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insécurité - Page 919

  • Taubira au secours de la mafia ? Tribune libre

    04/04/2014 – PARIS (NOVOpress) – Tribune libre - Depuis l’arrivée de Christiane Taubira à la tête du ministère de la Justice, les Français ont le privilège, douteux, de constater l’amour immodéré de celle-ci pour les petites frappes, dealers, et autres racailles qui font régner la loi et la terreur dans nombre de nos rues : suppression des peines plancher, élargissement des possibilités d’esquiver la prison pour les délinquants – alors même que les peines inférieures à deux ans d’emprisonnement ne sont déjà pas exécutées -, multiplication de la paperasse à remplir pour les policiers, qui sont aujourd’hui trop occupés à faire de la procédure pour pouvoir prendre le temps d’assurer la sécurité des Français… Quand dans le même temps, les opposants politiques sont allègrements matraqués, gazés, jetés en prison immédiatement à l’issue de leur procès.

    Nous nous étions habitués à ce deux poids, deux mesures, à voir la France normale piétinée par les services répressifs tandis que racailles et trafiquants de drogue ressortaient triomphant des tribunaux ; nous avions cessé de nous étonner de voir les nervis de l’État socialiste récompensés pour avoir allègrement violé les droits des citoyens, tandis que des enquêteurs dévoués voyaient des mois de travail anéantis sous prétexte d’une quelconque faute de procédure imaginaire.

    Sans doute un peu naïvement, nous pensions que la politique de Christiane Taubira exprimait un simple gauchisme primaire, que la Garde des Sceaux voyait dans le pauvre (bénéficiaire d’aides sociales très généreuses), l’étranger (accueilli à bras ouverts par l’État), le dominé (soutenu par toutes les associations anti-racistes) quelqu’un qu’il faut aider, et dont les dérapages éventuels ne sont qu’une réaction à l’oppression dont il est nécessairement la victime.

    Oubliant au passage les pères de famille assassinés par la racaille, les femmes violées parce qu’elles sont blanches, ou les familles contraintes de baisser la tête en rentrant chez elles parce que leur hall d’immeuble est squatté par des dealers.
    Bref, nous imaginions que Christiane Taubira n’était qu’une soixante-huitarde arriérée, une idéologue de la haine de la France, une fanatique libérale-libertaire. Las ! C’est pire encore !

    C’est un article du Figaro daté du 26 mars qui nous l’a appris. Non contente de réduire les possibilités d’action de la police contre la racaille, Christiane Taubira s’apprête désormais à réduire les possibilités d’action de la police et de la douane contre les criminels en col blanc, en supprimant la possibilité de garde-à-vue de 96 heures pour les affaires d’escroqueries en bande organisée. Et l’escroquerie en bande organisée, ce n’est pas rien. Ce sont des fraudes coûtant des milliards d’euros à l’État. Ce sont des dossiers permettant de s’en prendre aux mafias et groupes criminels internationaux. L’escroquerie en bande organisée, ce n’est un pauvre petit jeune de banlieue discriminé victime de contrôles au faciès et de la méchanceté de la société qui est vraiment trop injuste. L’escroquerie en bande organisée, ce sont des criminels, des truands, des politiciens véreux. Ce sont des gens qui brassent des milliards d’euros, qui enrichissent les paradis fiscaux, et qui assassinent impunément, à Naples ou à Paris.

    Nous savions que Christiane Taubira était la ministre des racailles et des dealers, nous découvrons qu’elle est également la ministre des criminels internationaux et des corrompus. Avec Taubira, c’est la mafia ! La Garde des Sceaux n’introduit pas ce changement dans le cadre d’un projet mûrement réfléchi, d’une évolution savamment pensée, d’une évolution globale et concertée. Ce projet de loi est passé au Sénat le 24 février dernier en procédure accéléré, dans la plus grande discrétion.

    Pour aider racailles, dealers, et autres délinquants de cité, Christiane Taubira le revendique, le fait au grand jour. Par contre, pour venir en aide aux criminels en col blanc et aux politiciens corrompus, elle le fait dans en silence, espérant sans doute que cette discrétion perdurera jusqu’à l’examen du projet de loi par l’Assemblée en avril. Mais Christiane Taubira n’est pas seule dans cette entreprise. Le projet de loi a été voté avec le soutien de nombreux sénateurs, de gauche certes, mais aussi de droite. Ces sénateurs étaient-ils motivés par l’intérêt général, par la volonté de leurs électeurs ? Quand les politiciens rendent plus compliqué de lutter contre la corruption politique, il est permis d’en douter…

    Il est particulièrement inquiétant de voir qu’autant de parlementaires, de tous les bords politiques, se sentent menacés par les enquêtes contre les escroqueries, et nous ne pouvons que craindre que les affaires actuelles qui éclaboussent la classe politique (Guérini, Dassault…) ne soient que la partie émergée de l’iceberg.

    Anthony Florent

    http://fr.novopress.info/161636/taubira-au-secours-mafia-tribune-libre/#more-161636

  • Violences policières : le nouveau gouvernement n’a pas changé de méthode

     

    sentinellesA peine la nouvelle du nouveau gouvernement tombée et les bonnes habitudes reprennent de chaque côté. Plusieurs centaines de Veilleurs et Sentinelles se sont regroupées aux abords du Ministère de la Justice pour protester contre le maintien de Taubira. Cependant les forces de l’ordre avaient déjà bloqué la Place Vendôme si bien qu’il a été impossible d’y accéder. Les manifestants se sont donc regroupés aux abords. C’est alors qu’ils ont été évacués de manière parfois violente. L’un d’eux a même dû aller à l’hôpital et en est ressorti avec trois jours d’arrêt. Il y a eu cinq interpellations. D’autres Sentinelles se sont ensuite dirigées vers l’Assemblée Nationale où là aussi un important déploiement de forces de l’ordre les attendaient. Le message est passé. Manuel Valls a changé de ministère mais pas de méthode !

    http://medias-presse.info/violence-policiere-le-nouveau-gouvernement-na-pas-change-de-methode/8272

  • TVL : Vivien Hoche contre les persécutions anti-chrétiennes en Arabie Saoudite

    10 avril : manifestation contre la christianophobie devant l'ambassade d'Arabie

  • Le nombre de musulmans dans les prisons anglaises a doublé en dix ans

    Le ministère de la justice britannique indique que le nombre de musulmans dans les prisons britanniques a plus que doublé en 10 ans.

    Les musulmans représentent 4,7% de la population en Angleterre et au Pays de Galles et 14% des prisonniers. Il sont actuellement 12000 dans les prisons anglaises.

    De l’avis de plusieurs organisations, c’est une conséquence du racisme, de la discrimination et de l’islamophobie qui règneraient en Grande-Bretagne.

    PressTV - The Independent

    http://www.fdesouche.com/439999-le-nombre-de-musulmans-dans-les-prisons-anglaises-a-double-en-dix-ans

  • Avec la nomination de Valls, les rafles d’opposants politiques se trouvent légitimées

    Communiqué du Printemps français :

    S"En nommant Premier ministre Manuel Valls, François Hollande adresse deux messages aux français : le changement de civilisation préfiguré par la loi Taubira est son seul programme, il va donc continuer la même politique. Le Printemps Français dénonce l’ambition qu’exprime cette nomination d’achever la destruction du mariage, de la famille et de la filiation, qui sont le socle fondamental de toute humanité.

    La nomination de Manuel Valls à Matignon signifie que la politique du gouvernement ne s’éloignera pas d’un pas du programme de changement de civilisation engagé depuis 2012. Manuel Valls est au service de la même conception technicienne et idéologique de la personne humaine. Il s’est d’ores et déjà prononcé pour la PMA et l’euthanasie. L’enseignement du genre à l’école fait partie intégrante de sa vision de la République. Et il entend, comme il l’a prouvé lors de son passage au Ministère de l’intérieur, que la force publique s’emploie avec cynisme et brutalité à édifier cette république idéologique. Avec cette nomination, les rafles d’opposants politiques, les arrestations arbitraires, les violences policières, le détournement de la justice à des fins politiques se trouvent légitimés.

    Le Printemps Français est né le 24 mars 2013 sur les Champs Elysées au milieu des gaz lacrymogènes lancés par la police de Manuel Valls contre des manifestants pacifiques. Le Printemps Français n’a pas oublié les menaces de dissolution prononcées contre lui par Manuel Valls, au lendemain de la première manifestation jamais organisée devant le siège du Grand orient de France en avril 2013. Le programme politique qu’annonce cette décision, c’est qu’une chape idéologique se rabat sur la France pour faire de notre pays la république des loges. Il est maintenant prouvé que François Hollande n’a pas eu d’autres choix que d’obéir à la Franc Maçonnerie.

    Pourtant le scrutin municipal de mars 2014 révèle le rejet du clivage droite-gauche et l’impatience des français à changer de marqueur politique. Il est urgent de refonder la politique sur d’autres valeurs, sur une autre conception de l’homme et de la société. C’est pourquoi le programme de résistance du Printemps Français est aujourd’hui plus nécessaire que jamais. Nous promettons à Manuel Valls qu’il aura bientôt à s’en apercevoir… Si vous voulez, vous aussi, entrer en résistance, rejoignez le Printemps Français !"

    Michel Janva

  • Fréjus : les valeurs républicaines en question…

    Philippe Vardon s’est fait agresser par un groupe de quatre individus qui l’ont attaqué avec un couteau et un démonte-pneu !
    Le respect des « valeurs républicaines » et du « principe démocratique » sont dans l’ADN de la « gauche », du moins c’est ce que je m’entends répéter depuis tout petit. J’y ai longtemps cru ; il faut dire qu’ils le martèlent perpétuellement, de la petite école à la faculté, en passant par leurs réseaux médiatiques. Naïvement, je m’imaginais que l’élection du candidat frontiste David Rachline, à Fréjus dans le Var, ne poserait pas de problèmes particuliers, que tout serait fait pour assurer une paisible prise de pouvoir.
    Quelle ne fut donc pas ma surprise en voyant les images de violence à la télévision, au soir du scrutin, le dimanche 30 mars 2014.
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  • Syrie : le grand retour de l'obscurantisme islamique

    La persécution subie par les Chrétiens syriens depuis le début de la guerre civile va crescendo : décapitations, enlèvements, viols, les conduisent à partir se réfugier à l'étranger. Ceux qui restent doivent se soumettre au statut infamant des dhimmi (« protégés »).
    Les chrétiens de Syrie, qui représentaient avant le début de la guerre civile environ 8 à 10 % de la population du pays (soit environ 2 millions pour 20-22 millions d'habitants), ont fait en sorte de se tenir à l'écart des affrontements entre des rebelles souvent sunnites d'un côté et, de l'autre, Bachar al Assad, qui appartient à la communauté alaouite, et ses alliés chiites. Efforts vains. Ils sont rattrapés par le fanatisme islamiste.
    Le groupe djihadistes « État islamique en Irak et au Levant » (EIIL) a annoncé imposer une série de règles draconiennes aux habitants chrétiens de la ville syrienne de Raqqa qu'il contrôle depuis quelques mois. Raqqa, ville située à 385 kilomètres au nord-est de Damas sur le cours de l'Euphrate, est le seul chef-lieu de province à être, en mars 2013, tombé entièrement entre les mains des opposants au régime de Bachar al Assad. Quelque 300 000 personnes y habitaient avant le début des violences en Syrie, et moins de 1 % étaient chrétiens. Nombre d'entre eux ont quitté la ville quand l'EIIL a commencé à attaquer et à brûler des églises. Une poignée, les plus démunis, sont restés chez eux.
    Interdictions, vexations et impôts
    Le groupe a annoncé lui-même cet « accord » contenant douze règles censées garantir la « protection » des chrétiens. Le texte, publié sur des forums djihadistes et portant le cachet de l'EIIL, stipule que les chrétiens doivent verser la taxe, qui était imposée aux premiers temps de l'islam aux non-musulmans. Les chrétiens « fortunés » devront payer jusqu'à l'équivalent de treize grammes d'or pur, ceux de la classe moyenne devront verser la moitié de cette somme et les défavorisés le quart.
    L' « accord » exige également que les chrétiens s'abstiennent d'exhiber une croix « ou toute chose de leur Livre » dans les marchés ou les endroits où il y a des musulmans et d' « utiliser des haut-parleurs pour faire entendre leurs prières ». Les chrétiens doivent également s'abstenir de « célébrer leurs rituels (...) hors de l'église » et également de montrer une croix ou un livre religieux... Une série d'interdictions à impérativement respecter sous peine d'être « traités comme des ennemis ». Selon cet « accord », ils doivent également obéir aux « règles imposées par l'EIIL, comme celles liées à la discrétion dans la manière de s'habiller ».
    Le groupe djiahdiste a également indiqué que les chrétiens « ne devaient pas restaurer les monastères ou les églises (...) dans leur ville ou les environs ». Bien entendu, les chrétiens ne doivent pas porter d'armes, a précisé l’EIIL, en avertissant que ceux qui ne respecteraient pas ces règles feront face au même « destin » que celui subi par les ennemis de la rébellion.
    Un choix vexatoire
    À présent, les derniers chrétiens de Raqqa vivant sous la coupe de l'EIIL ont un choix à faire : soit accepter leur statut de sous-citoyen devant payer et se faire le plus discret possible pour rester en vie, soit partir pour un long et dangereux voyage d'exil en espérant trouver un pays d'accueil. Il y a une autre possibilité : que les chrétiens se convertissent à l'islam pour gagner un peu de dignité. Et c'est probablement le but des islamistes.
    Le statut juridique des dhimmi, ou protégés, repose sur le vingt-neuvième verset de la neuvième sourate du Coran : « Combattez : ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour dernier; ceux qui ne déclarent pas illicites ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite, ceux qui parmi les gens du livre ne pratiquent pas la vraie Religion. Combattez-les jusqu'à ce qu'ils paient directement le tribut après s'être humilié. » La soumission des dhimmi, c'est-à-dire l'acceptation de l'autorité et de la supériorité des musulmans, leur vaut, en principe, la liberté de culte et d'être protégés des violences et des déprédations.
    À Raqqa, en dépit du fait que les chrétiens sont très peu nombreux, les islamistes veulent que, comme dans le bon vieux temps, les chrétiens s'humilient. Et ne nous leurrons pas, beaucoup de bons musulmans de cette petite cité n'y voient rien à redire. Dans les faits, le groupe est soutenu par une bonne partie de la communauté sunnite qui croit dur comme fer à la supériorité de l'homme sur la femme et à celle du musulman sur le non musulman. Raqqa, première ville « libérée » par les islamistes vit les heures les plus sombres de son histoire et cela ne présage rien de bon pour l'avenir de la Syrie.
    Henri Malfilatre monde & vie 18 mars 2014

  • Béatrice Bourges violemment mise à la porte à la Queer Week de Science Po