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Europe et Union européenne - Page 738

  • Qu’est-ce que l’Imperium?

     

    Cela fait déjà quelques années que les milieux nationalistes et eurasiens, notamment au sein de la « Nouvelle Droite », se réapproprient la notion d’imperium comme moyen de la restauration/fondation et de la pérennité de l’Europe-Nation ou Europe-Puissance. Cette notion est souvent confondue avec celle d’ « Empire », pour la simple et bonne raison qu’elle en est étymologiquement la racine. Cependant, il conviendrait de clarifier ce qu’est l’imperium, afin d’en appréhender toutes les potentialités, qui dépassent la simple perspective d’un « empire » au sens commun du terme (c’est-à-dire au sens d’une structure politique supranationale).
    Origine
    La notion d’imperium prend corps dans l’Antiquité romaine, plus précisément à l’époque républicaine (schématiquement comprise entre 509 et 31 av. J.-C.). Etymologiquement, il vient d’« ordonner », « préparer pour ». Il s’agit d’un pouvoir souverain délégué aux consuls, préteurs et à certains gouverneurs de province, par les dieux dont la volonté était censée se manifester au travers du peuple dans le vote des assemblées (élisant les magistrats). L’imperium est donc un pouvoir souverain (c’est-à-dire ne reconnaissant pas de supérieur temporel) d’ordonner et de juger, symbolisé par les faisceaux (haches entourées de verges portées par les licteurs).
    Le titulaire d’un imperium pouvait être désigné sous le terme d’imperator (chef militaire victorieux –souvent consul-, ayant droit à ce titre à un triomphe à Rome). Sous la République, l’imperium était néanmoins un pouvoir limité dans le temps et dans l’espace. De plus, il subissait la concurrence d’autres pouvoirs comme la puissance tribunicienne (tribunitia potestas rendant sacrosainte la personne des tribuns chargés de représenter et de défendre la Plèbe de Rome). Les guerres civiles de la fin de la République (de 88 à 31 av. J.-C.), voyant différents imperatores se disputer l’exclusivité de l’imperium (Marius, Sylla, César, Pompée, Octave-Auguste, Antoine)débouchent finalement sur l’avènement de l’Etat Impérial (à partir du règne d’Auguste de 27 av. J.-C. à 14 de notre ère) dans lequel tous les pouvoirs sont accolés à un imperium permanent entre les mains d’un seul homme : le césar auguste imperator. Imperator devient un surnom, un nom puis un prénom des empereurs, uniques détenteurs de l’imperium.
    A ce stade, un certain nombre d’erreurs ne doivent plus être commises : L’imperium n’est pas l’ « Empire ». Si « Imperium » a bien donné « Empire », les romains n’ont pas eu de mots pour décrire précisément le système impérial en tant que système de gouvernement en soi, ou comme territoire. Rome et son Empire sont restés malgré la fin du système républicain la Res Publica. L’imperium est donc un type de pouvoir, et non un système politique ou un territoire, du moins à l’origine. De même, « imperator » ne désigne la fonction d’empereur que tardivement, l’imperator étant avant tout un chef de guerre victorieux.
    L’empire romain : un imperium euro-méditerranéen permanent
    A ce titre, ce concept est à l’image de la culture politique et de la pratique du pouvoir des Empereurs Romains : souple, pragmatique, concrète. Il en va de même de la nature du pouvoir impérial, difficile à appréhender et à définir, puisque construit par empirisme (sa nature monarchique n’est cependant pas contestable). En plus de quatre siècles, le pouvoir impérial a su s’adapter aux situations les plus périlleuses (telle la « crise » du IIIe siècle). Rien de commun en effet entre le principat augustéen, système dans lequel l’empereur est le princeps, le prince, primus inter pares, c’est-à-dire premier entre ses pairs de l’aristocratie sénatoriale ; la tétrarchie de Dioclétien (284-305), partage du pouvoir entre quatre empereurs hiérarchisés et l’empire chrétien de Constantin (306-337), dans lesquels l’empereur est le dominus, le maître.
    Le système impérial s’accompagne d’une idéologie confortant la souveraineté suprême de l’Empereur. L’empereur est sacrosaint (il a accaparé la puissance tribunitienne). Il doit assurer la paix (la fameuse pax romana inaugurée par Auguste), assurer le retour à l’âge d’or, il bénéficie de la protection des dieux (ou de Dieu, dont il est le comes, le comte –ou compagnon- sur terre, à partir de Constantin) et d’un charisme divin (c’est là tout le sens du titre d’Augustus). Il doit posséder les vertus de justice, de clémence, de piété, de dévouement à l’Etat. Au-delà de cela, il doit corréler respect des traditions et nécessité de fédérer un empire constitué d’une myriade de cités au passé prestigieux et attachées à leur indépendance. En cela, les empereurs romains n’ont point failli, comme le souligne Lucien Jerphagnon dans sa biographie d’Augustin : « Sur 3 300 000 km2 autour de la Méditerranée […] soixante à soixante-dix millions de gens s’affairent ou se laissent vivre, tous différents, avec leurs langues régionales, leurs dieux bien à eux. S’ils avaient plus ou moins renâclé à passer sous domination romaine, ils se trouvaient dans l’ensemble plutôt bien de la Pax Romana. Bref s’était instauré un universalisme qui n’effaçait rien des identités locales. Depuis Caracalla (212), […] on était citoyen romain tout en restant Africain, Syrien… ».
    Si la nature de la fonction impériale a évoluée, son fondement est resté inchangé : un pouvoir souverain, transcendant, à la fois civil, militaire et religieux, soutenu par un charisme divin, un pouvoir surhumain, nivelant par le haut, ayant pour horizon la pax aeterna, écartant les prétentions des forces centrifuges, donnant une orientation commune à toutes les composantes d’une même koiné (communauté culturelle et politique), tout en préservant leurs identités profondes.
    Pérennité du concept
    La notion d’imperium recèle donc des potentialités multiples, et représente un projet valable pour la France et l’Europe que nous appelons de nos vœux. Elle n’est pas, contrairement à ce que l’on pourrait penser, un pur objet historique limité à l’histoire romaine, et dont le champ d’action concret s’arrêterait en 476 avec la chute de l’Empire d’Occident. En effet, la notion de souveraineté héritée de l’imperium a survécu en Europe sous une infinité de forme : Byzance, survivance de l’Empire d’Orient, de culture chrétienne orthodoxe et gréco-romaine, dont l’Empire russe s’est toujours vécu comme un héritier (« tsar » est un titre dérivé de celui de « césar ») ; Le Saint-Empire, chrétien catholique, germanique, issu de l’Empire Carolingien dont la vision était de faire renaître l’Empire Romain d’Occident, témoigne de la prégnance de l’idée d’Empire, y compris chez les barbares installés sur son territoire dans les dernières années de l’empire d’Occident. Charlemagne (Carolus Magnus) ne s’était-il pas fait couronné par le pape dans la ville même de Rome selon le rituel d’intronisation des empereurs (ou du souvenir qu’il en restait), n’a-t-il pas repris la symbolique impériale, en sommeil depuis la chute de l’Empire (orbe impériale, sceptre, couronne –issu du diadème impérial des empereurs tardifs, lui-même repris des rois helléniques-) ? Enfin, les royaumes « barbares », en premier lieu le royaume franc, ont eux aussi recueilli l’héritage de l’imperium romain et de la culture classique à travers l’Eglise. Les mérovingiens (ainsi que les ostrogoths, les wisigoths ou les burgondes), fascinés par le prestige impérial, ont tenté d’imiter le faste des empereurs (imitatio imperii). C’est cependant la monarchie française issue de l’éclatement de l’empire carolingien (Capétiens, Valois, Bourbons) qui sera –à notre sens- parmi les nations européennes la plus belle héritière de la tradition politique romaine. Les rois de France, notamment à partir des derniers capétiens (deuxième moitié du XIIIe siècle), nourris de la redécouverte du droit romain, vont affirmer le principe de souveraineté contre les puissances cherchant à la subjuguer ou à la faire éclater. Le pouvoir royal français comprend de nombreuses similitudes et d’emprunts à l’imperium romain : son côté surnaturel, total –ou plutôt absolu-, divin, la coexistence d’aspects civils, militaires, et religieux, certaines des regalia (l’orbe, la couronne…).
    Ainsi, à l’éclatement politique de l’Europe au Moyen Âge et à l’époque Moderne a correspondu un éclatement du pouvoir souverain, de l’imperium. L’idée d’un pouvoir souverain fédérateur n’en n’a pas pour autant été altérée. Il en va de même de l’idée d’une Europe unie, portée par l’Eglise, porteuse première de l’héritage romain. Le regain d’intérêt que connait la notion d’imperium n’est donc pas le fruit d’une passion romantique pour l’antiquité européenne, mais la preuve qu’en rupture avec la conception moderne positiviste de l’histoire, nous regardons les formes d’organisations politiques passées comme autant d’héritages vivants et qu’il nous appartient de nous les réapproprier (les derniers empires héritiers indirects de la vision impériale issue de Rome ont respectivement disparu en 1917 –Empire Russe- et 1918 –Empire Austro-Hongrois et Empire Allemand-). Si ce court panorama historique ne peut prétendre rendre compte de la complexité du phénomène, de sa profondeur, et des nuances nombreuses que comporte l’histoire de l’idée d’imperium ou même de l’idée d’Empire, nous espérons avant tout avoir pu clarifier son origine et son sens afin d’en tirer pour la réflexion le meilleur usage possible. L’imperium est une forme du pouvoir politique souple et forte à la fois, capable de redonner du sens à l’idée de souveraineté, et d’articuler autorité politique continentale et impériale de l’Eurasisme avec les aspirations à la conservation des autonomies et des identités nationales portées par le Nationalisme ou même le Monarchisme. A l’heure où le démocratisme, les droits de l’homme, et le libéralisme entrent dans leur phase de déclin, il nous revient d’opposer une alternative cohérente et fédératrice et à opposer l’imperium au mondialisme.
    Charles Mallet 
  • LA BCE NOUS ANNONCE DES FAILLITES BANCAIRES À VENIR

    Marc Rousset

    Mis à part l’erreur grotesque de Macron dans la fusion Alstom/Siemens, tout va toujours très bien en matière économique selon les médias… Cependant, une dépêche du 27 septembre de l’agence Reuters, retransmise par l’AGEFI (Agence économique et financière), nous informe « que le secteur bancaire européen est surdimensionné et pourrait avoir besoin d’une cure d’amaigrissement, probablement à travers des fusions ou des fermetures ».

    Ces propos ont été tenus par madame Danièle Nouy, qui n’est autre que la responsable de la supervision bancaire au sein de la Banque centrale européenne. Et d’ajouter : « Au final, il semblerait que le secteur bancaire européen soit devenu trop gros. Et nous pouvons en voir au moins l’une des conséquences : de nombreuses banques dans la zone euro ne gagnent pas leurs coûts du capital. Il semble que beaucoup trop de banques se font concurrence pour attirer des clients. Il y a de bonnes chances que la taille du secteur bancaire doive en effet diminuer. » Propos de vérité mais propos lénifiants de haut fonctionnaire européen qu’il importe de traduire aux Européens : ça va « barder » dans le secteur bancaire, des faillites sont à venir.

    Il suffit de voir la vérité en face et d’écouter son bon sens : pourquoi la directive BRDD de l’Union européenne qui permet de chypriser et de ponctionner les comptes des clients ? Pourquoi la loi Sapin 2, qui permet de bloquer les comptes de l’assurance-vie s’il n’y a pas des dangers imminents ou des risques d’incendie un de ces jours prochains à la demeure ?

    Les premiers feux annonciateurs se sont, en fait, déjà subrepticement déclarés : la Deutsche Bank qui a été sauvée par des fonds d’investissement des pays du Golfe, des rumeurs de rachat de la Commerzbank par la BNP, le rachat de deux banques vénitiennes par Intesa Sanpaolo avec 4.000 suppressions d’emplois et 17 milliards d’euros d’engagements pour l’État italien, le sauvetage de Monte Paschi avec sa perte abyssale de trois milliards d’euros, les 350 milliards d’euros de créances douteuses dans les actifs des banques italiennes.

    En Espagne, Banco Popular avait renforcé à trois reprises son capital pour cinq milliards d’euros et cela n’a pas empêché son sauvetage en hâte par Banco Santander. Et voilà que maintenant, nonobstant les problèmes en Catalogne qui augmentent les risques économiques, bancaires et financiers, on parle de Liberbank comme d’une nouvelle banque en difficulté ! Or, Liberbank, créée en 2011, n’est rien d’autre que le mariage forcé de trois « cajas » (banques d’épargne) : Cajastur, Caja de Extremadura, Caja Cantabria. Le titre, qui valait encore 1,7 euro à fin août, ne vaut plus aujourd’hui que quelques centimes.
     
    Quant à la Grèce, pays en faillite qui ne tient que par des prêts nouveaux européens, son système bancaire détient des titres de la dette souveraine grecque, ce qui fait que les banques grecques seraient immédiatement en faillite si l’État grec devenait insolvable.

    Le comble, c’est le Crédit agricole, qui a fait une expérience catastrophique en Grèce et a essuyé de très lourdes pertes pour se retirer à tout prix de ce pays. Attiré par l’appât du gain, il recommence la même erreur en Italie ! Il vient d’acheter, le 29 septembre 2017, trois caisses d’épargne italiennes pour 130 millions d’euros après que le Fonds interbancaire de garantie des dépôts italiens a décidé de prendre à sa charge trois milliards d’euros de créances douteuses.

    C’est Napoléon qui disait : « L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. »

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  • L’avenir de la Catalogne en suspens - Journal du lundi 9 octobre 2017

  • ALLONS-NOUS DÉCIDER DE SAUVER NOTRE CIVILISATION ?

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    Les islamistes ont pignon sur rue en France. Les salafistes nous narguent. Les Frères musulmans prospèrent.

    L’attentat de Marseille qui a coûté la vie de deux jeunes femmes ayant croisé la route de Ahmed Hanachi, dont la liberté de mouvement et la présence sur notre territoire n’avaient pas lieu d’être, ne doit pas nous faire oublier la seule vraie question que nous devons nous poser : allons-nous enfin décider de sauver notre civilisation ?

    Plusieurs organes de presse, dont Le Figaro MagazineMarianneou Valeurs actuelles, ont cette semaine fait leurs titres sur l’islamisme et la complaisance qui l’entoure. Il aura fallu ce nouvel attentat – un de plus – pour débrider une partie de la presse sur ce sujet essentiel qui engage notre avenir.

    Il y a pourtant des années que le signal d’alarme a été tiré, et alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer la gravité de la situation, rien n’est fait par nos dirigeants pour résoudre le problème, mis à part des mesurettes consistant tantôt à créer des Numéros Verts, tantôt à traiter notre ennemi comme s’il était un délinquant de droit commun (quand il n’est pas qualifié de simple « déséquilibré »).

    Cet ennemi, puisque, comme l’a clairement affirmé le ministre de l’Intérieur, la France est « toujours en guerre », il serait enfin temps de le combattre si nous ne voulons pas continuer à compter les morts. Cela nécessite un courage politique qui va jusqu’à l’impensable : la volonté d’assurer la sauvegarde de la France et des Français, la pérennité de notre mode de vie, les valeurs autour desquelles nous avons su nous construire au fil des siècles.

    Au lieu de cela, les islamistes ont pignon sur rue en France. Les salafistes nous narguent. Les Frères musulmans prospèrent et leurs associations omniprésentes continuent leur lobbying islamiste avec la bénédiction des autorités, jusque parfois devant les tribunaux. Et ils gagnent. 

    Chaque attentat est, pour eux, l’occasion de se poser en pacifiques de service, pour avancer leurs pions et atteindre le même objectif que ceux qui tuent sauvagement : faire plier l’Occident pour y instaurer la loi islamique, avec à la clé les mêmes conséquences – notre destruction. Chantage à l’islamophobie, pressions sur les élus ou infiltration des institutions républicaines, toutes ces méthodes ne datent pas d’hier et ont été maintes fois dénoncées. En vain.

    Allons-nous regarder Rome brûler et déclamer des vers au milieu des flammes, comme Néron en son temps, ou allons-nous enfin réagir et mener ce combat qui engage notre survie : chasser l’islam hors de notre pays, sans faiblesse, sans compromis, sans discussions avec des pseudo-théologiens dont le seul but est de nous endormir ?

    Donner sa vie pour sauver nos libertés, d’autres l’ont fait avant nous pour nous les transmettre. Nous en avons hérité. Cet héritage nous oblige. Le reste n’est plus qu’une affaire de volonté.


    Ancien Policier, Président de l’Association Nationale de Défense Egalitaire de la Liberté d’Expression (ANDELE), membre du SIEL
  • La marâtre d’outre-Rhin

    Georges Feltin-Tracol

    Depuis les législatives du 24 septembre dernier, Angela Merkel rempile pour un quatrième mandat consécutif de chancelier allemand. Il est paradoxal que les mêmes commentateurs qui applaudissent le quinquennat renouvelable une seule fois et enragent à la seule idée que Vladimir Poutine puisse solliciter un nouveau mandat présidentiel de six ans l’an prochain, s’enthousiasment de cette réélection. Mais c’est une victoire à la Pyrrhus ! Avec l’arrivée massive de l’AfD et le retour fracassant des libéraux grâce à un chef de file à la limite lui aussi populiste, la configuration politique conventionnelle a explosé : le Bundestag se retrouve divisé en sept formations (la gauche radicale post-communiste, les sociaux-démocrates, les Verts, les libéraux, les chrétiens démocrates, leurs alliés conservateurs bavarois, et l’AfD). Le futur gouvernement fédéral sera bancal et fragile. Reconnaissons toutefois que dans la piètre faune politicienne occidentale actuelle, Angela Merkel ressemble plus à un bouledogue qu’aux caniches qu’elle côtoie avec une suffisance certaine…

    Elle dirige certes la première puissance économique d’Europe, mais ce modèle périclite en raison d’une austérité budgétaire décennale, d’une financiarisation incessante de son économie et d’un inquiétant déficit démographique. Le non-renouvellement des générations allemandes favorise la venue massive d’immigrés exigée par un patronat négrier toujours en quête de bénéficies énormes aux dépens des petites gens de souche. Les conservateurs âgés associent Merkel à une bonne grosse maman. Or, c’est une marâtre impitoyable pour les Grecs, les Portugais et les Italiens. Cette « Européenne » de pacotille empêche en outre toute avancée effective vers une Europe-puissance enfin dégagée des actions bellicistes de l’OTAN.

    Oui, Angela Merkel est une anti-européenne patentée ! Le Tribunal constitutionnel de Karlsruhe a insisté à plusieurs reprises sur la priorité de la souveraineté allemande par rapport au projet de construction européenne. Décision cocasse quant on sait la présence massive des troupes d’occupation étatsuniennes ainsi que l’intégration de la Bundeswehr dans les structures globalitaires de l’Alliance Atlantique. L’Allemagne ne dispose en réalité que d’une souveraineté limitée.

    En s’opposant avec constance aux initiatives de Charles de Gaulle, et ensuite de ses successeurs présidentiels français, Bonn, puis Berlin se détournent de toute véritable entente intergouvernementale européenne au profit d’une simple colonie marchande déracinée et métissée dans laquelle une Germanie sénile détiendrait une médiocre prépondérance.

    Angela Merkel administre une belle maison de retraite outre-Rhin sans comprendre que l’histoire l’a déjà lourdée. Plus que « Mère des Allemands », l’actuel chancelier est leur infirmière ès-euthanasie. Oui, Angela Merkel über alles, proclament les médiats du Système, jusqu’à son crash final… le plus tôt possible.

    Bonjour chez vous !

    • « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 47, diffusée sur Radio-Libertés, le 6 octobre 2017.

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  • L'Europe malade...

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    Dans le merveilleux pays multiculturel qu’est la Grande Bretagne, les musulmans s’assurent que les blancs ne portent pas de ceinture d’explosifs avant de prendre l’avion alors que c’est précisément à cause de ces gens là que nous avons dû mettre en place ces mesures contraignantes…

    Source cliquez ici

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  • La Hongrie ne changera pas sa politique à l’égard des migrants

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    06/10/2017 – HONGRIE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est confirmé : la Hongrie continuera de refuser l’installation de migrants sur son territoire, a annoncé le Premier ministre hongrois Viktor Orban, lançant :

    « Ils font plus pour les droits des migrants que pour leurs propres citoyens »

    Il a également estimé que lier la question de l’immigration et celle du financement de la cohésion européenne s’opposaient aux règles communautaires et étaient immorales :

    « Nous devons prendre note de cette décision parce que nous ne pouvons pas saper les fondations de l’UE – et le respect du droit est une fondation de l’UE – mais dans le même temps l’arrêt de la Cour n’est pas une raison pour changer notre politique qui refuse les migrants. »

  • CRISE DE REGIME EN ESPAGNE

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    Robert Neboit

    Tout semble se conjurer pour provoquer la balkanisation de la vieille nation espagnole. Et l’aventurisme insolent du Président de la Généralité de Catalogne Carles Puigdemont et la bêtise et la lâcheté du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy.

    Ce désastre annoncé, sinon certain, ne peut être compris si l’on ne prend pas un recul historique suffisant. Lorsque le général Franco, qui dirigeait l’Espagne entière depuis 1939, meurt en 1975, l’unité nationale n’est pas remise en cause, l’Espagne est sortie du sous-développement et la situation économique est saine. 42 ans après, il est difficile d’en dire autant. Le chômage est un des plus élevé d’Europe, les autonomismes régionaux catalans et basques tournent au sécessionisme, l’immigration afro-maghrébine, avant inexistante, explose.

    Que s’était-il donc passé ? Rappelons tout d’abord que, contrairement à l’histoire enseignée en France mais aussi en Espagne de nos jours, Franco ne s’est pas soulevé contre la République mais contre le régime du Front populaire dont les forces politiques ne respectaient pas la légalité républicaine (ils l’avaient déjà montré en 1934 lors du soulèvement des Asturies). Cette république-là, fort peu démocratique, réunissait tant bien que mal le PSOE, le PCE, les anarchistes et cela dans une alliance bancale avec les mouvements séparatistes catalans et basques. Il s’agissait de s’opposer à la fois aux forces révolutionnaires marxistes et anarchistes et antichrétienne ainsi qu’aux atteintes à l’unité nationale.

    Le soulèvement national ne s’était pas fait pour restaurer une monarchie libérale qui avait failli mais pour la sauvegarde de l’Espagne. Le Général Franco, qui était avant tout un conservateur pragmatique, utilisa le phalangisme, le carlisme et d’autres tendances sans jamais y adhérer totalement. La seule vraie constante du régime fut de s’appuyer sur l’Église catholique.

    Franco prépara sa succession en décidant de remettre sur le trône non pas l’héritier direct, Don Juan, mais le fils de celui-ci, Juan Carlos (le petit fils d’Alphonse XIII).

    Trois hypothèses pouvaient alors être imaginées :

    - La continuité du régime, le changement par la rupture, ou enfin la transition vers un régime de démocratie libérale.

    - La continuité sous la forme d’un État s’appuyant sur le catholicisme était devenue inenvisageable depuis que l’Église catholique avec le concile de Vatican II ait récusé cette tradtion. L’on vit une bonne partie du clergé se retourner contre le régime qui l’avait protégé des exactions et des massacres en 1936 et allant jusqu’à soutenir des mouvements marxistes ou autonomistes.

    - La rupture n’eut pas lieu car les nostalgiques du Front populaire n’avaient pas de soutien populaire (ce que montre bien le succès du referendum de 1976 auquel ils s’opposaient). Et également parce que l’armée était restée unie et s’y serait opposée.

    - Autre élément, une grande partie de la droite espagnole avait adhéré à l'Alliance populaire (devenue Parti populaire) de Manuel Fraga Iribarne, ancien ministre du Général, qui accepta la Constitution et qui incarnait ainsi, à tort ou à raison" une certaine continuité, alors que le "Bunker", constitué par Don Blas Pinar et la Phalange renaissante, la refusait et restait minoritaire.

    Il s'est donc produit une transition vers la démocratie dans le cadre légal du régime lui-même lors de ce même referendum du 15 décembre 1976. Ainsi Il n’y a pas eu d’effondrement du régime franquiste mais sa transformation progressive et de l’intérieur.

    Une des failles de ce processus fut que le principal acteur de la transition Adolfo Suarez, qui avait pourtant été Secrétaire général du "Movimiento" (NDLR : conglomérat des différentes structures politiques soutenant le régime), manqua de sagesse et de courage en laissant à la gauche héritière du Front populaire le monopole idéologique et culturel du fait du reniement subreptice puis affirmé de l’héritage de Franco. Cette gauche, qui n’avait rien oublié mais aussi rien appris, s’est alors mis à réécrire l’histoire sous le prisme d’un anti franquisme haineux pour bien sûr l’inculquer aux nouvelles générations. Cela ne fut possible que parce que la droite ne sut pas concilier cette évolution politique avec le respect de l’héritage et de la mémoire de Franco.

    L’autre erreur accomplie lors de la transition, et cela toujours au nom de l’anti-franquisme, a été de céder aux pressions des nationalistes basques et catalans en leur accordant des statuts particuliers dérogatoires. Cela allait bien au-delà d’une décentralisation permettant des autonomies raisonnables qui respectent l’unité du pays. Lors de la création de ces statuts d’autonomie dérogatoires des domaines fondamentaux furent cédés par le pouvoir central : l’éducation, les grands moyens d’information et même la police. Ce qui devait arriver arriva : les nationalistes régionaux s’en emparèrent, se victimisèrent en réécrivant l’histoire à leur guise, et insufflèrent la haine de l’Espagne. On chercha à imposer la langue régionale à une majorité hispanophone. Le résultat fut une grosse minorité d’exaltés s’imposant à une majorité silencieuse qui désapprouve mais n’ose pas s’affirmer.

    Le Premier ministre Rajoy joue un rôle désastreux, il ne voit le monde que par l’économie et son opposition à la sécession est à la fois inhabile et manque de sincérité. Faire intervenir les forces de l’ordre pour empêcher un referendum illégal et irrégulier quant à son organisation était inutile et contreproductif. Il s’oppose sans fermeté aux sécessionnistes pour mieux marchander des concessions comme il l’a déjà fait à de nombreuses reprises. Politique absurde car plus il lâche plus les exigences augmentent.

    La nouvelle monarchie espagnole avait pas mal déçu avec Juan Carlos mais il faut reconnaitre que son fils Philippe VI roi a heureusement surpris en prononçant un discours digne d’un roi garant de l’unité de son pays. Cette heureuse intervention arrive au moment où se développe enfin dans tout le pays un nouveau patriotisme espagnol. En Catalogne même les anti-indépendantistes n’ont plus peur de descendre eux aussi dans la rue.

    Un mouvement de redressement est donc en cours, mais ne pourra aboutir que par une transformation du régime actuel. Les principaux partis sont corrompus et indifférents à l’indépendance et à la grandeur de l’Espagne, et la gauche est dominante sur le plan culturel. Seule la fin de cette domination et l’apparition d’un grand parti de renouveau national pourront redresser l’Espagne. Cela prendra du temps mais les premiers signes d’un renouveau patriotique sont heureusement apparus. Les sécessionnistes et la fausse droite de Rajoy n’ont pas gagné la partie.

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  • Le Premier ministre danois reconnaît que des régions entières de son pays sont gouvernées par les musulmans

     DANEMARK (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Le Premier ministre danois conservateur libéral Lars Rasmussen a admis ouvertement que les musulmans dominaient déjà certaines parties de son pays. C’est dans une entrevue avec le journal Jylland sposten, le principal quotidien conservateur du pays, que le Premier ministre a estimé que dans certaines régions du Danemark, la loi danoise ne s’applique plus aujourd’hui. Là, les gangs musulmans font leurs propres lois. Beaucoup de clandestins ou migrants vivent grâce à l’assistance sociale.

    Le gouvernement a échoué

    Pour le ministre, le gouvernement a failli dans la lutte contre ces entreprises parallèles. Il explique : “Nous avançons et revenons en arrière : en un jour, nous discutons d’une interdiction de la burka, la prochaine fois, au sujet des écoles musulmanes”.
    Selon l’hebdomadaire autrichien Wochenblick, la grogne monte doucement au Danemark. Je cite : « Des politiciens inconséquents, pour qui leur pays et les droits de leurs concitoyens ne signifient rien, sont responsables de cette situation. Ils feraient mieux de démissionner au plus vite, avant qu’ils ne soient chassés du Parlement par des citoyens en colère. Les Danois en ont déjà tiré les premières conséquences. Selon les médias, la présence de l’armée sera renforcée à la frontière avec l’Allemagne.

    Cela entraverait la sécurité du pays

    Le Danemark n’est pas en reste pour le terrorisme et a subi plusieurs attentats islamistes. L’immigration de masse illégale qui s’entasse dans ces lieux n’y arrangerait rien.
    Dans les médias nationaux, ces zones sont déclarées comme les « ghettos » du Danemark, avec une large part de population extra européenne, de forts taux de chômage, pauvreté et criminalité. En 2016, le nombre de ces ghettos aurait été multiplié par cinq.

    https://fr.novopress.info/