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immigration - Page 898

  • Des migrants en cuisine ? L’immigration n’enrichit que les patrons

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    Par Julien Dir, contributeur de Breizh-Info 

    Comme à son habitude, Julien Dir ne mâche pas ses mots en évoquant l’une des actualités du moment : la volonté des syndicats de l’hôtellerie et de la restauration de faire travailler des migrants à des postes vacants. Un cynisme affiché qui a de quoi faire réagir.

    Ils dirigent l’UMIH, puissant syndicat patronal de l’hôtellerie restauration, ou bien encore la GNI (Indépendants) : ils ont en commun de vouloir accélérer le processus d’immigration en France au nom d’une soi-disante « pénurie de main d’oeuvre » en France, dans ce domaine.

    A l’heure actuelle, 130.000 emplois seraient à pourvoir dans l’hôtellerie-restauration en France. Le turn-over est très important dans de nombreux établissements.

    Mais plutôt que de s’interroger sur les causes de ce turn-over, de cette pénurie de main d’oeuvre, c’est la solution des migrants qui est envisagée par ces patrons sans vergogne, qui valident ainsi le slogan « l’immigration n’enrichit que les patrons » qui fleurissait dans les villes de Bretagne il y a quelques années.

    Pourtant, les explications à cette pénurie de main d’oeuvre sont simples : quiconque a travaillé dans l’hôtellerie-restauration le sait. C’est très mal payé. Les évolutions ne sont pas nombreuses. Beaucoup de patrons ne sont pas très à cheval sur les horaires et les rotations, et rechignent à payer au tarif juste, y compris quand les salariés font des efforts et s’adaptent aux contraintes du métier. Des patrons – il est vrai – pas vraiment aidés par l’État, qui leur ponctionne charges et taxes, rendant tout simplement impossible l’embauche honnête financièrement d’un employé.

    Résultat : ce sont essentiellement des jeunes qui font leurs classes (leurs premiers boulots) dans la restauration, trop contents de pouvoir trouver un job d’été et fermant souvent les yeux sur les conditions de travail (la plupart n’y connaissent d’ailleurs rien du tout au droit du travail). Avec des migrants, le bénéfice serait encore plus large. Difficulté de maîtrise de la langue, méconnaissance totale du droit du travail, l’UMIH espère sans doute avoir à disposition un bataillon de « salariés/esclaves » encore moins regardant que la population européenne, à qui les représentants de l’hôtellerie-restauration sont incapables de proposer des salaires et des conditions de travail justes.

    Étonnamment, ce sont les associations d’extrême gauche, pro migrants, qui font également le forcing pour que le patronat puisse embaucher, rapidement, des migrants à bas prix dans les domaines qui seraient « en pénurie » de main d’œuvre. Les idiots utiles qui n’ont toujours pas compris qu’ils servaient les intérêts du marché, et qui ont en plus l’impression de faire de l’humanitaire. Certains doivent se frotter les mains devant tant d’idiotie.

    Quoi qu’il en soit, à Paris, dans certaines grandes villes de France, certains n’ont pas attendu pour embaucher des migrants et pour avoir des travailleurs clandestins dans leurs cuisines. Le consommateur, lui, celui qui fréquente les « grands restaurants » ou quelques bistrots ici ou là, serait bien inspiré de demander aux patrons des établissements qu’il fréquente de pouvoir voir les cuisines avant de s’installer. Et de boycotter ceux qui embauchent des migrants au détriment des Européens, patrons qui auraient sans doute fait beaucoup d’argent à l’époque de la traite négrière.

    Au rythme où les choses vont, dans 5 ou 10 ans, Mamadou, serveur en crêperie à Huelgoat, vous amènera votre galette de blé noir, en vous comptant l’histoire des Monts d’Arrée, pendant qu’Amza expliquera aux clients d’un restaurant huppé de Saint-Malo l’histoire de Surcouf et de l’indépendance de la cité corsaire.

    Le patronat lui – voir en Allemagne où ces derniers protestent contre les expulsions de migrants – se frottera les mains.

    « Souriez, vous êtes remplacés ». 

    Julien Dir 09/08/2018

    Source : Breizh-Info

    Crédit photo : Mugisho beni [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/hotellerie-restauration-immigration-patrons/

  • Rappel important Migrants : l’envers du décor que nos médias ne montreront pas

    http://www.oragesdacier.info/

  • L’Espagne serre la vis aux migrants

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    Après le débarquement hyper-médiatisé des « migrants » de l’Aquarius refusés par l’Italie, l’Espagne se repend et serre la vis aux clandestins.

    Il y a deux mois, l’Aquarius de l’Ong SOS Méditerranée accostait à Valence en Espagne et débarquait 600 « migrants » accueillis par 2000 personnes enthousiastes. L’Espagne avait déployé pour l’occasion des volontaires, des agents de l’État, des interprètes, tous prêts à applaudir les « réfugiés » repoussés par l’Italie méchante et brutale. 600 journalistes accrédités étaient là pour faire circuler dans le monde entier la bonne nouvelle d’une Espagne hospitalière et ouverte.

    Le premier ministre Sanchez était au début de son mandat et sacrifiait ainsi sur l’autel de l’humanitarisme cosmopolite selon les diktats du mondialisme sauvage. S’opposant à Matteo Salvini, le ministre italien de l’Intérieur, il entrait par là dans les bonnes grâces immigrationnistes de Merkel et de Macron. « L’empathie » et « l’impressionnante solidarité active » de Madrid faisaient pleurer dans les chaumières et dans l’antre bruxelloise. Mais la séance lacrymale en faveur des migrants n’a pas duré : les pleurs se sont transformés en grincements de dents !

    Aujourd’hui, l’Espagne dépasse l’Italie en nombre de débarquements (22 000 personnes enregistrées par rapport aux 18000 en Italie) et l’enclave de Ceuta a été de nouveau prise d’assaut par des aspirants africains à l’Eldorado européen. Après l’euphorie, Sanchez doit faire les comptes avec les protestations de la droite espagnole. Le nouveau chef du Parti Populaire, Pablo Casadoa demandé au premier ministre de faire preuve de « responsabilité sans démagogie ». « Nous ne pouvons pas absorber les millions d’Africains qui cherchent en Europe un meilleur avenir », a-t-il affirmé. Et Sanchez a du un peu faire volte-face.

    Le système d’accueil espagnol est à bout de souffle et les autorités n’arrivent pas à identifier tous les clandestins qui errent dans les villes. Le gouvernement madrilène a du demander l’aide de l’UE et silencieusement a abandonné la ligne immigrophile bien-pensante. Tandis qu’aux clandestins de l’Aquarius il a été offert un statut exceptionnel, depuis hier de nouvelles règles sont entrées en vigueur : tous les étrangers qui débarqueront dans les ports espagnols de bateaux des Ong ou des gardes-côtes seront considérés des immigrés en situation irrégulière. Donc clandestins. Les demandeurs d’asile n’obtiendront pas le permis de séjour extraordinaire de 45 jours concédé à ceux de l’Aquarius mais ils finiront directement dans des centres d’accueil pour étrangers . Ils y seront reçus pour un maximum de 72 heures tandis que la police procédera aux mesures d’identification.

    Ainsi les 87 « migrants » recueillis le 2 août dernier au large de la Libye par le bateau de l’Ong Open Arms n’ont par reçu d’accueil enthousiaste lors de leur débarquement hier à Algésiras en Andalousie. Pas de cris de joie. Juste une arrivée discrète. Austère.

    L’Espagne se repentirait-elle déjà de son hospitalité solidaire ?

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/lespagne-serre-la-vis-aux-migrants/96422/

  • Patricia Perez chez Bourdin : « Nos enfants se font assassiner sauvagement, et par toujours les mêmes. Toujours les mêmes ! »

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    C'est un bel article que Gabrielle Cluzel vient d'écrire sur cette tragédie. Une de plus. [Boulevard Voltaire, 8.08].  

    Rappelons pour ceux qui l'ignoreraient que Gabrielle Cluzel participe - d'ailleurs toujours brillamment - à certains de nos colloques et conférences, dont quelques unes sont les siennes propres.   LFAR

    On peut décider de ne pas écouter ceux qui tirent la sonnette d’alarme : les politiques – ils instrumentalisent ! -, les journalistes – ils « fakenewsent » ! -, les intellectuels – ils échafaudent et théorisent ! -, mais les mères de famille ?

    Patricia Perez – son nom n’aurait jamais dû sortir de son heureux anonymat – n’instrumentalise pas, ne « fakenewse » pas, n’échafaude pas de grande théorie. Elle pleure. Son fils qu’elle enterre, comme dans L’Office pour l’enfant mort« l’enfant frêle qui [lui] était né », devenu grand jeune homme de 26 ans. Aujourd’hui, elle « attend le soir, attend le froid, attend le noir ». Et elle attend aussi des réponses à ses interrogations qui sonnent comme un grand cri : « Notre France ne fait rien pour ses enfants. »

    La question n’est pas de savoir s’ils auront sa haine ou pas. C’est de chagrin et de désespoir qu’il s’agit. Et surtout de vérité. Invitée de « Bourdin direct » en ce jour de marche blanche grenobloise, elle rétablit les faits, pour l’honneur de son petit : ce n’est pas d’une « rixe », d’une « embrouille » ou d’une « bagarre » qu’il s’agit, mais d’un assassinat. Son fils n’était pas armé. Les autres si. Ils l’ont poignardé au cœur et ont lacéré son visage, si violemment que même le maquillage mortuaire, dans le cercueil, n’a pu le camoufler. Ce n’était pas plus une querelle, bien sûr, qu’un viol n’est une dispute amoureuse.

    « Nos enfants se font assassiner sauvagement, et par toujours les mêmes. Toujours les mêmes ! » Qui ? Le journaliste ne pose pas la question. Peut-être parce que la réponse serait malséante, mais qu’il serait sans doute aussi malséant, en ces circonstances, de faire brutalement taire cette mère. Le journaliste est prudent. Mieux vaut changer de sujet gentiment.

    Patricia Perez nous met en garde : son enfant n’est pas le premier, il ne sera pas le dernier. Statistiquement, peu de chances qu’il s’agisse du mien ou du vôtre. Quoique.

    On ne devrait pas sous-estimer une mater dolorosa. Elle n’a rien à perdre. Cela s’appelle l’énergie du désespoir. L’histoire des soulèvements dans le monde est marquée par la détermination douloureuse de ces mères-là. « Nos gouvernants, nos pouvoirs publics ne font rien, Monsieur. Ils ne font rien, je suis révoltée. Combien de nos jeunes vont partir comme ça, dans la violence gratuite ? » Je serais Emmanuel Macron, je reviendrais de vacances et m’exprimerais fissa. La brûlante controverse piscine ou bord de mer attendra.  

     Ecrivain, journaliste Son blog

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Hongrie, Italie, Autriche, Scandinavie… Contre l’invasion, l’Europe se réveille

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    Par Françoise Monestier, journaliste pour Présent 

    Viols, attaques au couteau, violations du droit de propriété, déprédations diverses et variées… Il ne se passe pas de jour sur notre vieux continent européen sans que les immigrants – Africains et musulmans pour la plupart, et qui se font passer pour des demandeurs d’asile —, ne se livrent à leurs sports favoris. S’ils sont, en Espagne nouvellement socialiste par exemple, défendus bec et ongles par une minorité d’imbéciles atteints du syndrome de Stockholm et surtout désireux de gommer le passé franquiste du pays, il n’en est pas de même dans le reste de l’Europe où le succès de la droite italienne a décomplexé tous ceux qui en ont plus qu’assez de l’invasion migratoire et  du grand changement imposés par George Sörös et les puissances financières à la manœuvre  qui craignent un retour de bâton aux prochaines élections européennes de 2019 et font tout pour caricaturer les différentes droites nationales et donner le beau rôle aux nouveaux envahisseurs.

    La faillite de l’élite européenne

    Comme l’a indiqué le 28 juillet Viktor Orbán dans son discours doctrinal annuel prononcé traditionnellement en Transylvanie [1], « l’Europe a renié ses racines chrétiennes et bâti l’Europe de la société ouverte où les Européens sont interchangeables avec les immigrés ». Une constatation que l’on peut faire tous les jours dans nos différents pays et qui montre — si besoin était — le poids de l’économie réglementée par Bruxelles et les différents lobbies financiers. Pour le Premier ministre hongrois, le symbole de la faillite de l’Europe est la Commission européenne, incapable de préserver les différents pays qui la composent du Grand Remplacement. Il a donc appelé ses partisans et les autres pays européens à profiter du scrutin de 2019 pour afin barrer la route à tous ceux qui veulent « faire passer l’Europe à l’ère postchrétienne » et appelé à dire adieu « à l’ensemble de l’élite soixante-huitarde ». Faute de quoi, prédit-il, « on ne pourra plus gagner d’élections en Europe sur une base chrétienne, car les groupements fidèles aux traditions chrétiennes seront définitivement exclus des sphères du pouvoir et l’avenir de l’Europe se décidera sans eux ». A bon entendeur, salut.

    La nouvelle résistance

    Des propos que le général Robert Brieger, nouveau chef d’état-major de l’armée autrichienne a dû particulièrement apprécier, lui qui se dit préoccupé par « la migration de masse incontrôlée » qui touche toute l’Europe. Le ministre autrichien de la Défense, conscient des menaces terroristes qui pèsent sur son pays a d’ailleurs décidé de doubler le budget de son département. Le 26 juin dernier, l’armée et la police ont ainsi effectué à la frontière slovène un exercice de simulation (baptisé PUMA) d’afflux de migrants afin de se préparer à repousser une nouvelle vague transitant par les Balkans, comme cela avait été le cas en 2015.

    En Bavière voisine, une jeune femme de 28 ans qui se rendait à son travail à vélo a été interceptée par un Gambien de 22 ans qui, non content de la violer, a pris la fuite après lui avoir volé sa monture. Il s’était déjà rendu coupable de violences, mais la police locale n’avait pas jugé bon de lui mettre la main au collet. Un triste fait divers qui pourrait influer sur les élections régionales bavaroises du 14 octobre prochain, où Katrin Ebner-Steiner défendra les couleurs de l’AfD (Alternative pour l’Allemagne). Cette mère de famille nombreuse pense que Merkel et son ministre de l’intérieur sont ses « meilleurs alliés objectifs » car ils ont perdu, avec leurs gesticulations, le peu de crédibilité qu’il leur restait.

    Réaction « populiste » en Scandinavie

    Après avoir accueilli plus de 30 000 clandestins et autres demandeurs d’asile entre 2015 et 2017 et fait grimper les populations non européennes à plus de 8% de la population, le Danemark a fermé ses frontières terrestres avec l’Allemagne et durci ses conditions d’accueil. Quant au parti social-démocrate, première force d’opposition au gouvernement de centre-droit, il vient de présenter, au grand dam des autres partis de gauche, un projet de réforme plafonnant le nombre d’étrangers non occidentaux accueillis au Danemak. Les demandeurs d’asile qui se présenteront spontanément dans le pays seront renvoyés vers un centre d’accueil situé hors d’Europe pendant l’examen de leur dossier. Si le dossier est accepté, ils resteront dans le pays de transit où la demande a été traitée, sous la protection du HCR, mais à la charge financière de Copenhague. Le projet a bien évidemment reçu le soutien du Parti populaire danois, fort de 38 députés.

    Dans la Suède voisine, où ne cesse de progresser le parti dit populiste des Jeunes Démocrates, la majorité municipale social-démocrate d’Eskilstuna, ville de plus de 100 000 habitants à l’ouest de Stockholm touchée par une immigration importante, a voté une motion avec le soutien de l’extrême-droite, soumettant la « collecte passive d’argent » sur la voie publique à une autorisation obtenue en commissariat contre le paiement d’un droit. En ligne de mire, une bonne centaine de Roms de Roumanie et de Bulgarie qui exaspèrent la population. « L’arrêt mendicité » et le « modèle Eskilstuna » auraient même les faveurs de Jimmy Jansson, à la tête de la municipalité de Stockholm depuis 2011. Ce social-démocrate qui n’hésite pas à dire que « la totalité des jeunes qui se tirent dessus, se font exploser et se battent pour le marché de la drogue sont d’origine étrangère », reconnait volontiers que son parti a trop longtemps refusé de reconnaître les méfaits de l’immigration.

    Puissent les édiles suédois être imités un jour par tous les maires de France qui devraient prendre le même arrêté !
    Puissent Macron et ses sbires arrêter de nous imposer, comme l’a récemment dit Marine Le Pen s’agissant de la Loi Asile/Immigration censée régler tous les problèmes la simple « organisation d’une immigration supplémentaire » !

    Françoise Monestier 10/08/2018

    [1] Province nord de la Roumanie revendiquée par la Hongrie dont elle fut une principauté du XIème siècle au traité de Saint-Germain-en-Laye imposé à Budapest en 1919.

    Source : Présent

    Crédit photo : Bataille de Lépante, Musée national de la Marine [Domaine public], via Wikimedia Commons

  • De nombreux cas de viols recensés sur l’Aquarius

    Selon RFI Afrique du 03 août 2018, la majorité des femmes embarquées sur le navire Aquariusspécialisé dans le transport illicite d’êtres humains ont été violées :

    « En deux ans d’opérations en Méditerranée, les équipes de l’ONG SOS Méditerranée ont porté assistance à 4 000 femmes, sur 27 000 personnes secourues. Des femmes qui payent un très lourd tribut lors de ces traversées. Parmi elles, beaucoup ont été victimes de violences sexuelles sur la route qui les a amenées jusqu’à la mer.

     « Etes-vous enceinte ? » C’est la question qu’Alice Gotreau a posée, inlassablement, aux femmes accueillies à bord de l’Aquarius. Sage-femme pour Médecins sans frontières, elle a travaillé sur le bateau de SOS Méditerranée à l’été 2017. « A peu près 20% des femmes que l’on récupère sont enceintes, ce qui est un nombre assez élevé », explique-t-elle. La plupart d’entre elles ont moins de trente ans, « donc à une période très, très fertile de leur vie » et surtout « voyagent seules ». C’est ça « qui est un peu difficile, parce que comment sont-elles devenues enceintes, si elles sont seules? », interroge avec pudeur la sage-femme. C’est fréquemment pendant les consultations de grossesse que ces femmes « parlent un peu de ce qu’il s’est passé ».Pour beaucoup originaires du Nigeria, de l’Erythrée ou de Côte d’Ivoire, c’est souvent en Lybie qu’elles tombent enceintes contre leur gré. « Elles sont pour la plupart, à quasiment 100%, soit des sortes d’esclaves sexuelles – elles sont prostituées – soit directement violées », raconte le président de SOS Méditerranée, Francis Vallat. « Beaucoup d’entre elles sont dans un état absolument déplorable, y compris sur le plan des blessures physiques. » « C’est elles qui subissent les tortures, qui ont la vie la plus difficile pendant le voyage. Ça commence dès leur pays d’origine, puis sur le chemin, où elles sont très souvent victimes de viols », renchérit Fabienne Lassalle, directrice adjointe de SOS Méditerranée France. La part des femmes enceintes accueillies sur l’Aquarius a doublé entre 2016 et 2017. La clinique du navire se transforme parfois en salle d’accouchement : en deux ans, cinq enfants y sont nés. Même quand ces femmes qui risquent leur vie en mer Méditerranée échappent aux violences sexuelles, elles ont « une place très difficile » pendant la traversée, alerte Fabienne Lassalle. Les hommes, « pensant les protéger plus, les placent au centre des embarcations de fortune, pour les éloigner de la mer. Or, c’est la place la plus dangereuse ». En effet, explique l’humanitaire, « elles [y] baignent dans une espèce de mélange de fioul et d’eau, qui est un ensemble absolument corrosif, qui les asphyxie. Ce sont aussi elles qui sont assises sur des planches avec des clous qui ressortent. Enfin, c’est elles qui sont les premières piétinées dès qu’il y a un mouvement de panique [et] meurent étouffées. » »

    Et le tout avec la complicité des négriers des temps modernes, qui pillent l’Afrique de ses richesses humaines pour appauvrir l’indigène européen. Remarquez, il faut bien que certains colons s’entraînent sur le navire pour ne pas perdre leur enrichissantes compétences, un peu comme lors de la Coupe du Monde 1930, les équipes de France, Belgique, Roumanie et Yougoslavie s’étaient entraînées en jouant au foot sur le pont du navire. Du moins, avant que tous les ballons ne passent par-dessus bord…

    Hristo XIEP

    http://www.medias-presse.info/de-nombreux-cas-de-viols-recenses-sur-laquarius/96375/

     

  • Face aux invectives des européistes, Boris Johnson maintient ses propos sur les musulmanes en burqa qui ressemblent « à des boîtes aux lettres »

    Boris Johnson burqa musulmanes européistesBoris Johnson tient bon, soutenu par les sondages, face au déferlement de critiques, à la limite de l’insulte, venu de la gauche travailliste mais aussi voire surtout des conservateurs, principalement les européistes. L’homme qui a démissionné de son poste de Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères le 9 juillet pour incompatibilité avec le « Brexit mou » prôné par Theresa May, a osé comparer – blasphème pour la secte maçonnique cosmopolite – les musulmanes affublées d’une burqa à « des boîtes aux lettres ou à des braqueurs de banques ». Le Danemark vient d’interdire le port de ce voile intégral, comme c’est déjà le cas en France et dans de nombreux autres pays européens. Johnson, qui contestait cette décision danoise, critiquait la burqa au nom de la défense des femmes musulmanes. Au Royaume-Uni, les boîtes aux lettres sont de hauts cylindres rouges dont la taille, le diamètre et la forme sont en effet comparables à ceux d’une matrone.
    Pas question de présenter des excuses aux censeurs dont les bêlements ont jailli comme lave en fusion. Il faut dire que leurs arguments relèvent du plus haut comique. Evidemment la gauche travailliste avait embouché les trompettes de l’infamie. Le député socialiste David Lammy a sur-le-champ comparé Boris Johnson à « un sous-traitant de Donald Trump », l’accusant l’alimenter, par ses propos sur les musulmanes en burqa, le brasier de l’islamophobie. Mais le déchaînement constaté chez les conservateurs est le plus édifiant.

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  • Africains, n’immigrez pas en Europe ! Encore un exemple de passeurs fournissant des réseaux d’esclaves

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    Espagne – Un réseau d’esclavage a été démantelé par les autorités espagnoles avec l’aide d’Europol (l’Interpole européen). Sept hommes ont été arrêtés en Espagne. Ils sont soupçonnés d’avoir fait entrer plus de 300 immigrés clandestins en Europe. Les sept individus arrêtés ne sont pas considérés comme des passeurs, mais comme des hommes trafiquants d’êtres humains car ils revendaient les immigrés clandestins comme esclaves en France, en Allemagne, et en Grande-Bretagne.

    Les immigrés, partis d’Afrique de l’Ouest et arrivés clandestinement en Espagne par bateau avec l’aide de passeurs, étaient immédiatement pris en charge par ce vaste réseau très organisé. Les trafiquants leur fournissaient des faux papiers et leur faisaient miroiter un Eldorado en Europe. Mais ils finissaient esclaves de réseaux qui les forçaient à la mendicité ou les plaçaient sur des chantiers.

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    Maria Buyo, porte-parole de la police espagnole, raconte : « Nos hommes ont obtenu des informations comme quoi il y avait deux personnes suspectes à un arrêt de bus de la ville de San Sebastian. Ils attendaient de transférer des étrangers jusqu’à la gare et dans notre enquête, on s’est rendu compte que plus de 300 personnes avaient traversé l’Espagne de cette manière. Les migrants étaient acheminés en train, en taxi, et en bus afin d’être acheminés vers d’autres réseaux afin d’être exploités. »

  • Patricia Perez nous met en garde : son enfant n’est pas le premier, il ne sera pas le dernier

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    On peut décider de ne pas écouter ceux qui tirent la sonnette d’alarme : les politiques – ils instrumentalisent ! -, les journalistes – ils « fakenewsent » ! -, les intellectuels – ils échafaudent et théorisent ! -, mais les mères de famille ?

    Patricia Perez – son nom n’aurait jamais dû sortir de son heureux anonymat – n’instrumentalise pas, ne « fakenewse » pas, n’échafaude pas de grande théorie. Elle pleure. Son fils qu’elle enterre, comme dans L’Office pour l’enfant mort« l’enfant frêle qui [lui] était né », devenu grand jeune homme de 26 ans. Aujourd’hui, elle « attend le soir, attend le froid, attend le noir ». Et elle attend aussi des réponses à ses interrogations qui sonnent comme un grand cri : « Notre France ne fait rien pour ses enfants. »

    La question n’est pas de savoir s’ils auront sa haine ou pas. C’est de chagrin et de désespoir qu’il s’agit. Et surtout de vérité. Invitée de « Bourdin direct » en ce jour de marche blanche grenobloise, elle rétablit les faits, pour l’honneur de son petit : ce n’est pas d’une « rixe », d’une « embrouille » ou d’une « bagarre » qu’il s’agit, mais d’un assassinat. Son fils n’était pas armé. Les autres si. Ils l’ont poignardé au cœur et ont lacéré son visage, si violemment que même le maquillage mortuaire, dans le cercueil, n’a pu le camoufler. Ce n’était pas plus une querelle, bien sûr, qu’un viol n’est une dispute amoureuse.

    « Nos enfants se font assassiner sauvagement, et par toujours les mêmes. Toujours les mêmes ! » Qui ? Le journaliste ne pose pas la question. Peut-être parce que la réponse serait malséante, mais qu’il serait sans doute aussi malséant, en ces circonstances, de faire brutalement taire cette mère. Le journaliste est prudent. Mieux vaut changer de sujet gentiment.

    Patricia Perez nous met en garde : son enfant n’est pas le premier, il ne sera pas le dernier. Statistiquement, peu de chances qu’il s’agisse du mien ou du vôtre. Quoique.

    On ne devrait pas sous-estimer une mater dolorosa. Elle n’a rien à perdre. Cela s’appelle l’énergie du désespoir. L’histoire des soulèvements dans le monde est marquée par la détermination douloureuse de ces mères-là. « Nos gouvernants, nos pouvoirs publics ne font rien, Monsieur. Ils ne font rien, je suis révoltée. Combien de nos jeunes vont partir comme ça, dans la violence gratuite ? » Je serais Emmanuel Macron, je reviendrais de vacances et m’exprimerais fissa. La brûlante controverse piscine ou bord de mer attendra.

    Gabrielle Cluzel

    http://www.bvoltaire.fr/patricia-perez-nous-met-en-garde-son-enfant-nest-pas-le-premier-il-ne-sera-pas-le-dernier/