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C’est ainsi qu’il faut comprendre le tweet d’Emmanuel Macron :
Emmanuel Macron ✔@EmmanuelMacron
Sur le sujet migratoire, je crois que nous pourrons, avec la nouvelle Commission européenne, défendre une position commune pour que tous les pays membres de l'Union participent à la solidarité en la matière ou soient, le cas échéant, pénalisés financièrement.
Si Emmanuel Macron a fait exprès d’aller sur l’immigration maintenant (les élections municipales étant dans plus de 6 mois -les dates sont fixées aux dimanches 15 et 22 mars- il aurait pu attendre le 1er trimestre 2020) c’est pour détourner l’attention à l’approche de la manifestation du 6 octobre. Son idée est de faire croire aux gens de droite qu’il s’en préoccupe pour faire passer la pilule sur la bioéthique, l’immigration inquiétant beaucoup cet électorat.
Disons quelques mots du feuilleton estival,: les sauvetages en Méditerranée par les bateaux des ONG. L’année dernière l’Aquarius était en vedette, le Sea Watch, l’Open Arms et l’Ocean Viking se la partagent cette fois. Le feuilleton a le même contenu et le même enjeu que ceux des étés précédents : la manipulation et l’enfumage en règle de l’opinion.
Une opération d’enfumage construite sur le mensonge
Tout est faux en effet, mensonger et manipulatoire dans ces scènes de sauvetages à répétition. Les immigrés recueillis sont présentés, premier point, comme des naufragés sauvés de la noyade. Le lexique des articles et des journaux télévisés est sélectionné pour susciter la compassion. On peut citer par exemple cet article du Monde, remarquable morceau de bravoure où se déploie en une trentaine de lignes tout le registre du pathos : « scène de désespoir », « situation désespérée », « angoisse », « scène de panique », « crise de larmes », « humiliation »… Les images de ces immigrés entassés sur des canots pneumatiques, sans vivres et démunis de tout, accompagnent cette logorrhée compassionnelle.
Or la réalité n’a rien à voir avec cette mise en scène. Les naufragés en question n’ont le plus souvent été victimes d’aucun naufrage : ils sont embarqués par des réseaux de passeurs parce qu’ils savent qu’ils ont les plus grandes chances d’être rapidement recueillis par un bateau affrété pour ce faire, relevant d’un gouvernement européen ou d’une ONG. A cette fin les bateaux des ONG s’approchent le plus possible des côtes africaines, leur arrivée largement médiatisée déclenchant les départs des candidats à la traversée. Quelques ratés liés aux aléas météorologiques interviennent parfois dans cette comédie bien huilée : mais les noyades qui se produisent alors ont pour intérêt de renforcer encore la position des ONG et leur image de marque. Cette vidéo récemment diffusée illustre le fait que ces sauvetages sont des mises en scène : on y voit un chalutier qui, après avoir effectué l’essentiel de la traversée, transfère les migrants qu’il transporte sur des canots de sauvetage, une fois parvenu à quelques encablures des côtes européennes…
Mensongers également les articles et commentaires qui présentent les naufragés comme des malheureux fuyant la famine et la guerre. La plupart de ces migrants sont des ressortissants de pays africains qui ne connaissent ni situation de guerre ni famine. Ces pseudo naufragés, le plus souvent des hommes jeunes et en bonne santé, ne fuient pas davantage la misère : ils appartiennent au contraire à la partie de la population africaine qui a les moyens de payer les sommes importantes exigées par les passeurs. Ces « naufragés » sont en réalité des migrants qui ont choisi la voie de la traversée de la Méditerranée faute d’avoir obtenu un visa, nécessaire à l’immigration légale. Les motivations de ces naufragés et des immigrés légaux sont au demeurant identiques. Les uns et les autres sont, dans la plupart des cas, envoyés en Europe par leur communauté de village ou de quartier ou leur communauté ethnique, avec la mission de leur transférer une partie des revenus que leur installation en Europe générera. Une fois installés, ces migrants obtiendront également la possibilité de faire venir une partie de leur entourage grâce au « regroupement familial ».
Mensonges, bien sûr, les explications pseudo juridiques des journalistes et des experts concernant le droit international de la mer, qui, nous explique-t-on pompeusement, impose à tout navire de secourir un naufragé et de le déposer dans un « port sûr ». La notion de port sûr en droit maritime signifie en réalité que la victime d’un naufrage, après avoir été secourue, ne doit pas être débarquée sur une côte inhospitalière ou abandonnée sur une île déserte : la dite notion n’a donc rien à voir avec la situation politique du pays concerné. Les ports tunisiens par exemple sont tout à fait « sûrs » au sens du droit maritime : aucune cargaison de naufragés n’est y pourtant jamais débarquée. D’autre part, contrairement à ce que prétendent le Système et les médias, il n’existe aucune obligation juridique de donner satisfaction à quiconque souhaite immigrer : dans le cas où un Etat accepte de laisser accoster pour des raisons humanitaires un navire rempli de naufragés, aucune règle de droit international ne l’oblige à accepter ensuite leur installation sur son sol.
On notera que les médias utilisent à propos de ces épisodes un vocabulaire fluctuant, évoquant tantôt des naufragés, tantôt des réfugiés, des demandeurs d’asile ou des migrants. Seul ce dernier terme correspond à la réalité : les pseudo naufrages organisés en Méditerranée sont depuis plusieurs années l’une des voies de l’immigration.
Mensonges enfin et surtout sur le rôle véritable des différents acteurs de ces mises en scène. Présentés comme « humanitaires », les « bénévoles » des ONG sont en réalité des militants no border et des professionnels de l’agit-prop, sélectionnés pour jouer un rôle devant les caméras. Ces ONG sont financées par des institutions soit publiques (Europe, Etats, collectivités locales) soit privées, telles que l’emblématique fondation Soros qui mobilise tous les moyens possibles pour accélérer la décomposition de l’Europe. Les juges jouent également, bien entendu, leur rôle d’appui aux initiatives immigrationnistes. Quant aux gouvernements européens, ils font semblant d’être soumis à la pression des ONG et de rechercher dans l’urgence des solutions à la fois fermes, réalistes et humaines, alors qu’ils téléguident et financent les pseudo ONG en question et sont en sous-main les inspirateurs voire les initiateurs de leurs opérations. Tous ces acteurs sont en réalité des comparses, qui se répartissent les rôles dans ces opérations de sauvetage fabriquées de toutes pièces au service du projet immigrationniste de la classe dirigeante européenne. Avec ces opérations médiatico-humanitaires, celle-ci poursuit en effet un triple objectif :
S’efforcer de déstabiliser les populistes
Il s’agit tout d’abord d’exercer une pression et si possible de déstabiliser le leader populiste italien Salvini, que l’on cherche à pousser à la faute. Soit en l’incitant à commettre une action qu’on exploitera contre lui. L’idéal pour le Système serait par exemple qu’un navire dont l’Italie aurait refusé l’accostage coule ensuite dans une tempête avec ses naufragés : une telle aubaine permettait sans doute de recourir aux grands moyens judiciaires ou diplomatiques pour se débarrasser de Salvini. En organisant ces opérations, le Système peut également espérer que Salvini finisse par céder sous la pression, ce qui le décrédibiliserait aux yeux de son électorat et des populistes.
« Il y a 350.000 entrées en France, et 90% des déboutés du droit d’asile restent; ça veut dire AME, CMU, logement, ça veut dire des milliards. […] Quand vous avez des dizaines de milliers d’agriculteurs qui crèvent, – un suicide tous les deux jours !- on n’a pas d’agent pour eux. En revanche, pour les 300.000, 400.000 qui viennent, on ouvre la bourse ! » – André Bercoff sur LCI
Alain de Peretti, président de l’association Vigilance Halal présente l’actualité de son association et notamment les combats judiciaires menés contre l’abattage rituel islamique.
Enfin, et il était plus que temps, Emmanuel Macron se rend compte que l’immigration n’est peut-être pas la « chance pour la France » qu’on croyait. Il n’empêche que, tournant autour des mots, il peine à mettre ces mêmes mots sur l’actuelle invasion migratoire ; c’est-à-dire l’islam.
Car ce mot est devenu magique. « Religion d’amour et de paix », définition irénique pour nigauds. Ou religion méphistophélique voulant que la justification des attentats du 11 septembre 2001 soit dans le Coran, sourates violentes obligent, pour d’autres nigauds plus ou moins bien intentionnés. Cette hérésie chrétienne n’en demandait sûrement pas tant.
Il n’empêche que l’islam est devenu une réalité française. Rien de nouveau, sachant que jadis, en nos grandes heures coloniales, nous fûmes première puissance musulmane au monde. Mais aujourd’hui ?
Aujourd’hui, la France paye les erreurs du passé. Quand son grand patronat importait des travailleurs immigrés par wagons entiers, ce dernier pensait naïvement qu’ils rentreraient gentiment au bled. L’islam d’alors, cet « islam consulaire », fut donc confié à ces capitales d’un Maghreb fraîchement indépendant. Le même grand patronat a ensuite conceptualisé le « regroupement familial », juste histoire que l’immigré consomme ici « français » plutôt que d’envoyer sa paye là-bas. Avec les conséquences démographiques qu’on sait.
En 2019, la réalité vient frapper à nos portes : au million près, on ne sait plus compter nos compatriotes d’origine maghrébine et de confession musulmane. On ne sait pas plus s’il convient de parler d’intégration ou d’assimilation. D’ailleurs, dans quoi se fondre, pour ces nouveaux arrivants ? À la France de Georges Brassens ou à celle de Cyril Hanouna ? Quant aux autochtones renvoyés en leurs réserves pavillonnaires, si le seul choix qui leur est dévolu consiste à opter entre la Gay Pride et le burkini, autant se pendre…
Ghaleb Bencheikh, « Monsieur islam » du Jour du Seigneur en nos matinées dominicales, et accessoirement président de cette Fondation pour l’islam, fondée par Jean-Pierre Chevènement, semble avoir pris la mesure des défis à venir. Surtout quand, chargé de faire l’état des lieux, il affirme, à l’occasion d’un entretien accordé à L’Opinion, ce 17 septembre : « Sur l’islam, on muselle l’État français et on accepte l’œil d’Alger ou d’Ankara. »
Nous y voilà. Faute d’avoir su ou pu organiser un islam en France, l’abandonnant à des capitales étrangères, les gouvernements s’étant succédé aux affaires depuis près d’un demi-siècle ont laissé prospérer une sorte d’État dans l’État. Logique, sachant qu’il n’y a rien de plus efficace pour faire régner l’ordre dans les « quartiers » que le trafic de drogues ou le salafisme, le cumul des mandats, en cette double discipline étant tout, hormis incompatible.
Ghaleb Bencheikh, quant à lui, pratique un optimisme prudent. Proche de l’imam Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, il sait bien que nous sommes passés d’un islam en France à un islam de France. En attendant un islam français ? C’est-à-dire centré sur le cultuel plus que le culturel : est-il besoin de se déguiser en bédouin pour être un bon musulman ?
À ce titre, s’il demeure une évidence que l’islam n’est pas forcément une chance pour la France, il n’est pas non plus incongru d’imaginer que la France puisse être une chance pour l’islam. Avec les répercussions mondiales qu’il n’est pas illicite d’imaginer. Après tout, et que ce soit pour le pire ou le meilleur, la France n’a-t-elle pas toujours été à l’avant-garde ?
Aux hommes de bonne volonté, ces lignes sont dédiées…
Voici les 751 ZUS, joliment (?) appelées Zones urbaines sensibles, comme on dit "incivilité" pour des coups ou une tentative de viol, comme on dit "emprunter" au lieu de voler un deux roues, comme on dit "jeune(s)" pour ne pas donner un prénom africain/maghrébin etc... etc...
Il s’agit des quartiers sensibles de France où règnent la délinquance, les revendeurs de drogue, les armes et les islamistes, bref les "zones de non-droit" (joli, là aussi, non ?), répertoriées ville par ville, département par département...
Et, depuis des décennies, l'Etat et le Système ont gaspillé des milliards dans des plans bidons, allant de la simple (re)peinture des cages d'escalier à des stages dits de formation mais qui n'apportent aucune formation ni aucun emploi...
Ce sont ces milliards qui manquent aux Pompiers, à la Santé (Urgentistes, infirmier(e)s...), aux Policiers, à tout le monde, à toute la France...
Lors d’un récent discours, le Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orbán a attaqué l’idée que la migration de remplacement ne doit pas être utilisée pour résoudre les problèmes démographiques auquel de nombreux pays occidentaux sont confrontés.
Le discours d’Orbán a été prononcé au 3e Sommet démographique de Budapest, qui a eu lieu les 5 et 6 septembre dernier. Pendant le discours, Viktor Orbán a souligné que le problème le plus important auquel fait face actuellement l’ Europe est son déclin démographique, selon le média online hongrois 888.
« Pourquoi est-ce le cas? Certainement pas à cause d’une maladie de la civilisation chrétienne – après tout, le nombre de chrétiens augmente dans le monde entier. C’est une maladie de l’Europe en général » , a déclaré Orbán.
Pour le premier ministre hongrois, l’immigration ne doit jamais être considérée comme une solution aux problèmes démographiques.
« Nous ne devons jamais accepter l’échange de population », a déclaré Orbán.
Orbán a également noté que son gouvernement travaille actuellement à une forte politique qui accorde la priorité à la famille et à leur inciter d’avoir plus d’enfants.
Sans les familles et les enfants, la communauté nationale disparaîtra, a-t-il expliqué, « et si une nation disparaît, quelque chose d’irremplaçable disparaîtra du monde », rapporte le journal Hungary Today .
« Nous ne gagnerons que si nous pouvons construire un système où ceux qui portent des enfants vivent beaucoup mieux que s’ils n’avaient pas fondé de famille », a poursuivi Orbán.
C’est la façon dont le gouvernement hongrois poursuit sa politique familiale.
« Nous ne gagnerons que si nous pouvons construire un système où ceux qui portent des enfants vivent beaucoup mieux que s’ils n’avaient pas fondé de famille », a poursuivi Orbán.
C’est la façon dont le gouvernement hongrois poursuit sa politique familiale.
À quelques jours du débat à l’Assemblée nationale sur la politique migratoire, Emmanuel Macron appelle les parlementaires de sa majorité à « regarder en face » le sujet de l’immigration.Durcissement de ton dû à une réelle prise de conscience du pouvoir politique ? Réaction de Jean-Yves Le Gallou au micro de Boulevard Voltaire
Pendant le pot de rentrée des parlementaires de la majorité, Emmanuel Macron a assuré vouloir regarder en face le sujet de l’immigration. Est-ce une bonne nouvelle ? C’est surtout de l’enfumage. En même temps qu’il dit cela, il explique que la France est un pays d’immigration. C’est faux ! En tout cas, s’il y a eu des immigrés, c’était des immigrés d’origine européenne et non pas des gens d’Afrique noire, du Maghreb ou d’ailleurs. C’est une première erreur. Ensuite, il parle d’asile. Le droit d’asile est tout à fait détourné. Indépendamment de cela, il y a 260 000 entrées légales chaque année. C’est déjà un problème. Le terme immigration est aujourd’hui dépassé. Nous assistons plutôt à un phénomène d’invasion. Si on ne change pas radicalement de politique, le risque est de voir les Européens et les Français de souche devenir très rapidement minoritaires dans leur propre pays. Ce n’est évidemment pas Macron qui va changer radicalement de politique. Il est là dans une opération d’enfumage comme il a su le faire jusqu’ici. Dans les pas de Gérard Collomb, Emmanuel Macron a reconnu que la lutte contre les communautarismes était une priorité. Il a même parlé de sécession à l’égard de la République dans certains quartiers. C’est une avancée même si on a l’impression qu’ils mettent toujours un quart de siècle avant de se saisir du problème. Il n’y a rien de nouveau là-dedans. Mais il n’y a surtout aucune volonté de régler le problème. La première chose à faire serait de libérer la parole et de supprimer les lois liberticides. Or, monsieur Macron veut en rajouter. D’ailleurs, il en rajoute déjà une chaque année et on va bientôt avoir la loi Avia. Il faudrait ensuite supprimer les subventions aux organismes communautaristes. Or, tout ce petit monde vit de subventions publiques, de l’Union européenne, de l’État, des régions, des départements et des communes. Si on ne fait pas cela, on ne fait rien ! C’est un leurre. On va probablement focaliser le débat sur des questions périphériques et anecdotiques de façon à divertir l’opinion et à lui faire croire qu’on fait quelque chose. Il ne peut y avoir de changement dans ce domaine qu’un changement radical de politique, avec un arrêt total de l’immigration, des subventions aux associations immigrationnistes et le rétablissement de la liberté de parole sur ces questions-là. Dans son allocution, Emmanuel Macron a très clairement dit que le seul opposant sur le terrain était le Rassemblement national. Il faut confirmer cette opposition, car ce sont les Français qui l’ont choisi. Ces propos sont assez peu croyables dans la mesure où c’est Emmanuel Macron qui avait organisé cette confrontation unilatérale entre Nathalie Loiseau et Jordan Bardella. Comme si finalement, hors du Rassemblement national, il ne tolérait aucune autre forme d’opposition… Je ne sais pas si c’est ce que cela veut dire. De plus, Marine Le Pen n’est pas aussi claire qu’elle devrait l’être sur la question de l’immigration. On est aujourd’hui passé à un autre stade. La vraie question est celle du grand remplacement. On doit réellement nommer le problème. Accepte-t-on ou non le grand remplacement ? Accepte-t-on ou non d’être remplacé par d’autres gens venus d’autres territoires et d’autres civilisations ? Toutes les autres questions et les débats sur le communautarisme sont complètement dépassés. Le communautarisme résulte tout simplement du fait que des gens qui viennent de civilisations étrangères et d’autres religions continuent de les pratiquer chez nous. Sous les pommiers on trouve des pommes, les Africains africanisent et les musulmans islamisent. C’est la réalité de la question. Parler du communautarisme revient à prendre les conséquences au lieu de s’attaquer aux causes. Jean-Yves Le Gallou
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Western union, Money globe, Ria, les enseignes de transferts d’argent brassent des milliards d’euros chaque année. Un business en expansion constante. Enquête sur une fuite d’argent vers le continent africain.
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Juan Guaido, l’opposant au président Maduro a été confirmé comme président du pays et de l’Assemblée Nationale par cette même assemblée. La confusion générale demeure dans le pays sur fond d’ingérence étrangère et de catastrophe économique.
Emmanuel Macron a lancé le débat sur l’immigration par une affirmation mensongère. Selon lui : « la France [aurait] toujours été une terre d’immigration ». Comme si la présence de quelques pour cents d’immigrés européens en France à la fin du XIX e siècle étaient comparable avec le Grand Remplacement actuel. Aujourd’hui près de 20% de la population résidente en France est d’origine non européenne. Tout comme le tiers des naissances. Dans le texte technique qui suit Jean-Yves Le Gallou décrypte les chiffres de l’INSEE et de l’INED. Par-delà cet exercice difficile, en raison de l’omerta statistique et des failles des recensements, un fait saillant apparaît : sans arrêt rapide de toute immigration nouvelle en provenance du Maghreb, d’Afrique et d’Asie, les Français de souche européenne deviendront minoritaires sur la terre de leurs ancêtres. Il est temps de changer radicalement de politique et de paradigme. Il faut réaffirmer le droit des Français à la souveraineté, à l’identité et à la continuité historique. Pas sûr que l’offre politique soit encore à la hauteur des enjeux. Polemia
Immigration : comment décrypter les chiffres de l’Insee ?
Régulièrement les médias mainstream s’appuient sur les chiffres de l’INSEE ou de l’INED pour essayer de démentir ceux qui partagent l’opinion que la France et l’Europe font l’objet d’un Grand Remplacement démographique et civilisationnel.
L’argument d’autorité le plus couramment utilisé est le suivant : l’INSEE et l’INED seraient des « organismes scientifiques ». La réalité est un peu différente : il s’agit de services statistiques dirigés par des hommes nommés par le pouvoir politique et prenant en compte la pression médiatique. Des services statistiques qui, de surcroît, ne font aucun effort pour faciliter l’accès des citoyens aux données brutes. Approcher la réalité relève du jeu de piste face au « camouflage statistique ».
Il est particulièrement difficile d’apprécier la réalité sociologique telle qu’elle est perçue par les Français : des minorités « visibles « (Africaines, Indo-Pakistanaises, Asiatiques) ou se rendant visibles (musulmanes) de plus en plus nombreuses. Car pour mesurer ce phénomène, il faudrait des statistiques raciales ou religieuses, interdites en France.
L’INSEE et l’INED approchent – de manière très imparfaite la question – en s’intéressant à la nationalité (donnée juridique) et au lieu de naissance (donnée géographique). Des données utiles mais ne permettant pas de répondre directement à la question de la capacité d’assimilation des personnes concernées.
Sur ces données là (nombre d’étrangers, d’immigrés, de descendants d’immigrés), les chiffres eux-mêmes sont sujets à question : il n’y a plus de recensement général de la population en France depuis… 1999 ! « Un crime contre la nation » selon le démographe Philippe Bourcier de Carbon. D’autant plus que la fiabilité des recensements annuels partiels est sujette à caution.
Ainsi, selon les estimations publiées par l’INSEE, la Seine-Saint-Denis compterait 1,6 millions d’habitants au 1er janvier 2018. Parmi ces derniers, on dénombre plusieurs centaines de milliers de personnes de nationalité étrangère en situation régulière (en 2014, 420 000).
Mais, selon une commission d’évaluation de l’Assemblée nationale présidée par MM.Cornut-Gentille (LR) et Rodrigue Kokouendo (LREM), « la seule certitude est l’incertitude dans laquelle l’État est plongé concernant le chiffre d’étrangers en situation irrégulière en Seine-Saint-Denis ». Selon les estimations des interlocuteurs rencontrés par les rapporteurs, ces clandestins seraient entre 150 000, 250 000, voire 400 000 personnes.
Voilà qui jette un froid sur la confiance qu’on peut accorder aux chiffres de l’INSEE.
Examinons néanmoins avec la prudence de rigueur les chiffres publiés sans beaucoup de précautions méthodologiques par l’INSEE.
1- Immigrés extra-européens : personnes nées à l’étranger et de nationalité étrangère à leur naissance (source recensement, chiffres 2016)
Afrique : 2 834 000
Asie : 900 000
Amérique/Océanie : 356 000
Total immigrés extra-européens : 4 090 000
Observations : il peut y avoir des Européens d’origine parmi les immigrés d’Amérique. A contrario un certain nombre d’immigrés européens d’origine balkanique (au nombre de plus de 200 000 mais non comptés ici) peuvent appartenir aux communautés musulmanes ou Roms dont la capacité d’assimilation de beaucoup de leurs membres est problématique.
A noter aussi, l’augmentation rapide du nombre des immigrés originaires d’Afrique recensés :
2 834 000 en 2016 à comparer à 2 410 000 en 2011, soit plus de 85 000 par an.
Au total, d’après l’INSEE, la population immigrée non européenne a progressé de 113 000 personnes par an de 2011 à 2016.
Des chiffres certainement inférieurs à la réalité compte-tenu de la perte de contrôle d’une partie du territoire par les autorités administratives françaises.
2- Descendants d’immigrés extra-européens
Il s’agit là de personnes nées en France mais dont un ou 2 ascendants sont nés étrangers à l’étranger.
Afrique : 3 305 000
Asie : 722 000
Amérique, Océanie : 310 000
Total descendants d’immigrés non Européens : 4 337 000
Observations : là aussi, grandes incertitudes statistiques quant à la réalité de chiffres portant sur des populations vivant pour beaucoup dans « les territoires perdus de la République » et les « zones de non droit ».
3- Ensemble immigrés et descendants d’immigrés extra-européens
On atteint par totalisation 8 427 000 personnes, soit 13 % de la population résidente en France.
C’est évidemment un chiffre par (double) défaut compte-tenu des imperfections de recensement mentionnées plus haut.
Total Ensemble immigrés et descendants d’immigrés non européens : 8 427 000
4- Le chiffre noir : les descendants d’immigrés à la deuxième et troisième génération
Aucune statistique n’est disponible sur ce sujet. Michèle Tribalat a néanmoins produit plusieurs estimations très précises, reprises dans la vidéo de Sunrise : Grand Remplacement : une réalité.
Par ailleurs, les marqueurs d’un retour vers la communauté d’origine sont en forte expansion. Dans L’Archipel français, Jérôme Fourquet cite la proportion de prénoms noms d’origine arabo-musulmane donnés aux nouveau-nés garçons : partant de 0 % des déclarations de naissance dans les années 1900/1950, ils montent à 2 % en 1964, atteignent 7 % en 1983/84, régressent légèrement puis remontent à 8 % en 1997 et approchent les 20 % aujourd’hui.
Il est donc légitime de poser la question de la troisième génération.
En l’absence de sources officielles et accessibles sur ce sujet, nous formulons l’hypothèse de 3 millions d’immigrés extra-européens à la troisième génération. Des contributions sont en cours pour permettre de documenter ce chiffre.
Cela permet d’estimer les immigrés non européens (toutes générations confondues) à 11,5 millions, soit 17, 5 % de la population.
On observera que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) considère ce chiffre comme inférieur à la réalité puisqu’il reproche aux chaines de télévision de ne faire apparaître que 17 % de « représentants de la diversité » dans leurs programmes. Mais il est vrai que le CSA, dans la logique raciale qui est la sienne doit aussi prendre en compte les Français d’Outre-mer qu’on peut estimer entre 2 et 3 %.
5- Le nombre d’enfants nés de mères nées à l’étranger (source INSEE)
Maghreb
Autres pays d’Afrique
Autres pays
total
1996
5,5%
2,6%
3,1%
11,2%
2016
8,5%
5,3%
4,8%
18,6%
On observera l’augmentation de 55 % en 20 ans des naissances issues de mères nées au Maghreb et le quasi doublement des naissances issues de mères nées en Afrique subsaharienne (ou au Machreck).
Aujourd’hui, près d’une naissance sur cinq provient d’une mère née hors d’Europe. Un chiffre qui ne prend évidemment pas en compte les naissances de mères d’origine non européenne à la troisième ou quatrième génération.
Ces chiffres peuvent être considérés comme assez « robustes », sous la réserve de possibles fraudes à l’identité de déclarants se faisant passer indûment pour nés en France.
6- Le nombre d’enfants nés de mères nées en France d’ascendants nés à l’étranger
L’examen de statistiques plus anciennes permet d’estimer ces naissances aux alentours de 10 %.
En effet, dans les années 1980/1990, les naissances issues de mères nées à l’étranger hors d’Europe se situaient autour de 10 % (11 % en 1996 ; 8 % en 1985). Les retours au pays d’origine d’enfants d’étrangers nés en France étant très rares, 20 à 40 ans plus tard les femmes issues de ces cohortes sont en âge de procréer en France. Or le taux de fécondité des femmes d’origine africaine et magrébine, même installées en France depuis longtemps, reste encore supérieur au taux français moyen.
Dans ces conditions, on peut donc estimer ces naissances à la troisième génération à plus de 11 %.
Les naissances à la quatrième génération sont plus difficiles à chiffrer, étant toutefois observé que dans les années 1950/1960 le regroupement familial n’avait pas eu lieu et que le nombre d’étrangères non européennes présentes sur le territoire était faible.
7- Total des naissances issues de l’immigration non européennes : plus de 30 %
Si l’on totalise les naissances d’enfants nés de mères nées à l’étranger et nés de mères nés en France de mères nés à l’étranger, on parvient à 30 %. Chiffre qu’on peut estimer par défaut.
8- Le dépistage des nouveaux-nés à la drépanocytose : 38 %
La drépanocytose est une maladie génétique rare touchant les populations issues d’Afrique, du Moyen Orient, d’Asie du sud, des Caraïbes et pour partie des Amériques et de la petite pointe sud de l’Europe.
La France a mis en place un dépistage à la naissance. Depuis 1994 en Île-de-France et depuis 2001 sur l’ensemble de la France.
Les chiffres de nouveaux nés dépistés sont les suivants :
2001 (France métropolitaine) : 20%
2017 (France métropolitaine) : 38 %, soit un quasi doublement en moins de 20 ans.
2017 (Île-de-France) : 70 %.
Ces chiffres montrent l’ampleur de la progression migratoire.
Certains experts les contestent, estimant qu’il peut y avoir du sur diagnostic (dans les quartiers à fort dépistage on dépisterait tout le monde) mais ce point de vue est peu documenté.
En revanche, il est exact que ce dépistage concerne aussi les Français issus des collectivités d’outre-mer présents en métropole tout comme certains Européens du sud (Italie du sud, Balkans).
Même en introduisant ces correctifs on garde une estimation supérieure à 35 %.
Conclusion
Ce qui est en jeu c’est bien le Grand Remplacement de la population français : si rien ne change les Français de souche européenne deviendront inévitablement minoritaires sur la terre de leurs ancêtres.