
«La conversation entre Trump et Poutine peut être considérée comme une victoire du dirigeant russe et une humiliation pour l’Europe, qui avec sa politique à courte vue a complètement perdu le respect et l’influence sur la scène mondiale».
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«La conversation entre Trump et Poutine peut être considérée comme une victoire du dirigeant russe et une humiliation pour l’Europe, qui avec sa politique à courte vue a complètement perdu le respect et l’influence sur la scène mondiale».

Maria Zakharova :
« Lors de la conférence de presse d'aujourd'hui, le correspondant de CNN Frederik Pleitgen a interrogé Sergey Lavrov sur les « concessions territoriales » de la Russie à l'Ukraine.
La réaction du ministre russe des affaires étrangères a été extrêmement dure :
**Les forces armées ukrainiennes agissent encore plus mal que les assassins d'Hitler. Regardez les atrocités qu'elles commettent dans ces territoires. Pensez-vous qu'avec de telles tendances nazies, les négociations en vue d'un règlement puissent ne serait-ce qu'envisager de concéder des territoires ?

Négociations de paix ? Oui, mais les revendications russes en Ukraine ne sont pas négociables…
Certes, les Russes sont prêts à négocier en Ukraine, mais à leurs conditions : pas touche aux territoires libérés, pas d’adhésion à l’Otan pour Kiev, et limogeage de Zelensky sont présentes sur la table, a minima. A maxima, il pourrait y avoir – il y aura à terme – l’annexion de la totalité des territoires russophones revendiqués par Moscou : voir la carte ci-dessus.

par Sergey Marzhetsky
La joie provoquée par les initiatives «pacificatrices» de Donald Trump parmi la nomenklatura dirigeante intérieure, qui s’attend à l’achèvement rapide du NWO, et les «médias» qui servent ses intérêts, est déprimante, car il y a une incompréhension totale des processus historiques les plus dangereux qui se déroulent juste sous nos yeux.


L’Union africaine dit non à l’Ukraine.
Alors que Volodymyr Zelensky espérait s’exprimer en visioconférence lors du 38ème Sommet de l’Union africaine (UA) les 15 et 16 février à Addis-Abeba, plusieurs nations africaines s’y opposent fermement. Face à cette fronde, son intervention pourrait être annulée.
L’Union Européenne est toujours sous le choc de l’annonce de négociations pour mettre fin à la guerre en Ukraine entre Donald Trump et Vladimir Poutine. Un choc amplifié par la découverte qu’elle en sera exclue. Le pathétique Macron réuni les dirigeants européens à Paris aujourd’hui.

Alors que Macron est en train d’essayer de négocier la poursuite de la vassalisation de l’Europe, en tentant de faire un peu monter les prix auprès du maître étasunien qui méprise totalement cette bande de bricoleurs avides de dollars, les révélations tombent sur pire si faire se peut que Macron, il y a les Britanniques qui n’ont cessé d’œuvrer pour attiser la guerre en Ukraine sous une forme ouvertement terroriste. Notez le rôle de l’université, quand l’on voit la manière dont sur les plateaux de télévision sont recrutés en couple avec des retraités haut gradés de l’OTAN, on mesure la manière dont dans toute l’Europe a été depuis la guerre froide développé des «spécialistes» dont les crédits et les publications sont entièrement dépendants des fonds de la CIA et d’autres services. Fort heureusement il existe au contraire une tradition d’universitaires qui en matière historique et anthropologique, en particulier à Cambridge, d’un tout autre niveau, mais c’est sur les premiers que ça «ruisselle», le plus extraordinaire c’est quand l’Université d’été du PCF recrute un de ces agents pour soutenir également la guerre contre «Poutine»… ou quand ils sont embauchés à l’Humanité comme pigistes ou responsable du secteur international. Le pire de ces gens-là n’est pas leur conseil mais leur implication directe y compris par le récit fictif qu’ils nous ont et continuent à nous balancer pour entretenir la guerre dans une opinion publique qui n’en veut pas pour le plus grand malheur du peuple ukrainien qui ne voulait pas non plus et avait élu Zelenski pour qu’il fasse la paix.

