne voulaient pas d’une « Europe-puissance ». Ils voulaient un marché annexe pour écouler leurs surcapacités productives, et une simple « commission exécutive » dans un bloc transatlantique où les nations européennes viendraient se fondre sous une gouvernance mondiale. Ce projet a été exécuté par Jean Monnet. Dans ses Mémoires, il annonce d’ailleurs que l’Europe « ne sera qu’une étape » vers un marché planétaire de masse.

    Que la construction européenne ait été encouragée dès ses origines par les Etats-Unis pour en faire un bloc libéral face à l’URSS n’est pas un secret…

    La guerre froide était la couverture des Américains pour mener discrètement des opérations d’influence. Les Américains envoyaient de l’argent à Monnet et Schuman pour configurer une Europe qui soit entièrement à leur main.Par exemple, Monnet recevait 150 000 dollars tous les trois ans de la Fondation Ford. Fondation présentée par les européistes comme une organisation philanthropique. Mais sur le papier à en-tête du Comité américain qui chapeaute l’ensemble, les trois premiers noms sont des hiérarques éminents de la CIA… J’accuse Monnet et Schuman de s’être comportés comme des agents. Le deal était le suivant : on vous donne de l’argent, par exemple, pour créer l’Euratom [communauté européenne de l’énergie atomique] afin d’entraver la marche à l’indépendance nucléaire de la France ; ou encore pour neutraliser le traité franco-allemand de l’Elysée en y imposant un préambule atlantiste ; et surtout pour envoyer des rapports d’activité secrets et d’informations hautement confidentielles qui ne passeront jamais par le quai d’Orsay. […]

    Le Point vous accuse d’avoir plagié certains passages de votre livre. Vous le reconnaissez ?

    C’est une diffamation, il y aura donc des conséquences judiciaires. Un plagiat, c’est quand on emprunte le texte de quelqu’un sans le citer. Dans le chapitre auquel Le Point fait allusion, je rends hommage au professeur Antonin Cohen. Je le cite deux fois dans le corps du texte pour son travail très fouillé et je dis que je m’inspire de lui. Je ne laisserai pas discréditer le fond de mon travail d’enquête hyper référencé. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/philippe-de-villiers-jaccuse-monnet-et-schuman-de-setre-comportes-comme-des-agents-americains/

  • Puisque la campagne européenne a commencé

    6a00d8341c715453ef0240a4442975200c-320wi.jpgÀ moins de 3 mois du scrutin, l'élection européenne de mai mériterait qu'on en parle d'une manière un peu plus conforme à la réalité.

    Les médias parisiens ne l'évoquent guère que sur le mode franco-français. Par convention, en effet, on raisonne dans l'Hexagone comme si, Napoléon ayant été vainqueur à Waterloo en 1815, le peuple qu'on disait encore dans mon enfance "le plus intelligent de la terre" pensait, et par conséquent se trouverait habilité à décider pour les autres. C'est dans cet esprit que, plus poliment que d'habitude en l'occurrence, plus courtoisement que lorsqu'il s'adresse à ses concitoyens, mais sans proposition concrète vraiment novatrice et convaincante, le chef de l'État français a entrepris d'écrire ce 4 mars à l'ensemble des électeurs de l'Union européenne.

    Les projections résultant de sondages doivent, dans ce cas plus que jamais, être considérées avec beaucoup de prudence.

    La marge d'erreur reste colossale.

    Mais, un peu comme la géométrie qui consiste à raisonner juste sur des figures fausses, on se permettra ici de se baser sur la dernière projection, certes discutable en date du 6 mars.[1]

    À cette lecture on croit comprendre deux choses : d'une part les listes nationales qualifiées de populistes (pouah) devraient réaliser une poussée, de l'Estonie à l'Andalousie.

    Elles pourraient passer à 80 eurodéputés contre 37 dans l'assemblée sortante.

    Précisons que cette projection, comme les suivantes, résulte d'une anticipation en fonction d'une "dynamique", car les enquêtes réalisées en mars ne donnent que 59 eurodéputés "populistes".

    Et, d'autre part le groupe de centre droit PPE est évalué en "dynamique" à 165, en recul de 52 par rapport à l'assemblée sortante, et après le départ du Fidesz hongrois de Viktor Orban. Même dans ces conditions le centre droit devrait quand même arriver en tête.

    La coopération serait compromise avec les socialistes (140, moins 47) qui reculent dans toute l'Europe.

    La grosse coalition socialo-conservatrice perdrait en effet 99 sièges. Elle a imposé son conformisme mou depuis 40 ans. Elle ne dispose plus d'une majorité qui permettait aux États d'imposer le candidat le plus effacé possible à la présidence de la Commission : Barroso de 2004 à 2014 ? Juncker depuis 2014, autant de mollusques.

    Le parti présidentiel français En Marche, bien qu'il n'ait pas encore désigné sa tête de liste, cherche à s'insérer parmi les libéraux-centristes de l'ALDE. Malgré l'appoint possible du Mouvement Cinq Étoiles italien cette alliance de la carpe et du lapin n'apparaît encore qu'en troisième position, avec une projection à 112 (+45).

    Même par conséquent si de telles hypothèses se révélaient exactes, toute la question resterait de savoir si la présidence de la Commission, conformément aux traités, reflète le résultat du vote des électeurs ou les négociations "au sommet" entre les 27 chefs d'États et de gouvernements.

    L'hypothèse du respect des électeurs reviendrait logiquement alors à imposer le candidat du centre droit. Il s'agit en l'occurrence de Manfred Weber. Issu des rangs des chrétiens sociaux bavarois celui-ci vient encore de rappeler que la Turquie n'a pas sa place en Europe et d'annoncer que s'il présidait demain la Commission les négociations d'adhésion seraient donc définitivement conclues par la négative [Sa phrase exacte est :"La Turquie ne peut pas être membre de l'UE. Si je deviens président de la Commission européenne, je donnerai instruction aux services à Bruxelles de mettre fin aux négociations avec la Turquie sur l'accession à l'Union européenne[1]". Je ne préjuge pas ici de sa sincérité. Je note simplement qu'il s'agit d'un rapprochement métaphorique avec les partisans d'une Europe plus identitaire] Une telle position tend, comme les déclarations de Laurent Wauquiez en France, à se rapprocher prudemment de l'électorat populiste. Elle contredit celles du chef de l'État français.

    À notre aussi que le parti conservateur allemand, par la voix de Annegret Kramp-Karrenbauer, dauphine désignée d'Angela Merkel, s'est clairement démarqué ce 9 mars des propositions d'Emmanuel Macron : "le centralisme européen, déclare-t-elle,l'étatisme européen, la mutualisation des dettes, l'européanisation des systèmes sociaux et du salaire minimum seraient la mauvaise voie."

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. "Der europäische Föderalist" 
    [2] cf. Reuters du 6 mars 2019

    https://www.insolent.fr/2019/03/puisque-la-campagne-europeenne-a-commence.html

  • Algérie : une lourde révolte pour la France – Journal du lundi 11 mars 2019

     

    Algérie : une lourde révolte pour la France

    Des milliers de personnes descendent dans les rues en France contre Abdelaziz Bouteflika ! Alors que le président algérien est revenu à Alger dimanche, la contestation ne faiblit pas des deux côtés de la Méditerranée.

    Gilets Jaunes : un acte XVII qui suit la tendance

    A une semaine de la fin du grand débat national lancé par Emmanuel Macron, les gilets jaunes ont de nouveau battu le pavé, samedi. Malgré une baisse de la mobilisation, les gilets jaunes espérent toujours changer la donne

    Européennes : Le vrai départ approche

    A deux mois et demi du scrutin européen, le départ de la campagne semble poussif. Alors que l’essentiel des têtes de listes est désormais connu, la bataille devrait réserver encore son lot de surprises.

    l’Actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/algerie-une-lourde-revolte-pour-la-france-journal-du-lundi-11-mars-2019

  • Berlin à Macron : je garde ce qui est à moi mais je veux bien ce qui est à toi

    Berlin à Macron : je garde ce qui est à moi mais je veux bien ce qui est à toi

    Annegret Kramp-Karrenbauer, présidente de la CDU, a répondu à la tribune européiste d’Emmanuel Macron. L’article est en français sur le site de la CDU. On peut y lire :

    […] L’UE devrait à l’avenir être représentée par un siège permanent commun au Conseil de sécurité des Nations Unies. Parallèlement, nous devrions mettre en place un Conseil européen de sécurité intégrant les Britanniques pour y adopter des positions de politique extérieure communes et organiser notre action commune en matière de politique de sécurité. D’ailleurs, en Allemagne aussi, un Conseil de sécurité national destiné à élaborer des directives stratégiques et à coordonner les politiques en matière d’affaires étrangères, de sécurité, de défense, de développement et de commerce extérieur est également une idée intéressante.

    Dès à présent, l’Allemagne et la France travaillent ensemble au projet d’un futur avion de combat européen, et d’autres nations sont invitées à les rejoindre. La prochaine étape pourrait consister en un projet hautement symbolique, la construction d’un porte-avions européen commun, pour souligner le rôle de l’Union européenne dans le monde en tant que puissance garante de sécurité et de paix.

    Nous devons aussi créer de nouvelles perspectives supplémentaires avec et pour l’Afrique. Dans l’intérêt des Africains comme dans notre propre intérêt, il nous faut établir un partenariat stratégique d’égal à égal.Concrètement, un tel partenariat peut aussi signifier que l’ouverture de notre marché aux produits agricoles africains et la baisse des règlementations et des subventions dans ce domaine ne doivent plus être des sujets tabous. […]

    Cela a le mérite d’être clair : l’Allemagne lorgne sur le siège de la France au Conseil de sécurité de l’ONU, sur l’industrie navale française (après avoir absorbé en partie l’industrie aéronautique avec Airbus et le nouveau projet d’avion de combat européen, et l’industrie terrestre), et sur l’Afrique où la France est présente et même déployée…

    https://www.lesalonbeige.fr/berlin-a-macron-je-garde-ce-qui-est-a-moi-mais-je-veux-bien-ce-qui-est-a-toi/

  • Politique & Eco n° 206 – Brexit : GB touchée, UE coulée ? avec le Pr Jean-Claude Werrebrouck

     Olivier Pichon reçoit le Pr Jean-Claude Werrebrouck professeur (h) à l’université de Lille et membre du G 21 et de l’association Pomone.

    1. L’UE un OJNI (objet juridique non identifié)

    – L’Europe, les passagers clandestins(les états) et les barreurs (les maîtres de l’économie)
    – L’UE est pour l’instant régie par des traités internationaux
    – Cela implique la coopération non la subordination
    – D’où la règle de l’unanimité
    – Lisbonne : un traité volé à la souveraineté populaire
    – La Grande-Bretagne : un pied dans le monde (anglo- saxon), un pied en Europe
    – La City, deuxième place financière mondiale, reste favorable à l’UE
    – Le Problème aigu de l’Irlande et de la frontière
    – Budget européen, probabilité réduite
    – L’Allemagne n’est pas là pour payer mais pour gagner
    – Ce désir français de l’universel qui néglige le particulier
    – Victor Hugo : »adieu nation, bonjour humanité », le rêve éveillé de Macron
    – La France sur la route de la servitude volontaire en raison de « ses grands principes »

    2. De sérieuses pertes de patrimoine industriel pour la France

    – Le sud en voie d’affaiblissement
    – Industrie en péril, même l’Italie du nord
    – Quand la Grèce avait une (petite) industrie, c’était avant l’Euro
    – France : après les pertes d’industrie de manufactures (habillement, métallurgie), on arrive dans le dur
    – L’exemple de l’armement : toute la chaîne industrielle complète désormais menacée
    – L’Allemagne a un % de son PIB consacré à l’armement supérieur à la France
    – Le successeur du Rafale ne sera pas français
    – Après Alsthom, Péchiney, Dassault ?
    – Les retards d’Ariane 6 expliqués par les discussions « européennes »
    – L’idéologie d’une souveraineté européenne est une utopie dangereuse et peu sérieuse
    – L’arme nucléaire ne se partage pas
    – Brexit : celui-qui part doit souffrir, comment Barnier « savonne » la planche pour les Britanniques
    – L’Allemagne, en difficulté, en passe de se raidir plus que de s’assouplir
    – Ces pays d’Europe sans l’euro : un niveau de prospérité supérieur aux autres qui sont dans l’euro

    3. L’Euro et l’économie européenne, perdants et gagnants

    – La prospérité britannique aujourd’hui
    – Les approvisionnements en question, les douanes, les flux de camion, le juste à temps
    – Un processus lent de démondialisation : le lien entre la croissance du commerce international et la croissance du PIB n’est plus établi
    – GB : 30 millions de T d’objets manufacturés importés, 20 millions exportés
    – L’Allemagne sera affectée par le Brexit. Elle a besoin de la City
    – La livre est attractive, délocalisations possibles vers la GB
    – L’Euro, un verrou de trop
    – Le risque italien, le sort de l’euro passe par Rome
    – Le retour des effets Mefo, une émission de monnaie autonome pour l’Italie
    – Et la France ? En s’appuyant sur l’article 16 de la Constitution, le gouvernement de la France pourrait mettre fin à l’euro
    – Où l’on apprend par l’agence France Trésor que l’or et les réserves de devises sont encore classées par pays
    – Draghi, docteur honoris causa de l’université de Bologne y prononce un discours délirant sur la souveraineté européenne
    Discours repris intégralement par toute la presse française. Question : qui finance ces journaux ?

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n-206-derriere-le-brexit-lebranlement-de-toute-lue-avec-le-pr-jean-claude-werebrouck

  • “Leur” Europe et celle de Guillaume Faye

    europe-tableau-Delecluze.jpgL’agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information (ENISA) entend prendre toute sa part dans cette nouvelle mission sacrée consistant à lutter contre les fakes newsfausses nouvelles et autres infox qui menaceraient la pérénité de la doxa progressiste et bruxelloise et qui seraient de nature à entacher la validité des scrutins électoraux. Dans cette optique, l’ENISA a appelé à la mise en place de législations dans chacun des pays de l’UE. Une préoccupation relayée par l’ancien Premier ministre belge, Guy Verhofstadt, qui préside au parlement européen l’Alliance des libéraux et des démocrates pour l’Europe (ALDE). «Notre démocratie et l’intégrité des prochaines élections sont en jeu. Une régulation est indispensable » a déclaré ce dernier. Propos approuvés par Stanislas Guerini, patron de LREM, pour qui le RN est un vecteur « fausses informations sur le sujet européen», et qui voit dans l’ALDE « un allié naturel ». On a certes les amis qu’on mérite… Infox qui étaient au coeur des préoccupations des Assises du journalisme dont la 12e édition se déroulait à Tours cette fin de semaine, en présence du ministre de la Culture, ex LR rallié au macronisme Frank Riester.

    A cette occasion un sondage Viavoice a été diffusé et relayé par le JDD sur la perception des médias par nos compatriotes. Une enquête qui pointe l’incertitude des Français sur la fiabilité des informations auxquelles ils ont accès avec la montée en puissance continue des réseaux sociaux et d’internet comme vecteurs de diffusion de nouvelles et d’analyses. «85% des sondés pensent qu’aujourd’hui, il y a de plus en plus de rumeurs ou de fausses informations sur Internet et les réseaux sociaux ; 72% qu’il est de plus en plus difficile de distinguer le site d’un média sérieux relayant de vraies informations, et des sites relayant toutes sortes d’informations non vérifiées. » Ils sont 66% à «(attendre) en priorité des médias qu’ils vérifient les informations fausses, les rumeurs, la désinformation (+5 points par rapport à 2018)», 56% estiment que « le journalisme doit être en priorité un intermédiaire entre pouvoir et contre-pouvoir »

    Pour autant, les critiques sur les gros médias institutionnels pleuvent : «63% des Français, médias et journalistes disent tous la même chose ou presque (…).  Pour 77% des sondés, les médias privilégient toujours les informations sensationnelles ou la violence quand 72% pensent que les médias ne donnent pas la parole à tous les points de vue de manière équitable. 70% estiment que les contenus des médias sont influencés par leurs actionnaires qui les financent tandis que 66% pensent que les contenus des médias sont influencés par les personnalités politiques au pouvoir puisque c’est en partie l’Etat qui les finance. 64% disent que les journalistes sont trop proches du pouvoir et des élites politiques et économiques. »   Ce constat, ce sentiment,  a-t-il  poussé certains Gilets jaunes très remontés  à s’introduire samedi à Tarbes dans un temple maçonnique appartenant à la secte  du Grand Orient de France (GODF)Une effraction qui a donné l’occasion à Christophe Castaner, lui aussi expert en fake news, de se livrer à son triste numéro d’amalgame habituel sur twitter avec sa finesse légendaire : «Après les juifs, les francs-maçons… Quand la bêtise rivalise avec l’intolérance la plus crasse.»

    En fait d’intolérance, Jérôme Bouvier, président de Journalisme & Citoyenneté et organisateur de ses Assises du journalisme faisait part de ses inquiétudes: «Les médias :tous les mêmes? Si l’on accepte l’idée que 35.000 journalistes parlent d’une même voix, que des milliers de médias disent la même chose, comment s’étonner que l’on puisse ensuite faire siffler le parti des médias dans les meetings politiques? ». Il est vrai que cette même enquête relève que «72% des Français pensent que certains responsables politiques ont une part de responsabilité dans cette violence à l’égard des journalistes, en instrumentalisant la colère des gens, ils sont même 15% (et 8% des sondés ne se prononcent pas) à  comprendre les agressions de journalistes. »

    La fronde des Gilets Jaunes est bien évidemment passée par là, sachant que «53% des Français estiment que la plupart des médias ont mal couvert le mouvement des Gilets jaunes» (35% des sondés estiment les médias ont davantage donné la parole à l’exécutif ). Les violences ont été encore nombreuses lors de cet Acte XVII de la mobilisation et elles n’ont pas toujours retenu l’attention des JT. C’est là où l’utilité des réseaux sociaux, des sites alternatifs se révèle: ils obligent au moins les gros médias à ne pas faire totalement l’impasse sur une réalité que les bailleurs de fonds et les soutiens de la macronie ne souhaiteraient pas forcément voir étaler au grand jour.

    C’est d’ailleurs un lanceur d’alerte qui ne craignait pas d’exposer une critique radicale du Système qui nous a quittés la semaine dernière en la personne de Guillaume Faye. Paix à son âme, Sit tibi terra levis. Né en 1949, essayiste, intellectuel de la Nouvelle droite, membre du GRECE jusqu’au milieu des années 80, célébré ces dernières années par le mouvance identitaire dont il était une référence,  son poids dans   le débat des idées a été souligné aussi bien par le politologue Stéphane François dans un article publié sur le site d’extrême gauche antifa La Horde,  que sur celui en toute logique de novopress.

    Nous ne partagions pas, note Bruno Gollnisch,  toutes les vues et analyses de Guillaume Faye, héraut de la nation européenne, mais le FN l’avait reçu dans le cadre d’un colloque au début des années 2000. Les préoccupations qui étaient celles de l’auteur de L’Archéofuturisme et de La colonisation de l’Europe sur les conséquences de l’invasion migratoire ne nous étaient pas totalement étrangères. Nous l’avions cité à plusieurs reprises sur notre blogue et nous partagions notamment son procès du « réalisme » des politiciens de l’Etablissement, qu’il opposaitil y a quarante ans, dans son  Nouveau discours à la nation européenne , au volontarisme de ceux qui luttent contre le déclin de notre pays, de notre civilisation. La défense du réel, n’est pas en effet le réalisme des démagogues …

    « La fausse sagesse des réalistes écrivait-il, habillée d’une compétence et d’un savoir imaginaires, est bien la plaie de notre époque. Rien de plus pratique pour ne pas agir et ne pas exercer sa décision, sa volonté, son choix que d’évoquer la sagesse, la prudence, la compétence, que de laisser faire le temps. Or le temps joue toujours contre l’homme (…). Le réalisme : grand argument des irréalistes et des faussaires (…). Seuls les vaincus sont réalistes, mais au fond d’eux-mêmes, ils savent bien que le réalisme en politique, ce n’est que le mot poli pour lâcheté. »

    Il disait vrai quand il rappelait que « le risque majeur qui pèse sur l’Europe » provient de la conjonction de  «deux facteurs»: «une pression migratoire gigantesque en provenance majoritaire d’Afrique corrélée à une dénatalité et à un vieillissement démographique considérables de l’Europe (…). S’il se poursuit, ce déclin démographique de l’Europe sera synonyme de déclassement économique, de paupérisation, de perte d’influence et de puissance.» « La démographie détermine l’histoire et oriente le destin des peuples et des États. Plus encore que les évolutions politiques, idéologiques, religieuses. La démographie est l’infrastructure principale et non pas l’économie (position marxiste et libérale). Les menaces catastrophiques sur l’identité européenne, par exemple, avec l’immigration et l’islamisation incontrôlées, relèvent de la démographie.»

    Il parlait d’or également, quand il s’inquiétait du soft génocide en cours en France et dans nos nations européennes, par l’utilisation d’agents corrosifs  qu’il exposait en les détaillant : «Encourager l’immigration», «Favoriser l’islamisation», «Appauvrir et taxer les classes populaires et moyennes autochtones», «Mener une politique antifamiliale et antinataliste», «Pratiquer la discrimination positive», «Assurer l’impunité judiciaire des délinquants d’origine étrangère», «Détruire la transmission culturelle dans l’Éducation nationale», «Réprimer et punir tous les résistants à l’idéologie dominante»…

    Dans  L’Archéofuturisme, paru il y a 21 ans, Guillaume Faye expliquait aussi  en quelques lignes les vraies raisons de l’hostilité des partis du Système au FN.

    Le FN expliquait-il, « est un empêcheur de tourner en rond. Il brise en la dévoilant et en ne la pratiquant pas la règle du jeu de la classe politique, c’est-à-dire le carriérisme appuyé sur le pacte gauche-droite. Il fait de la politique là où il était convenu qu’on fit des affaires. Il a des idées et pousse au débat, là où est entendu que les idées sont dangereuses (parce qu’elles divisent et réveillent l’esprit du peuple) et qu’on ne remet pas impunément en cause un système fondé sur la décérébration du peuple par les élites de la société du spectacle. Il exige du pouvoir des solutions concrètes aux difficultés pratiques, là où il semblait évident qu’un gouvernement doit communiquer et manœuvrer pour être réélu et non pas  réussir pour convaincre. Il rompt la loi du silence en osant révéler une vérité sociale et politique catastrophique ».

    Bref, « le FN est diabolisé, non point pour d’hypocrites raisons morales, mais parce qu’il est trop démocratique et trop politique, parce qu’il menace directement la carrière de politiciens influents, de partis institués, de lobbies les plus divers, par le danger permanent qu’il fait peser de convaincre le peuple ».

    Propos qui n’ont rien perdu de leur pertinence et que certains seraient bien inspirés de méditer, quand bien même, comme tout outil humain, le FN/RN n’est pas parfait.

    https://gollnisch.com/2019/03/11/leur-europe-et-celle-de-guillaume-faye/

  • Les féministes oublient les mosquées et s’en prennent à plusieurs paroisses en ce 8 mars 2019

    Les féministes oublient les mosquées et s’en prennent à plusieurs paroisses en ce 8 mars 2019

    Les militantes du féminisme en Espagne sont allées bien au delà de la revendication en s’en prenant au patrimoine historique de la ville de Madrid. Bien curieusement, les églises catholiques ont été les seuls monuments dégradés par des graffitis insultants et blasphématoires, laissant de côté les mosquées, alors que la religion musulmane n’est pas spécialement connue pour la défense du droit des femmes…

    L’archevêché de Madrid a publié un communiqué dans lequel il fait part de son mécontentement face à ces agissements “contre la Foi catholique”. De plus, les militantes de la “cause féministe” ont saboté de nombreuses portes d’édifices religieux (catholiques) en mettant de la silicone dans les serrures des portails. L’Archevêché de Madrid, toujours, a exprimé sa vive douleur et sa condamnation de ce type d’actes qui n’ont que pour d’autre but que de détruire la convivence dans la société”.

    Il est impensable qu’en un jour qui se veut en défense des intérêts de la femme, et donc du rejet de la violence, de tels actions inqualifiables aient ainsi pu se produire, en toute impunité. L’Archevêque de Madrid a rajouté que “la vraie égalité nait dans le respect de toutes les personnes et donc des leurs croyances”.

    Des féministes possédées du démon profanent la cathédrale de Logroño : « vous boirez le sang des avortements »

    https://www.lesalonbeige.fr/les-feministes-oublient-les-mosquees-et-sen-prennent-a-plusieurs-paroisses-en-ce-8-mars-2019/