
Maroc
Les femmes a fortiori seules, sont souvent l’objet d’une attention intéressée et pressante pouvant aller jusqu’à des actes de harcèlement.
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Maroc
Les femmes a fortiori seules, sont souvent l’objet d’une attention intéressée et pressante pouvant aller jusqu’à des actes de harcèlement.


Espagne – Une Allemande de 18 ans a affirmé qu’un certain nombre d’hommes l’avaient violée dans une chambre d’hôtel sous les yeux d’autres personnes.
Cinq hommes ont été placés en détention provisoire. Un tribunal de l’île espagnole de Majorque a rejeté samedi une demande de libération sous caution de cinq touristes allemands (“tous issus de l’immigration”, précise BILD) accusés d’avoir violé collectivement une jeune femme de 18 ans.


Julien Bachard a posé un ultimatum à ses administrés : la reconstruction des bâtiments détruits lors des émeutes ne commencera pas tant que la mairie n’aura pas les noms des responsables. Dans cette ville du nord de la région parisienne, l’initiative fait débat.
(…) Le maire, Julien Bachard (Les Républicains), n’a pas attendu que le gouvernement présente son projet de loi sur la reconstruction, jeudi 13 juillet,pour annoncer qu’“aucuns travaux ne [seraient] engagés” tant que la mairie n’aurait pas “les noms des auteurs des faits”. “Maintenant, la neutralité est considérée comme de la complicité”,a ajouté l’édile dans une “lettre à l’attention des habitants des Raguenets”, glissée dans leurs boîtes aux lettres et publiée sur Facebook.

Alain de Benoist
IL GIORNALE : Les manifestations de ces jours-ci témoignent de l’échec du multiculturalisme. Comment en est-on arrivé là ?
ALAIN DE BENOIST. Elles manifestent bien sûr un échec du multiculturalisme, mais s’en tenir là serait réducteur. Les violentes émeutes urbaines auxquelles nous assistons en ce moment témoignent aussi d’un pays divisé et fragmenté, non à cause des immigrés, mais en raison d’une idéologie dominante qui a substitué, dans la population générale, la loi du profit aux règles morales. Dans une société dominée par les valeurs marchandes, qui créent structurellement les conditions de la fragmentation et de la déliaison sociale, il ne faut pas s’étonner que personne ne se soucie du bien commun.

Les émeutiers ont gagné la partie : ils ont réussi, aux yeux du monde, à humilier la France. La honte d’être Français est un sentiment qui m’atteint. Se laissent voir, en effet, un pays fragile et un pouvoir désarmé, sécuritairement et idéologiquement. Une minorité de barbares a pu tétaniser ce qui fut une puissance mondiale respectée et admirée : quelques milliers de pilleurs et de casseurs, dont un tiers de mineurs téléguidés par leurs aînés, ont eu raison, en une semaine, de 43.000 policiers et gendarmes aguerris. Si les émeutiers semblent avoir suspendu, ces deux derniers jours, razzias et intifadas, ce n’est pas par une soumission à la République et à ses discours de creuse fermeté.

La NUPES nous a habitués, maintenant, à ses outrances débraillées, ses provocations, ses claques envoyées sans ménagement à la France qui travaille, tente d’élever ses enfants, paie ses impôts, ses amendes de stationnement et respecte les lois. Datée du 13 juillet, la proposition de loi d’urgence du parti de Mélenchon passe un degré supplémentaire dans l’injure aux Français modestes. Elle prévoit « l’indemnisation des particuliers, commerces, associations et services publics sinistrés lors des révoltes urbaines de juin 2023 ». Chaque mot compte. On remarquera ainsi l’invention des « révoltes urbaines » pour désigner les incendies et les pillages.